Archive pour le 13 décembre, 2019

Brexit…encore……………………….(13/12/2019)

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Brexit, indépendance de l’Ecosse, recomposition politique… On vous résume les quatre enseignements des législatives au Royaume-Uni
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Publié dans:BREXIT |on 13 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Enfin…………………………..(13/12/2019)

Les conservateurs ont franchi le seuil des 326 sièges gagnés sur les 650 de la Chambre des communes, selon les résultats officiels publiés vendredi, ce qui donne à Boris Johnson les mains libres pour un Brexit le 31 janvier.

  • Royaume-Uni : Boris Johnson remporte la majorité absolue

Le Brexit aura donc lieu le 31 janvier 2020. Les Britanniques ont offert jeudi soir une majorité absolue et retentissante au seul parti qui prônait une sortie rapide et absolue de l’Union européenne : les conservateurs de Boris Johnson. Après dépouillement des résultats dans 600 circonscriptions, les Tories disposent de 328 députés, selon les décomptes de la BBC, de Sky News et de l’agence PA. Il leur fallait 326 sièges pour une majorité. La victoire des conservateurs est donc large et absolument sans ambiguïté.

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Pour leLabour, la claque est terrible. Le parti de Jeremy Corbyn pourrait ne récolter que 191 sièges. Cela signifie que les bastions traditionnels travaillistes, ces régions du Midlands et du nord de l’Angleterre qui, au cours de cette élection, ont été baptisés le «Mur Rouge» sont probablement tombés dans l’escarcelle des conservateurs. Difficile d’imaginer, dans de telles circonstances, comment Jeremy Corbyn pourrait se maintenir à la tête du parti travailliste. Barry Gardiner, en charge du commerce international au Labour, a parlé d’un «résultat dévastateur», mais, de manière intéressante, John McDonnell, en charge de l’économie et de fait numéro 2 du parti, n’a pas remis en cause le virage à l’extrême gauche du parti sous Corbyn. «Les gens voulaient juste en finir avec le Brexit», a-t-il réagi. La bataille sur le repositionnement duLabour sera probablementsanglante.

«Get Brexit done»

Le troisième parti du pays, les Libéraux-démocrates, qui prônait une annulation pure et simple du Brexit, a totalement raté ses élections en ne remportant, dans les sondages de sortie des urnes, que 13 sièges, soit seulement un de plus par rapport au Parlement précédent. En revanche, le parti indépendantiste écossais, le Scottish National Party, a réussi à gagner une vingtaine de sièges. Il devrait en remporter 55. Ce succès relatif du SNP permettra à sa dirigeante, Nicola Sturgeon, de pousser pour l’organisation d’un référendum sur l’indépendance écossaise. Elle s’appuiera sur le fait que l’Ecosse a voulu rester au sein de l’UE et que pour la région, l’indépendance est la seule manière de pouvoir répondre à ce souhait. Mais il y a peu de chance pour que le gouvernement de Boris Johnson prête la moindre attention à cette demande. Les écologistes ont réussi à conserver leur seul siège, à Brighton (sud de l’Angleterre). Quant au Brexit Party de Nigel Farage, il n’aura remporté aucun siège, aspiré par les conservateurs.

Juste après les sondages de sortie des urnes, la livre sterling est montée en flèche sur les marchés, un signe du soulagement des milieux d’affaires face à ce qui sera considéré comme la fin d’une incertitude.

Boris Johnson avait parié sur une campagne limitée à pratiquement un seul slogan : «Get Brexit done» («réaliser le Brexit»). Son programme électoral ne promettait rien de très concret, si ce n’est des investissements massifs dans les services publics, et notamment le service de santé publique, le National Health Service.

«Le véritable génie de Boris Johnson a été de rassembler derrière lui les Leavers, 78% d’entre eux avaient dit qu’ils voteraient pour lui, en revanche, les Remainers se sont éparpillés entre le Labour, les LibDem ou n’ont pas voté», a noté Sara Hobolt, professeur en politique européenne à la London School of Economics, lors d’un débat organisé à l’université.

