Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

Ca risque de chauffer…………….(29/08/2018)

© Fournis par Francetv info

Une opération de police est en cours mercredi 29 août dans les locaux parisiens de la maison d’édition Actes Sud, a appris franceinfo de source proche de l’enquête. Cette opération est menée par la brigade de répression de la délinquance contre la personne.

« Une équipe de la brigade de répression de la délinquance contre la personne est en train de visiter nos bureaux parisiens. Il s’agit d’une visite de constatation de l’état des lieux », a indiqué Estelle Lemaître, directrice de la communication de la maison d’édition. « Cette opération ne s’est pas faite à l’improviste, mais à la suite d’une prise de rendez-vous », a-t-elle précisé.

 

Enquête préliminaire

 

Le parquet de Paris a ouvert une enquête le 23 août sur l’agrandissement du siège parisien d’Actes Sud,au moment où l’actuelle ministre de la Culture Françoise Nyssen était présidente de la maison d’édition.

L’enquête fait suite aux révélations duCanard enchaînésur ces travaux qui auraient été réalisés en 1997« sans autorisation ». D’après le journal, les travaux n’ont été signalés ni à la direction de l’urbanisme de la mairie de Paris, ni à l’administration fiscale. En outre, le bâtiment étant classé monument historique depuis 1926, Françoise Nyssen auraitégalement dû faireune demande auprès des bâtiments de France et de l’architecte en chef des monuments historiques.

Le 23 août, Actes Sud avait annoncé dans un communiqué sa volonté derégulariser si nécessairela situation de ses bureaux parisiens.

desirdavenir77500

Publié dans:"AFFAIRES" |on 29 août, 2018 |Pas de commentaires »

Pas joli joli……………………….(23/08/2018)

L’association Sites et Monuments a annoncé dans un communiqué, jeudi 23 août, qu’elle allait déposer plainte contre la ministre de la Culture Françoise Nyssen. D’après les révélations du Canard enchaîné, celle-ci aurait effectué des travaux non déclarés dans les locaux parisiens d’Actes Sud lorsqu’elle en était présidente. D’après le journal, les travaux n’ont été signalés ni à la direction de l’urbanisme de la mairie de Paris, ni à l’administration fiscale.

En outre, le bâtiment étant classé monument historique depuis 1926, Françoise Nyssen aurait également dû faire une demande auprès des bâtiments de France et de l’architecte en chef des monuments historiques, précise Le Canard enchaîné.

« Aucune entreprise n’est au-dessus des lois »

L’association Sites et Monuments, qui se présente selon Libération comme « la plus ancienne association agissant pour la protection du patrimoine naturel et bâti », accuse Françoise Nyssen de s’être « affranchie des règles du droit du patrimoine et de l’urbanisme ». 

Longtemps restée silencieuse, la ministre a réagi mardi : « Aucune entreprise n’est au-dessus des lois. La mise en conformité par Actes Sud est une évidence. » 

France TV

desirdavenir77500

Publié dans:"AFFAIRES" |on 23 août, 2018 |Pas de commentaires »

Nyssen fait encore des siennes…………(22/08/2018)

Selon Le Canard Enchaîné, la ministre de la Culture Françoise Nyssen aurait fait agrandir de 150 mètres carrés les locaux parisiens de sa maison d’édition Actes Sud en 2012, sans en informer la mairie de Paris et le fisc.

Le Canard Enchaîné révèle le mercredi 22 août que Françoise Nyssen aurait fait agrandir de 150 mètres carrés les locaux parisiens de sa maison d’édition sans en informer ni la mairie de Paris, ni l’administration fiscale. Les faits remontent à 2012, lorsque la directrice de la maison d’édition Actes Sud devient, avec son mari Jean-Paul Capitani, propriétaire des locaux parisiens d’Actes Sud.

 

 

Le couple décide alors d’agrandir cet hôtel particulier, situé dans le très chic quartier de Saint-Germain-des-Prés, de 150 mètres carrés, s’ajoutant aux 321 existants.

