Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

Allons-nous indemniser les « zadistes » ? (18/01/2018)

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Notre-Dame-des-Landes : cinq questions qui restent en suspens après l’abandon du projet d’aéroportLe projet a été enterré par le gouvernement, mercredi 17 janvier. Mais ce choix entraîne de nombreuses questions. Que va devenir le site ? Comment l’aéroport existant à Nantes va-t-il être réaménagé ? Ou encore, combien va coûter le renoncement de l’exécutif ? Franceinfo apporte des éléments de réponse.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 18 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Révolte…………………………….(18/01/2018)

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Les 123 détenus protestataires de la prison de Fleury-Mérogis regagnent leurs cellules. Suivez notre directLes 123 détenus de la prison Fleury-Mérogis (Essonne) qui avaient refusé de regagner leurs cellules après la promenade sont remontés. Il n’y a pas eu de blessé ni de dégâts matériels. L’administration pénitentiaire l’a indiqué à franceinfo, jeudi 18 janvier. Ce mouvement de révolte des prisonniers est survenu alors que la mobilisation des surveillants de prison a repris, jeudi matin, dans toute la France, avec de nombreux établissements bloqués.o « Il n’y a pas de revendications, pas de violence », affirme la direction de l’Administration pénitentiaire. Des équipes d’intervention étaient en route pour mettre fin à ce mouvement.o Les gardiens de prison de nouveau mobilisés. Jeudi matin, 87 établissements étaient affectés par la mobilisation « à des degrés divers, soit 46% du parc pénitentiaire », selon la direction de l’Administration pénitentiaire, pour qui la mobilisation est « similaire à la journée de mardi ».
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 18 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Avec nos impôts bien entendu……………(18/01/2018)

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Notre-Dame-des-Landes : les routes d’accès seront libérées « d’ici la fin de semaine prochaine », annonce Gérard Collomb. Suivez notre directLe jour d’après. L’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, annoncé mercredi 17 janvier par le gouvernement, provoque de nombreuses réactions dans la sphère politique comme dans la société civile. Le gouvernement doit maintenant gérer la suite des événements avec notamment les questions sur l’avenir de la ZAD. Les routes d’accès seront libérées « d’ici la fin de semaine prochaine », a déjà annoncé sur CNews le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 18 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………(17/01/2018)

Libération 17 janvier 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Les minorités font-elles la loi ?

Les zadistes ont gagné. Ils le disent, la droite le dit, les premiers pour triompher, la seconde pour se lamenter. La décision est sage : le gouvernement évite un débordement de violence et la France, désormais en première ligne dans la défense de la planète, pouvait difficilement imposer un projet voué aux gémonies par le courant écologiste. Mais la question de principe reste entière. La construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes avait été décidée par des gouvernements légitimes, approuvés par l’immense majorité des élus des régions concernées, confortés par une consultation locale au résultat clair et net. C’est donc une minorité qui s’est imposée à la majorité, par une action illégale, assortie de manifestations violentes.

Personne ne peut écarter ce problème d’un revers de main, même une main verte. Les mêmes qui approuvent l’abandon du projet seraient probablement intraitables si une minorité défendant une cause à leurs yeux détestable voulait imposer ses vues à la majorité. Si des activistes «prolife» excités occupaient une clinique où l’on pratique des avortements, les progressistes ne seraient pas long à demander son évacuation par la police, quitte à risquer des violences. Vérité dans une sphère idéologique, erreur au-delà.

Comment rester cohérent ? Peut-on récuser la légalité d’un côté, l’exiger de l’autre ? En fait, les démocraties n’obéissent pas seulement à la loi de la majorité. Quand une minorité de forte conviction exprime une opposition radicale en mettant en jeu la vie de certains de ses membres, un gouvernement démocratique n’envoie pas aussitôt la police. Il est souvent conduit à négocier. Faiblesse ? Peut-être, mais aussi humanité.

