Archive pour le 2 décembre, 2019

Belle famille sarkosyste…………….(02/12/2019)

Par L’Obs

Publié le 01 décembre 2019 à 17h27

 du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 rebondit une nouvelle fois. Le site d’information Mediapart dévoile dimanche 1er décembre qu’un proche de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, a reçu un virement de près d’un demi-million d’euros en provenance de Libye, un an avant l’élection présidentielle.

Thierry Gaubert est un ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly et au ministère du Budget, il est aussi proche de son bras droit Brice Hortefeux.

La justice a découvert des mouvements bancaires surprenants sur plusieurs comptes détenus par lui à la banque suisse Pictet. Sur le compte numéro 188512, ouvert aux Bahamas, un versement de 440 000 euros apparaît ainsi le 8 février 2006. La somme est virée dès le lendemain par Thierry Gaubert sur un autre compte, non identifié.

D’où venaitl’argent ? D’une société offshore, Rossfield Limited. « Cette société Rossfield, au cœur de l’affaire Sarkozy-Kadhafi depuis des années, venait d’être créditée une semaine plus tôt, le 31 janvier, par le Trésor public libyen, d’une somme de trois millions d’euros. Rossfield n’est d’ailleurs alimentée que par de l’argent du régime Kadhafi », écrit Mediapart, qui précise : trois millions en janvier 2006, un autre en mai et deux derniers en novembre.

Lire aussi : Sarkozy, Kadhafi et les valises de billets : dans les coulisses de l’affaire libyenne

Par l’intermédiaire de Takieddine

Le site d’information a aussi établi que Rossfield appartient au sulfureux intermédiaire Ziad Takieddine. Joint par Mediapart, Thierry Gaubert a toutefois nié, affirmant que « Rossfield n’est pas du tout M. Takieddine » et qu’il ne s’agissait « pas du tout d’argent libyen ». Contactés par l’AFP, Thierry Gaubert et Ziad Takieddine n’ont pas réagi.

« Le fait qu’un virement parti de la société Rossfield ait été orienté vers un pilier du clan Sarkozy, intime de Brice Hortefeux, constitue un tournant dans l’enquête », commente Mediapart, qui relève aussi que « le virement au profit de Thierry Gaubert est intervenu un mois et demi seulement après une rencontre secrète à Tripoli entre Brice Hortefeux, alors ministre délégué aux collectivités territoriales, et un dignitaire libyen de haut rang, Abdallah Senoussi, beau-frère de Kadhafi et chef du renseignement militaire de la dictature. »

Sarkozy est mis en examen

Après six ans de travail des juges d’instruction, une somme d’indices troublants a donné corps à la thèse d’un financement de la campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime de Khadafi.

En novembre 2016, Ziad Takieddine, mis en examen, avait affirmé avoir remis entre fin 2006 et début 2007 cinq millions d’euros à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et à son directeur de cabinet Claude Guéant.

Lire aussi : Financement libyen : le fils de Kadhafi renouvelle ses accusations contre Sarkozy

Mais aucune preuve matérielle n’a été retrouvée, même si des mouvements de fonds suspects ont conduit à huit mises en examen à ce jour. Nicolas Sarkozy est mis en examen dans cette affaire pour « corruption passive », « financement illicite de campagne électorale » et « recel de détournements de fonds publics ». Avec plusieurs proches, il conteste la validité de cette enquête judiciaire. L’examen de leurs requêtes en nullité doit avoir lieu le 19 mars devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris. Brice Hortefeux est placé sous le statut de témoin assisté.

Quant à Thierry Gaubert, il est décidément au cœur de plusieurs scandales puisqu’il est aussi jugé depuis début octobre dans l’affaire Karachi – des contrats d’armement qui alimentent des soupçons de financement occulte de la campagne d’Edouard Balladur en 1995. Le parquet a déjà requis quatre ans de prison, dont deux ans ferme, à son encontre.

