Archive pour le 26 novembre, 2019

RIP Messieurs……………..(26/11/2019)

« Barkhane », G5 Sahel, Minusma : le point sur les opérations militaires internationales au Sahel

La zone, qui couvre une zone vaste comme l’Europe et traverse cinq pays, est en proie depuis des années à la menace de groupes djihadistes.

Publié aujourd’hui à 12h57, mis à jour à 14h07

Temps de Lecture 2 min.

Un soldat de l’opération « Barkhane » à Gao, dans le nord du Mali, en 2017. <img src= »https://img.lemde.fr/2019/11/26/0/0/4134/2751/688/0/60/0/e2730da_465e87bdbf7c4c3793ca811bb7095947-465e87bdbf7c4c3793ca811bb7095947-0.jpg »>
Un soldat de l’opération « Barkhane » à Gao, dans le nord du Mali, en 2017. Christophe Petit Tesson / AP

Un accident d’hélicoptères au Mali, lundi 25 novembre, a causé la mort de 13 militaires de la force « Barkhane ». Il s’agit de l’événement le plus meurtrier pour la mission française depuis son déploiement au Mali en 2013. Le Sahel, zone particulièrement instable, est le théâtre de nombreuses opérations militaires.

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  • L’armée française au Sahel, de « Serval » à « Barkhane »

Le 11 janvier 2013, la France lance l’opération « Serval » avec 1 700 soldats, des avions et des hélicoptères pour arrêter la progression de colonnes djihadistes qui contrôlent le nord du Mali, et soutenir les troupes du pays face à la menace d’une offensive vers la capitale, Bamako.

Le 1er août 2014, cette mission est remplacée par l’opération « Barkhane » et étendue à l’ensemble de la bande sahélo-saharienne, une zone vaste comme l’Europe. Cinq pays sont concernés : Mali, Mauritanie, Niger, Burkina Faso et Tchad.

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L’opération porte le nom d’une dune prenant la forme d’un croissant sous l’effet du vent. Elle est actuellement la plus importante opération extérieure de l’armée française, avec environ 4 500 militaires déployés. Depuis 2013, quarante et un soldats ont été tués dans la région du Sahel.

  • Le G5 Sahel, la coopération des pays de la région

En novembre 2015, les dirigeants de l’organisation G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad) réunis en sommet décident de créer une force conjointe pour lutter contre les groupes djihadistes qui essaiment dans la région.

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Face à la dégradation de la situation dans le centre du Mali, limitrophe du Burkina Faso et du Niger, gagnés à leur tour par les violences, ils réactivent le projet en 2017. Le président français Emmanuel Macron a apporté son soutien à cette initiative, Paris y voyant un possible modèle de prise en main par les Etats africains de leur sécurité.

Mais la mise en œuvre est marquée par des problèmes de financement et d’organisation. Se posent aussi les cas d’accusations de violations des droits de l’homme par les troupes de la force conjointe.

  • La Minusma, une des missions les plus importantes de l’ONU

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), elle, s’est déployée à partir du 1er juillet 2013, à la suite de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) formée par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

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Avec un effectif d’environ 13 000 casques bleus, la Minusma est l’une des missions les plus importantes des Nations unies. Régulièrement attaquée, elle a payé un lourd tribut : plus de 200 soldats sont morts depuis sa mise en place, dont plus d’une centaine dans des actions hostiles.

  • L’EUTM Mali, en charge de la formation des troupes

La Mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM Mali), lancée en février 2013, réunit 620 militaires de 28 pays européens, avec une mission de formation des militaires maliens, sans participer aux combats.

Son objectif est de remettre sur pied une armée sous-entraînée et sous-équipée en apportant une expertise dans la préparation opérationnelle, le soutien logistique, le renseignement et la formation des unités combattantes sur le camp de Koulikoro, à 60 km au nord-est de la capitale Bamako.

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Son mandat a été prolongé en mai 2018 par l’Union européenne pour deux ans, avec un budget quasi doublé à 59,7 millions d’euros. Sa mission a été étendue à la formation de la force du G5 Sahel.

