Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

Karachi : Médiapart s’en mêle…..

Karachi: les documents de l’enquête qui désignent Sarkozy

Fabrice Arfi

Fabrice Lhomme

 

Karachi : Médiapart s'en mêle..... dans

© Ina

L’Elysée a beau affirmer que l’affaire de Karachi «ne concerne en rien» Nicolas Sarkozy, les éléments contenus dans le dossier judiciaire démontrent le contraire. Plusieurs documents impliquent directement le chef de l’Etat dans ce dossier de corruption qui ébranle sa présidence. Mediapart les publie.

Publié dans:"AFFAIRES" |on 21 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Karachi : excellente idée…..

Karachi: Villepin demande à être entendu par la justice

399 réactions

Dominique de Villepin, le 15 novembre 2010 à Fort-de-France.

Dominique de Villepin, le 15 novembre 2010 à Fort-de-France. (© AFP Patrice Coppee)

Dominique de Villepin, menacé d’une plainte dans l’affaire de l’attentat de Karachi, a déclaré vendredi à TF1 vouloir être entendu la semaine prochaine par la justice et a fait état de «très forts soupçons» de rétrocommissions vers la France en 1995, en marge de contrats d’armement.

L’ancien Premier ministre a demandé à être entendu comme témoin par le juge Renaud Van Ruymbeke qui enquête sur un volet financier de l’affaire Karachi, «le plus rapidement possible (.) et si possible dès la semaine prochaine».

Secrétaire général de l’Elysée sous la présidence de Jacques Chirac, il a confirmé l’existence de «très forts soupçons de rétrocommissions» – c’est-à-dire des faits de corruption – dans deux contrats, dont celui de vente de sous-marins au Pakistan en 1994, ayant conduit le président à ordonner l’arrêt du versement des commissions, légales, pour ces contrats.

Des familles de victimes de l’attentat de Karachi de mai 2002 vont porter plainte contre Jacques Chirac et Dominique de Villepin pour «mise en danger de la vie d’autrui» et «homicide involontaire», avait annoncé vendredi midi à l’AFP leur avocat, Me Olivier Morice.

Elles ont pris cette décision après qu’un ancien PDG d’une société de commercialisation de matériels militaires, la Sofresa, eut révélé jeudi devant le juge qu’un cadre des Directions des constructions navales (DCN) lui avait fait part de «risques pour ses personnels» en cas d’interruption du versement de commissions.

Ces rétrocommissions «illégales» revenaient «vers la France vers des personnes, des personnalités, politiques ou non politiques», a-t-il ajouté.

Une partie de ces commissions seraient revenue vers des décideurs français et auraient servi au financement de la campagne présidentielle de M. Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole, selon des documents et témoignages versés dossier.

M. de Villepin a cependant assuré que la décision d’interrompre ces commissions n’avait pas d’objectif politique, en réponse aux soupçons de volonté «d’assécher» les sources de financement des Balladuriens. Rival de M. Chirac, Edouard Balladur avait été écarté au premier tour de la présidentielle de 1995.

«Jacques Chirac a choisi de ne pas se situer dans le cadre d’un règlement de comptes politique, bien au contraire», a dit M. de Villepin. «Ce dossier n’a comporté ni exploitation judiciaire, ni exploitation médiatique. Nous ne sommes donc pas dans le cadre d’un règlement de comptes», a-t-il précisé.

(Source AFP)

 

 

Publié dans:"AFFAIRES", Politique |on 20 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Karachi : excellente idée…..

Mercredi 17 novembre – 18:42
Affaire Karachi : les familles des victimes demandent l’audition de Nicolas Sarkozy
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 18 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Karachi : ça s’éclaire un peu….

[EXCLUSIF] Affaire Karachi : ce qu’a dit Charles Millon au juge

 

Voici l’intégralité de l’audition de Charles Millon, ancien ministre de la Défense de Jacques Chirac, par le juge Van Ruymbeke, audition durant laquelle il confirme pour la première fois devant la justice qu’il y a bien eu des rétrocommissions dans les dossiers gérés par le gouvernement Balladur en 1994 et 1995.

Question : La présente information a pour but de rechercher les auteurs du délit d’entrave dénoncé par les parties civiles. Elles dénoncent le fait que leur ont été cachée l’existence des deux rapports Nautilus des 11 septembre et 7 novembre 2002 dont elles n’ont eu connaissance que fin 2008 dans le cadre d’autres investigations judiciaires.

