Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

Et pourquoi pas……………..?

57% des Français pensent que DSK est victime d’un complot

18/05/11 à 06:47

Chez les sympathisants socialistes, 70% d’entre eux croient à la thèse du complot. Un complot qui profiterait surtout à Nicolas Sarkozy, selon les sondés.

Dominique Strauss-Kahn au tribunal de Manhattan (AFP)Dominique Strauss-Kahn au tribunal de Manhattan (AFP)

Une grande majorité de Français (57%) considère que Dominique Strauss-Kahn est « victime d’un complot« , selon un sondage réalisé par CSA pour BFM-TV, RMC et 20 Minutes et publié mercredi 18 mai.

En revanche 32% d’entre eux estiment qu’il n’est pas « victime d’un complot », 11% ne se prononçant pas.

Parmi les sympathisants socialistes, 70% d’entre eux croient au complot, contre 23% qui n’y croient pas et 7% qui ne se prononce pas.

Par ailleurs, 52% des personnes interrogées considèrent que les hommes politiques ont eu en général un comportement responsable dans cette affaire, 38% pensant le contraire. Les responsables PS ont été « plutôt responsables » pour 57% des personnes interrogées, contre 31% qui pensent l’inverse.

Et pourquoi pas.................? dans

- Sondage réalisé par téléphone le 16 mai auprès d’un échantillon national représentatif de 1.007 personnes âgées de 18 ans et plus, dont ont été extraites 838 personnes inscrites sur les listes électorales en France selon la méthode des quotas, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Le Nouvel Observateur – AFP

Publié dans:"AFFAIRES", SONDAGES |on 18 mai, 2011 |Pas de commentaires »

DSK : la déclaration de Martine Aubry…………

 

LOGO.jpg

Paris, le 17 mai 2011

Déclaration

Martine Aubry,

Première secrétaire du Parti socialiste


Comme vous le savez j’ai souhaité réunir l’ensemble des responsables socialistes ce midi. Il le fallait, pour deux raisons, pour nous retrouver dans ce moment douloureux, pour l’un d’entre nous et pour nous tous et aussi parce que nous savons ce qu’attendent les Français, il fallait rappeler le cap. Le faire tous ensemble et c’est vraiment cet état d’esprit qui était celui du bureau national à l’instant même.


Après la stupéfaction et la sidération et je crois qu’on peut dire, pour rencontrer beaucoup de Français, que le choc est partagé, bien au delà des socialistes et de la gauche. On a l’impression que beaucoup de gens ne veulent pas croire, attendent et sont dans un espèce de choc.

Depuis hier, nous sommes tous bouleversés par les images et aussi par les charges qui sont portées contre Dominique Strauss-Kahn.

Nous avons rappelé aujourd’hui, ce que nous faisons tous unanimement depuis trois jours maintenant, c’est-à-dire rappeler d’abord la présomption d’innocence et dire d’ailleurs, et je le dis simplement, je regrette que les medias français n’aient pas respecté la loi qui est la notre, la loi Guigou de 2000, qui impose l’absence d’image humiliante et dégradante pour quelqu’un protégé par la présomption d’innocence.


De même que vous le savez, aux Etats Unis, une caméra peut être dans la salle d’audience, ce qui n’est pas le cas dans notre pays. Je me permets de le dire, parce que parfois quand on nous dit trop durs, lorsque nous avons défendu le maintien du juge d’instruction, c’est parce que nous ne voulons pas, justement, de procès de ce type. Et dans le fond, aujourd’hui, la justice américaine, elle ne fait que respecter ses propres règles. Je rappelle qu’il n’y a pas un juge d’instruction, il y a un procureur, une police, qui travaillent à charge, qui ont le rôle de l’accusation et aujourd’hui, nous n’avons entendu que l’accusation, par la voix du procureur. C’est leur règle, ils la respectent. Ce ne sont pas les nôtres. Et nous, nous attendons l’autre voix, celle que Dominique Strauss Kahn et ses avocats, vont porter dans les jours qui viennent. Je le dis, cette affaire est dramatique, elle est dramatique pour un homme, pour une famille, elle est dramatique aussi pour la jeune femme dont nous respectons les propos. Je l’ai dit ce matin, dans un drame comme celui-ci il y aura une victime profonde, ce sera Dominique Strauss Khan s’il est innocenté, ce sera, bien sûr, cette jeune femme, si les faits sont avérés. Tout commentaire sur les faits n’a aucun sens ; ils n’ont aucun sens car nous ne savons pas. Je pense aujourd’hui que cette jeune femme et Dominique Strauss Khan sont les seuls qui savent, et donc nous devons attendre, pour comprendre, attendre la voix qui nous permette d’avoir la vérité des faits et en tirer, à ce moment là toutes les conséquences.


Ce matin, j’ai remercié chacun des socialistes, parce que nous avons été unis, à la fois, bien sur dans l’émotion et je crois que chacun peut la comprendre, l’émotion et la sidération, mais aussi nous avons été responsables, chacun. Et le second message que je souhaite faire passer aux Français, c’est que nous savons ce qu’est notre responsabilité, et nous savons que la situation de la France, la situation des Français aujourd’hui nécessite que nous continuons ce que nous avons fait depuis 3 ans, avec la feuille de route que nous avons décidé. Je l’ai rappelé ce matin et l’ensemble des dirigeants qui se sont exprimés, j’allais dire, d’une même voix, ont eu le même sens de la responsabilité et une voix unique. Nous devons aujourd’hui, être là où les Français nous attendent, c’est-à-dire dans l’apport de réponses pour redresser notre pays. Pour faire en sorte que la justice revienne au cœur de tout, pour que la France retrouve sa parole dans le monde. Et nous sommes dans le temps du projet, ce temps du projet nous l’avions décidé, il n’y a aucune raison d’en sortir, nous populariserons les propositions du Parti socialiste, nous disons aux Français qu’il existe un autre modèle possible, il y a d’autres propositions, pour redresser notre pays, et pour que vous viviez mieux, voilà ce que nous leurs disons, c’est ce soir ce que j’irai faire à Bordeaux, mais il y a ce soir beaucoup de réunions.


