Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

Etonnant, non ? (17/05/2018)

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ENQUÊTE FRANCEINFO. « C’est un milieu hostile » : dans l’armée, insultes et brimades homophobes sont légion
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 mai, 2018 |Pas de commentaires »

En fonction du temps ? (16/05/2018)

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Nicolas Hulot annonce qu’il décidera cet été s’il reste ou quitte le gouvernement
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Publié dans:"AFFAIRES", Politique |on 16 mai, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………….(15/05/2018)

Libération 15 mai 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Le populisme boutefeu

Les populistes, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. Contre l’avis de la plupart des diplomates et des gouvernements de la planète, Donald Trump transfère son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, alors que l’ONU et la majorité de la communauté internationale voulaient subordonner ce geste de reconnaissance officielle à un règlement de la question israélo-palestinienne. Trump proclame en même temps sa volonté de progresser vers la paix : au premier jour, la protestation palestinienne se solde par quelque 60 morts et plus de 2 000 blessés atteints par les balles de l’armée israélienne.

La semaine précédente, le milliardaire avait dénoncé, contre l’avis des mêmes protagonistes, l’accord sur le nucléaire iranien, donnant un coup de pouce spectaculaire aux campagnes de haine orchestrée par les mollahs les plus conservateurs de la vie politique iranienne. Cette politique qui semble élaborée dans un saloon du Midwest plus que dans le bureau ovale (les deux finissent par se confondre) est alignée point par point sur celle de la droite israélienne, qui veut une confrontation avec l’Iran et considère qu’il faudra un jour annexer définitivement «la Judée et la Samarie» – les noms bibliques de la Cisjordanie – et laisser un choix simple aux Palestiniens : la soumission ou l’exil. On dit parfois que les élections américaines ne changent pas grand-chose à la politique du pays, que le système de «checks and balances» propre à la vie publique américaine limite les embardées de la Maison Blanche. Funeste illusion. De même que la victoire de George W. Bush contre Al Gore a changé le visage de la planète, le triomphe de candidats populistes ici ou là modifie fondamentalement le cours des événements. La lutte contre le populisme n’est pas le réflexe instinctif d’une bien-pensance qui crie avant d’avoir mal : elle est un impératif catégorique pour tous ceux qui veulent conserver un semblant de rationalité au comportement des grandes démocraties.

Le danger est le même en Europe où, après la Hongrie et le Danemark, l’Italie vient de succomber à la peste démagogique. Les conséquences sont prévisibles : un affaiblissement supplémentaire de l’Union européenne, avec un risque de dislocation à la clé, une politique migratoire qui contredira les principes communs d’accueil et d’humanité, une politique économique, monétaire et commerciale agressive, nationaliste, qui accentuera encore les duretés de la compétition internationale. Ce sera le grand retour des nations concurrentes et bientôt hostiles, déjà bien entamé.

Inutile de croire que ces politiques s’effondreront d’elles-mêmes, victimes de leur propre absurdité. Le boutefeu de la Maison Blanche s’appuie sur l’armée la plus forte qu’on ait connue dans l’histoire du monde depuis l’empire romain, qui laisse l’empire américain à l’abri des incendies qu’il déclenche. Les populistes d’Europe s’ils triomphent – ils ne cessent de marquer des points – rendront l’étranger responsable de leurs difficultés et gagneront dans ce tour de passe-passe la fidélité de leurs partisans. Le nationalisme est une religion. Il substitue le chauvinisme à la raison et trouve sa récompense en lui-même en plaçant la souveraineté cocardière au-dessus de toutes les autres valeurs, et même des intérêts des peuples qu’ils disent représenter. Les démocrates doivent le savoir et s’armer de courage : une nouvelle fois, c’est leur système de civilisation, humain et fragile, qui est en cause. La maison brûle…

Et aussi

On n’a pas l’habitude à Libération de crier haro sur le baudet et de réclamer à toute force l’enfermement des délinquants. Jérôme Cahuzac échappera sans doute à la prison : quatre ans de détention dont deux avec sursis, une amende de 300 000 euros, la sanction n’est pas légère. Mais comme les risques de récidive sont minces et que le coupable ne présente plus guère de danger pour la société, il bénéficiera probablement d’un aménagement de peine. Cahuzac disparaît dans la solitude du déshonneur. Moins on le verra désormais, mieux cela vaudra. On ne demandera pas la mort du pécheur.