« Dans les archives de la Direction de l’urbanisme de la mairie de Paris, pas la moindre trace de dépôt d’une demande d’autorisation de bâtir », révèle Le Canard Enchaîné. Sauf que d’après l’hebdomadaire, une demande d’autorisation est obligatoire pour tout agrandissement supérieur à 20 mètres carrés. Les travaux de ce bâtiment classé monument historique auraient également dû nécessiter l’accord des Bâtiments de France et de l’architecte en chef des Monuments historiques.

Le Canard Enchaîné ajoute que l’agrandissement n’a pas non plus été déclaré à l’administration fiscale, permettant d’importantes économies pour Françoise Nyssen et son mari. En effet, la SCI Séguier, via laquelle le couple était devenu propriétaire de l’hôtel particulier, a pu éviter un tiers de la cotisation foncière des entreprises. Elle a également pu s’affranchir de la taxe qui concerne la création de nouvelles surfaces, équivalente à au moins 50 000 euros selon Le Figaro, mais aussi d’une seconde taxe, qui aurait coûté 2 500 euros par an à la SCI.

Il ne s’agit pas de la première révélation autour de Françoise Nyssen. En juin dernier, la ministre de la Culture avait déjà été épinglée pour des faits similaires. Cette fois, il s’agissait de travaux réalisés au siège de la maison d’édition, à Arles. La ministre s’était alors défendue en évoquant une « négligence ».

 

desirdavenir77500
Publié dans:"AFFAIRES" |on 22 août, 2018 |Pas de commentaires »

Qu’il s’occupe donc de ses manèges………(17/08/2018)

Le « roi des forains » assure avoir déjà 17 têtes de liste d’arrondissements.

Par L’Obs

Publié le 16 août 2018 à 10h47

« Paris était une ville enchantée. Depuis qu’elle est là, c’est une ville en chantier. » Le « roi des forains » Marcel Campion rêve de déboulonner Anne Hidalgo, dont il pointe la gestion de « guignol » et qu’il qualifie de « hors-la-loi ».

Le « roi des forains » va donc lancer son mouvement « Libérons Paris » d’ici la fin septembre, annonce-t-il dans « le Figaro« .  »On voulait voir si ça prenait, et ça a pris », assure-t-il, ajoutant avoir déjà 17 têtes de liste pour les municipales de 2020, dont une majorité issue de la société civile.

Aucun programme pour le moment, il est encore en cours d’élaboration. Mais Marcel Campion compte, selon « le Figaro », se pencher sur des thèmes comme la propreté ou les voies sur berges, récemment piétonnisées : « Ce sujet était simple à régler : il fallait faire des promenades le samedi et le dimanche. »

Mano a mano avec Hidalgo

Il y a huit mois déjà, Marcel Campion avait lancé un mouvement politique − alors appelé « Paris Libéré » − pour espérer  »peser » sur la politique de la capitale, rappelle « le Figaro ». Le mano a mano avec Anne Hidalgo ne s’est pas calmé : après deux ans d’absence, le « roi des forains » a annoncé, la semaine dernière, le retour de son marché de Noël, mais dans le jardin des Tuileries, propriété du musée du Louvre, établissement public administratif sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication.

Un camouflet qui irrite la mairie de Paris, alors que la pression commence à monter pour les municipales de 2020.

 

 

Le marché de Noël des Champs-Elysées, qui selon ses organisateurs attiraient 13 millions de visiteurs pour un chiffre d’affaires de 4,5 millions d’euros, n’a pas eu lieu en 2017 (une première depuis 2008), la Ville de Paris ayant décidé de supprimer l’attraction.

La mairie, qui a également décidé d’arrêter la grande roue de la place de la Concorde (exploitée par Marcel Campion), avait mis en avant « la qualité médiocre des animations et des produits vendus » pour justifier sa décision.