Il y a ce soir beaucoup de réunions partout en France, il y en a demain, il y en aura la semaine prochaine, tous nos responsables sont sur le terrain, proches des Français. Donc, nous nous devons de continuer ce travail pour présenter notre projet que nous adopterons le 28 mai en étant dans la proximité avec les Français. Et puis, nous avons bien sûr un deuxième rendez-vous, nous l’avons fixé et il faut en garder et le principe et le calendrier c’est celui de proposer un candidat ou une candidate qui porteront pour les Français cet espoir et cela conduit à des dépôts de candidature puis à des primaires, vous le savez, au mois d’octobre où nous faisons confiance aux Français pour nous aider à se mobiliser derrière celle ou celui qui porteront leurs espoirs. Et puis, enfin, il y a un autre travail sur lequel je suis fortement engagée, qui est celui du rassemblement de la gauche. Je réunirai d’ailleurs, c’était prévu la semaine prochaine, je ne sais pas si je garderai cette date là, le conseil politique pour parler avec les principaux responsables du point où nous en sommes, de ce travail avec nos principaux partenaires car chacun le sait, nous devons dans cette période être encore plus nous-même, encore plus unis, nous le sommes. Depuis trois ans, nous avons passé beaucoup d’étapes et nous avons réussi à nous unir autour de l’essentiel, c’est-à dire des propositions que nous avons à faire aux français. Nous devons être plus que jamais auprès d’eux, ils en ont besoin, ils nous attendent, et je l’ai vu dans les mots, de beaucoup ces derniers jours et nous devons bien évidemment rassembler la gauche, mobiliser les Français autour du projet qui sera celui des socialistes mais aussi celui de la gauche. Voilà, donc, unité, responsabilité, combattivité. Voilà les trois mots qui sont venus le plus ce matin, il y a l’émotion bien sûr, il y a le bouleversement que chacun ressent, mais il y a notre responsabilité : être à la hauteur et je le dis très simplement aux Français, nous serons au rendez-vous de 2012, le Parti socialiste sera là pour retrouver à la fois la France qu’on aime mais pour faire en sorte que la justice soit au cœur de tout, pour redresser notre pays et pour faire qu’enfin il retrouve sa voix dans le monde, ce qui a fait la fierté des Français depuis toute leur histoire. Merci.

Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 mai, 2011 |Pas de commentaires »

DSK : libres propos de Jean Daniel…….

Affaire Strauss-Kahn : encore un mot, d’urgence !

17/05/11 à 16:18

« Le sort infligé à DSK par la justice américaine » me fait penser « que le peuple américain et nous n’appartenons pas à la même civilisation ». Par Jean Daniel

Dominique Strauss-Kahn (AFP)Dominique Strauss-Kahn (AFP)

Des impératifs rédactionnels m’obligent chaque semaine à rédiger mon éditorial pour le lundi soir à 17h00. Plus rien n’est possible après. Jusqu’à maintenant, il n’y avait pas eu de catastrophes. Cette fois-ci, c’est différent. J’ai passé la nuit à pester contre la technique. Donc, aujourd’hui, ceci.

Le sort infligé à DSK par la justice américaine, par la conception que nous avons de la transparence, par le règne de l’image, bref par les lois nouvelles de notre métier, ce sort est tout simplement épouvantable. Nous avons assisté à l’organisation médiatique d’une mise à mort, comme dans une corrida où l’on sait que le taureau va mourir, sauf qu’il n’y avait cette fois aucun torero qui prenne des risques. Strauss-Kahn donnait bien l’impression d’un taureau blessé qui met un genou à terre et attend l’estocade. Il avait l’air de dire : « Finissons-en puisque vous voulez ma mort. » Pourquoi cette retransmission publique de son calvaire ? Au nom de l’égalité ! Au nom du devoir de transparence ! Voilà comment l’on transforme, salit et déshonore des principes qui ont eu leur noblesse. L’égalité ? Tous les acteurs élus de cette cérémonie – car ils sont tous élus, la juge comme les policiers – savaient que Strauss-Kahn n’était pas un homme comme les autres et qu’il ne serait pas également traité par la meute des journalistes, des photographes et de cameramen qui l’attendaient. C’était au contraire une inégalité savamment organisée et appliquée. La transparence ? Mais laquelle ? Ou a-t-on entendu un juge quelconque donner le détail des chefs d’accusation, tous les détails mais surtout les preuves. Car c’est bien cela, la présomption d’innocence. Si l’on renonce à présumer innocent un accusé, alors, il faut justifier ce renoncement en disant sur quelles preuves on s’appuie. C’est là l’essentiel. Or jusqu’ici, on ne nous a présenté aucune preuve, se contentant de dire que si l’on maintenait Dominique Strauss Kahn en prison, « ce n’était pas pour rien » et aussi par crainte qu’il ne s’enfuie s’il était mis en liberté provisoire. C’est cela le plus choquant, ce raisonnement qui revient à dire « Il n’y a pas de fumée sans feu », ou encore « Pensez-vous que nos juges élus, qui représentent le peuple américain, enverraient dans une prison de bagnards l’un des plus hauts fonctionnaires internationaux sans savoir ce qu’ils font ? ». Car ces hommes responsables de la mise à mort de DSK sont des représentants du peuple, au même titre que les sénateurs ou les membres du Congrès.