Cela n’effacera pas les sentiments mélangés qui assailliront forcément l’opinion. Cahuzac n’a pas volé une diligence ou commis une attaque à main armée. Mais il a organisé un hold-up honteux sur les valeurs de la République. Il a trahi ses amis, ses collègues ministres, son président qui l’avait promu à une fonction éminente, l’Assemblée, l’opinion et le peuple tout entier. Il a traîné dans la boue le drapeau du civisme fiscal qu’il était chargé de porter haut. Rien n’empêchera une partie de ce peuple abusé par l’un de ses représentants les plus visibles que la délinquance en col blanc bénéficie en France d’une indulgence relative qui protège les puissants et qui disparaît dès que la justice frappe les délinquants moins titrés.

Laurent Joffrin
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La lettre de Laurent Joffrin...................(15/05/2018) dans

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Un monstre………………………..(15/05/2018)

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ENQUÊTE FRANCEINFO. « Il faut entrer dans son monde » : comment interroge-t-on un tueur en série comme Michel Fourniret ?
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Une belle figure du gouvernement…………….(08/05/2018)

Affaire Business France : Pénicaud est convoquée chez le juge le 22 mai

Affaire Business France : Pénicaud est convoquée chez le juge le 22 mai

Muriel Penicaud à Paris, le 27 avril 2018. (E. FEFERBERG/AFP)

La ministre du Travail est convoquée en vue d’être placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

Par L’Obs

Publié le 08 mai 2018 à 16h24

Muriel Pénicaud va être entendue par un juge le 22 mai prochain dans l’affaire Business France. Révélée par le « Canard enchaînée », dans son édition à paraître cette semaine, l’information a été confirmée à l’AFP par le cabinet de la ministre du Travail, mardi 8 mai. L’entourage de la ministre s’est en revanche refusé à tout autre commentaire.

Convoquée par le juge en vue d’être placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté, Muriel Pénicaud n’est pas concernée à ce stade par une éventuelle mise en examen.

 

 

Cette convocation fait suite à l’ouverture d’une information judiciaire pour soupçons de favoritisme concernant un déplacement d’Emmanuel Macron, alors ministre, à Las Vegas en janvier 2016. Ce voyage avait été préparé par Business France, agence de promotion de l’économie française à l’étranger, dirigée à l’époque par Muriel Pénicaud.

Cet organisme public avait confié à Havas la quasi-totalité des prestations, sans passer par un appel d’offres, en infraction avec le code des marchés publics. L’agence de communication avait perçu 289.019 euros, après renégociation, pour cette soirée organisé autour du ministre de l’Economie, qui cachait alors de moins en moins ses ambitions présidentielles.

Etait-elle au courant des dysfonctionnements ?

C’est en mars 2017 que le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour « favoritisme et recel de favoritisme », suite à un signalement de l’Inspection générale des finances (IGF) révélé par le « Canard enchaîné ». Cette enquête a ensuite été confiée à des juges d’instruction le 7 juillet. Les enquêteurs cherchent en particulier à déterminer si Muriel Pénicaud a pu être informée en amont de dysfonctionnements, ce qu’elle a toujours nié.

Les enquêteurs de l’office anticorruption de la police judiciaire ont saisi le 20 juin, lors d’une perquisition chez Havas et Business France, un courriel du 11 décembre 2015 de Fabienne Bothy-Chesneau, à l’époque directrice de la communication de l’organisme, qui peut suggérer que sa patronne a été « briefée » des difficultés rencontrées. La ministre est aussi soupçonnée de n’avoir informé son conseil d’administration qu’en décembre 2016, six mois après avoir reçu un audit du cabinet E&Y sur cette affaire et d’en avoir présenté une synthèse biaisée.