Une décision prise dans un contexte judiciaire très tendu : depuis fin 2015, les conditions de passation du marché de la grande roue sont au cœur d’une enquête judiciaire sur des soupçons de « favoritisme ». Dans cette procédure, le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke a mis en examen, en mai 2017, Marcel Campion pour « recel de favoritisme », et la Ville de Paris pour « favoritisme », en novembre. Les deux camps contestent les faits.

Mais l’affaire a aiguisé la rivalité entre la maire et le forain, même si celui-ci refuse encore de monter en première ligne : « Je ne veux pas me présenter. J’aurai 80 ans en 2020. J’en aurais eu 25 de moins, d’accord, mais là, j’ai une famille et des affaires à gérer. Et je veux que la fête continue. » Néanmoins, il n’exclut pas d’apparaître sur une liste « s’il manque quelqu’un », assure-t-il.

(Avec AFP)

L'Obs

desirdavenir77500

Qu'il s'occupe donc de ses manèges.........(17/08/2018) dans
Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 août, 2018 |Pas de commentaires »

Grandeur et décadence…………….(16/08/2018)

  14h57
Alerte info
TEMOIGNAGE FRANCEINFO. « C’était des tentatives permanentes », raconte Jim, l’une des victimes des 300 prêtres pédophiles de Pennsylvanie
Cliquez ici pour plus d’informations 
Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 août, 2018 |Pas de commentaires »

Enfin……………………..(11/08/2018)

Logo Francetv info 08h22
Alerte info
Glyphosate : le géant Monsanto condamné à verser 289 millions de dollars à un jardinier, atteint d’un cancer causé par l’utilisation de pesticides
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:"AFFAIRES", AGRICULTURE |on 11 août, 2018 |Pas de commentaires »

C’est beau le bénévolat…………rétribué…(10/08/2018)

Mediapart révèle que Sophia Chikirou a facturé des prestations de conseil au Média.

Par L’Obs

Publié le 10 août 2018 à 12h14

Situation toujours aussi « explosive » au « Média », détaille ce vendredi Mediapart, qui révèle que Sophia Chikirou, laquelle avait abandonné en juillet sa double casquette à la tête de l’entreprise de presse et de sa société de production, était rémunérée comme prestataire via sa société Mediascop. « En résumé : via sa société Mediascop, dont elle est l’unique actionnaire, la consultante Sophia Chikirou donnait des conseils à la présidente Sophia Chikirou », écrit Mediapart, qui évoque deux virements pour un total de 130.000 euros [et non pas deux virements de 130.000 euros chacun, NDLR] dont des  »prestations de direction conseil et stratégique » à 400 euros la journée entre janvier et juillet 2018. Une révélation qui intervient dans un contexte de guerre intestine entre l’ancienne et la nouvelle équipe de direction, au sujet, entre autres, de la sincérité des comptes de l’entreprise présentés en juin dernier.

Sophia Chikirou assure que « tout le monde au ‘Média’ était informé de ces prestations, surtout les fondateurs puisque les trois sociétés des fondateurs fournissaient des prestations de communication et audiovisuelles pour lesquelles le Média n’avait pas les compétences en interne ». Ce que la nouvelle direction conteste. Par ailleurs, Sophia Chikirou avait toujours expliqué qu’elle exerçait sa mission à la tête du Média de façon bénévole.

« Volonté de tuer le Média »

Le 27 juillet dernier, alors que l’ancienne spin doctor de Jean-Luc Mélenchon était censée laisser les rennes à la nouvelle direction du Media, « Sophia Chikirou a demandé au Crédit du Nord de faire trois virements : les deux premiers à deux des six autoentrepreneurs ayant travaillé pour le Média, le troisième à sa propre société, Mediascop, d’un montant de 67.146 euros »Le virement a été bloqué par la banque mais deux jours plus tôt, un chèque de 64.119 euros  avait été débité du compte du Média au profit de la société Mediascop. Les documents publiés par Mediapart montrent que dès le 13 juillet, Sophia Chikirou avait présenté par courrier la facture à la direction du Média et exigé un paiement à réception.