Supposons, oui, j’accepte cette supposition, que Dominique Strauss-Kahn soit réellement l’auteur de ce dont la femme de chambre l’accuse, dans ce cas-là, elle serait la victime et il ne faudrait pas l’oublier. Et le présent texte n’a pas pour objet d’innocenter un coupable et d’accabler une innocente. Supposons que la juge américaine ait pensé avoir de très bonnes raisons de maintenir en détention un présumé innocent et d’offrir à la foule le spectacle d’un homme désigné à une sorte de lynchage médiatique. Tous nos arguments demeureraient les mêmes. Pour éviter le lynchage et la vindicte populaire, on a inventé la présomption d’innocence. Cela ne veut pas dire que cela doive profiter si peu que ce soit à une éventuelle victime. Si jamais les preuves étaient données de la culpabilité de Dominique Strauss-Kahn, cela ne justifierait en rien le manquement aux principes et les vices de procédure. Simplement, en ce qui nous concerne, nous serions scrupuleusement attentifs et compréhensifs pour cette femme de chambre que l’on décrit comme noire, digne et à l’abri de tout soupçon.

L’année dernière, j’ai eu l’impression que s’ouvrait un fossé entre le peuple américain et nous. J’ai même pensé que nous n’appartenons pas à la même civilisation. Or, au moment où j’écris, je vois que de grandes voix se sont élevées pour exprimer un point de vue très proche du nôtre. Ce serait un immense soulagement si elles arrivaient à dominer l’hystérie de la majorité des commentaires.

Jean Daniel

Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 mai, 2011 |Pas de commentaires »

DSK : à travers la presse française………..

L’affaire DSK : la presse française s’interroge

17/05/11 à 08:11

Au delà de la culpabilité éventuelle de Dominique Strauss-Kahn, la presse quotidienne française s’interroge aussi bien sur la manière dont il a été traité hier à New York que sur ce qui va se passer au PS.

Dominique Strauss-Kahn (c) AFPDominique Strauss-Kahn (c) AFP

Au delà de l’innocence ou de la culpabilité de Dominique Strauss-Kahn, la presse quotidienne française s’interroge mardi 17 mai aussi bien sur la manière dont il a été traité hier à New York, que sur les « silences » des medias français sur les dérèglements des politiques ou bien encore sur ce qui va se passer au PS.

Au delà de la comparaison facile avec les séries télévisées américaines qui est faite par de très nombreux titres, c’est la « descente aux enfers » (La Presse de la Manche, Jean Levallois) du patron du FMI qui revient souvent.

« Cercueil politique du patron du FMI »

Dans Libération, Nicolas Demorand note que la chute de DSK se poursuit « à une vitesse vertigineuse et dans une atmosphère d’effondrement, de débâcle« . Ce qui fait dire à Gilles Debernardi (Le Dauphiné Libéré) que « la scène restera à jamais gravée dans la conscience collective ».

Car « les images sont des piloris modernes » et « cette transparence est la descendante en droite ligne des supplices en place de grève », selon Pascal Jalabert (Le Progrès). Jacques Guyon, de La Charente libre, estime dès lors que « cette photo terrible (de DSK) était bien le premier clou planté dans le cercueil politique du patron du FMI ». Ce qui conduit Jean-René Lore à s’interroger dans Nord-Eclair: « pourquoi ces images ? (…) Ne sommes-nous pas dans une forme de double peine » ?

« Aubry au pied du mur de la candidature »

Un tel « déballage donne le vertige et la nausée » à Daniel Muraz du Courrier Picard.

Sur le plan plus politique, dans Le Figaro, Paul-Henri du Limbert estime que « le destin tragique de Dominique Strauss-Kahn va planer au-dessus des primaires PS ». Une opinion que ne partage pas l’Humanité car, selon Patrick Apel-Muller, « quelles que soient les suites de cette affaire, le PS aura un candidat au printemps prochain », d’autant, souligne Michel Urvoy (Ouest-France), que « DSK n’est pas le PS à lui tout seul ! ».

Pour Hervé Favre (La Voix du Nord), « Martine Aubry se retrouve subitement au pied du mur de la candidature ». Quant à « imaginer un réflexe d’union sacrée derrière la première secrétaire investie comme la candidate légitime », Hervé Favre estime que « ce n’est pas le scénario retenu à ce jour ».

Le silence coupable de la presse française

Enfin de nombreux journaux s’interrogent sur les manquements de la presse française concernant le traitement qui est fait des élites dirigeantes françaises au nom d’une bien commode « protection de la vie privée ».

Dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Olivier Picard remarque que « le petit monde politico-médiatique parisien pourrait s’interroger sur sa fâcheuse tendance à minimiser, ou à tolérer, les comportements limite (fric ou sexe ou les deux) de ses élites. Depuis des années, le personnel politique et nombre de journalistes étaient parfaitement au courant des petites faiblesses de DSK ».

Même interrogation dans La Montagne, dans laquelle Daniel Ruiz se dit forcé « de constater qu’un DSKgate n’est possible en France que lorsqu’il part des États-Unis ».

Philippe Waucampt écrit même dans Le Républicain lorrain que se pose « la question de l‘omerta sur « sa relation obsessionnelle aux femmes qui n’était un secret pour personne ». « Tout le monde a réalisé que c’est ce silence complaisant qui a conduit DSK – et notre réputation avec – là où il est ».