Les rapports Nautilus énoncent que la cause de l’attentat commis le 8 mai 2002 résulte de l’arrêt du versement des commissions exigées lors de la signature du contrat Agosta, dont une part était destinée à corrompre des décideurs politiques et militaires pakistanais et l’autre à verser des rétrocommissions.

Avez eu connaissance de ces rapports ?

Réponse : Jamais.

Question : Les rapports font un lien entre l’attentat et l’arrêt du versement des commissions. Dans quelles circonstances êtes-vous intervenu lors de l’arrêt du versement des commissions dans le contrat Agosta et Sawari II ?

Réponse : Après les élections présidentielles de 1995, j’ai été nommé ministre de la Défense. Dans les quinze jours qui ont suivi, le président de la République m’a demandé de procéder à la révision des contrats d’armement et de vérifier dans la mesure du possible s’il existait des indices sur l’existence de rétrocommissions.

Question : Le président de la République vous a-t-il fait part de ses propres doutes ?

Réponse : Si ma mémoire est bonne, le président de la République m’a dit, comme il l’a déclaré lors d’une conférence de presse aux alentours du 14 juillet, qu’il souhaitait une moralisation de la vie publique et politique et qu’il y avait trop de bruit autour des contrats d’armement dû à l’existence de rétrocommissions. Il m’a donc demandé de faire procéder à une vérification sur tous les contrats. »

Des contrats ont été confirmés, par contre d’autres contrats ont donné lieu à une révision et même à une annulation. Cela a été le cas du contrat Agosta.

Question : Est-ce que cela a été le cas également pour Sawari II ?

Réponse : Je le crois.

Question : Comment avez-vous procédé ?

Réponse : J’ai demandé à mon cabinet d’alerter toutes les directions pour qu’elles procèdent à des vérifications.

A mon cabinet, c’est Marwan Lahoud qui en était responsable sous la responsabilité du directeur de cabinet.

Question : Y a-t-il eu des écoutes visant des collaborateurs de François Léotard, François Lépine, Patrick Molle et Pierre-Louis Dillais ?

Réponse : Oui. Je les ai sollicitées auprès du Premier ministre, M. Juppé, en la personne de son directeur de cabinet M. Gourdeau-Montagne, aujourd’hui Ambassadeur. C’est mon directeur de cabinet Jean-Louis Chaussende qui l’a contacté. François Lépine, Patrick Molle et Pierre-Louis Dillais avaient reçu des menaces de mort et c’est la raison pour laquelle les écoutes ont été ordonnées. Il s’agissait d’une procédure officielle, les écoutes étant réalisées, je crois, au Centre des Invalides.

Question : Qu’ont donné ces écoutes ?

Réponse : Rien.

Question : Selon un article du Monde du 9/07/1993, cité page 221 du livre Le Contrat, des écoutes auraient été effectuées sur le contingent de la DGSE placé sous l’autorité du Ministre de la Défense. Est-ce exact ?

Réponse : C’est possible. Je ne me souviens pas qui a procédé aux écoutes. Je sais que cela a été fait dans le cadre de la réglementation.

Question : Des agents de la DGSE ont-ils procédé à des vérifications de contrats ?

Réponse : Je pense. Le patron de la DGSE était M. Dewatre, aujourd’hui à la retraite.

Question: MM. Léotard, Donnedieu de Vabres et Douffiagues, ont-il eux aussi été placés sous écoutes ?

Réponse : Non, pas à ma connaissance. Le souvenir que j’en ai est que ce sont les collaborateurs qui auraient reçu des menaces de mort.

Question : Page 223 du livre, les auteurs écrivent que vous leur avez dit que ces surveillances visaient des collaborateurs menacés de mort, entre juillet et octobre 1995. Vous êtes cité en ces termes : « D’ailleurs quand Léotard l’a appris, il m’a appelé complètement paniqué, il pensait que nous avions découvert tous les secrets de Balladur sur les ventes d’armes » ?