« J’ignorais que la société de Sophia Chikirou était prestataire du Média », explique la journaliste Aude Lancelin, nouvelle directrice du Média, qui dit considérer « cette facture comme une volonté de tuer le Média, par dépit, alors même que Sophia m’avait personnellement demandé de prendre sa succession et avait tenu à se féliciter publiquement de mon élection ».

« Si la banque n’avait pas bloqué le virement, nous aurions été en grande difficulté financière et les salaires n’auraient vraisemblablement pas pu être versés cet été. »

« Calomnie pure »

Sophia Chikirou, elle, souligne « l’étanchéité totale », note Mediapart, entre son rôle à la tête de la société de production et celui de patronne de Mediascop : « Cette prestation correspond au travail fourni par Mediascop et qui ne relève pas du mandat social de présidente de la SDPLM. Il s’agit de l’élaboration de la stratégie marketing et communication sur le web, de la communication extérieure et de la supervision quotidienne de sa mise en œuvre », insiste-elle, évoquant l’existence d’une convention détaillant les relations entre sa société et le Média – ce que ne confirme pas la nouvelle direction.

« Elle était bénévole en tant que présidente mais rémunérée comme conseil en stratégie. En interne, c’est ainsi qu’elle le justifie. Cela me semble problématique de se revendiquer bénévole et de se rémunérer par ailleurs », indique Henri Poulain, co-fondateur du Média.Sophia Chikirou, a annoncé son intention de saisir la justice face aux accusations de ses anciens collègues. Elle souhaite obtenir un audit externe des comptes du Media que Gérard Miller, co-fondateur, lui aurait refusé. « On a atteint le stade de la calomnie pure », ajoute-t-elle, auprès de « l’Obs ».

L. B.

L'Obsdesirdavenir77500
Publié dans:"AFFAIRES" |on 10 août, 2018 |Pas de commentaires »

Benalla………………………(10/08/2018)

Commission nationale de l’informatique et libertés (CNIL), le gendarme français de la vie privée en ligne, a confirmé, jeudi 9 août, qu’elle allait instruire les plaintes qui lui avaient été transmises ces derniers jours à propos d’un fichier, constitué courant juillet, listant des comptes Twitter particulièrement actifs durant l’affaire Benalla. Ce fichier, compilé par une ONG belge, EU Disinfo Lab, avait servi de base à une étude, en juillet, analysant la diffusion des informations sur l’affaire Benalla.

L’étude en question concluait, entre autres, que des comptes militants, pour certains qualifiés de russophiles dans des extraits publiés avant la finalisation de l’étude, avaient largement contribué à la diffusion des informations. EU Disinfo Lab estimait également qu’une partie de ces comptes étaient probablement automatisés.

Lire aussi :   L’impossible quête des « bots russes » de l’affaire Benalla

Violation de la vie privée, voire « fichage politique »

La méthodologie de l’étude avait été contestée sur certains points par des militants et des médias, et EU Disinfo Lab a publié, cette semaine, les fichiers qui ont servi à la mener pour clarifier la manière dont elle a travaillé. Mais de nombreux internautes se sont agacés de découvrir leur compte Twitter dans le fichier, et ont saisi la CNIL pour ce qu’ils estiment être une violation de leur vie privée, voire un « fichage politique ». Depuis jeudi, des militants de La France insoumise affichent également, de manière ironique, un « numéro de matricule » dans leur profil Twitter ou en signature de leurs messages, correspondant à la ligne dans laquelle leur compte apparaît dans le fichier.

