Archive pour novembre, 2019

Sauvez nos hôpitaux…………(20/11/2019)

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Salaires des infirmiers, nombre de lits, niveau de la dette… Neuf graphiques pour comprendre la situation des hôpitaux, avant les annonces d’Edouard Philippe
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Publié dans:ACTUALITES |on 20 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Bravo Macron…………………….(20/11/2019)

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Une famille sur deux ne peut pas financer le logement étudiant de son enfant en dehors de sa région, selon une étude
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Publié dans:Non classé |on 20 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………..(19/11/2019)

Libération 19 novembre 2019
Laurent Joffrin
La lettrepolitique
de Laurent Joffrin

Macron cherchelesalut à Amiens

Qu’on se le dise : Emmanuel Macron est un président en-ra-ci-né. La preuve : il va consacrer deux jours pleins, dans un agenda par nature surchargé, aux problèmes de la Somme, son département d’origine, où il va multiplier les rencontres avec les acteurs locaux de toutes sortes. Qui peut s’en plaindre ? Il est bon que les dirigeants suprêmes, de temps à autre, se replongent dans le quotidien des citoyens qu’ils sont censés représenter et gouverner. Mais le geste – soigneusement médiatisé – traduit aussi la difficulté politique dans laquelle se trouve le Président.

Il vient après beaucoup d’autres – le «grand débat», les concessions consenties aux gilets jaunes, les interminables palabres qui préludent à la réforme des retraites, les déambulations régulières du Président lors de ses visites sur le terrain, la volonté appuyée de caresser les maires dans le sens du poil démocratique, etc. Ces efforts à la fois méritoires et herculéens ont pour but, on l’aura compris, d’effacer la désastreuse image laissée par la première année du quinquennat, celle des réformes à la hussarde, des provocations verbales plus ou moins contrôlées, du «président des riches» et de l’image technocratique imprimée par un pouvoir pressé de libéraliser l’économie sans s’embarrasser des «corps intermédiaires» qui sont la trame de la société française. Jupiter, en l’espèce, a endossé la tunique de Nessus.

Emmanuel Macron avait fustigé «les fainéants» qui l’ont précédé à l’Elysée, ces réformateurs en peau de lapin qui s’engluaient régulièrement, selon lui, dans la concertation stérile et l’hésitation permanente. Or ces «fainéants» – Chirac, Sarkozy, Hollande, pas forcément nuls en politique – savaient aussi qu’à brusquer outre mesure l’opinion, on risque de l’ameuter contre soi et de bloquer ainsi la mise en œuvre des changements nécessaires. On croit gagner du temps, on en perd encore plus. Ce qui risque d’advenirdansle délicat dossier des retraites. On voulait une refonte ambitieuse du système, on risque de repousser l’échéance de trente ou quarante ans pour apaiser l’inquiétude qu’on a soi-même suscitée. Le lièvre a buté surl’obstacle : on enfourche la tortue.

Du coup les commentateurs libéraux, ainsi que la droite LR, trouvent matière à réquisitoire. Voir l’implacable papier pondu dans le Figaro par un chroniqueur emblématique de ce courant, Nicolas Baverez. Constatant que les réformes (qui sont en fait des sacrifices) s’enlisent dans le marécage des consultations, que les finances publiques qu’on voulait redresser s’enfoncent dans le rouge, que cette impuissance réelle est seulement camouflée sous un discours volontariste et un activisme de politique étrangère qu’il estime brouillon et contre-productif, il prononce une condamnation sans appel, comparant le Président à un cannelé bordelais, dur à l’extérieur, mou à l’intérieur.