Réponse : Je confirme que Léotard, qui avait appris qu’il y avait des écoutes, m’avait demandé un rendez-vous pour m’interroger sur les raison de ces écoutes. Je l’ai reçu et je le lui ai dit. A cette occasion, il m’a précisé qu’il trouvé inélégant qu’on puisse enquêter sur des contrats conclus alors qu’il était ministre.

Question : A-t-il fait état de secrets du gouvernement Balladur sur des ventes d’armes ?

Réponse : Non.

Question : Les services secrets ont-ils été chargés par le ministère de la Défense de tracer les mouvements de fonds issus des rétrocommissions comme vous l’avez indiqué en citant des pays aux auteurs du livre (page 225) ?

Réponse : Je leur ai dit exactement que la DGSE avait recherché s’il y avait des dépôts de sommes qui relevaient de contrats de commissions liés à l’armement et il est apparu qu’il y avait des mouvements dans les pays cités par les auteurs mais jamais la DGSE n’est pas parvenue à avoir une preuve tangible de ces dépôts et mouvements. C’est Dewatre qui supervisait ces opérations.

Question : Vous avez indiqué aux auteurs du livre que des traces avaient été retrouvées dans des banques en Espagne, en Espagne, en Suisse à Malte et au Luxembourg. Le confirmez-vous ?

Réponse : Oui, de mémoire, selon les rapports oraux qui m’avaient été faits par des agents de la DGSE.

Question : Les agents vous ont-ils fait part de leurs soupçons sur des rétrocommissions ?

Réponse : Non. La requête portait sur les mouvements de fonds.

Question : Pourquoi avoir mis fin à ces commissions ?

Réponse : Quand il y avait des doutes on arrêtait. Pour le contrat pakistanais, au vu des rapports des services secrets et des analyses qui ont été effectuées par les services du ministère, on a eu une intime conviction qu’il y avait rétrocommissions. Cela a été le cas du contrats Agosta et Sawari II.

Question : Pourquoi ces deux contrats ?

Réposne : Parce que l’on est arrivé à des conclusions positives, on a acquis une intime conviction sur ces deux contrats en particuliers.

Question : Quels éléments vous ont conduit à avoir une intime conviction sur ces deux contrats en particulier ?

Réponse : Je n’en sais rien. Je me suis basé sur les rapports qui m’ont été faits verbalement par la DGSE.

Question : Vous avez également rapporté aux auteurs du livre page 214 la scène suivante lors de la passation des pouvoirs avec M. Léotard : ‘ J’étais persuadé que Léotard allait me parler des affaires réservées ou de la menace terroriste. Eh bien non, il me dit, très fébrile, qu’il faut absolument que j’aille en Arabie Saoudite pour mener à bien un contrat qu’il avait engagé sous Balladur. Je n’en revenais pas. »? Le confirmez-vous ?

Réponse : Oui.

Question : Vous avez ajouté : « Quand je me rendrais plus tard en Arabie Saoudite, l’un des dignitaires du Royaume me lancera excédé : Vous vous rendez-compte vos amis sont beaucoup trop gourmands avec les contrats de commissions. Ils me donnent 8% et gardent pour eux les 10% restants. C’est n’importe quoi, qu’ils ne reviennent jamais ici ou je leur coupe la langue… ». Le confirmez-vous ?

Réponse : Oui. C’est un dignitaire qui me l’a dit. Je ne souhaite pas dire son nom.

Question : Visait-il M.Takkieddine ?

Réponse : Il ne visait personne. C’était une déclaration préliminaire. Je négociais d’autres contrats pour la France.

Question : Avez-vous eu des relations avec M.Takkieddine ?

Réponse : Une fois. Soit fin 1995, soit début 1996, il voulait continuer à être intermédiaire en Arabie Saoudite. Takkieddine n’était pas seul mais je ne me souviens pas de qui il était accompagné. Je lui ai dit que non, d’ailleurs je n’ai eu recours à aucun intermédiaire à titre personnel lors de la négociation des contrats en cours à l’époque où j’étais ministre.

Question : Avez-eu affaire à EL ASIR ?

Réponse : Je me demande s’il n’était pas avec Takkieddine, je ne me souviens pas.

Question : Avez-vous eu affaire à Ben Musalam ?

Réponse : Je me demande s’il n’était pas dans la même délégation que Takkieddine.

Question : A l’issue des investigations auxquelles vous avez procédé, qu’avez-vous fait ?