Le message de la CNIL ne préjuge pas d’une éventuelle sanction – l’instruction par la Commission est la procédure standard lorsqu’elle est saisie par des citoyens. Dans un message publié vendredi, EU Disinfo Lab précise que « la publication des données brutes de l’étude a été réalisée afin de répondre aux nombreuses demandes publiques de transparence », et que « l’étude publiée repose sur une base légale. Elle est fondée sur l’exercice du droit à la liberté d’information et du droit du public à l’information, ce qui constitue un intérêt légitime au regard du [règlement européen adopté cette année] RGPD et ne nécessite donc pas de recueillir le consentement des personnes concernées ». Les travaux de recherche disposent, en Europe, d’un certain nombre de dérogations à la réglementation sur la collecte de données personnelles.

Questions sur la publication du fichier

Pour certains spécialistes, dont l’association française de défense des libertés numériques La Quadrature du Net, c’est surtout la publication du fichier de données brutes qui pose problème, en vertu de l’article 6 du règlement européen : « Cette publication n’était nécessaire à la poursuite d’aucun objectif. Or, publier des données perso[nnelles] sans consentement est toujours illicite si ce n’est nécessaire à aucun objectif », analyse l’organisation. EU Disinfo Lab a, depuis, supprimé le fichier qu’il avait mis en ligne sur un service de partage de documents.

EU Disinfo Lab étant une organisation de droit belge, la CNIL a annoncé qu’elle coopérerait avec son homologue belge pour l’instruction des plaintes. Ce mécanisme de collaboration européenne est notamment prévu par le RGPD.

Le Monde

desirdavenir77500

Publié dans:"AFFAIRES" |on 10 août, 2018 |Pas de commentaires »

Encore une patate chaude pour Jonas………………(10/08/2018)

Pourquoi les accusations contre Alexis Kohler peuvent avoir un impact plus grave que l’affaire Benalla.

POLITIQUE – Une affaire chasse l’autre à l’Elysée? L’association Anticor a déposé mercredi 8 août une plainte pour « prise illégale d’intérêt » contre le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, dont Mediapart a révélé deux jours auparavant qu’il avait approuvé, comme haut-fonctionnaire, des contrats concernant l’armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère.

Si elles sont confirmées, ces accusations pourraient une nouvelle fois ébranler la présidence de la République, déjà au cœur du scandale dans l’affaire Alexandre Benalla. Mais selon plusieurs spécialistes, si de nouvelles révélations concernant le secrétaire général de l’Elysée continuent de sortir dans la presse, l’affaire Alexis Kohler pourrait avoir un impact plus grave que celle qui porte le nom de l’ancien collaborateur et garde du corps d’Emmanuel Macron.

La justice a en effet ouvert une enquête fin mai après la première plainte de l’association anticorruption auprès du parquet national financier. Déposée pour « prise illégale d’intérêt », « trafic d’influence » et « corruption passive », la plainte s’appuyait sur les premières révélations de Médiapart.

Kohler, « le pivot de la République » ébranlé

Cette enquête, si elle accouchait d’une mise en examen, pourrait faire vaciller l’Elysée. « A mon sens, si les faits sont avérés pour Alexis Kohler, je pense que sur le plan politique, l’affaire est plus grave que celle d’Alexandre Benalla », estime l’historien Jean Garrigues auprès de Franceinfo.

Même son de cloche pour Jérôme Fouquet de l’Ifop. « C’est politiquement et institutionnellement bien plus grave », tranche le sondeur sur France 5, rappelant qu’Alexis Kohler est le bras droit du président, son homme de confiance fidèle parmi les fidèles. « C’est le pivot de la République. D’autant plus qu’Emmanuel Macron a manifestement une très fort proximité avec lui. Une toute confiance en lui. C’était le cas sous les précédents quinquennats mais là c’est très fort », explique-t-il.