Aussi bien, certaines causes minoritaires sur l’instant sont ratifées après coup. Quand les défenseurs des droits civiques aux Etat-Unis usaient de moyens illégaux (mais non-violents), ils anticipaient sur des changements qui paraissent aujourd’hui élémentaires. De même les suffragettes au XIXe siècle, Gandhi en Inde, ou encore Nelson Mandela quand il contestait l’apartheid avec violence. Il est possible que les zadistes de Notre-Dame-des-Landes, aujourd’hui minoritaires dans leur région, soient absous à l’avenir parce qu’il auront décelé avant les autres le caractère dépassé du projet d’aéroport. Quand des éleveurs désespérés attaquent des préfectures, on cherche à composer, sans envoyer immédiatement la troupe. Bien sûr, la décision de la majorité doit rester la règle. Mais elle souffre des exceptions. Il arrive que les minorités aient raison contre la majorité. Tout démocrate doit garder en tête cette hypothèse, avant d’exiger sur l’heure que l’on déploie canons à eau et escadrons de gendarmes. On dira que c’est une ligne de conduite incertaine et sinueuse. Certes. Mais la démocratie est un régime humain, et donc imparfait.

Laurent Joffrin
Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

La « chienlit » a gagné……………………..(17/01/2018)

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Le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est abandonné, assure le président du syndicat mixte aéroportuaire, avant l’annonce du Premier ministre. Suivez notre directLe projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est abandonné. Le président du syndicat mixte aéroportuaire, Philippe Grosvalet, l’a affirmé, mercredi 17 janvier, avant l’annonce officielle du Premier ministre Edouard Philippe.L’exécutif doit dévoiler sa décision concernant le projet très controversé d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Le Premier ministre Edouard Philippe s’exprimera à la sortie du Conseil des ministres, en présence des ministres Gérard Collomb, Nicolas Hulot, Elisabeth Borne, Nicole Belloubet et Benjamin Griveaux.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 janvier, 2018 |1 Commentaire »

NDDL encore………………(17/01/2018)

DIRECT. Notre-Dame-des-Landes : « Je pense que la décision sera annoncée aujourd’hui », annonce Richard Ferrand

Le gouvernement se retrouve dans la matinée à l’Elysée autour du président de la République pour évoquer le dossier Notre-Dame-des-Landes. La décision pourrait être annoncée dans la foulée.

Un panneau dans la \"ZAD\" (\"zone à défendre\" ou \"zone d\'aménagement différé\") de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) exprime l\'opposition au projet d\'aéroport, le 16 janvier 2018.
Un panneau dans la « ZAD » (« zone à défendre » ou « zone d’aménagement différé ») de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) exprime l’opposition au projet d’aéroport, le 16 janvier 2018. (LOIC VENANCE / AFP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 17/01/2018 | 08:51
publié le 17/01/2018 | 07:02

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Ce qu’il faut savoirL’exécutif doit dévoiler, mercredi 17 janvier, sa décision concernant le projet très controversé d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Le gouvernement se retrouve dans la matinée à l’Elysée autour du président Emmanuel Macron à l’occasion du Conseil des ministres, où des « échanges sur Notre-Dame-des-Landes » sont au menu, selon l’ordre du jour de la présidence. Très attendue, la décision pourrait être prise et annoncée dans la foulée, selon plusieurs sources à l’AFP.

Fin des consultations. Edouard Philippe a rencontré plus de 100 élus de l’Ouest depuis dix jours. Le Premier ministre doit se charger d’annoncer lui-même la décision.

En cas d’abandon, hypothèse probable, l’alternative serait de choisir des travaux d’aménagement de l’actuel aéroport nantais, Nantes-Atlantique.

Renforts policiers. Une opération d’évacuation sur la « ZAD » se profile avec l’arrivée en Loire-Atlantique de renforts de gendarmes et CRS. Sept escadrons de gendarmerie mobile sont attendus sur place.

 

Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Encore un marcheur………………………….(16/01/2018)

Affaire Ferrand : le parquet national financier ouvre une information judiciaire

Le député du Finistère est soupçonné de « prise illégale d’intérêt » alors qu’il était directeur général des Mutuelles de Bretagne.

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 16.01.2018 à 18h01 • Mis à jour le 16.01.2018 à 18h12

Richard Ferrand, le 2 juin 2017.
Richard Ferrand, le 2 juin 2017. FRED TANNEAU / AFP

Richard Ferrand n’en a pas fini avec l’affaire des Mutuelles de Bretagne. Le parquet national financier (PNF) a ouvert une information judiciaire le 12 janvier pour « prise illégale d’intérêts » après la plainte déposée en novembre de l’association Anticor contre l’ancien ministre, selon une information du Canard Enchaîné dont Le Monde a eu confirmation mardi 16 janvier. Le juge d’instruction désigné pour enquêter est le doyen des juges d’instruction du pôle financier de Paris, Renaud Van Ruymbeke.