Réponse : Il a été mis fin à certains contrats de commissions. Marwan Lahoud et peut-être aussi le directeur de cabinet M. Chaussendre, donnaient instructions en ce sens, soit à M. Castellan de DCN, soit à M. Mazens soit aux entreprises concernées.

Question : En avez-vous informé le président de la République ?

Réponse : Absolument. J’étais en lien direct avec ses collaborateurs, en particulier avec le secrétaire général, M. de Villepin, que je tenais régulièrement informé des investigations.

Question : Avant d’annuler ces contrats, ne vous êtes-vous pas assuré auprès des pays concernés, en particulier l’Arabie Saoudite, que cela n’aurait pas de conséquences négatives pour les contrats de ventes d’armes ?

Réponse : Je suis à peu près convaincu d’en avoir informé le ministre de la Défense saoudien, le Prince Sultan. Il ne voyait pas d’inconvénient à l’arrêt des commissions concernées.

Question : Etiez-vous directement en contact avec M. de Villepin ?

Réponse : Oui, moi-même ou mon directeur de cabinet.

Question : Avait-il lui-même des informations ?

Réponse : Non. Je le tenais informé car le président avait cette question à cœur.

Question : Est-ce que d’autres personnalités ont eu des renseignements sur la situation ?

Réponse : Ce sont essentiellement, M. Mazens et M. Lahoud qui s’occupaient de cela.

Question : Comment cela s’est-il dénoué ?

Réponse : C’est M. Mazens qui en a été chargé.

Question : A l’époque, des articles de presse se sont fait l’écho de cette affaire et pourquoi n’y a-t-il pas eu d’autres suites ?

Réponse : A un moment donné, le président de la République m’a dit que ma mission était accomplie.

Question : Y- a-t-il eu un accord de pris avec M. Léotard ou M. Balladur, cités dans les rapports Nautilus comme ayant pu bénéficier d’une partie de ces commissions ?

Réponse : S’il y a eu un accord, je n’en ai absolument pas été informé

Question : M. Léotard connaissait-il M. Takkieddine ?

Réponse : C’est de notoriété publique, si j’en crois les journaux.

 

(Nouvelobs.com)

 

Karachi : ça s'éclaire un peu.... dans

Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Toute dernière………………18:00…

Mercredi 17 novembre – 14:44

- Le parquet général a recommandé mercredi à la Cour de cassation de transférer l’ensemble des affaires Woerth-Bettencourt au tribunal de grande instance de Paris, afin de retrouver la « sérénité » nécessaire à l’exercice de la justice (AFP)

- La juge des tutelles de Courbevoie (Hauts-de-Seine) a jugé mercredi que la demande de mise sous protection de Liliane Bettencourt était « recevable » mais n’a pris aucune disposition contraignante (AFP)

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Publié dans:"AFFAIRES" |on 17 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Le roi de la talonnette fait la manche…..

Bettencourt : un témoin parle à nouveau de Sarkozy

 

Mediapart publie le témoignage d’un ancien chauffeur du couple Bettencourt, qui vient corroborer un faisceau d’éléments déjà recueillis laissant penser que l’actuel président se serait bien rendu chez les milliardaires pour demander de l’argent afin de financer sa campagne présidentielle.

.Le roi de la talonnette fait la manche..... dans « Des inquiétudes, souvent légitimes, ont été exprimées. Je les ai entendues », déclare Nicolas Sarkozy au sujet de la réforme des retraites (AFP)

Nicolas Sarkozy est-il oui ou non venu demander de l’argent aux époux Bettencourt pour financer sa campagne présidentielle de 2007 ? Mediapart publie, lundi 8 novembre, le témoignage de Dominique Gautier, chauffeur du couple Bettencourt entre 1994 et 2004, qui vient corroborer un faisceau d’éléments déjà recueillis laissant penser que l’actuel président se serait bien rendu chez les Bettencourt dans ce but.

Le chauffeur rapporte que lors d’une discussion téléphonique qu’il aurait eue début 2007 avec l’ancienne gouvernante des Bettencourt, une certaine Nicole Berger, morte en septembre 2008, celle-ci lui aurait « dit que M. Sarkozy était venu chercher de l’argent chez M. et Mme Bettencourt (…) C’était juste en pleine campagne électorale ». Selon lui, la gouvernante tenait probablement ses informations de Liliane ou André Bettencourt, dont elle était restée très proche, après son départ en retraite au début des années 90.