« Alexis #Kohler est le secrétaire général de l’#Élysée, c’est le pivot de la République. D’autant plus qu’Emmanuel #Macron a manifestement toute confiance en lui. Politiquement, l’impact peut être bien plus grave que l’#AffaireBenalla. » Jérôme Fourquet #cdanslair pic.twitter.com/WcvEu2BawY

— C dans l’air (@Cdanslair) 9 août 2018

Et Jérôme Fouquet d’estimer qu’on est « très loin d’un collaborateur qui a joué les policiers et est allé mettre un coup de poing a des manifestants. » Il s’agit ici d’une affaire qui touche l’ancien directeur de cabinet d’Emmanuel Macron quand il était ministre, principale cheville ouvrière de la création d’En marche! en 2015 et grand artisan de sa campagne présidentielle.

L’opposition commence d’ailleurs à se saisir du dossier, ne manquant pas de rappeler l’affaire Benalla. « Nous sommes face à un phénomène oligarchique », fustige le député Insoumis Ugo Bernalicis auprès du Figaro, quand Sébastien Chenu du Rassemblement national parle d’un pouvoir « bâti sur le mensonge et la dissimulation. » Du côté des Républicains, on dénonce « l’hypocrisie de la majorité » sur la moralisation de la vie publique, sujet fort de la présidence d’Emmanuel Macron.

De quoi Alexis Kohler est-il accusé?

Anticor et ces responsables politiques reprochent à Alexis Kohler d’avoir approuvé en 2010 et 2011 des contrats entre l’armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère, et le port du Havre, dont il était alors membre du conseil de surveillance, selon des documents révélés par Médiapart. Le site d’informations avait déjà accusé le numéro 2 de l’Elysée de conflit d’intérêts au motif qu’il avait siégé à partir de 2010 au conseil d’administration de STX France -les chantiers navals de Saint-Nazaire-, dont MSC était le principal client, et qu’il avait rejoint l’armateur quelques années après.

Le bras droit du président de la République était devenu après août 2016 directeur financier de la filiale croisières de MSC, grâce au feu vert de la commission de déontologie de la fonction publique. Cette dernière s’était opposée en 2014 à une première tentative du haut fonctionnaire de travailler pour l’armateur. Marianne croit d’ailleurs savoir que pour cette deuxième demande, fructueuse cette fois-ci, Alexis Kohler a pu bénéficier du soutien d’Emmanuel Macron alors ministre de l’Economie, qui se serait alors « porté garant de l’intégrité de l’énarque. »

Le problème est que le numéro deux de l’Elysée a affirmé s’être toujours écarté des débats quand il a eu à connaître comme haut-fonctionnaire des dossiers concernant MSC. Seulement, Mediapart a ouvert un nouveau front en publiant deux procès-verbaux du conseil de surveillance du « Grand Port maritime du Havre » qui affirment le contraire.

Des allers-retours dans le privé qui alimentent les soupçons

Selon les documents, Alexis Kohler y siégeait, de 2010 à 2012, comme représentant de l’Agence des participations de l’Etat aux côtés du maire du Havre, l’actuel Premier ministre Edouard Philippe. Lors de deux réunions, en septembre 2010 et 2011, il a pris la parole et voté en faveur de contrats à venir entre le port du Havre et Terminal Normandie MSC, filiale française de l’armateur et acteur majeur de l’extension du port alors en cours.

Plusieurs ex-membres du conseil ont d’ailleurs affirmé au site d’informations « qu’ils ignoraient tout de la situation familiale d’Alexis Kohler et qu’ils sont tombés des nues quand ils ont découvert très récemment ses liens avec MSC », l’un des plus gros transporteurs maritimes de conteneurs au monde.

Membre actif de la campagne présidentielle pour le candidat Macron, Alexis Kohler avait rejoint l’Elysée en mai 2017 après moins de neuf mois passés chez MSC. Dans l’intervalle, il était revenu à Bercy en mars 2017 pour participer, comme cadre de l’armateur, à une réunion sur la reprise de STX France alors en faillite, alimentant les soupçons de conflit d’intérêts.