D’après « Le Monde », Fabienne Bothy-Chesneau a suggéré lors son audition à l’office anticorruption de la police judiciaire (Oclciff) que son ancienne patronne ne pouvait être tenue dans l’ignorance des modalités d’organisation. Entendue par les juges le 21 septembre, elle en était ressortie sous le statut de témoin assisté.

(avec AFP)

L'Obs

L’Obs

desirdavenir77500

Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Les amid de mes amis………………..(08/05/2018)

Politique

Le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler accusé de conflit d’intérêts par «Mediapart»

Par LIBERATION — 7 mai 2018 à 17:51
Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Elysée, pendant l'annonce du gouvernement.Zoom
Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée, pendant l’annonce du gouvernement. Photo Stéphane de Sakutin.

Selon une longue enquête du site d’informations, le haut fonctionnaire, très proche d’Emmanuel Macron, aurait dissimulé des liens familiaux avec l’armateur MSC, compagnie au cœur du dossier STX qu’il a eu à gérer durant ses années à Bercy

  • Le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler accusé de conflit d’intérêts par «Mediapart»

Secrétaire général de l’Elysée, conseiller de l’ombre d’Emmanuel Macron depuis plusieurs années, Alexis Kohler est soupçonné de conflit d’intérêts dans une longue enquête publiée par Mediapart vendredi. Le haut fonctionnaire possède en effet des liens familiaux avec l’armateur italo-suisse MSC, numéro deux mondial du transport maritime : Rafaela Aponte, cofondatrice de la compagnie avec son mari Gianluigi, est la cousine germaine de la mère d’Alexis Kohler. En juillet dernier, Kohler avait concédé un lien familial avec la compagnie, lâchant qu’«un lointain cousin est actionnaire de MSC», dans une interview à l’Express.

A lire aussiAlexis Kohler, le bras droit discret

Kohler a souvent croisé la route de MSC dans les dossiers qu’il a eu à traiter. La première fois, c’est en 2010 : membre de l’agence des participations de l’Etat (APE), il est nommé représentant de l’Etat au conseil d’administration de STX France, les chantiers navals de Saint-Nazaire. «Le dossier MSC est sur la table de STX, écrit Mediapart. Il occupe même toutes les journées des responsables du chantier naval de Saint-Nazaire, qui n’a pratiquement alors que la commande de l’armateur italo-suisse pour se maintenir en activité.» Kohler a assuré à Mediapart avoir averti sa hiérarchie de ses liens familiaux avec MSC à l’époque. «Si tel est le cas, les règles de la haute administration sont bien élastiques», commente le site.

En 2012, Alexis Kohler, nommé directeur adjoint du cabinet de Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances, «retrouve le dossier STX et le problème du financement des bateaux de croisière construits pour MSC». Mediapart s’interroge : «A-t-il seulement œuvré pour aider STX ou a-t-il veillé aussi aux intérêts de MSC ? Car dans l’affaire, toutes ces aides pour soutenir Saint-Nazaire reviennent dans les faits à faire payer par l’Etat les bateaux exploités par l’armateur.»

Nommé directeur financier de MSC en 2016

Les liens entre MSC et Kohler ne s’arrêtent pas là : le collaborateur d’Emmanuel Macron a tenté par deux fois de rejoindre l’entreprise familiale lors de passages à vides dans sa carrière politique. Quand Pierre Moscovici quitte Bercy en avril 2014, Alexis Kohler lui emboîte le pas et demande à rejoindre l’armateur. «Même la commission de déontologie, qui ignore tout de ses relations familiales avec le groupe MSC, considère qu’il y a un problème… […] Sa position, rendue le 10 juillet 2014, est sans appel : avis défavorable», écrit Mediapart.