Nombre de soldats français morts en opération

 Le Monde

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Publié dans:HOMMAGE |on 26 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………….(26/11/2019)

Libération 26 novembre 2019
Laurent Joffrin
La lettrepolitique
de Laurent Joffrin

Paris : Griveaux à l’ouest

En marche à Paris ? A cloche-pied sur la jambe droite. Benjamin Griveaux, hussard de la macronie qui ne se prend pas pour une boîte d’allumettes, a choisi la route censée le mener à l’hôtel de ville : celle de droite. Anne Hidalgo, solidement installée à la mairie, fédère progressivement la gauche ; Cédric Villani, le mathématicien lunaire qui a pris la tangente de LREM, a choisi une sinusoïdale qui va du centre aux Verts. Pour être élu, Griveaux doit marauder sur les terres de LR, même si celles-ci sont gardées avec une vigilance enflammée par Rachida Dati, la mère des dragons sarkoziens qui patrouille aux lisières du VIIarrondissement.

Griveaux s’en défend, bien sûr, au nom du «en même temps» canonique. Il semble bien que ce temps soit dédoublé : un temps fort conservateur, un temps faible progressiste. Griveaux s’est allié avec quelques édiles parisiennes très LR, telle Florence Berthout, Delphine Bürkli ou Philippine Hubin. C’est la droite populaire, explique Griveaux et non la «droite Trocadéro» (en référence à un meeting célèbre tenu par François Fillon pendant la campagne présidentielle). Drôle de peuple. Berthout, élue du très droitier Ve, l’ancien fief des Tiberi, a été présidente du groupe LR à l’hôtel de ville, Bürkli vient de l’UMP et Hubin, adjointe dans le très «populaire» VIIarrondissement, a milité contre le mariage pour tous. On peut trouver plus progressiste.

Aussi bien, Griveaux évite de s’affronter avec des maires de droite du VIe et de l’ouest, dont il espère le ralliement. Lesté de cette escouade qui a mené le combat contre Anne Hidalgo pendant tout le mandat, il a désigné son adversaire : la gauche. Sans hésiter à teindre son programme d’un vert impeccable avec l’aide de ceux et de celles qui ont vilipendé durant cinq années la fermeture des voies sur berge et plus généralement la politique anti-automobile de la mairie, ce qui est assez comique. Mais Paris vaut bien une farce.

Au total, Griveaux compte plus sur les électeurs de l’ouest que de l’est, sur les bourgeois plus que sur les bourgeois-bohèmes. Cette vaste manœuvre comprend aussi deux ou trois croche-pieds subreptices très «ancien monde», prodigués par les démiurges du nouveau. Le dernier en date s’est déroulé à l’Assemblée. Constatant que les forces de police sont souvent occupées au maintien de l’ordre dans les manifestations, ou bien par la surveillance antiterroriste, la maire a voulu créer une police municipale (non armée) destinée à améliorer la sécurité des Parisiens. Un projet a été présenté au Parlement à cet effet. Sous des prétextes juridiques byzantins, la majorité LREM a repoussé l’amendement. Et pour cause : la création d’une police municipale figure en bonne place dans le programmede Griveaux. Il eût été fâcheux que la municipalité sortante lui coupât l’herbe sous le pied, le privant d’un précieux argument de campagne…

On se retrouve devant un paysage morcelé : une coalition de gauche avec Hidalgo, une coalition de centre-droit autour de Griveaux, la première étant concurrencée par les Verts et LFI, le second par Villani et Dati. Les sondages, quoiqu’en baisse, ne sont pas mauvais pour la maire. Mais tout se jouera arrondissement par arrondissement. Les enquêtes d’opinion donnent de vagues indications, elles sont impuissantes à prédire une majorité. Qui aura le trône defer ? Pas plus que dans la série éponyme, on ne peut prévoir l’issue de la bataille.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:ELECTIONS |on 26 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

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