Archive pour la catégorie 'ACTUALITES'

2020………………………………..(01/01/2020)

2020 vient d’apparaitre ! Veuillez accepter mes voeux les plus sincères pour cette nouvelle année, qu’elle vous apporte joie, santé, prospérité ainsi qu’à tous ceux qui vous sont chers.

@micalement.

Publié dans:ACTUALITES |on 1 janvier, 2020 |Pas de commentaires »

Voeux présidentiels….(30/12/2019)

Publié hier à 20:25, mis à jour il y a 4 heures
Samedi, environ 10.000 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites.
Samedi, environ 10.000 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites. Carine Schmitt/Hans Lucas

Tous les regards se tournent désormais vers Emmanuel Macron. Le président de la République, d’ordinaire omniprésent et sur tous les fronts, se fait discret depuis le début du conflit sur la réforme des retraites. Depuis son appel le 21 décembre à une «trêve» qui n’a pas eu lieu, le chef de l’État s’est retiré, puis a passé quelques jours au fort de Brégançon (Var), avec son épouse, où il était encore dimanche. Mardi soir, alors que les blocages dans les transports durent, que le gouvernement et la CGT campent sur leurs positions, le chef de l’État adressera ses traditionnels vœux aux Français. Une allocution très attendue, dans un climat social particulièrement sensible. Son discours «n’est pas terminé», indique l’Élysée. Il s’agit pour le président d’adresser un «message de considération pour les Français, comme chaque année, avec une attention particulière envers ceux qui souffrent, qui n’ont pas pu rejoindre leurs proches». Certains dans la majorité souhaitent qu’il esquisse à cette occasion «un objectif de sortie de crise», «une méthode», mais Emmanuel Macron devrait «prendre de la hauteur», rappeler «l’esprit de la réforme» et sa volonté de façonner «l’État-providence du XXIe siècle». «Ce n’est pas un discours de politique générale, corrige son entourage.Le calendrier a été fixé par le premier ministre. Le président aura à cœur de formuler un message d’apaisement, de rassemblement.»

Le Figaro

Publié dans:ACTUALITES |on 30 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Retraites………………………….(23/12/2019)

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Réforme des retraites : les syndicats seront reçus par le gouvernement le 7 janvier, deux jours avant une nouvelle journée de manifestations
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Publié dans:ACTUALITES |on 23 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Faut-il les plaindre ? (18/12/2019)

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« On est au milieu du cyclone » : secoués par la réforme des retraites, les députés LREM tentent de garder le cap
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Publié dans:ACTUALITES |on 18 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………..(09/12/2019)

Libération 09 décembre 2019
Laurent Joffrin
La lettrepolitique
de Laurent Joffrin

Le duel Martinez-Berger

C’est le conflit dans le conflit, qui redouble la bataille qui oppose gouvernement et syndicats. Celui-là est pour l’instant feutré mais il influera sur l’avenir des relations sociales en France. C’est le duel CGT-CFDT, Martinez-Berger.

Fidèle à ses principes plus radicaux, la CGT demande l’abandon pur et simple du projet Delevoye-Philippe. Favorable depuis longtemps au système à points, la CFDT accepte le principe de la réforme mais veut négocier son application. La CGT demande le retrait, la CFDT l’amendement.

A partir de là, une compétition paradoxale s’est engagée. Forte de la mobilisation déclenchée depuis jeudi, la CGT campe sur sa position. Prudente, pratiquement muette, la CFDT attend les précisions du gouvernement (mercredi en principe) pour se prononcer. Ainsi deux conceptions du syndicalisme s’affrontent silencieusement dans cette grande grève. Jusqu’à maintenant, le réformisme de la CFDT lui a permis de marquer des points : souvent dénoncée pour sa modération, elle est devenue le premier syndicat de France, ravissant cette place à la CGT qui la détenait depuis très longtemps.

Même tactique cette fois : si le projet est maintenu tout en intégrant les demandes de Laurent Berger, celui-ci pourra se présenter comme le meilleur défenseur des salariés, celui qui arrache par la négociation ce qu’un conflit dur échoue à obtenir. Mais si le gouvernement est finalement contraint de retirer le projet, c’est la CGT qui sortira vainqueur du conflit.