Emmanuel Macron, nommé fin août 2014 au ministère de l’Economie, fait revenir Alexis Kohler comme directeur de cabinet. Il est de nouveau en charge du dossier STX pendant deux années à Bercy. Après la démission de Macron qui décide de se lancer dans la campagne présidentielle, Alexis Kohler tente encore de rejoindre MSC en tant que directeur financier. La commission de déontologie rend cette fois un avis favorable : elle se fie à la caution apportée par le ministre. Emmanuel Macron s’est ainsi porté garant «qu’Alexis Kohler n’avait jamais traité du dossier lorsqu’il était son directeur de cabinet et même avant comme directeur de cabinet adjoint de Pierre Moscovici», indique Mediapart. Qui s’interroge : «Qui peut le croire ?»

Désormais directeur financier de MSC, il travaille depuis Grenoble et non depuis Genève où se situe le siège de l’armateur. Pour de nombreux observateurs cités par Mediapart, il s’agit d’«un emploi fictif». En réalité, il serait «le numéro deux de la campagne présidentielle, à distance», tout en gardant un œil sur les intérêts de MSC. En mai 2017, l’énarque de 44 ans quitte ses fonctions chez l’armateur après avoir été nommé secrétaire général de l’Elysée.

Un possible conflit d’intérêts déjà soulevé en 2017

Un mois après son élection, Emmanuel Macron décide de rouvrir le dossier de la vente des chantiers navals STX à l’Italien Fincantieri, à la surprise générale. L’idée est de limiter le poids de l’actionnaire italien dans les chantiers nazairiens. L’hypothèse la plus crédible à l’époque, selon la presse italienne relayée par Libération, consistait à faire entrer au capital les deux plus gros clients des chantiers de Saint-Nazaire, l’américain Royal Caribbean et MSC, donc. Le Corriere della Serra pointait déjà le risque de conflits d’intérêts que représentait le secrétaire général de l’Elysée. Finalement, le 1er février 2018, Fincantieri reprendra 50% de STX France dans un accord très légèrement modifié par rapport au précédent. Mais cette fois, Alexis Kohler n’y serait pour rien. Selon Mediapart, «pour une fois préoccupé par la question de conflit d’intérêts, il a annoncé, dès son arrivée à l’Elysée, qu’il se déporterait pour toutes les questions qui pourraient concerner MSC».

Le service de presse de l’Elysée a répondu aux mises en cause de Mediapart, indiquant qu’Alexis Kohler avait «toujours respecté et respecte toujours l’ensemble des règles légales et réglementaires qui encadrent l’exercice des activités et des responsabilités qui s’appliquent aux fonctionnaires. Il a notamment toujours informé sa hiérarchie des situations dans lesquelles il aurait pu se trouver en conflit d’intérêts, s’est toujours déporté pour éviter lesdites situations et a toujours respecté les avis de la commission de déontologie». Mediapart rappelle qu’«un agent public ne peut passer des contrats avec une entreprise, la contrôler, traiter des dossiers qui la concernent alors qu’il a des liens familiaux ou des rapports de proximité avec elle. Enfreindre cette règle, c’est risquer d’être accusé de prise illégale d’intérêt, punie par une sanction pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, selon le code pénal».

LIBERATION

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Et comment !! (07/05/2018)

Comptes de campagne de Macron : Faure (PS) souhaite une enquête du parquet financier

La Commission nationale des comptes de campagne « a relevé les promotions exceptionnelles, parfois d’un pourcentage anormalement élevé », notamment de la part de la société d’évenementiel GL Events.

Le Monde.fr avec AFP | 06.05.2018 à 14h54 • Mis à jour le 07.05.2018 à 00h56

image: http://img.lemde.fr/2018/05/06/0/0/5070/3380/1068/0/60/0/36c3fa9_30923-cm9tmf.mf5e8.jpg

Emmanuel Macron a animé le premier meeting de son mouvement politique «  En marche  » dans la salle de la Mutualité à Paris, mardi 12 juillet 2016. Ce meeting est l’un des événements organisés par GL Events, facturé avec d’importantes ristournes.

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a souhaité dimanche 6 mai que le parquet national financier « puisse s’autosaisir » à propos des avantages qu’aurait reçus Emmanuel Macron de la société GL Events, lors de la campagne présidentielle de 2017.