Le chauffeur avait déjà tenu ces déclarations le 19 juin, souligne Mediapart, à des journalistes du magazine « 7 à 8″, dans le cadre d’une enquête diffusée sur TF1. Mais elles n’avaient pas été utilisées car, d’une part, le reportage portait exclusivement sur affaire Banier, et, d’autre part, elles étaient à l’époque « difficilement exploitables », puisqu’il n’y avait encore aucun autre élément allant dans ce sens. 

Mais depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Il y a eu notamment le témoignage de l’ancienne comptable des Bettencourt, Claire Thibout, affirmant que le gestionnaire de fortune de la milliardaire, Patrice de Maistre, l’avait chargée de trouver 150.000 euros pour financer illicitement, via son trésorier Eric Woerth, la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. La comptable avait ajouté que Nicolas Sarkozy faisait partie des visiteurs politiques du couple Bettencourt, qui repartaient, aux dires de plusieurs témoins dont elle, parfois avec des enveloppes d’argent liquide. Ce que l’entourage de Nicolas Sarkozy a toujours démenti.
C’était d’ailleurs par peur de subir le même sort que l’ex-comptable que Dominique Gauthier n’avait pas voulu parler aux policiers de cet aspect de l’affaire :  »Ah non, je n’en ai pas parlé aux policiers! (…) Quand on voit à quelle sauce a été mangée Mme Thibout maintenant, j’ai pas envie de passer par là », a-t-il déclaré aux journalistes de Mediapart.

(Nouvelobs.com)

 

 dans

Publié dans:"AFFAIRES" |on 9 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

« Affaires  » de la monocratie sarkosyste….

   

Jeudi 28 octobre – 18:32

Bettencourt: Courroye annonce la saisine ce vendredi d’un ou plusieurs juges d’instruction.

 

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Publié dans:"AFFAIRES" |on 29 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Barbouzeries élyséennes…..

Bettencourt : Vallini dénonce une « République irrespirable »

« Ca commence à faire beaucoup », juge le député PS, après la série de cambriolages visant des journalistes chargés d’enquêter sur l’affaire Bettencourt.

André Vallini (AFP)   André Vallini (AFP)

Le député André Vallini (PS) a jugé mercredi 27 octobre au soir que cela commençait « à faire beaucoup », après la révélation d’une série de vols visant des journalistes chargés de l’affaire Bettencourt, estimant que la République devient « de plus en plus irrespirable« . « Cela commence à faire beaucoup et cette succession de vols n’est sans doute pas le fruit du hasard ou d’une coïncidence », a-t-il affirmé dans un communiqué.

  »En 2007, M. Sarkozy avait promis une République irréprochable. Avec l’affaire Woerth-Bettencourt, nous vivons de plus en plus dans une République irrespirable », estime André Vallini.

Mercredi, le site d’investigation Mediapart a annoncé avoir été la cible d’un cambriolage, avec le vol des fameux enregistrements Bettencourt, après celui des ordinateurs de journalistes du Point et du Monde qui travaillent sur l’affaire.

 

Les enregistrements ont disparu

Des enregistrement réalisés chez Liliane Bettencourt, qui avaient donné un tour politique à l’affaire Bettencourt après leur révélation en juin par Mediapart, ont été volés dans les locaux du site d’investigation.

Ce vol, ainsi que celui de deux ordinateurs portables et d’un disque dur externe, est intervenu quinze jours avant celui des ordinateurs de journalistes du Monde et du Point travaillant sur l’affaire. « Deux ordinateurs portables (…) un disque dur externe contenant des données confidentielles et deux cédéroms regroupant les fameux enregistrements réalisés chez Liliane Bettencourt ont disparu », explique Mediapart. Une plainte a été déposée pour ce cambriolage commis dans la nuit du 7 au 8 octobre.

Le site Mediapart est à l’origine de plusieurs exclusivités sur l’affaire Bettencourt notamment la publication des enregistrements clandestins entre la milliardaire et son entourage.

L’ordinateur portable du journaliste du Point Hervé Gattegno a été volé samedi au siège du journal. Le même jour, l’ordinateur de Gérard Davet, journaliste au Monde a été volé à son domicile.