Le Brexit aura donc bien lieu, mais la question intéressante désormais est de savoir quel genre de Brexit ? Boris Johnson s’est bien gardé d’en dessiner vraiment les contours pendant la campagne. De fait, les négociations sur la future relation avec l’Union européenne commenceront le 1er février et devraient durer, en principe, jusqu’au 31 décembre de la même année. Sa large majorité pourrait lui donner les coudées franches pour choisir un Brexit moins drastique que certains des plus eurosceptiques de son parti auraient souhaité.

«Nouvelle base d’électeurs»

«Au fond de lui, Boris Johnson est sans doute un Brexiter modéré, il a toujours été plutôt un « One Nation conservateur », plutôt centriste», a expliqué Simon Hix, professeur en sciences politiques à la LSE. Dans son manifeste, il a «mentionné le respect de hauts niveaux d’acquis sociaux et environnementaux», a-t-il souligné. Or les nouveaux sièges remportés par les conservateurs dans les anciens bastions du Labour se situent dans des régions manufacturières et parfois défavorisées. «Il s’agit d’une toute nouvelle base d’électeurs pour les conservateurs, il faudra qu’ils répondent à leurs demandes en matière de maintien des emplois et des acquis sociaux en limitant au maximum l’impact économique négatif du Brexit.»

Dans tous les sondages, pendant la campagne, le niveau de confiance en Boris Johnson a toujours atteint des niveaux extrêmement bas. Mais il semble que, pour les électeurs britanniques, cette qualité a moins compté que la promesse d’un Brexit, quel qu’il soit et quelles qu’en soient les conséquences. Trois ans et demi exactement après le référendum, le Brexit va enfin avoir lieu.

Sonia Delesalle-Stolper Correspondante à Londres

/Liberationfr
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Retraites…………..(13/12/2019)

Cohue à la gare de Lyon, à Paris, en pleine grève contre la réforme des retraites, le 12 décembre 2019.
Cohue à la gare de Lyon, à Paris, en pleine grève contre la réforme des retraites, le 12 décembre 2019. (BERTRAND GUAY / AFP)
Ce qu’il faut savoirLes annonces du gouvernement n’ont pas infléchi le mouvement, au contraire. La grève contre la réforme des retraites entre dans son neuvième jour, vendredi 13 décembre. Les syndicats, unanimement opposés au projet de l’exécutif en l’état, ont appelé à la poursuite de la mobilisation. La CGT-Cheminots a même prévenu qu’il n’y aurait « pas de trêve à Noël ». Les transports, à la RATP comme à la SNCF, sont de nouveau très perturbés vendredi. Le Premier ministre Edouard Philippe a assuré jeudi qu’il allait appeler les partenaires sociaux pour « reprendre le dialogue ». Franceinfo suit en direct l’évolution de la situation.

Le trafic encore très perturbé dans les transports. A la SNCF, les prévisions de trafic sont quasi identifiques depuis une semaine : 1 TGV sur 4, 4 TER sur 10 et 1 Transilien sur 4 doivent circuler. Côté Intercités, 1 train sur 4 circulera, en moyenne. Idem à la RATP, avec huit lignes de métros fermées (2, 3bis, 5, 6, 7bis, 10, 12 et 13), 1 RER B sur 3 et 1 train sur 2 pour le RER A. Seuls 50% des bus et des trams rouleront.

Des écoles et des crèches un peu moins au ralenti. Si les enseignants estiment être les grands perdants de la réforme, la mobilisation est en baisse dans l’éducation nationale. Mardi, le taux de grévistes était de 12,41% dans le primaire et de 19,41% dans le secondaire (collèges et lycées), selon le ministère, et de respectivement 30% et 62% d’après les syndicats. « C’est très différent d’une région à l’autre, Paris en particulier dénote par un taux de grève plus important, autour de 35% », avait indiqué le ministre Jean-Michel Blanquer sur France Inter. Les crèches sont également perturbées, le personnel ne pouvant se déplacer en raison de la grève dans les transports.