Notre enquête :   Dîners lucratifs, dons, rabais : les combines de la campagne Macron

« Je souhaiterais aujourd’hui que le parquet financier, s’il pense qu’il y a matière à enquêter, puisse s’autosaisir et faire en sorte qu’il y ait un droit de suite judiciaire », a dit M. Faure, invité de « Questions politiques », sur France Inter, Franceinfo et Le Monde.

« Conflits d’intérêts », « connivence »

« On découvre qu’il y a des ménages et des mélanges qui sont très curieux, dans cette campagne, il y a une espèce de connivence », a-t-il ajouté. Olivier Ginon, le directeur de GL Events est en effet un proche de Gérard Collomb et a été qualifié d’« ami » par Emmanuel Macron lors d’un discours, le 27 septembre 2017, à l’occasion de l’édition 2017 du concours gastronomique les Bocuse d’or.

« Il y a des salariés de GL Events qui sont venus travailler dans la campagne », a-t-il continué, ils « ont été des amis utiles dans la campagne et visiblement auteurs de cadeaux ». Selon le site d’information Mediapart, Bruno Latrigue, le directeur des relations institutionnelles à GL Events, a par ailleurs participé à la rédaction de notes pendant la campagne pour l’équipe d’Emmanuel Macron.

« Je voudrais que nous puissions vérifier que le conflit d’intérêts n’a pas été au-delà de l’élection présidentielle. Il faudrait vérifier que cette entreprise n’a pas bénéficié, depuis, de contrats avec la puissance publique », a encore dit M. Faure.

Selon Mediapart et Le Monde, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) « a relevé les promotions exceptionnelles, parfois d’un pourcentage anormalement élevé », accordées par le champion de l’événementiel GL Events à l’équipe de campagne de M. Macron, élu président le 7 mai 2017.

Jeudi 5 mai, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a assuré que les comptes de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron étaient « les plus sincères de tous ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2018/05/06/comptes-de-campagne-macron-faure-ps-souhaite-une-enquete-du-parquet-financier_5295049_823448.html#5ECtxaeX4QdweSPK.99

Publié dans:"AFFAIRES" |on 7 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Qui sont les femmes djihadistes ?……….(05/06/2018)

Qui sont les femmes djihadistes ? une étude inédite sur leur profil et leurs motivations

« Le Monde » a pris connaissance d’une étude fouillée de la direction des affaires criminelles et des grâces réalisée à partir des enquêtes judiciaires ouvertes.

LE MONDE | 05.05.2018 à 06h30 • Mis à jour le 05.05.2018 à 11h57 | Par Soren Seelow

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Les femmes ayant rejoint les rangs de l’organisation Etat islamique (EI) ont longtemps bénéficié d’un biais de genre inversé, conduisant les acteurs de l’antiterrorisme à sous-estimer leur degré de radicalité. « On a peut-être été trop scrupuleux au début en se disant que les femmes suivaient leur mari et se cantonnaient à des tâches ménagères en Syrie », reconnaissait le procureur de Paris, François Molins, dans un entretien au Monde en 2016.

Une analyse plus fine du phénomène a convaincu le système judiciaire de prendre en compte la spécificité des muhajirat (femmes migrantes), qui sont aujourd’hui systématiquement arrêtées à leur retour.

La direction des affaires criminelles et des grâces (DACG), une direction centrale du ministère de la justice, a même consacré en mars une étude au « djihad des femmes » à partir des auditions de Françaises rentrées de Syrie, trois ans après avoir produit un travail similaire sur les hommes en 2015. Le Monde a pris connaissance de ce document interne.

 

Destiné aux magistrats, il relève en préambule que le phénomène est historique : la proclamation du « califat », en juin 2014, a été à l’origine d’un « mouvement inédit » de migration de femmes occidentales désireuses d’intégrer une entité terroriste. Au 19 janvier, les services comptabilisaient 298 Françaises ayant rejoint l’EI, soit près de la moitié des 676 adultes recensés sur zone (ces chiffres ne tiennent pas compte des nombreux décès survenus ces derniers mois). Sur les 72 femmes rentrées en France, vingt-six sont mises en examen – dont quinze sont en détention provisoire – et six ont été jugées.