Mais, souligne comme en écho Jacques Camus (La République du Centre), « attendre que DSK soit à terre pour briser l’omerta est indigne. »

Le Nouvel Observateur – AFP

DSK : à travers la presse française........... dans

Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 mai, 2011 |Pas de commentaires »

L’édito de Nicolas Demorand (17/05/11)…………

Déchéance

Par Nicolas Demorand

    La chute de Dominique Strauss-Kahn se poursuit. A une vitesse vertigineuse et dans une atmosphère d’effondrement, de débâcle. Après l’arrestation, la détention provisoire, fait rarissime dans un système judiciaire fondé sur l’habeas corpus. Après la première accusation de viol, peut-être une nouvelle, révélée au tribunal par le procureur sans plus de précision, et sur laquelle la justice américaine entend désormais aussi mener l’enquête. Et puis les images, leur mise en scène soignée, télégénique : la lente sortie du commissariat; l’arrivée au tribunal et l’attente dans une pièce sordide, éclairée au néon bleu; l’audience en elle-même, avec le visage défait de l’accusé en gros plan, réduit au silence, face à la juge, une femme. Partout des caméras et des appareils photos, cette transparence totale qui caractérise la justice américaine mais qui rappelle, ici, un vieux supplice d’Ancien régime : l’exposition publique, autrefois réservée aux condamnés qui, sous les yeux de la foule, devaient payer leurs fautes au prix de la honte. Le spectacle de cette déchéance marquera profondément, et pour longtemps, le rapport des Français à la politique. Les sentiments qu’inspire cette chute cohabitent mal avec l’horreur que suscitent les accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn. Ni donjuanisme, ni libertinage, ni même harcèlement : crimes sexuels. Ses avocats ont redit qu’il niait en bloc la totalité de ce qui lui est reproché. La suite de la procédure judiciaire établira l’ensemble des faits, qui demeurent à ce jour partiels, en dépit de la force des images qui font du présumé innocent un présumé coupable. Une certitude : cette affaire ne fait que commencer.

    Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 mai, 2011 |Pas de commentaires »

    DSK : toute dernière………….(16/05/2011 à 23:56)

    Lundi 16 mai – 22:29
    DSK emprisonné à Rikers Island à New York (administration pénitentiaire)

    Toute l’actualité sur www.nouvelobs.com

    Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 mai, 2011 |Pas de commentaires »

    DSK : toute dernière………….

    Lundi 16 mai – 17:47
    Affaire DSK : le parquet de New York affirme que les rapports des experts corroborent les accusations de la plaignante. Il demande que Dominique Strauss-Kahn soit placé en détention préventive. > Le direct

    Toute l’actualité sur www.nouvelobs.com

    Vous

    désabonner de cette alerte

    Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 mai, 2011 |Pas de commentaires »

    DSK : quelques déclarations……………

    Cambadélis rappelle qu’on « avait promis le feu nucléaire » à DSK

    16/05/11 à 13:33 172 réactions

    Retrouvez toutes les réactions politiques à l’inculpation du patron du FMI pour agression sexuelle.

    Retrouvez les dernières informations en direct sur l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn >Lire

    Le patron du FMI et potentiel candidat à l’élection présidentielle, Dominique Strauss-Kahn, a été inculpé pour agression sexuelle et tentative de viol, dimanche 15 mai.

    Voici toutes les réactions à gauche :

    « Je ne suis pas du tout, loin de là, un adepte des complots, mais j’ai encore en tête le fait qu’on avait promis à DSK le feu nucléaire dès qu’il ferait ses premiers pas de candidat », a déclaré Jean-Christophe Cambadélis à la presse au siège du parti, rue de Solférino. « C’est toute la droite qui menace depuis un an dans les déjeuners d’avoir des photos et des dossiers » sur DSK, a précisé ensuite un responsable socialiste. Un autre a rappelé les propos attribués dans un livre à l’UMP Frédéric Lefebvre, qui aurait en 2006 fait état de photos compromettantes.

    « Dans le dossier, il y a beaucoup de contradictions, à commencer par la fuite (…) Celle-ci n’a pas eu lieu », a-t-affirmé également, sans plus de précisions. « Nous ne pouvons pas croire à sa culpabilité. Il sera bientôt au milieu de nous (…) Après le temps de la spéculation, de l’émotion et de l’accusation, vient le temps de la défense et de l’amitié », a encore déclaré Jean-Christophe Cambadélis.

    Manuel Valls, député PS de l’Essonne, affirme que les images de Dominique Strauss-Kahn, inculpé pour tentative de viol, sortant menotté du commissariat de Harlem à New-York était d’ »une cruauté insoutenable ».

    « Cela fait près de 30 ans que je fais de la politique » mais « je n’ai jamais vu cela et je n’ai jamais ressenti cela », affirme Manuel Valls, candidat à la primaire PS pour 2012. « Dominique Strauss-Kahn est un ami que je connais de puis longtemps, les images de ce matin sont d’une cruauté insoutenable », ajoute-t-il. « J’avais les larmes aux yeux ».

    « Les accusations dont il fait l’objet sont terribles, le viol d’une femme. Il s’en défend, il nie, il va se battre, j’en suis convaincu », a aussi déclaré le député-maire d’Evry (Essonne) rappelant que « la présomption d’innoncence est là ».

    « J’en appelle à la prudence, attendons de voir ce qui va se passer », a-t-il dit, soulignant qu’on n’a « pas encore entendu la version » du patron du FMI. « Comme l’a dit Martine Aubry hier (dimanche), c’est un coup de tonnerre », a-t-il également affirmé, rappelant que c’est « l’expression qui avait été utilisée par Lionel Jospin le 21 avril 2002″, quand le candidat PS avait été éliminé par Jean-Marie Le Pen au 1er tour de la présidentielle.

    Selon M. Valls, « on n’a pas encore suffisamment perçu l’onde de choc » de cet évènement « dans notre pays ». « Avec son expérience, sa compétence », DSK était « celui que les Français attendaient pour redresser le pays » en 2012.

    « Je n’ai qu’un seul espoir, c’est qu’il soit innocenté et qu’il revienne lavé de tout soupçon » mais « pour la vie politique française, on sent bien qu’il y aura un avant et un après », a-t-il jugé.

    (Déclarations à RTL, lundi 16 mai)

    Eva Joly, candidate à la primaire d’Europe Ecologie-Les Verts pour 2012 et ancienne juge, souligne « la violence » des images montrant Dominique Strauss-Kahn sortant menotté du commissariat d’Harlem à New-York, parlant d’ »un cauchemar ».

    « C’est sûr que la justice américaine est beaucoup plus violente (qu’en France). C’est un système accusatoire où les procureurs réunissent les éléments à charge alors qu’en France, on fait plus attention : on réunit les éléments à charge et à décharge », a expliqué l’ex-magistrate.