Le parquet de Brest avait classé l’affaire sans suite en octobre 2017 mais l’association avait porté plainte un mois après pour relancer l’enquête. La plainte portait sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.

Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Toujours égale à elle-même la Marine……….(16/01/2018)

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Présidentielle : comment le FN a mis en scène dans une vidéo une prétendue collusion entre Emmanuel Macron et France TélévisionsLe #Ernottegate est une information montée de toutes pièces par l’équipe de Marine Le Pen lors de la campagne présidentielle en mars 2017, révèle mardi Buzzfeed, en exclusivité pour franceinfo.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Ca ne s’invente pas………………..(16/01/2018)

« Arapède », « Bernique »… Ce que révèlent les surnoms de François de Rugy

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Nicolas DomenachIl y a 22 heures
Le président de l’Assemblée nationale n’a pas caché sa volonté de ne pas décrocher de sa présidence avant la fin du quinquennat. Contrairement à l’engagement qu’il avait pris de remettre en cause son mandat au bout de deux ans et demi.

François de Rugy© Fournis par www.challenges.fr François de Rugy

Avec ses vœux de Nouvelle année, François de Rugy, le président de l’Assemblée nationale, a gagné un nouveau surnom «l’arapède du Palais Bourbon». D’autres parlent de « Bernique », ce qui décrit la même chose : un mollusque, on dira un coquillage, fermement accroché à son rocher. Car cet élu n’a pas caché – il l’a même dans son discours solennel réaffirmée à deux reprises- sa volonté de ne pas décrocher de sa présidence avant la fin du quinquennat. Contrairement à l’engagement qu’il avait pris de remettre en cause son mandat au bout de deux ans et demi. Mais ça, c’était avant… quand ils rêvaient encore de refonder la politique sur des bases vertueuses.

Ce fut pourtant un moment en principe fondateur d’une nouvelle et prometteuse pratique justement. François de Rugy l’avait déclaré lui même sur le plateau de la chaîne parlementaire en juin dernier, de même que devant les élus, « l’engagement était pris collectivement et individuellement… à mi mandat, en janvier 2020, nous remettrons en cause tous les postes de responsabilité occupés par des élus LREM ». Emporté par l’élan rénovateur, Richard Ferrand, le patron des députés LREM promettait, « les sortants ne pourront pas se représenter ». Puisqu’il s’agissait de réinventer la politique, de faire monter les nouvelles générations, de promouvoir les femmes, car pour le Perchoir comme pour les principaux ministères…bernique !

Et « la Bernique » donc ne fait plus aucun mystère de ses intentions. « J’y suis, j’y reste et n’en sortirai pas », a-t-il signifié en donnant rendez-vous à son successeur en 2022. Et tant pis pour son engagement, celui de son groupe et le crédit de la parole publique qu’Emmanuel Macron prétendait restaurer. On ne peut pas dire pourtant que ses six premiers mois ont été une réussite fulgurante. Le 4ème personnage de l’Etat, reste  inconnu pour 60% des Français, et dans le débat public, il ne pèse en rien. Pas même pour soutenir les choix du ministre de la Transition énergétique, Nicolas Hulot, dont cet écologiste de toujours devrait être proche. Même s’il a grimpé très habilement en haut du Perchoir, ses interventions n’atteignent pas les sommets. En tout cas, il n’a pas « pris le costume », comme le lui reprochent nombre d’élus à mi-voix. C’est un Président maître de maison, pas un leader politique.

De son illustre fauteuil, il s’est limité à faire fonctionner l’Assemblée nationale. Quelques rappels à l’ordre bienvenus. Quelques initiatives attendues, comme de lancer des groupes de travail pluri-partisans, afin d’en améliorer le fonctionnement, ce qui n’est pas inutile. Pour la réforme constitutionnelle, il pourrait – enfin- peser bon poids face au président du Sénat, Gérard Larcher, qui lui n’a pas à se préoccuper d’engagement moraux, lesquels, cela dit, n’étouffent pas François de Rugy.