Malgré la difficulté à « dégager une figure type » permettant de fixer une politique de poursuite unique, la DACG met en avant quelques grandes tendances permettant d’interpréter leurs motivations, leurs activités sur zone et la menace que certaines sont susceptibles…

L’accès à la totalité de l’article est protégé

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2018/05/05/djihad-des-femmes-etat-des-lieux-de-la-menace_5294662_3224.html#yEQfUUZ7uBUYLMh5.99

Publié dans:"AFFAIRES" |on 5 mai, 2018 |Pas de commentaires »

La « fête à Macron »……………………………….(05/05/2018)

De nombreux participants attendus à Paris pour faire « la fête à Macron »

Un important dispositif policier est prévu pour cette manifestation organisée par d’anciens participants au mouvement Nuit debout.

Le Monde.fr avec AFP | 05.05.2018 à 07h33 • Mis à jour le 05.05.2018 à 08h15

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A l’initiative du député de La France insoumise (LFI) François Ruffin, une manifestation pour faire « la fête à Macron » est organisée samedi 5 mai à Paris. Plusieurs dizaines de milliers de personnes pourraient participer à cette « manifestation pot-au-feu », à laquelle chacun est invité à se rendre avec « ses propres revendications, ses colères mais aussi ses espoirs », selon le député de la Somme.

Commencée en musique place de l’Opéra, avec un pique-nique-concert à partir de midi, la manifestation doit se terminer vers 20 heures avec un autre concert, place de la Bastille.

Quatre chars se mêleront au cortège parisien : le char Jupiter, le char Dracula, le char Napoléon, avec sur chacun d’entre eux une personne grimée en Macron, et enfin un char « résistance », où les manifestants pourront exposer leurs revendications.

Des bus à impériale sont aussi prévus. Jean-Luc Mélenchon, chef de file de la France insoumise, prendra la parole sur l’un d’entre eux, le bus « Stop Macron », vers 15 h 30. D’autres personnalités politiques comme Pierre Laurent (PCF), Benoît Hamon (Générations), Olivier Besancenot et Philippe Poutou (NPA) sont attendues.

Un « moment de fraternité tranquille »

Même si la France insoumise n’est pas l’organisatrice de cette manifestation, dont l’idée vient des rangs d’anciens manifestants du mouvement Nuit debout, le parti a largement mis la main à la pâte en affrétant une centaine de cars. Un train militant transportant 200 personnes partira de Toulouse. 500 000 autocollants ont été distribués ainsi que des dizaines de milliers d’affiches et plus d’un million et demi de tracts.

« Le 5 mai sera un grand succès », a affirmé Jean-Luc Mélenchon vendredi, au cours d’une conférence de presse. La veille, sur son blog, il promettait un « moment de fraternité tranquille », l’objectif étant d’« adresser un message clair à (Emmanuel) Macron et aux milieux économiques qui l’entourent, celui de la détermination et de la volonté de ne rien céder ».

Depuis deux jours, le ton est monté entre exécutif et LFI, qui s’accusent mutuellement de « remettre en cause la démocratie ». Ils veulent « tenir un discours d’agitation », « ils n’ont jamais accepté la défaite », « ils aiment la démocratie quand ils gagnent », a accusé le chef de l’Etat, dans une allusion implicite aux Insoumis.

Gérald Darmanin, ministre des comptes publics, a accusé M. Mélenchon de reprendre « des méthodes d’extrême droite », avec une manifestation dont l’intitulé, selon lui, « incite à la violence ».

« Nous sommes absolument pour la non-violence, c’est une ligne stratégique », a répliqué le député de Marseille, en dénonçant le « déchaînement de LREM contre LFI ». « Je suis sûr que la police va faire ce qu’il faut », « on travaille bien » avec elle, « on lui fait confiance ».

2 000 gendarmes et policiers

Le rassemblement se déroulera sous haute surveillance policière après les violences commises en marge du défilé du 1er Mai. Pour éviter de tels débordements, environ 2 000 gendarmes et policiers seront déployés samedi, a annoncé le préfet de police. Ils étaient 1 500 le 1er Mai.