(Nouvelobs.com)

 

Barbouzeries élyséennes..... dans

Publié dans:"AFFAIRES" |on 28 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Ca vous a un petit air barbouzar à la Sarko…..

Les enregistrements de Liliane Bettencourt volés à Mediapart

Par Jim Jarrassé
27/10/2010 |
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Ce vol s’est produit deux semaines avant que les ordinateurs respectifs de deux journalistes du Point et du Monde, travaillant sur l’affaire Bettencourt, aient été dérobés. Une enquête a été ouverte.

Ca vous a un petit air barbouzar à la Sarko..... dans Jamais deux sans trois. Le site internet Mediapart assure avoir été cambriolé dans la nuit du 7 au 8 octobre, deux semaines environ avant le vol des ordinateurs de journalistes du Monde et du Point travaillant sur l’affaire Bettencourt. Les enregistrements réalisés chez l’héritière de L’Oréal à son insu, diffusés par le site en juin, ont été volés dans les locaux de la rédaction, dans le XIIe arrondissement de Paris. Les cédéroms contenant les fameuses écoutes «étaient rangés dans l’un des tiroirs où Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme – les deux journalistes en charge de l’affaire à Mediapart, ndlr – rangent leurs documents», précise le site internet. Deux ordinateurs portables et un disque dur externe, appartenant à des employés du service communication et contenant certaines données confidentielles, ont également été dérobés.

Mediapart explique ne pas avoir jugé nécessaire dans un premier temps «de médiatiser ce cambriolage, jusqu’à ce que l’on apprenne que les journalistes du Monde et du Point avaient été victimes de vols similaires». C’est seulement après les cambriolages au Monde et au Point que d’autres vérifications ont été menées à la rédaction de Mediapart, permettant de découvrir que les cédéroms contenant les enregistrements avaient également disparu.

Une plainte a été déposée, qui s’ajoute à celles déjà portées par les deux autres journaux. Samedi dernier,l’ordinateur portable du journaliste du Point Hervé Gattegno a été volé au siège du journal. Et jeudi dernier, celui du journaliste du Monde Gérard Davet a été dérobé à son domicile. La fenêtre de son appartement en rez-de-chaussée était «fermée à l’espagnolette» lorsque deux objets lui ont été dérobés, rapporte-t-il : «Mon ordinateur personnel qui me sert à des travaux professionnels», ainsi qu’un GPS qui garde en mémoire ses déplacements . Dans la pièce se trouvaient d’autres équipements de valeur, dont un appareil photo numérique et une console de jeux, laissés sur place.

Pas de coïncidence pour Noël Mamère

 

Une enquête a été ouverte suite aux plaintes. Malgré l’étrange concomitance des faits, aucune conclusion n’a pour le moment été tirée. Hervé Gattegno et Gérard Davet ont confié à des collègues qu’ils jugeaient troublants ces vols mais précisent n’avoir aucun élément pour dire qu’ils sont liés à leurs articles. Interrogée mercredi matin sur France Inter, avant l’annonce par Mediapart d’un nouveau cambriolage, Michèle Alliot-Marie a précisé que l’on ignorait toujours s’il s’agissait de vols banals ou d’une opération liée au travail des journalistes. «Quand on saura des choses certaines, je pourrai vous faire un commentaire», a éludé la garde des Sceaux.

Si la ministre reste prudente, une partie de la classe politique crie déjà au scandale. Le MoDem a ainsi ironisé, parlant d’une «malédiction Woerth semblable à la malédiction de Toutankhamon». «On laissera aux spécialistes le soin de calculer exactement le taux de probabilité pour qu’un tel concours de hasards se produise», assure dans un communiqué l’eurodéputée Nathalie Griesbeck, membre du «shadow cabinet» du parti centriste chargée de la Justice. Le député Vert Noël Mamère est aussi monté au créneau : «Seul un imbécile ne ferait pas le lien entre ces deux affaires!», commente-t-il mercredi dans une interview au JDD.fr. «Ce sont quand même deux grands journalistes d’investigation qui travaillent sur la même affaire, très sensible, et vous allez me faire croire que c’est une coïncidence?»