    « C’est aussi un système judiciaire beaucoup violent parce qu’ils ne connaissent pas les circonstances atténuantes comme nous et donc si vous choisissez de plaider non coupable et que vous êtes condamné, vous prenez le maximum de la peine », a-t-elle aussi souligné.

    « C’est un drame, c’est un cauchemar, et j’espère que nous allons nous réveiller de ce cauchemar », a aussi déclaré la responsable écologiste appelant à « une grande prudence » face aux accusations dont fait l’objet le directeur général du FMI car « pour le moment, nous n’avons pas entendu DSK lui-même ».

    (Déclarations sur France Info)

    Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts souhaite « la justice pour la jeune femme qui a porté plainte pour des faits qui, s’ils sont avérés, sont très graves. La justice pour Dominique Strauss Kahn qui bénéficie de la présomption d’innocence ».

    « C’est une situation brutale pour tous », ajoute-t-elle.

    « Je n’aime jamais faire de la politique fiction et encore moins aujourd’hui qu’un autre jour », répond-t-elle répondu, interrogée sur les conséquences politiques de l’arrestation du directeur général du FMI sur son avenir politique en France.

    (Déclarations sur BMFTV-RMC)

    Martine Aubry, première secrétaire du PS : « Les nouvelles qui nous parviennent de New York depuis cette nuit sonnent à l’évidence comme un coup de tonnerre. Je suis moi-même, comme tout le monde, totalement stupéfaite ».

    « J’en appelle à chacun à attendre la réalité des faits et à respecter la présomption d’innocence, à tous à garder la décence nécessaire ». « Je demande bien sûr aux socialistes de rester unis et responsables ».

    « Je voudrais surtout dire aux Français que quelles que soient les circonstances et les aléas, hier comme aujourd’hui, nous sommes là, les socialistes, pour les entendre, pour les comprendre, pour apporter des réponses à leurs problèmes et aux problèmes de notre pays, et aussi pour les servir ».

    (Déclarations à la presse, dimanche 15 mai)

    François Hollande, candidat à la primaire du PS : « Terrible nouvelle. Je pense d’abord à lui, Dominique Strauss-Kahn, à ses proches, à ses amis socialistes qui apprennent cet événement sans le comprendre mais en le mesurant, et puis aussi aux Français qui en se levant ce matin entendent à la radio cette information ».
    « Il faut faire très attention (…) il n’y a pas de preuve de culpabilité ».
    « Il faut réagir à la fois avec émotion mais aussi avec retenue, réserve, avec le souci de la justice (…) Il faut se garder de toute conclusion prématurée ».

    (Déclarations sur Canal +, dimanche 15 mai)

    Laurent Fabius, député PS de Seine-Maritime : « Les accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn constituent un énorme choc, mais provoquent aussi beaucoup d’incrédulité ».
    « Je pense en cet instant avec affection à lui-même, à Anne son épouse et à tous leurs proches ». « Dans l’épreuve, ne laissons pas piétiner la présomption d’innocence et sachons rester unis ».

    (Déclaration à l’AFP, dimanche 15 mai)

    Pierre Laurent, secrétaire national du PCF : « C’est une nouvelle consternante. La justice américaine doit faire son travail. Dominique Strauss-Kahn doit recevoir le même traitement que tout justiciable. Si les faits sont avérés, c’est extrêmement grave car le viol est un crime. En attendant, placer cette affaire au centre du débat présidentiel ne ferait que salir encore notre vie politique. Ne laissons pas la politique tomber dans le caniveau où l’entraîne la personnalisation outrancière des enjeux de 2012. Les Françaises et les Français attendent des forces politiques un tout autre débat et des engagements concrets pour répondre à leurs attentes. »

    (Communiqué, dimanche 15 mai)

    Gérard Collomb, maire PS de Lyon : « Comme tous les Français, j’ai appris avec stupéfaction les accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn. Ces accusations qu’il récuse paraissent tellement irréelles qu’il convient d’attendre d’en savoir plus. Comme tout le monde, Dominique Strauss-Kahn a le droit à la présomption d’innocence. »

    (Déclaration sur Facebook, dimanche 15 mai)

    José Bové, député européen (EELV) : « Je n’ai pas les éléments concrètement pour dire aujourd’hui s’il y a de l’affabulation, s’il y a eu un piège, mais voilà, si tout ça est réel, ça veut dire que le jeu politique en France est bousculé. Ça renvoie sur le politique aussi une image terrible. (…) Pour moi, le plus important, c’est comment une histoire comme ça renforce le refus du politique, le renvoi au +tous pourris+. (…) Ce que je crains, c’est que ça risque de renforcer l’extrême et c’est ça qui m’embête le plus là-dedans, parce que ça renvoie une image catastrophique ».

    (Déclaration à l’AFP, dimanche 15 mai)

    Gilles Savary, vice-président PS du Conseil général de Gironde : « Il est aisé de piéger une personnalité aussi peu résistante aux attraits de la gent féminine que Dominique Strauss-Kahn. Car, il serait tout de même hallucinant que ce dernier, instruit d’un premier incident mutuellement consenti pourtant au FMI, exposé par ses fonctions et sa présidentialisation française, se soit rué sur une femme de chambre »… « Rien exclure, c’est aussi ne pas exclure un guet-apens qui arrangerait beaucoup de monde en France…. »

    (Déclarations sur son blog, dimanche 15 mai)

    Ségolène Royal, candidate à la primaire du PS : « C’est un choc. J’ai appris cette nouvelle bouleversante à propos de laquelle tout reste à vérifier (…) DSK a droit comme tout citoyen à la présomption d’innocence tant que les faits ne sont pas prouvés. Ma pensée en cet instant va à sa famille, à ses proches et aussi à l’homme qui traverse cette épreuve ».