Les organisateurs de la manifestation ont de leur côté prévu deux services d’ordre pour encadrer leur « fête à Macron », programmée « joyeuse et festive ».

Lire aussi :   Maintien de l’ordre : ce que révèle le 1er-Mai

D’autres manifestations se dérouleront à Toulouse, Bordeaux, Strasbourg et Rennes. Dès vendredi soir à Nice, des militants LFI, reprenant une tradition du carnaval local, ont organisé un « paillassou », un jeu consistant à faire sauter un pantin dans un drap tenu à plusieurs, pantin à l’effigie d’Emmanuel Macron.

Selon les organisateurs, l’initiative de samedi est une « première étape ». Plusieurs associations, syndicats, partis envisagent une nouvelle journée de protestation le 26 mai. « Un cycle nouveau de mobilisation est en route », s’est félicité M. Mélenchon.

Publié dans:"AFFAIRES" |on 5 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Comptabilité en partie trouble………..(03/05/2018)

Comptes de campagne de Macron : plus de 200.000 euros de ristournes

Comptes de campagne de Macron : plus de 200.000 euros de ristournes
Emmanuel Macron, le 10 mars 2018. ((Ludovic MARIN / AFP))

INFO OBS. Pour sa campagne victorieuse, le candidat En Marche ! à la présidentielle a bénéficié de nombreux « gestes commerciaux ».

Par Lucas Burel et Paul Laubacher Publié le 03 mai 2018 à 10h53
GL Events n’est pas le seul prestataire privé intervenu dans la campagne présidentielle à avoir accordé des ristournes à Emmanuel Macron. Selon nos informations, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a demandé des explications à l’équipe du candidat d’En Marche ! concernant une vingtaine de prestations au total, soit précisément 208.984,33 euros de « gestes commerciaux » accordés au futur président.

Certaines de ces remises, libellées comme étant « exceptionnelle », « exceptionnelle et confidentielle » ou « commerciale exceptionnelle », ont interpellé la CNCCFP qui a demandé alors « toutes explications utiles ». Ce sont avant tout « les remises d’un pourcentage anormalement élevé » qui ont intéressé la commission. Faut-il y voir des « cadeaux », comme le dénonce une partie de l’opposition, ou la preuve que les équipes Macron ont mieux veillé à la réduction des coûts, comme elles l’assurent ?

Une société proche de l’Elysée

Comme dans le cas de GL Events, la CNCCFP s’est interrogée sur de nombreuses « remises » effectuées par certains des prestataires de la campagne. Ces promotions concernent aussi bien des « prestations scénographiques » et audiovisuelles que l’organisation de meetings ou encore des activités de démarchage téléphonique. C’est le cas d’Eurydice, société spécialisée dans l’événementiel, qui a accordé 12.583,49 euros de remises à l’association de financement du candidat, pour l’organisation d’un meeting à Arras, selon le dossier contradictoire du compte de campagne, consulté par « l’Obs » – lequel regroupe les échanges consacrés aux points litigieux du compte entre la CNCCFP et l’équipe du candidat. Grâce à cette remise, le montant net du meeting a été réduit à 73.825,76 euros. Sur son site internet, Eurydice se présente comme un  »acteur majeur de la prestation audiovisuelle en France ». La société a participé à la réalisation de plusieurs meetings lors de la campagne d’Emmanuel Macron. Surtout, l’ancien dirigeant d’Eurydice n’est d’autre qu’Arnaud Jolens. C’est lui qui a mis en scène les meetings de la campagne d’Emmanuel Macron et, plus particulièrement, la soirée de victoire du candidat devant la Pyramide du Louvre le 7 mai 2017. Aujourd’hui, Arnaud Jolens est, depuis juillet 2017, le « Directeur du pôle Image et Evénements » de… l’Elysée. Selon son compte LinkedIn, il a quitté la société Eurydice en janvier 2017.