Il ne s’agit pas de suivre Baverez, auteur libéral coupant qui déplore qu’on n’en fasse pas assez dans un sens contestable. Mais de relever une contradiction difficile à surmonter. Emmanuel Macron veut un bilan de réformes nombreuses et audacieuses. Il s’y est pris de telle manière que son vaste plan a déclenché révoltes, colères et oppositions irréductibles, au risque de disloquer son action en le contraignant à une défensive anxieuse. On passe del’audace à l’angoisse. On veut dépasser les clivages traditionnels, on les exacerbe en prenant le rôle du représentant de l’élite coupé des vraies souffrances de la population. Une fois n’est pas coutume, on laissera la conclusion à Baverez, auteur d’une chute d’article gaullienne : «Dans une formule ironique du Fil de l’épée, De Gaulle rappelait que « parfois les militaires, s’exagérant l’impuissance relative de l’intelligence, négligent de s’en servir ».» Emmanuel Macron nous montre comment les technocrates, s’exagérant l’impuissance relative de la politique, négligent de s’en servir.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:Politique |on 19 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

La pêche aux voix…………..(18/11/2019)

A quatre mois des municipales, le Président s’efforcera mardi de renouer les liens avec les élus locaux à l’occasion du congrès des maires de France. Autre enjeu : aider LREM à mieux s’ancrer en France lors du scrutin de mars.

  • Macron cherchel’idylleavecles édiles

A écouter l’Elysée, la brouille serait à ranger dans les archives de ce quinquennat. En un an, grâce au «grand débat national» et à de petits gestes en leur direction, Emmanuel Macron aurait réussi à changer son image auprès des maires. Pour preuve, insiste-t-on au gouvernement, le retour du chef de l’Etat, mardi, pour un discours en «séance solennelle d’ouverture» du 102e congrès de l’Association des maires de France (AMF), organisé Porte de Versailles à Paris. Le chef de l’Etat n’avait plus mis les pieds dans l’instance présidée par François Baroin, potentiel adversaire en 2022 (lire page 6), depuis 2017 : Macron y avait alors essuyé quelques huées après avoir évoqué son projet de suppression de la taxe d’habitation. «Les sifflets ne m’ont jamais beaucoup étourdi», avait-il répondu. L’an dernier, le chef de l’Etat avait donc boudé le congrès des maires… mais invité 2 000 d’entre eux à l’Elysée pour prouver, au début de la crise des gilets jaunes, qu’il n’était pas un président haut perché. «Comme vous, je ressens une volonté de faire, parfois beaucoup plus rapide et exigeante qu’on y arrive nous-mêmes, avait-il lancé. Il y a aussi parfois beaucoup d’incompréhensions, parce que les changements ou les réformes qu’on engage ne sont pas toujours compris.» Stabilité des dotations, compensation intégrale de la taxe d’habitation, gel de l’«intercommunalisation»… Macron avait des arguments à faire valoir pour prouver que sa politique n’était pas antilocale.

A LIRE AUSSIMunicipales 2020 : «Certains jours, j’ai eu envie de poser ma démission»