Le député-maire de Bègles dénonce les «pratiques de barbouzes» d’«un gouvernement qui a été capable de violer par deux fois le secret des sources».Il faisait allusion aux deux enquêtes de police visant à identifier les sources de certains journalistes dans l’affaire Bettencourt. La première, menée cet été par le contre-espionnage, portait sur les articles de Gérard Davet. Elle a identifié un magistrat du ministère de la Justice, qui a été limogé. La seconde a été menée ce mois-ci à la demande du procureur de Nanterre Philippe Courroye qui souhaitait vérifier si deux journalistes du Monde communiquaient avec la présidente du tribunal Isabelle Prévost-Desprez : leurs factures détaillées de communications téléphoniques ont été examinées par la police.

Le quotidien du soir a déposé plainte par deux fois, jugeant qu’avait été violé le secret des sources, protégé par la loi. Le procureur de Paris Jean-Claude Marin n’a pas encore donné suite à ces plaintes, mais il a demandé au contre-espionnage de lui livrer les éléments de son enquête, ce que le service a refusé en invoquant le «secret-défense».

Publié dans:"AFFAIRES", LA VIE EN SARKOZIE |on 27 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

« Selon que vous serez puissant ou misérable…. »

Politique

 

Politiquehumanitefr dans Justice le 24 Octobre 2010

 

Affaire Bettencourt : des journalistes espionnés

 

 

L’affaire Bettencourt risque le grand enlisement avant enterrement : en s’entêtant dans une bataille sourde contre la juge Prévost-Desprez, le procuerur Courroye, ami revendiqué de Sarkozy, est en passe d’obtenir le dépaysement de l’enquête, qui repartirait ainsi à zéro.

Devant les dernières révélations que le procureur de Nanterre a demandé les factures téléphoniques détailles de deux journalistes du Monde, le procureur général de Versailles (son supérieur) veut sortir toute l’affaire Bettencourt du tribunal de Nanterre. Manière de couper l’herbe sous le pied de la juge Prévost-Desprez qui devait entendre l’héritière de L’Oréal dans le cadre de son enquête pour « abus de faiblesse » visant l’artiste François-Marie Banier. La police a examiné, en parfaite illégalité, les relevés de communications téléphoniques de deux journalistes du Monde, Jacques Follorou et Gérard Davet, et mis en évidence l’échange de textos entre eux et Isabelle Prévost-Desprez. Le procureur devait légalement demander l’autorisation des journalistes pour examiner leurs appels. Le Monde a annoncé vendredi soir qu’il porterait plainte.

L’Union syndicale des magistrats (USM), a dénoncé « une opération de manipulation » visant à « faire diversion ». 

Curieusement, la demande du procureur général a été rendue publique vendredi, le jour où Philippe Courroye annonçait une enquête visant la juge Prévost-Desprez pour « violation du secret de l’enquête », après une fuite dans la presse. Les enquêteurs cherchaient la source d’un article du Monde du 1er septembre, faisant état d’une perquisition menée par Isabelle Prévost-Desprez chez Liliane Bettencourt à Neuilly-sur-Seine.

La juge Prévost-Desprez s’était saisie d’un supplément d’information sur cet abus de faiblesse après avoir renvoyé le procès de M. Banier sine die le 1er juillet. Mis en cause dans les enregistrements, le ministre du Travail, Eric Woerth, doit se défendre d’accusations de conflit d’intérêt et de financement politique illégal.

Après avoir annoncé la veille qu’il saisissait la Cour de cassation pour un dépaysement du volet d’abus de faiblesse, confié à la juge de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez, le procureur Philippe Ingall-Montagnier a déclaré au JDD qu’il souhaitait aussi un dépaysement des enquêtes préliminaires ouvertes par son subordonné, le procureur de Nanterre Philippe Courroye. Or, le procureur général de Versailles n’a « absolument pas les moyens » de dessaisir le procureur de la République de Nanterre des enquêtes préliminaires qu’il a ouvertes notamment pour financement illégal politique, a précisé l’Union syndicale des magistrats. « C’est un magistrat avec une certaine ancienneté. Il le sait parfaitement. Il n’y a aucun moyen procédural pour dessaisir le procureur de la République de Nanterre. On est dans une opération de manipulation », a estimé son président.

 

 

Publié dans:"AFFAIRES", Justice |on 24 octobre, 2010 |Pas de commentaires »
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