Pas de ristourne au Troca’

MVision, prestataire technique événementiel qui a assuré la captation vidéo de certains meetings, s’est également montré généreux dans le cadre du meeting de Bercy le 17 avril 2017 :  21.647,88 euros de remise ont été accordés, réduisant le montant net de la facture à 45.020,32  euros, un cadeau de près de 30%. Quelques jours plus tard, à Bercy cette fois, ce sera au tour de la société Jaulin de proposer un tarif imbattable en facturant ses services 11.400 euros, via une remise d’environ 40%, soit 9.066 euros. Cette société est également intervenue lors de la campagne de François Fillon, notamment lors du rassemblement du Trocadéro, le 5 mars. Ce jour-là, elle a facturé ses services 12.702 euros TTC, mais aucune ristourne n’apparaît dans la facture consultée par « l’Obs ». Dans le cas de Self Contact, spécialisée dans le démarchage téléphonique, le geste commercial concerne cette fois 24% du montant total de la facture. Dans les trois derniers jours avant le premier tour, du 18 au 21 avril, cette entreprise avait réalisé plus de 6 millions d’appels afin de permettre la diffusion par voie téléphonique d’un message du candidat à l’adresse de ses électeurs potentiels. « Bonjour, c’est Emmanuel Macron [...] Voilà, je suis candidat à l’élection présidentielle dont le premier tour est ce dimanche 23 avril », pouvait-on entendre expliquer Emmanuel Macron. Montant de la ristourne qui a fait tiquer la CNCCFP : 76.800 euros. Interrogée sur cette pratique, Self Contact a répondu à la commission – le courrier est versé au compte de campagne – que « pour chaque commande d’un pack de 5.000.000 locations de base de données et 5.000.000 d’appels téléphoniques incluant la diffusion d’un message vocal, nos clients se voient attribuer soit 3.200 locations et 3.200 appels téléphoniques gratuits par tranche de 10.000, c’est à dire 1.600.000 unités gratuites, soit une remise de 24.24 % ». « Ce bon de commande et cette facture représentent une consommation ponctuelle et ne sont pas liés à un contrat annuel ni aucune tacite reconduction », précise le courrier.

Macron, un cas à part ?

Au total, une quinzaine de prestataires, dont GL Events, se sont vu réclamer des explications pour des montants allant de quelques centaines d’euros à plusieurs dizaines de milliers. « Remise commerciale », « souci de fidélisation des clients », « remise s’inscrivant dans des grilles tarifaires », ont rétorqué ces entreprises à la commission, ainsi qu’à « l’Obs ». La campagne d’Emmanuel Macron est-elle un cas particulier ? L’examen des comptes de Jean-Luc Mélenchon et François Fillon et de leurs procédures contradictoires, également consultés par « l’Obs », montre que, ni le candidat « insoumis », ni celui des Républicains, n’ont bénéficié de telles largesses de la part des prestataires privés sollicités pendant la campagne présidentielle. Néanmoins, selon nos informations, la commission a également interrogé l’équipe de Benoît Hamon sur des remises accordées par des prestataires lors de la campagne du candidat socialiste. Mercredi soir, La République en Marche avait déjà réagi aux premières révélations de Mediapart, invitant « toutes celles et ceux » ayant « des questions » sur les comptes de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron à « se tourner vers » la Commission des comptes de campagne. « La République en Marche, qui avait mis sur pied une équipe d’une dizaine de personnes à temps plein pendant plusieurs mois pour établir les comptes de campagne dans le respect des demandes de la CNCCFP, souhaite aujourd’hui consacrer ses ressources à la construction d’un mouvement politique toujours plus citoyen, libre, implanté et renouvelé. Et non pour (re)faire le travail déjà fourni, ou bien celui de la CNCCFP », écrit le parti dans ce communiqué.LREM avait « embauché des gens en CDI dans l’équipe de campagne qui sont des pros de l’événementiel, qui ont bien négocié », a aussi assuré Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement sur France-Inter ce jeudi matin. Lucas Burel et Paul Laubacher

Lucas Burel et Paul Laubacher
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Comptabilité en partie trouble...........(03/05/2018) dans
Publié dans:"AFFAIRES" |on 3 mai, 2018 |Pas de commentaires »
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