Vocations

Cette année, il a encore mieux : un projet de loi spécifiquement dédié aux maires et dont l’examen à l’Assemblée – magie du calendrier – débutera ce lundi. Ce texte, baptisé «engagement et proximité», déjà passé par la case Sénat et porté par Sébastien Lecornu (Collectivités territoriales), est censé répondre aux doléances des maires formulées lors des «96 heures de débat» mené par le Président, précise-t-on au gouvernement. «Plus de droits» pour «aider les élus à concilier vie de famille, vie professionnelle et mandat électoral», plus de formation, meilleures indemnités, renforcement des pouvoirs du maire dans les intercommunalités, «souplesse» dans la répartition des compétences… «Je fais tout pour bâtir ce texte de manière la plus consensuelle qui soit», insiste Lecornu, pour qui ce projet de loi est aussi destiné à enrayer la crise des vocations (lire ci-contre). Selon une enquête du Cevipof, moins de la moitié des maires actuels (48,7 %) souhaitent se représenter aux municipales de mars 2020, un bon quart (28,3 %) ne veulent pas rempiler et un petit quart (23 %) sont encore indécis. Des résultats similaires à ceux observés en 2014. «Chaque jour qui passe, le nombre de maires qui ne voulaient pas se représenter diminue, se félicite Lecornu. On aura plus de communes avec des maires qui auront du mal à compléter leur liste plutôt que des communes sans maire.» «Plus optimiste que l’année dernière», l’ex-président du conseil départemental de l’Eure, nommé à ce poste il y a un peu plus d’un an, estime que le grand débat et ce projet de loi ont permis de «complètement changer l’ambiance» avec les représentants de l’AMF. «Le Président a fait un travail de reconquête incroyable, vante-t-on à Matignon. Le temps passé avec eux a durablement apaisé les choses.» A voir : le numéro 2 de l’AMF, le socialiste André Laignel, reste très dur. «Ce qu’on attend pour l’avenir, c’est simple, c’est la liberté et les moyens de la liberté […] qu’ils ne semblent pas décidés à nous accorder, explique le maire d’Issoudun dans une interview à la République du Centre. Sur le fond, il n’y a aucune amélioration. […] On parle de dialogue mais il n’y en a pas sur les sujets essentiels. Parfois, on nous reçoit, on nous écoute, mais on ne nous entend pas.» «Attention à bien distinguer maires et associations d’élus plus politisés», souligne-t-on au sein de l’exécutif.

Enracinement

Etre bien accueilli par les élus les plus appréciés de France est important pour le chef de l’Etat : le macronisme n’a aucun enracinement (à peine 2 000 élus municipaux) et ses dirigeants comptent bien, à quatre mois des municipales, convertir quelques édiles pour les compter dans le giron de LREM aux sénatoriales. «Depuis 2017, on nous fait un faux procès, celui d’être « éloignés des territoires », se désole une députée LREM haut placée. C’est injuste car beaucoup d’entre nous ont été maires ou élus locaux. Mais, c’est clair, on manque de relais de terrain pour faire passer nos messages.» D’où unbesoin d’alliés locaux. Surtout lorsque les fronts sociaux (hôpital, étudiants, agriculteurs, cheminots, gilets jaunes…) se multiplient à l’approche de l’hiver.

 

Lilian Alemagna

Liberation.fr
Publié dans:Politique |on 18 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Gilets jaunes…………………………..(18/11/2019)

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Quelques dizaines de « gilets jaunes » occupent brièvement le premier étage des Galeries Lafayette à Paris pour dénoncer la société de consommation
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Publié dans:ACTUALITES |on 17 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Gilets jaunes……………………(16/11/2019)

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« Gilets jaunes » : la préfecture de police de Paris annule la manifestation place d’Italie en raison des violences
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Publié dans:ACTUALITES |on 16 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Curieux……………………..(16/11/2019)

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Projet d’attentat contre Emmanuel Macron : les deux suspects liés à l’ultradroite ont été mis en examen
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Gilets jaunes……………….(15/11/2019)

Gilets jaunes à Paris : le trafic métro et RER fortement perturbé samedi

La forte mobilisation attendue pour l’anniversaire du mouvement a incité la préfecture de police à prendre les devants.

Des passagers dans le RER A pendant la grève à Paris le 13 septembre 2019.
Des passagers dans le RER A pendant la grève à Paris le 13 septembre 2019. (MUSTAFA YALCIN / ANADOLU AGENCY / AFP)

Plusieurs milliers de personnes attendues à Paris. Le premier anniversaire du mouvement des « Gilets jaunes », samedi 16 novembre, fait craindre aux autorités des violences et dégradations, notamment dans la capitale. Une vingtaine de stations de métro et de RER ont été fermées sur ordre du préfet.

Dès 7h du matin, 23 sations de métro et RER seront fermées, indique la RATP sur son site. « Les trains ne marquent pas l’arrêt, les correspondances ne sont pas assurées », précise la compagnie.