    « Il serait indécent d’en faire un feuilleton (…) Le moment n’est pas venu de commenter les conséquences de cette affaire sur la politique intérieure (…) Que chacun garde son calme et sa sérénité ».

    (Déclarations sur Europe 1, dimanche 15 mai)

    Pierre Moscovici, député PS : « Cette nouvelle est un choc qui nous bouleverse. Je pense qu’il faut faire preuve de retenue, de prudence et de décence ». « Attendons la version des faits de DSK. Je le connais depuis 30 ans, ça ne ressemble pas à ce que je connais de lui. J’ai une pensée pour sa famille et pour lui dans cette épreuve ».

    (Déclaration à l’AFP, dimanche 15 mai)

    Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de gauche : « Je suis consterné ». « Je souhaite que ce soit faux car le viol est un crime. Il y aurait alors une victime », a-t-il poursuivi, estimant que « c’est déjà assez de l’humiliation que cette information provoque parmi les siens ». « J’appelle à la retenue. Ne jugeons pas avant de savoir ».

    (Déclarations à l’AFP, dimanche 15 mai)

    Jean-Christophe Cambadélis, député PS : « A l’heure où nous sommes, je ne veux, ni ne peux tirer de conclusions hâtives de l’inculpation de Dominique Strauss-Kahn. Je me souviens encore trop de l’affaire Alègre ou, dans un autre registre, de celle de l’espionnage de Renault où des innocents ont été accusés à tort. Toute cette histoire ne lui ressemble pas. Dominique Strauss-Kahn va bientôt pouvoir parler, se défendre. Nous pourrons à ce moment là tirer des conclusions ».

    (Déclarations sur son blog, dimanche 15 mai)

    Jean-Marie Le Guen, député PS de Paris et proche de DSK : « Il faut se garder de toute conclusion avant que Dominique Strauss-Kahn ne se soit exprimé ». (…)

    « Nous n’avons pas entendu la version de Dominique Strauss-Kahn, nous savons qu’il plaide non-coupable. En tout état de cause ce type de comportement n’appartient absolument pas de près ou de loin à la culture de Dominique Strauss-Kahn ». (…)

    « Et puis, et surtout, cette affaire ne ressemble en rien à DSK, l’homme que nous connaissons tous ».

    (Déclarations à l’AFP, dimanche 15 mai)

    Stéphane Le Foll, député européen socialiste et proche de François Hollande : « Je ne sais pas exactement ce qui s’est passé. C’est à Dominique Strauss-Kahn et à lui seul de décider de ce qui sera la suite de ce qu’il faudra faire entre le FMI et les Primaires socialistes. Depuis le début on a cherché à s’engager [avec François Hollande, NDLR] dans cette primaire sans se préoccuper de ce qui se passait chez les autres candidats ou ceux qui pouvaient être candidats. Ca changera peut-être le contexte mais ça ne changera pas notre ligne ».

    (Déclarations sur BFM TV, dimanche 15 mai)

    Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand : « D’abord, je pense d’abord à sa famille, au Fond monétaire international, même si c’est une institution qui peut fonctionner en dehors de celui qui la dirige. Quand à la présidence française, DSK n’était pas candidat, il ne le sera pas : on passe à autre chose. (…)

    « Même si c’est un piège, même s’il n’y est pour rien, il ne pourra pas être candidat » (…) « Si cette jeune femme dit le contraire dans une heure, nous aurions l’air bien malin ! » (…)

    « De toute façon il a quelqu’un d’autre qui prend l’intérim (à la tête du FMI, ndlr). Il peut le redevenir (directeur du FMI, ndlr) Mais dans la mesure où il aura une interdiction de quitter les Etats-Unis, il ne sera plus en situation d’exercer ses fonctions ».

    (Déclarations sur BFM TV, dimanche 15 mai)

    André Vallini, président PS du conseil général de l’Isère, soutien de François Hollande : « J’appelle l’ensemble des responsables politiques et les commentateurs à l a retenue et à la plus grande prudence qu’impose le respect du principe de la présomption d’innocence. A fortiori dans une procédure qui se déroule aux Etats-Unis et dont personne ne connaît le dossier ».

    (Déclarations au Nouvel Observateur, dimanche 15 mai)

    Les réactions à droite :

    Jean-François Copé, numéro un de l’UMP, assure avoir demandé aux dirigeants de son parti « beaucoup de mesure, voire de silence » après l’inculpation de Dominique Strauss-Kahn, tout en évoquant, à propos de DSK filmé menottes aux poings, « l’image de la France ».

    « J’ai dès hier (dimanche) contacté un certain nombre de mes amis de la direction de l’UMP pour leur demander de faire oeuvre de beaucoup de mesure voire de silence », dit Jean-François Copé.

    « On pense aussi à l’image de la France », poursuit le député-maire de Meaux. « Imaginer que cette image passe en boucle dans le monde entier est évidemment un sujet ».

    (Déclarations à Europe 1)

    Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie, estime que les faits reprochés à Dominique Strauss-Kahn étaient « très graves » et que la « victime avérée » dans cette affaire était « la France ».

    « Je suis très surprise de voir à quelle vitesse en France on court à la conclusion politique sur un sujet qui est un sujet grave, il (M. Strauss-Kahn) est accusé d’actes très graves », relève la ministre.

    « En plus de la victime présumée, la femme de chambre, il y a une victime avérée, c’est la France », a ajouté Nathalie Kosciusko-Morizet. « Les conséquences politiques vont venir bien sûr mais en France, on y court en écartant les autres aspects », a-t-elle déploré.

    « Je fais confiance à la justice américaine (…) c’est tellement français de voir des complots partout, c’est quelque chose je crois qui est dans notre culture », déclare la ministre ».

    « Quand on est dans des petits sujets, on peut commenter et avoir un point de vue. Là on est dans des sujets très lourds, on n’a pas à avoir de point de vue personnel, la justice est là pour condamner ou pour blanchir », juge la ministre.