Candidat malheureux aux primaires de la gauche (3,81%) cet élu écologiste de Nantes avait en effet rallié très vite Emmanuel Macron, alors qu’il était engagé à soutenir le vainqueur de cette confrontation. Mais le vainqueur, Benoît Hamon, il est vrai, avait fait le choix d’un positionnement si hyper gauche que ce social démocrate vert ne pouvait en rien s’y retrouver. Cette fois, il peut plaider, et ne s’en prive pas d’ailleurs, ces statuts qui prévoient que le mandat du Président de l’Assemblée dure cinq années, et qu’il est bon « d’inscrire une action de fond dans la durée… ».

Mais on est loin, o combien, des promesses du nouveau monde et de la moralisation à tous les vents proclamée. La vertu devait venir d’en haut…Aujourd’hui, on prévoit simplement au groupe LREM que « toutes les fonctions seront évaluées…mais pas forcément changées. Pas question d’infliger des coups de pied au cul ».

Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Lalettre de Laurtent Joffrin………….(15/01/2018)

Libération 15 janvier 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Premiers de corvée

«Le président des riches»… Les adhérents de La République en marche n’aiment pas ce slogan, ce qui peut se comprendre. Une chose est sûre pourtant : Emmanuel Macron n’est pas le président des pauvres. Une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), certes classé à gauche, mais surtout très crédible, vient le confirmer chiffres à l’appui. Les mesures fiscales contenues dans le budget 2018, voté en décembre par l’Assemblée, profitent d’abord aux catégories les plus aisées, sans aucune hésitation possible. Les 5% du haut de la pyramide des revenus bénéficieront de 42% des gains produits par le nouveau budget en faveur des contribuables. Les 5% les plus défavorisés voient à l’inverse leur revenu reculer de 0,6% en moyenne. Les chiffres absolus peuvent paraître faibles (moins 60 euros par an en moyenne pour les plus pauvres, quelque 1 000 euros de gain annuel pour les plus riches). Mais une morsure à 60 euros est toujours une morsure, forcément douloureuse pour celui qui gagne très peu, surtout quand il travaille dur, ce qui est le cas général. 1 000 euros pour les premiers de cordée, 60 euros de moins pour les premiers de corvée. On saisit l’idée générale…

Bien sûr, tout cela est justifié par l’impératif catégorique de la lutte pour l’emploi. A terme, si le chômage baisse, le gouvernement pourra trouver une justification rétrospective à ces efforts inégalement répartis. Encore que, sur ce point, l’OFCE impute l’amélioration de la situation de l’emploi à l’héritage Hollande plus qu’aux mesures Macron, dont l’effet est encore faible dans cette phase de démarrage de l’action gouvernementale. Après avoir bénéficié du précédent quinquennat, le gouvernement veut se débarrasser de son égalitarisme, pourtant modéré. Au bout du compte, on retombe toujours sur le même raisonnement des libéraux : pour que tout aille mieux en France, il faut que les pauvres soient plus pauvres et les riches plus riches.

Et aussi

Delphine Batho, candidate à la direction du PS, fustige la «petite mafia» que serait devenu le parti qu’elle souhaite diriger. Son énergie et ses convictions intiment le respect. Mais la formule est étrange : si le PS est une mafia, à quoi bon en prendre la tête ? Ce fut le raisonnement de Michael Corleone. On sait ce qui en est advenu. On pourrait en tirer un titre de film : Une femme dans la mafia.

Mathieu Gallet, président de Radio France, a été condamné à un an de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende en première instance. Il a fait appel. Il a surtout prévenu qu’il resterait en poste en dépit de sa condamnation. La présomption d’innocence reste valable jusqu’à une éventuelle condamnation définitive. Elle joue donc pour Mathieu Gallet. On remarquera toutefois qu’un ministre, dans une telle circonstance, aurait démissionné depuis longtemps. La mise en examen suffit. A fortiori la condamnation en première instance. Entre les hommes politiques, dont on dit toujours autant de mal, et les autres responsables de l’Etat, il y a de toute évidence deux traitements différents.

Laurent Joffrin
Publié dans:"AFFAIRES", Politique |on 15 janvier, 2018 |Pas de commentaires »
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