 

La ligne 1, qui déssert les Champs-Elysées et leurs alentours, est la plus touchée. Les stations Tuileries, Argentine, Geoges V,  Champs-Elysées Clémenceau, Charles de Gaulle Etoile, Franklin D. Roosevelt et Concorde sont fermées au public. Les lignes 2, 3, 6, 7, 8, 9, 10, 12 et 13 sont également perturbées, ainsi que le RER A et C.

Publié dans:GREVES |on 16 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………….(15/11/2019)

Libération 15 novembre 2019
Laurent Joffrin
La lettrepolitique
de Laurent Joffrin

Jupiter et Damoclès

Emmanuel Macron est un conducteur qui aime la vitesse. Il vient de le prouver une nouvelle fois : il est aussi rapide en marche arrière qu’en marche avant. Les manifestants du secteur hospitalier avaient à peine fini de défiler que le Président, tel un Speedy Gonzales de la reculade, annonçait que son gouvernement, tout bien réfléchi, était prêt à d’importantes concessions. Celles-ci seront détaillées la semaine prochaine. Symbole éclairant, qui jette une lumière crue sur la deuxième partie du quinquennat. L’acte I se voulait celui de l’audace. L’acte II est celui de l’angoisse.

La faute en revient au mouvement des gilets jaunes, dont on célèbre ces jours-ci le premier anniversaire. Cette révolte qui fut un coup de tonnerre dans un ciel serein, a fait tomber la foudre sur l’Elysée, cruel paradoxe pour celui qui pensait la tenir dans son poing énergique. Depuis, Jupiter s’est changé en Damoclès et se promène partout avec une épée jaune suspendue au-dessus du crâne. Situation très inconfortable quand on veut réformer le pays.

Cette épée porte un nom à la connotation très sociale : la «convergence des luttes», qui verrait les mouvements protestataires se coaliser pour lancer l’assaut le gouvernement. A vrai dire, la formule est en partieimpropre. Cette «convergence» rituellement invoquée par les militants les plus radicaux est un événement rarissime. Chaque lutte, la plupart du temps, est particulière. Les difficultés des «blouses blanches» ne sont pas celles des gilets jaunes, qui diffèrent de celles des cheminots, lesquelles n’ont pas grand-chose à voir avec celles des étudiants. Plus pernicieux : les leaders de ces mouvements savent, au fond d’eux-mêmes, que le budget de l’Etat n’est pas une corne d’abondance. Et donc, dans un contexte de pénurie financière, que les concessions gagnées par les uns risquent fort d’être perdues pour les autres. S’il cède aux médecins, le gouvernement pourra moins accorder d’avantages aux étudiants, et vice-versa. Chaque profession est tentée de négocier pour elle-même, laissant les autres s’occuper de leurs affaires.

La vraie convergence, en fait, est celle qui relie les protestataires à l’opinion. Les Français pratiquent volontiers la «grève par procuration». Ils évitent de faire la grève mais approuvent ceux qui la font. D’où l’empressement du Président envers les personnels de santé : le mouvement des «blouses blanches» est très populaire. Si d’aventure il se joint le 5 décembre aux salariés des transports publics, il renforcera leur légitimité. D’où l’idée de faire la part du feu en éteignant ce foyer de contestation sous un flot de concessions avant qu’il ne se propage ailleurs. Ce qui n’écarte pas tous les risques. La réforme des retraites touche tout demonde. L’exigence d’un retrait peut devenir le mot d’ordre commun qui manque à la «convergence» tant redoutée. Telle une brigade qui doit faire face à plusieurs départs de feu, le gouvernement court d’un foyer à l’autre. Il se voyait en hussard de la réforme. Il doit se changer en capitaine des pompiers.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:Politique |on 15 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Gilets jaunes……………..(15/11/2019)

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« Gilets jaunes » : à quoi s’attendre ce week-end pour le premier anniversaire du mouvement ?
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Publié dans:ACTUALITES |on 15 novembre, 2019 |Pas de commentaires »
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