    (Déclarations à Canal +)

    François Baroin, porte-parole du gouvernement : « Il faut être extrêmement prudent. Le gouvernement français respecte deux principes : celui d’une procédure en cours aux Etats-Unis et celui de la présomption d’innocence.

    Nous sommes astreints à un devoir de respect. Il y a des accusations aux Etats-Unis, nous devons respecter la justice américaine. Notre devoir, notre responsabilité collective c’est d’être prudent.

    Nous en resterons là. »

    (Déclarations sur France 2, dimanche 15 mai)

    Bernard Debré, député UMP de Paris : « C’est terrible, c’est humilier la France que d’avoir un homme qui se vautre dans le sexe – et ça se sait depuis fort longtemps. Vous imaginez ce que ça peut être, et pour le poste qu’il occupe au FMI, et pour la France. Il est totalement déconsidéré. Déjà il se vautrait dans le bling-bling, maintenant c’est dans le sexe, c’est inacceptable.

    Ce n’est pas la première, c’est une récidive, c’est inacceptable. Bien sûr, qu’il y a la présomption d’innocence, mais vous pensez que la police viendrait chercher un homme comme lui dans un avion d’Air-France ? Je trouve ça misérable et humiliant.

    (Déclarations sur Europe 1, dimanche 15 mai)

    Jean-Louis Borloo, président du Parti radical : « Je suis avocat et je sais trop que tant que la justice n’est pas passée, il peut se passer plein de chose. La justice d’hier n’est pas forcément celle d’aujourd’hui ou de demain ».

    « Donc que la justice fasse son travail. Beaucoup de décence, beaucoup de retenu pas de commentaire, ni politique ni de quelque manière que ce soit », a-t-il ajouté en disant approuver « les déclarations faites par l’ensemble des responsables politiques nationaux ». « Réserve décence prudence, après on verra », a-t-il conclu.

    (Déclarations sur TF1, dimanche 15 mai)

    Hervé Morin, président du Nouveau Centre : « Je ne suis pas socialiste, ce n’est pas mon ami politique, mais pour autant je revendique pour lui la présomption d’innocence ».

    « Je ne participerai pas à la curée, aux chiens qui aboient, à ceux qui colportent les rumeurs, qui disent: on vous l’avait bien dit ». « Je veux demander qu’il bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à ce que la justice américaine ait fait son travail ».

    (Déclarations à la presse, dimanche 15 mai)

    Henri de Raincourt, ministre de la Coopération : « Le piège, on ne peut pas y penser ».

    (Déclarations sur TV5, dimanche 15 mai)

    Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités: « Les commentaires se sont multipliés depuis dimanche matin. Les journaux, les radios, les télévisions ne parlent que de cela. Je n’ai pas envie d’ajouter ma voix au concert ambiant. Il faut prendre du recul pour porter un jugement de quelque nature qu’il soit: juridique ou politique ».

    (Déclaration à l’AFP, dimanche 15 mai)

    Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau centre : ¨C’est une nouvelle ahurissante, ébouriffante, consternante. Il faut rappeler qu’il a droit à la présomption d’innocence. Mais de toute façon, cela aura des conséquences politiques majeures, au FMI d’abord (…) et en France. On ne peut pas en même temps se défendre à New York et faire un tour de France pour convaincre les électeurs socialistes de le propulser à la présidentielle. Et le paradoxe, c’est que si finalement il était innocenté pour la justice, il en restera de toute façon disqualifié pour la présidentielle ».

    (Déclaration à l’AFP, dimanche 15 mai)

    Dominique Paillé, membre du Parti radical : « C’est pour moi totalement hallucinant » (…) « Si cela était avéré, ça serait un moment historique mais dans le sens négatif du terme pour la vie politique française » (…)

    « Je souhaite que tout le monde respecte la présomption d’innocence. Je n’arrive pas à croire à cette affaire là ! (…) en tout état de cause c’est une croix qui lui sera difficile de porter » (…) « Il est tout à fait envisageable qu’il puisse être tombé sur une peau de banane ». « Quand on s’apprête à être candidat à la candidature à la présidence de la République française, on se met à l’abri de telles vulnérabilités’.

    (Déclarations sur BFM TV, dimanche 15 mai)

    Marine Le Pen, présidente du Front National : « C’est une bonne nouvelle pour la France et les Français. La vérité c’est que Dominique Strauss-Kahn entretient une relation assez pathologique à l’égard des femmes. Je crois que sa candidature [à la primaire socialiste,NDLR] vient d’enregistrer un coup d’arrêt ».

    (Déclarations sur BFM TV, dimanche 15 mai)

    Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République : « C’est un tremblement de terre politique. Si les faits sont avérés, je pense en premier lieu à la victime dont personne ne parle.
    Si les faits sont avérés, j’ai honte pour mon pays.
    D’un point de vue plus politique, contrairement à ce que tout le monde pense, ce n’est pas une catastrophe pour la gauche mais plutôt une chance.
    Laissons la justice faire ».

    (Déclarations au Nouvel Observateur, dimanche 15 mai)

    « Il faut bien entendu attendre le résultat de l’enquête en cours, mais si les faits sont confirmés, il s’agit d’une affaire très grave qui nuit considérablement à l’image de la France dans le monde. La première conséquence devrait être la démission de Dominique Strauss-Kahn du FMI car il ne peut plus, en aucune façon, représenter la France sur le plan international. »

    (Déclarations à l’AFP, dimanche 15 mai)

    Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes: « C’est Dallas ! Et DSK c’est JR ! Décidément, l’ex-futur candidat socialiste à la présidence défraie la chronique. Réelle ou fausse, cette nouvelle affaire privée concernant le directeur du FMI le met hors course avant même les élections primaires du Parti socialiste et surtout discrédite la France au plan international. »

    (Déclarations à l’AFP, dimanche 15 mai)
    André Rossinot, ancien président du Parti radical : « Il y a une présomption d’innocence mais on ne peut faire comme si il ne s’était rien passé. Je pense qu’aujourd’hui François Hollande doit être très en forme. On attend la position du FMI qui va être importante pour la suite. En tout cas, c’est un événement politique majeur. C’est une page qui semble se tourner. »

    Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 mai, 2011 |Pas de commentaires »

    Elle aussi…………….!!