Un appel à manifester pour le 17 décembre. La CFDT, qui a estimé que la « ligne rouge » a été « franchie » avec l’instauration d’un âge pivot à 64 ans, a appelé à descendre dans la rue, de même que la CFTC et l’Unsa, lors de la prochaine grande mobilisation le 17 décembre à l’initiative de la CGT, FO, FSU, Solidaires et quatre organisations de jeunesse. Du côté de la CGT-Cheminots, premier syndicat à la SNCF, et de l’Unsa, première organisation à la RATP, on est prêt à faire durer le mouvement jusqu’aux fêtes de Noël.

Le gouvernement veut reprendre le dialogue. Jeudi matin, gouvernement et majorité ont multiplié les appels du pied pour que la CFDT accepte de reprendre la négociation. Edouard Philippe s’est engagé à appeler les partenaires sociaux afin de « voir avec eux comment reprendre rapidement le dialogue ».  »Je suis prêt à discuter, évidemment qu’on va discuter », a répondu le patron de la CFDT, Laurent Berger, plaidant pour « retrouver le chemin du dialogue ». Mais, a-t-il averti, « vouloir être constructif, ça ne veut pas dire se laisser marcher dessus ».

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Retraites………………(12/12/2019)

Mercredi 11 décembre au soir, tout juste après son intervention au journal de 20 heures de TF1, Edouard Philippe rejoint l’Assemblée nationale où l’attendent les députés du groupe La République en marche (LRM) et du MoDem. Pour son quatrième exercice d’explication de la réforme des retraites de la journée, le premier ministre fait face à un mur d’inquiétudes. « Comment récupère-t-on la CFDT ? », l’interrogent à l’unisson des élus macronistes et centristes. La question a été le fil rouge de la quasi-totalité de l’heure de rencontre, rapportent plusieurs participants.

La réaction hostile de Laurent Berger, mercredi midi, immédiatement après la présentation de l’architecture de la réforme au Conseil économique, social et environnemental, a « ébranlé » une partie de la majorité, selon l’un de ses membres. « Le groupe est chamboulé de ne pas avoir Berger avec nous, tout le monde s’inquiète », confirme un autre.

Les députés étaient pourtant globalement sortis conquis par le discours du premier ministre. Son allocution leur avait, disaient-ils, enfin apporté la clarté qu’ils réclament depuis de longues semaines. Elle les avait confortés dans la certitude de porter une réforme pour « un système réellement solidaire, plus simple et plus juste », selon les mots du délégué général de LRM, Stanislas Guerini. « J’ai entendu des collègues dire on va pouvoir reprendre le train », anticipant une fin de la grève, rapporte un participant. « Beaucoup de députés LRM espéraient que la CFDT interprète aussi positivement qu’eux le discours du premier ministre », ajoute-t-il.

Lire aussi Réforme des retraites : quels sont les nouveaux éléments annoncés par Edouard Philippe ?

La mesure de l’« âge d’équilibre » suscite la colère

Ces derniers jours, les parlementaires vivaient avec l’espérance que les mots d’Edouard Philippe permettraient aux syndicats réformistes de les rallier. Mais l’officialisation de l’entrée en vigueur d’un « âge d’équilibre », repoussant l’âge de la retraite à taux plein à 64 ans, a douché ces espoirs. Certains élus l’ont compris très tôt, devant leur écran de télévision ou dans l’amphithéâtre de l’Assemblée, où le groupe avait organisé une retransmission en direct du discours d’Edouard Philippe à midi.

« J’ai d’abord vu un premier ministre très bon sur la forme, très pédagogique, avec une réforme systémique très bien défendue, et assez de souplesse pour ne braquer personne. Et puis… badaboum ! » rapporte l’un de ces élus. « Quand on parle de social-démocratie, de Rocard, de Mendès France [mentionnés dans le discours d’Edouard Philippe], à la fin, il y a Juppé qui apparaît », ironise Jean-François Cesarini, député de Vaucluse.

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