D’où l’importance des concessions que doit annoncer Edouard Philippe. Pour obtenir sinon l’accord, du moins la neutralité de la CFDT, il doit faire un effort conséquent, et dispendieux : apaiser les cheminots en acceptant une version plus ou moins atténuée de la «clause du grand-père» à la SNCF (et à la RATP), renoncer pour l’instant à tout report de l’âge de départ et renforcer les règles de compensation de la pénibilité du travail. Si ce compromis est accepté, la CFDT estimera qu’elle a obtenu satisfaction et laissera Philippe Martinez, encouragé par l’ampleur de la mobilisation, poursuivre la grève à ses risques et périls. En priant in petto pour que la CGT n’obtienne pas satisfaction…

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:ACTUALITES |on 9 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Justice……………………..(09/12/2019)

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Perquisition mouvementée à La France insoumise : Jean-Luc Mélenchon condamné à trois mois de prison avec sursis et 8 000 euros d’amende
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La lettre de Laurent Joffrin………….(02/12/2019)

Consultez la version en ligne
Libération 02 décembre 2019
Laurent Joffrin
La lettrepolitique
de Laurent Joffrin

«Charlie» et l’armée française

Charlie Hebdo, qu’on dit obsédé par la question de l’islamisme (ou de l’islam), montre, s’il en était besoin, que ses têtes du turc sont bien plus diverses. L’hebdomadaire a publié plusieurs dessins visant, cette fois l’armée française, en détournant de manière macabre et sarcastique les slogans que celle-ci utilise dans ses campagnes de recrutement. Sur l’un d’entre eux, on voit Emmanuel Macron se recueillant devant le cercueil d’un soldat tué, surmonté de l’une de ces punchlines militaro-publicitaires : «J’ai rejoint les rangs pour sortir du lot.» On sait que l’antimilitarisme, comme l’anticléricalisme, fait partie des classiques de l’hebdo satirique.

Ce rappel n’a pas suffi au chef d’état-major de l’armée, qui a publié en réponse une lettre ouverte à Riss, directeur du journal, dans laquelle il faisait part de son indignation. Le deuil de ces familles, regrette-t-il, a été «sali par des caricatures terriblement outrageantes dont votre journal a assuré la diffusion», pour ajouter qu’il invitait Riss, «avec sincérité et humilité», à participer à l’hommage national qui a eu lieu aujourd’hui lundi, «pour leur témoigner vous aussi, qui avez souffert dans votre chair de l’idéologie et de la terreur, la reconnaissance qu’ils méritent».

Peut-être marri d’avoir poussé un peu loin le bouchon (on comprend facilement que les familles des soldats tués – et pas seulement elles – aient été heurtées par ces caricatures), Riss a répondu en revendiquant son droit à la satire, mais pour ajouter aussitôt : «Cela ne signifie nullement que le journal mésestime le dévouement de ceux qui se battent pour défendre des valeurs au service de tous. Nous tenions à vous le dire ainsi qu’aux familles des victimes.» Et encore : «Nous sommes conscients de l’importance du travail effectué par les soldats français pour lutter contre le terrorisme.» Ce qui n’est pas une rétractation, mais au moins une explication.

L’échange mérite deux ou trois remarques. C’est un fait que les dessins de Charlie se moquaient de jeunes gens tués au cours d’une opération dirigée contre des groupes islamistes comparables à ceux qui ont perpétré l’attentat meurtrier contre le journal. Paradoxe, pour le moins… Riss l’a sans doute senti en envoyant sa réponse courtoise au chef d’état-major.

Mais il a néanmoins défendu son droit à la «provocation», ce que le chef d’état-major, tout en faisant état de «son immense peine», n’a pas contesté, en fait, puisqu’il n’a demandé aucune sanction légale contre l’hebdomadaire et encore moins parlé d’interdiction. Et après tout, les valeurs au nom desquelles l’armée française accomplit ses missions, comprennent, très officiellement, le respect de la liberté, dont la liberté d’expression.

L’affaire, même dans une circonstance tragique, rappelle la vraie nature de ladite liberté : dans le cadre légal (qui proscrit les appels à la haine ou les propos discriminatoires) cette liberté comprend le droit de provoquer, ou même de blesser telle ou telle conviction, de heurter tel ou tel dogme ou telle ou telle sensibilité. Quitte à ce que les personnes concernées répondent à leur tour avec la plus grande latitude, sur le mode de l’indignation, de la colère ou du sarcasme. On peut juger de très mauvais goût les caricatures de Charlie. Mais le mauvais goût n’est pas réprimé par la loi, fort heureusement.