    Conflits d’intérêts : Lagarde soupçonnée de ne pas avoir respecté une circulaire

    Selon le site acteurspublics, la ministre de l’Economie n’a pas respecté une circulaire obligeant les membres du gouvernement à confier à un tiers la gestion de leur patrimoine mobilier, en prenant une participation dans Applicatou

    La ministre de l'Economie, Christine Lagarde (c) AfpLa ministre de l’Economie, Christine Lagarde (c) Afp

    La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, n’a pas respecté une circulaire obligeant les membres du gouvernement à confier à un tiers la gestion de leur patrimoine mobilier, en prenant une participation dans Applicatour, société dirigée par le fils du PDG d’Oséo, affirme jeudi 28 avril le site acteurspublics.com.

    « La ministre ne partage par l’analyse du journal », a-t-on réagi à Bercy où l’on indique cependant que « pour couper court à tout questionnement, elle a décidé de confier la gestion de ses parts sociales dans la SARL Applicatour à un intermédiaire agréé ».

    Le 21 avril, la ministre de l’Economie avait indiqué avoir investi dans ce petit éditeur de logiciels dans une « déclaration sur l’honneur » remplie à la demande de Matignon par l’ensemble des membres du gouvernement. Cette procédure visait à prévenir les conflits d’intérêts.

    Un conflit d’intérêt patent ?

    Acteurs publics avait révélé peu après que la société était dirigée par Stanislas Drouin, fils de François Drouin, président d’Oséo, la banque publique des PME, placée sous la tutelle de Bercy. François Drouin avait été nommé à la tête de la banque sur proposition de la ministre en novembre 2007.

    Selon des documents publiés par Acteurs Publics, Christine Lagarde a participé à deux augmentations de capital d’Applicatour, en juin 2009 et en mai 2010, la première fois pour un montant de 19.980 euros et la seconde pour 14.949 euros.

    Jeudi, acteurspublics.com a affirmé que Christine Lagarde n’avait pas respecté une circulaire datée de mai 2007, signée par François Fillon et exigeant que les ministres confient à un intermédiaire agréé un mandat de gestion de leur patrimoine.

    « Ce mandat devra vous interdire de donner, même verbalement, un ordre au gérant, sauf pour vendre, pour un montant que vous fixerez, une partie, qu’il choisira, du portefeuille détenu », indiquait la circulaire.

    En investissant dans Applicatour, Christine Lagarde a utilisé un dispositif introduit par la loi Tepa sur le pouvoir d’achat, qu’elle avait elle-même portée en 2007, et qui permet des exonérations fiscales en cas de placement dans une société innovante.

    Nouvelobs.com -AFP

    Elle aussi................!! dans

    Publié dans:"AFFAIRES" |on 29 avril, 2011 |Pas de commentaires »

    « Petites affaires » entre gens de bonne compagnie……….

    Les petites affaires de Christine Lagarde avec le PDG d’Oséo

    La ministre de l’Economie a déclaré avoir investi dans la société Applicatour, dont le dirigeant n’est autre que le fils du PDG d’Oséo…un groupe public placé sous tutelle de Bercy.

      Christine Lagarde indique qu’elle a simplement « choisi d’investir dans une entreprise innovante ». AFP

      La société Applicatour, dans laquelle Chritine Lagarde déclare avoir investi, est dirigée par le fils du président d’Oséo, la banque publique des PME, placée sous la tutelle de Bercy. L’information a été révélée vendredi 22 avril par Acteurs publics, faisant naître des soupçons de conflits d’intérêts.

      Jeudi, l’ensemble des ministres ont publié une « déclaration » sur l’honneur pour prévenir d’éventuels conflits d’intérêts. Dans sa déclaration, Christine Lagarde indique avoir investi dans l’entreprise Applicatour, mais ne précise pas ses liens avec le patron d’Oséo.

      Acteurs publics indique que la société Applicatour spécialisée dans les logiciels de voyages appartient à Stanilas Drouin, le fils de François Drouin, président d’Oséo. Ce dernier, qui a été nommé président du groupe public sur proposition de Christine Lagarde en 2007, est lui-même co-actionaire de la société Apllicatour depuis 2008.

      En 2009, Christine Lagarde investit pour la première fois dans Apllicatour, à hauteur de 19.980 euros. A à l’issue d’une nouvelle opération en 2010 elle détient une participation signicative de 373 parts de la société sur 7500.

      « Il n’y a rien d’illégal » se défend Lagarde

      La même année, la société Applicatour contracte un emprunt de 200 000 euros, avec une double caution, celle de Stanislas Drouin et….celle du groupe public présidé par son père, Oséo.

      Intérrogé par Acteurs Public, Christine Lagarde a fait répondre par son cabinet qu’ »il n’y a rien d’illégal », et qu’elle avait simplement « choisi d’investir dans une entreprise innovante ».

      François Drouin affirme de son côté dans le JDD du 24 avril que Christine Lagarde n’a pas été informée de la caution publique d’Oséo accordée à Applicatour : « Bercy n’intervient jamais dans l’attribution de garanties. Christine Lagarde et moi ne sommes pas non plus en relation d’affaires comme on le prétend » affirme-t-il.

      Nouvelobs.com

       dans

       

             

      Publié dans:"AFFAIRES" |on 25 avril, 2011 |Pas de commentaires »
      1...118119120121122...128

      Vu de Corbeil-Essonnes |
      ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
      DEBOUT SAINT ETIENNE |
      Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
      | Comité de soutien de Quetig...
      | Ségolène Royal présidente