L'Obs
Publié dans:"AFFAIRES" |on 2 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Eh!non………………………..(02/12/2019)

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La lettre de Laurent Joffrin………….(02/12/2019)

Consultez la version en ligne
Libération 02 décembre 2019
Laurent Joffrin
La lettrepolitique
de Laurent Joffrin

«Charlie» et l’armée française

Charlie Hebdo, qu’on dit obsédé par la question de l’islamisme (ou de l’islam), montre, s’il en était besoin, que ses têtes du turc sont bien plus diverses. L’hebdomadaire a publié plusieurs dessins visant, cette fois l’armée française, en détournant de manière macabre et sarcastique les slogans que celle-ci utilise dans ses campagnes de recrutement. Sur l’un d’entre eux, on voit Emmanuel Macron se recueillant devant le cercueil d’un soldat tué, surmonté de l’une de ces punchlines militaro-publicitaires : «J’ai rejoint les rangs pour sortir du lot.» On sait que l’antimilitarisme, comme l’anticléricalisme, fait partie des classiques de l’hebdo satirique.

Ce rappel n’a pas suffi au chef d’état-major de l’armée, qui a publié en réponse une lettre ouverte à Riss, directeur du journal, dans laquelle il faisait part de son indignation. Le deuil de ces familles, regrette-t-il, a été «sali par des caricatures terriblement outrageantes dont votre journal a assuré la diffusion», pour ajouter qu’il invitait Riss, «avec sincérité et humilité», à participer à l’hommage national qui a eu lieu aujourd’hui lundi, «pour leur témoigner vous aussi, qui avez souffert dans votre chair de l’idéologie et de la terreur, la reconnaissance qu’ils méritent».

Peut-être marri d’avoir poussé un peu loin le bouchon (on comprend facilement que les familles des soldats tués – et pas seulement elles – aient été heurtées par ces caricatures), Riss a répondu en revendiquant son droit à la satire, mais pour ajouter aussitôt : «Cela ne signifie nullement que le journal mésestime le dévouement de ceux qui se battent pour défendre des valeurs au service de tous. Nous tenions à vous le dire ainsi qu’aux familles des victimes.» Et encore : «Nous sommes conscients de l’importance du travail effectué par les soldats français pour lutter contre le terrorisme.» Ce qui n’est pas une rétractation, mais au moins une explication.

L’échange mérite deux ou trois remarques. C’est un fait que les dessins de Charlie se moquaient de jeunes gens tués au cours d’une opération dirigée contre des groupes islamistes comparables à ceux qui ont perpétré l’attentat meurtrier contre le journal. Paradoxe, pour le moins… Riss l’a sans doute senti en envoyant sa réponse courtoise au chef d’état-major.

Mais il a néanmoins défendu son droit à la «provocation», ce que le chef d’état-major, tout en faisant état de «son immense peine», n’a pas contesté, en fait, puisqu’il n’a demandé aucune sanction légale contre l’hebdomadaire et encore moins parlé d’interdiction. Et après tout, les valeurs au nom desquelles l’armée française accomplit ses missions, comprennent, très officiellement, le respect de la liberté, dont la liberté d’expression.

L’affaire, même dans une circonstance tragique, rappelle la vraie nature de ladite liberté : dans le cadre légal (qui proscrit les appels à la haine ou les propos discriminatoires) cette liberté comprend le droit de provoquer, ou même de blesser telle ou telle conviction, de heurter tel ou tel dogme ou telle ou telle sensibilité. Quitte à ce que les personnes concernées répondent à leur tour avec la plus grande latitude, sur le mode de l’indignation, de la colère ou du sarcasme. On peut juger de très mauvais goût les caricatures de Charlie. Mais le mauvais goût n’est pas réprimé par la loi, fort heureusement.

Il faut le dire, l’échange civilisé entre Charlie et le chef d’état-major contraste avec l’attitude de certains groupes militants qui n’hésitent pas, eux, à recourir à l’interdiction de fait contre certaines discussions, certaines pièces de théâtre ou certaines idées (par ailleurs légales), à l’université par exemple. Quoique très minoritaires, ils en viennent à occuper le tapis avec un procès oblique contre la même liberté d’expression au nom, précisément, du refus de heurter certaines sensibilités. Un procès qui aboutirait, s’il était suivi d’effet, à une régression démocratique caractérisée.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:ACTUALITES |on 2 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

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