Il faut le dire, l’échange civilisé entre Charlie et le chef d’état-major contraste avec l’attitude de certains groupes militants qui n’hésitent pas, eux, à recourir à l’interdiction de fait contre certaines discussions, certaines pièces de théâtre ou certaines idées (par ailleurs légales), à l’université par exemple. Quoique très minoritaires, ils en viennent à occuper le tapis avec un procès oblique contre la même liberté d’expression au nom, précisément, du refus de heurter certaines sensibilités. Un procès qui aboutirait, s’il était suivi d’effet, à une régression démocratique caractérisée.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:ACTUALITES |on 2 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………(27/11/2019)

Libération 27 novembre 2019
Laurent Joffrin
La lettrepolitique
de Laurent Joffrin

Se retirer du Mali ?

Etait-cevraimentle moment ? Seule de son avis, La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon pose la question de la présence de l’armée française au Mali, quelques heures après que treize soldats ont été tués dans la collision de deux hélicoptères. Au moment où pouvoirs publics et opinion se soucient surtout d’entourer les familles de ces treize courageux jeunes gens, au moment où le pays, dans un réflexe de solidarité, veut surtout rendre hommage au dévouement de militaires engagés contre des milices violentes et obscurantistes, faut-il soudain changer de stratégie, c’est-à-dire se retirer, la queue basse, devant un adversaire impitoyable qui a pris les démocraties comme ennemies ? Etrange manière de lutter contre le terrorisme.

L’abstention de la France en 2013, quand François Hollande a déclenché l’opération qui a empêché les jihadistes de progresser jusqu’à Bamako, la capitale, tout comme son retrait à court terme aujourd’hui, auraient fait ou font courir le même risque à la région : l’établissement en Afrique de l’Ouest d’un embryon d’Etat terroriste, à l’image de ce qu’a été l’Etat islamique en Syrie et en Irak. Une base dangereuse qui soumettrait les populations locales à une dictature sans pitié, et servirait de tremplin à d’autres attaques vers les pays voisins. Veut-on cela ?

Ce qui n’exclut pas la lucidité. L’opération Barkhane n’a pas réussi, à ce jour, six ans après l’arrivée des troupes françaises, à réduire les groupes islamistes qui infestent la région. Les régimes dont elles favorisent la pérennité, au Mali ou au Burkina Faso, quoique plus démocratiques que beaucoup de pouvoirs africains, sont faibles, appuyés sur des Etats incertains, minés souvent par la corruption et les divisions ethniques. Les armées «amies», qui essuient des pertes importantes, sont souvent brutales avec les populations civiles et peu efficaces sur le plan militaire. La présence prolongée des soldats français finit par réveiller, peu à peu, la méfiance d’une partie des Africains envers l’action de l’ancienne puissance coloniale.

Au fond, l’armée, engagée au Mali, est confrontée au vieil adage militaire : «On peut tout faire avec des baïonnettes, sauf s’asseoir dessus.» Une armée est faite pour combattre, non pour administrer, rallier des populations ou s’immiscer dans le jeu politique local. Les militaires ne peuvent guère pallier les défauts, les contradictions ou les tares des sociétés et des Etats qu’elles épaulent. Or la lutte contre le terrorisme suppose une action claire, utile, rationnelle, contre les maux qui facilitent l’implantation des milices jihadistes. Cette action, de toute évidence, fait défaut, ce qui menace la réussite finale de l’intervention française.

Est-ce une raison pour se retirer ? Non : l’hypothèse soulevée par LFI est aujourd’hui hors sujet. En revanche, les questions d’une coordination européenne contre le jihadisme en Afrique (c’est-à-dire près d’ici), de la formation des soldats locaux, de la réforme nécessaire des régimes que l’on soutient, restent entières. Faute de les résoudre, le gouvernement risque fort de se retrouver un jour devant une issue humiliante.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:ACTUALITES |on 27 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Manifs………………………….(27/11/2019)

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Manifestation des agriculteurs : des tracteurs investissent le périphérique parisien en direction de l’avenue Foch
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Publié dans:ACTUALITES |on 27 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Seulement……………………(23/11/2019)

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ALERTE INFO
Violences sexistes et sexuelles : 49 000 personnes participent à la marche #NousToutes à Paris, selon un décompte du cabinet indépendant Occurrence
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Publié dans:ACTUALITES |on 23 novembre, 2019 |Pas de commentaires »
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