« Passer de la haute fonction publique au privé est insupportable, il faut couper toute relation entre le pouvoir politique et économique », s’indigne le député communiste Stéphane Peu à ce sujet, avant de s’étonner auprès de Franceinfo, que son amendement interdisant ces pratiques ait été refusé par la majorité. De son côté, l’Elysée n’a pas souhaité commenter ces accusations, évoquant « une affaire judiciaire en cours. »

 

 Le HuffPost:

desirdavenir77500

Publié dans:"AFFAIRES" |on 10 août, 2018 |Pas de commentaires »

Le « Palais » tremble………………..(09/08/2018)

Anticor a déposé une plainte complémentaire pour « prise illégale d’intérêt » contre le secrétaire général de l’Elysée.

Par L’Obs

Publié le 09 août 2018 à 08h54

L’association Anticor a déposé une plainte complémentaire pour « prise illégale d’intérêt » contre le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, dont Mediapart a révélé lundi qu’il avait approuvé, comme haut fonctionnaire, des contrats concernant l’armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère.

 

 

L’association anticorruption avait déposé fin mai une plainte initiale auprès du PNF (parquet national financier) contre le bras droit d’Emmanuel Macron pour « prise illégale d’intérêt », « trafic d’influence » et « corruption passive » après des premières révélations du site d’information. Ces révélations avaient déclenché l’ouverture d’une enquête judiciaire.

Conflits d’intérêts

Anticor dénonçait alors la présence d’Alexis Kohler comme représentant de l’Etat à partir de 2010 au conseil d’administration de STX France (chantiers navals de Saint-Nazaire), dont MSC était le principal client, sans faire état de ses liens familiaux avec l’armateur, dont il était devenu, en octobre 2017, directeur financier de la filiale croisières.

Le PNF avait alors révélé enquêter sur les conditions dans lesquelles la commission de déontologie de la fonction publique avait donné son feu vert à ce départ dans le privé, après un premier refus en 2014.

Dans sa nouvelle plainte, Anticor s’appuie sur des procès-verbaux du conseil de surveillance du Grand Port maritime du Havre (GPMH) où Alexis Kohler siégait de 2010 à 2012, comme représentant de l’Agence des participations de l’Etat (APE) aux côtés du maire du Havre, l’actuel Premier ministre Edouard Philippe.

Ces comptes-rendus de 2010 et 2011, publiés par Mediapart, révèlent qu’Alexis Kohler a pris la parole et voté en faveur de contrats à venir entre GPMH et Terminal Normandie MSC (TNMSC), filiale française de l’armateur italo-suisse et acteur majeur de l’extension considérable du port alors engagée.

« Probité exemplaire »

Anticor souligne notamment que, le 30 septembre 2011, Alexis Kohler vote, « contre l’avis du commissaire du gouvernement », en faveur de l’extension de la présence de TNMSC dans le nouveau terminal Port 2000.

« A défaut de preuve contraire, et notamment de la communication de sa déclaration d’intérêt dont il conviendrait d’obtenir communication », ce lien familial « a toujours été dissimulé par monsieur Alexis Kohler jusqu’à sa révélation par le journal Mediapart », concluent les avocats d’Anticor, Jean-Baptiste Soufron et Patrick Rizzo.

Interrogé en mai par Mediapart, le numéro deux de l’Elysée a affirmé s’être « toujours déporté » [s'être écarté des débats, NDLR] quand il a eu à connaître comme haut fonctionnaire des dossiers concernant MSC.

Interrogé mardi, l’Elysée n’a souhaité faire « aucun commentaire » compte tenu de l’enquête en cours. En juin, aux lendemains de la révélation de l’enquête du PNF, Emmanuel Macron avait loué la « probité exemplaire » de son secrétaire général.

(Avec AFP)

L'Obs

L’Obs

desirdavenir77500

Publié dans:"AFFAIRES" |on 9 août, 2018 |Pas de commentaires »
12345...122

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente