Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

Le Monde va au charbon…….

Affaire Woerth-Bettencourt : « Le Monde » dépose une nouvelle plainte

 

Le quotidien va déposer plainte après avoir révélé ce vendredi que le procureur Philippe Courroye a demandé aux policiers de se procurer les factures téléphoniques détaillées de deux de ses journalistes.

 

Après les révélations du quotidien Le Monde sur la violation du secret des sources des journalistes, Eric Fottorino, directeur de la publication, Gérard Davet et Jacques Follorou vont déposer plainte sur la base des articles 77-1-1 du code de procédure pénale, qui impose au procureur de demander à des journalistes une autorisation avant de se faire communiquer leurs factures détaillées.

L’article 226-18 du code pénal punit de cinq ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende « le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite ». Ce vendredi, Le Monde a révélé que le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a enquêté sur la juge Isabelle Prevost-Desprez en demandant aux policiers de se procurer les factures téléphoniques détaillées de deux journalistes du quotidien.

« C’est la seconde fois, dans le cadre de l’affaire Woerth-Bettencourt, que les relevés de conversations téléphoniques de journalistes sont utilisés, d’abord par la police, aujourd’hui par la justice, pour régler des comptes internes. » indique le quotidien français de référence sur son site Internet.

Le Monde avait déjà porté plainte le 20 septembre dernier pour violation du secret des sources dans le cadre d’une enquête du contre-espionnage français sur un de ses journalistes travaillant sur l’affaire Woerth/Bettencourt.

Cette plainte visait les conditions dans lesquelles la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), contre-espionnage français, avait enquêté à la demande de l’Elysée, qui a aussitôt démenti, pour connaître l’origine d’informations concernant notamment l’audition de gestionnaire de la fortune d’Ingrid Bettencourt, Patrice de Maistre.

(Nouvelobs.com)

 

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Publié dans:"AFFAIRES" |on 23 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Magouillages et tripatouillages, les deux mamelles du sarkosysme..

Affaire Bettencourt : l’ex-comptable accuse Banier d’avoir voulu l’acheter

 

« C’était l’époque où il m’était promis beaucoup de choses pour que je reste et que je me taise. », aurait ajouté Claire Thibout à la juge Prévost-Desprez, selon le site Médiapart.

Claire Thibout (AFP) Claire Thibout (AFP)

L’ex-comptable des Bettencourt, Claire Thibout, aurait assuré à la juge Prévost-Desprez que le photographe François-Marie Banier a voulu acheter son silence, notamment en lui promettant de lui ouvrir un compte en Suisse, indique jeudi 21 octobre le site Médiapart.

Claire Thibout, interrogée le 13 octobre par la juge Prévost-Desprez à propos d’un projet de donations de trois appartements en sa faveur, lui a précisé qu’elle n’avait pas reçu d’appartement. Elle a révélé à la magistrate qu’à cette période, l’entourage de Liliane Bettencourt aurait cherché à la « piéger », selon Médiapart.

« C’était l’époque où il m’était promis beaucoup de choses pour que je reste et que je me taise. D’ailleurs en novembre 2007, ils ont doublé mon salaire », a-t-elle déclaré à la magistrate.

 

« Il disait que c’était très facile »

Il y a eu « une discussion au cours de laquelle François-Marie Banier voulait convaincre Liliane Bettencourt de me verser de l’argent en Suisse sur un compte que j’aurais ouvert. Il disait que c’était très facile. J’ai évidemment refusé tout net cette proposition. Lors de cet épisode LilianeBettencourt était un peu hagarde. Elle ne suivait pas la conversation » aurait-elle déclaré, indique le site.

En revanche, Claire Thibout a admis avoir été bénéficiaire de deux donations, en avril et juin 2001, pour un montant total de 53.000 euros, toujours selon le site.

La comptable explique que « MM. François-Marie Banier et de Maistre ne voulaient pas que je parle de l’île d’Arros (un paradis aux Seychelles, caché au fisc et révélé par les enregistrements) et surtout que je parle à Françoise Bettencourt-Meyers de ce qui se passait. A l’époque mon mari avait parlé à Patrice de Maistre pour que cela s’arrête sinon il allait parler à la police ».

(Nouvelobs.com)

 

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Publié dans:"AFFAIRES" |on 22 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Et ils osent nous donner des leçons de probité…..

Les doutes des rapporteurs du Conseil constitutionnel sur les comptes de Balladur

 

Ils s’étonnent du versement en liquide de 10.250.000 francs, « dont l’origine n’est accompagnée d’aucun commencement de preuve ».

En 1995, Edouard Balladur est Premier ministre. Nicolas Sarkozy est son ministre du Budget et directeur de campagne pour l'élection présidentielle (AFP) En 1995, Edouard Balladur est Premier ministre. Nicolas Sarkozy est son ministre du Budget et directeur de campagne pour l’élection présidentielle (AFP)

Dans un document saisi lors d’une enquête sur l’attentat de Karachi, et divulgué jeudi 7 octobre, on apprend que les rapporteurs du Conseil constitutionnel avaient préconisé en 1995 le « rejet du compte de campagne » d’Edouard Balladur. Les rapporteurs doutaient de l’origine des fonds versés en liquide pour financer sa campagne présidentielle.

Les interrogations sur le financement de la campagne électorale d’Edouard Balladur sont apparues lors de l’enquête antiterroriste sur l’attentat de Karachi en mai 2002, en raison de soupçons de rétrocommissions sur la vente de sous-marins au Pakistan en 1994 -Edouard Balladur était alors Premier ministre RPR.

Le juge financier Renaud van Ruymbeke a décidé mercredi d’enquêter sur d’éventuelles rétrocommissions sur ce contrat, rappelant qu’une « enquête préliminaire (du parquet, ndlr) s’est orientée vers le financement de la campagne de M. Balladur ». Dans le cadre de cette enquête préliminaire, les policiers ont saisi le compte-rendu, écrit sur un ton mordant, de trois rapporteurs du Conseil constitutionnel. Ils avaient « proposé le rejet du compte de campagne » au Conseil, selon des extraits de ce rapport.

Le Conseil constitutionnel – alors présidé par l’ex-ministre socialiste Roland Dumas – avait finalement validé les comptes du candidat malheureux Balladur face à Jacques Chirac.

 

Un versement de 10,25 millions de francs

« Le candidat ne sait manifestement pas quelle argumentation opposer » aux questions sur l’origine de 13.229.504 francs en liquide, notamment un versement de 10,25 millions de francs effectué le 26 avril 1995, quelques jours après perdu au premier tour de l’élection, notent les rapporteurs Martine Denis-Linton, Rémi Frentz et Laurent Touvet.

Pour eux, cette somme ne peut être « inscrite à la ligne ‘dons des personnes physiques’ », ce qui serait le cas pour des dons lors de meetings par exemple, ni provenir de « ventes diverses de gadgets et T-shirts » comme le candidat l’avait alors avancé.

Ils s’étonnent qu’Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole et le directeur de campagne, ait reçu en liquide l’équivalent de « 26 fois les sommes recueillies par M. Jospin », le candidat socialiste.

 

 

 

« Surtout, le compte bancaire fait apparaître, entre le 13 mars et le 24 avril 1995, 22 versements en espèces pour un total de 2.758.662 francs, soit une moyenne d’un versement tous les deux jours et de 125.393 francs par versement, preuve que les espèces collectées lors des réunions publiques (…) étaient déposées régulièrement sur le compte bancaire », relèvent les rapporteurs.

Mais sur la question d’un versement unique de plus de 10 millions, « on voit mal un ancien ministre des Finances endetté pour 31 millions de francs [pour la campagne, ndlr] laisser dormir jusqu’à 10 millions dans un coffre au lieu de les placer pour récupérer quelque intérêt… », ironisent-ils.

« Ici, 77,5% des recettes en espèces ont été versées en une seule fois et sans aucun justificatif, comme d’ailleurs l’ensemble des dépôts en espèces sur ce compte », notent-ils encore, concédant qu’ »on peut l’accepter » pour les 22 premiers versements.

« Il n’en va pas de même pour la somme de 10.250.000 francs, dont l’origine n’est accompagnée d’aucun commencement de preuve », assènent-ils, sans jamais évoquer d’autres pistes éventuelles pour un tel versement telles que des rétrocommissions ou des fonds secrets.

Ces doutes amènent les parties civiles à affirmer que  »Nicolas Sarkozy et Edouard Balladur sont au coeur d’un système de financement politique« .

(Nouvelobs.com avec AFP)

 

 

Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Toute dernière….encore une « affaire »……

 

                  Jeudi 7 octobre – 13:31
Affaire Karachi : Des documents de l’enquête préliminaire mettent explicitement en cause Balladur et Sarkozy comme donneurs d’ordre des rétrocommissions, selon l’avocat des parties civiles
Toute l’actualité sur www.nouvelobs.com

Publié dans:"AFFAIRES" |on 7 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Nous aussi……..!

Chirac : des magistrats s’interrogent sur l’indépendance de Philippe Courroye

Le syndicat de la magistrature a écrit à la ministre de la Justice pour lui demander des explications sur le non-lieu requis pour Jacques Chirac par le procureur de Nanterre.

Un syndicat de magistrats français a écrit à la ministre de la Justice pour lui demander des explications sur le non-lieu requis pour Jacques Chirac par le procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine) Philippe Courroye, un proche de l'ancien chef de l'Etat. /Photo prise le 16 mars 2010/REUTERS/Charles Platiau  (c) Reuters Un syndicat de magistrats français a écrit à la ministre de la Justice pour lui demander des explications sur le non-lieu requis pour Jacques Chirac par le procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine) Philippe Courroye, un proche de l’ancien chef de l’Etat. /Photo prise le 16 mars 2010/REUTERS/Charles Platiau (c) Reuters

Un syndicat de magistrats français a écrit à Michèle Aliot-Marie, ministre de la Justice, pour lui demander des explications sur le non-lieu requis pour Jacques Chirac par le procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine) Philippe Courroye, un proche de l’ancien chef de l’Etat.

Dans ce courrier transmis à la presse mercredi 6 octobre, le Syndicat de la magistrature, classé à gauche, rappelle que Jacques Chirac et Philippe Courroye se connaissent et ont partagé un repas amical chez l’homme d’affaires François Pinault en 2008 dans le Var, ce qui est admis par le procureur.

Le syndicat souligne que le code de déontologie des magistrats leur recommande d’éviter « d’adopter un comportement public de nature à faire naître un doute sur (leur) indépendance » et prescrit « discernement et prudence dans la vie en société, le choix de ses relations ».

« Il nous paraît essentiel, Mme le garde des Sceaux, que vous vous saisissiez d’un tel sujet : les magistrats ont besoin de savoir s’il leur est dorénavant possible de dîner avec une personne mise en examen dans un dossier dont ils ont la charge, puis, quelques mois plus tard, de prendre des réquisitions en sa faveur », écrit le SM.

 

Note dans l’affaire Bettencourt

Philippe Courroye a requis un non-lieu pour Jacques Chirac dans un dossier visant l’emploi par la Ville de sept personnes qui auraient travaillé exclusivement pour le RPR entre 1990 et 1995.

Un juge d’instruction prononcera la décision finale et Jacques Chirac sera de toutes façons jugé à Paris en mars dans un autre dossier.

Le Syndicat de la magistrature fait aussi remarquer dans son courrier à la ministre que, selon une pièce saisie par la police récemment, un avocat de l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt a contacté le ministère en 2008 pour obtenir un état des enquêtes dans ce dossier.

Le syndicat demande à la ministre de lui préciser si elle a bien reçu la note de cet avocat et quelle suite elle lui a éventuellement donné.

Le procureur Courroye, qui refuse de se dessaisir de ce dossier pour un juge d’instruction indépendant, est accusé par la gauche de servir le pouvoir en gardant l’affaire sous contrôle.

(Nouvelobs.com)

 

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Publié dans:"AFFAIRES", Justice |on 7 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Encore une « Affaire »……..??

Voyage de noces : Bakchich met en doute les preuves de Besson

 

Le journal, qui accuse le ministre d’avoir fait payer par le ministère de l’Immigration son voyage de noces, estime que le démenti d’Eric Besson « est habile mais il a ses failles ».

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Eric Besson (AFP) Eric Besson (AFP)

Le démenti apporté par le ministre de l’Immigration Eric Besson à un article de Bakchich, qui l’a accusé d’avoir fait payer par le ministère de l’Immigration son voyage de noces en Italie, « est habile mais il a ses failles », a estimé le directeur de la rédaction du journal satirique, Nicolas Beau, à Nouvelobs.com vendredi 24 septembre.

Il met en doute les preuves produites par Eric Besson, tout en reconnaissant ne pas avoir encore, de son côté, de « preuve irréfutable ». « On va étoffer et recouper nos informations pour apporter la semaine prochaine la preuve irréfutable de ce que nous avançons », prévient-il.

 

Documents de Bakchich vs documents du ministère

Bakchich avait publié jeudi en fac-similé ce qu’il présentait comme les bons de commande des billets en classe affaires du ministre et de sa toute nouvelle épouse, Yasmine Tordjman, affirmant que le ministère avait payé 1.500 euros « par tête de pipe ».
Pour le site, « tant le ministre que son épouse (Yasmine Tordjman) ont été les invités de la République ». Selon le journal, l’épouse du ministre avait été inscrite sous le libellé « délégation ministère Éric Besson » pour laisser croire que « le ministre était parti pour une mission officielle et que sa femme l’accompagnait professionnellement ».

« Les deux billets ont été réglés avec la carte bleue du ministre », avait répliqué son cabinet à l’AFP en fin de journée, en joignant une photo de cette carte ainsi que les copies des billets, achetés auprès de l’agence Carlson Wagonlit Travel, de la facture et de l’autorisation de débit.

 

Des « pièces produites dans la précipitation »

Pour Nicolas Beau, « ces pièces semblent avoir été produites par le ministère dans la précipitation ». S’il reconnaît que la photo de la carte de crédit est « une pièce incontestable », il souligne en revanche que la facture envoyée par le ministère « comporte des erreurs troublantes » : elle n’a pas été envoyée à la bonne adresse et ce n’est pas la bonne somme qui y figure, précise-t-il.

Quant aux billets électroniques, « rien ne prouve qu’ils n’ont pas été tripatouillés« , ajoute-t-il, avant de faire remarquer que « dans sa défense, Eric Besson ne parle pas des bons de commande des billets. Or ces bons de commande montrent qu’il a utilisé la procédure classique des déplacements officiels pour ce voyage de noce ». Et de conclure : « C’est pour le moins étrange ».

Le ministre va porter plainte à la suite de ces accusations, avait déclaré jeudi son cabinet. Si Nicolas Beau n’a pas encore rien reçu à ce sujet, il lui paraît « très probable » qu’Eric Besson mette sa menace à exécution. Le ministre avait déjà porté plainte contre le journal, rappelle-t-il, pour un article affirmant qu’il comptait se convertir à l’islam pour épouser sa compagne tunisienne Yasmine Tordjman. Une plainte dont le ministre a été débouté.

(Nouvelobs.com)

 

Publié dans:"AFFAIRES", LA VIE EN SARKOZIE |on 25 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Copains et coquins…..ou le contraire….!

Affaire Wildenstein : Sarkozy a remis la légion d’honneur à Guy Wildenstein

 

Le chef de l’Etat a décoré en personne ce membre du premier Cercle des donateurs de l’UMP au cœur d’une affaire de fraude présumée.

Guy Wildenstein (AFP) (AFP) Guy Wildenstein (AFP) (AFP)

Alors qu’une nouvelle plainte a été déposée dans l’affaire Wildenstein, une affaire de fraude fiscale présumée impliquant un proche de Nicolas Sarkozy, Guy Wildenstein, héritier du richissime marchand d’art Daniel Wildenstein, de nouvelles révélations viennent démontrer les liens étroits entre le pouvoir actuel et cet éminent donateur du Parti majoritaire.

Dans son édition datée du mercredi 22 septembre, le Canard enchaîné révèle que, le 5 mars 2009, le président de la République Nicolas Sarkozy a remis en personne la Légion d’honneur à l’héritier, une décoration « qui rappelle furieusement l’affaire Woerth/Bettencourt », souligne l’hebdomadaire. Membre fondateur et délégué de l’UMP aux Etats-Unis, Guy Wildenstein a certes beaucoup œuvré pour la réussite politique de Nicolas Sarkozy. Il est également au cœur d’une polémique liée à la fortune léguée par son père, dans laquelle une plainte contre X vient d’être déposée, notamment pour « trafic d’influence », « corruption active et passive ».

Comme dans le dossier Bettencourt, l’affaire prend sa source dans une querelle familiale. Depuis la mort, en 2001, de Daniel Wildenstein, un célèbre collectionneur et marchand de tableaux, les héritiers se disputent la succession. Sa veuve, Sylvia Wildenstein, reproche aux fils d’un premier mariage, Guy et Alec, d’avoir dissimulé une partie de l’héritage dans des paradis fiscaux. Plusieurs milliards d’euros auraient ainsi échappé au Fisc.

L’affaire pourrait embarrasser l’actuel ministre du Budget, François Baroin (UMP), ainsi que son prédécesseur Eric Woerth (UMP), qui n’auraient diligenté aucune enquête fiscale bien qu’ils aient été alertés.

 

(Nouvelobs.com)

 

 

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Publié dans:"AFFAIRES" |on 22 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Une manipulation de plus…..

Quand l’Elysée réécrit Eric Woerth

Par LEXPRESS.fr, publié le 21/09/2010 à 16:06

 

L’interview d’Eric Woerth accordée ce mardi au Parisien a été édulcorée, vraisemblablement à la demande de l’Elysée. Explication.

 

A première vue, l’interview d’Eric Woerth, publiée ce mardi matin dans le quotidien Le Parisien, n’a rien de bien original. En annonçant des mesures en faveur des femmes, des handicapés et des chômeurs âgés, le ministre du Travail donne des éclaircissements sur les derniers points « sensibles » de la réforme des retraites.  

A ce détail près, qui n’a pas échappé aux futés, et notamment à un chroniqueur de France Inter: Philippe Lefébure a relevé que l’interview, réalisée par Le Parisien lundi soir, a été remaniée.  

La preuve? Les deux dépêches qu’a consacré l’AFP à l’entretien, la veille de sa parution, la première à 21h52, la seconde deux heures plus tard. Dans l’intervalle, d’une dépêche l’autre, les réponses ont été remaniées.  

Selon toute vraisemblance, Le Parisien, qui, comme c’est l’usage avait transmis son article en avant première à l’agence, a dû revoir sa copie. La deuxième version, edulcorée, est sensiblement différente de l’originale.  

L’Elysée est-il à l’origine de cette réécriture? Le remplacement du mot « gouvernement » par « président de la République » lorsque est évoquée la possibilité que soit augmenté le nombre de handicapées pouvant bénéficier d’une retraite anticipée, pourrait le laisser croire.  

Changements de forme

Sur le fond, le propos est identique. Mais sur la forme, la seconde version est adoucie, l’intransigeance du ministre moins affichée. A 21h52, en réponse à la question du maintien ou non de la retraite à taux plein à 65 ans pour les femmes ayant élevé 3 enfants,, Eric Woerth commence par un sec « Ce n’est pas le sujet »; à 22h49, l’expression a disparu. De même, la version finale insiste, bien plus que dans l’originale, sur les écarts de salaires entre hommes et femmes, « la plus grosse injustice ».  

La différence entre les deux entretiens peut paraître anecdotique. Elle est pourtant révélatrice des hésitations et des précautions de l’exécutif sur un projet de loi à propos duquel s’interrogent 70% des Français. Révélatrice également de l’attention qu’y porte l’Elysée.  

Publié dans:"AFFAIRES", LA VIE EN SARKOZIE |on 21 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Il sait de quoi il parle………………

Dominique de Villepin : « La chienlit s’installe au sommet de l’Etat »

L’ancien Premier ministre de Jacques Chirac déplore qu’une « grande partie de l’énergie politique » soit « capturée par les affaires ».

Il sait de quoi il parle.................. dans « Il y a aujourd’hui sur notre drapeau une tache de honte » a déclaré Dominique de Villepin. (AFP)

L’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, Dominique de Villepin, déplore que « la chienlit s’installe au sommet de l’Etat » lors d’une interview jeudi 16 septembre dans le Télégramme, regrettant qu’une « grande partie de l’énergie politique » soit « capturée par les affaires ».

« En tant que gaullistes, on ne peut accepter que la chienlit s’installe au sommet de l’État », souligne Dominique de Villepin attendu jeudi à Rennes notamment au salon de l’élevage Space. Il cite notamment les « atteintes au secret de l’instruction, à l’impartialité de l’État, au secret des sources. On voit se reconstituer une bulle politique sur fond de pagaille », dit-il.

« Une grande partie de l’énergie politique de ce pays est en effet capturée par les affaires. Elle serait mieux utilisée au service des Français », ajoute-t-il.

Circulaire illégale

Interrogé sur les propos de la commissaire Viviane Reding concernant la circulaire sur la fermeture des camps de Roms, il affirme que « cette circulaire était illégale et dangereuse. Dès lors qu’une communauté était ciblée sur une base ethnique, elle contrevenait à notre droit. Il reste qu’après en avoir changé la lettre, il faut en modifier l’esprit ».

Réagissant au discours de Grenoble du président de la République, Dominique de Villepin constate qu’il « est contraire à la Constitution, au principe d’égalité » car il « opère une distinction entre les citoyens français de souche et ceux d’origine étrangère ».

« Mais la déchéance de la nationalité, ça concerne qui ? Au maximum deux ou trois personnes par an. Ce n’est pas ça lutter contre l’insécurité. D’autant qu’au même moment on diminue les effectifs de la police », déplore-t-il.

Interrogé sur la politique économique du gouvernement, M. de Villepin affirme que « la politique menée ne permet pas d’obtenir des résultats. On ne peut pas attendre que la croissance revienne. Plusieurs pays comme l’Allemagne ont réorganisé leur production vers les pays émergents. Nous restons les bras croisés », dit-il.

 

(Nouvelobs.com)

 

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Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Woerthgate ou Sarkogate……..?

[REVUE DE PRESSE] Le Monde et l’affaire des « fuites »

« Quelle tempête ! C’est un Woerthgate, dénoncent les socialistes. Un Sarkogate, accuse Madame Joly, qui s’y connaît en scandale judiciaire. Enfin qu’importe le détail, c’est un Machingate, en souvenir du Watergate qui fit chuter le président Richard Nixon… » estime Brochet du Progrès de Lyon.

Woerthgate ou Sarkogate........? dans Affaire Bettencourt : La justice cherche à savoir qui est l’auteur des « fuites » au Monde, le JDD évoquant même des « vérifications téléphoniques » par les « services de renseignements ». (AFP)

Les commentaires de la presse, mardi 14 septembre, sur les écoutes des journalistes dans le cadre de l’affaire Woerth :

LE MONDE
Editorial

« (…) La chronique du dossier Woerth-Bettencourt s’enrichit, avec cette intervention de la DCRI, dont le pouvoir use comme d’un cabinet noir, d’une nouvelle irrégularité. Il y a longtemps que l’enquête sur cette affaire de rapports incestueux entre la droite et l’argent caché aurait dû être confiée à un juge d’instruction, c’est-à-dire à un magistrat du siège indépendant, plutôt que de rester entre les mains du parquet, qui n’a de compte à rendre qu’au ministre. S’affranchir ainsi des règles de la simple justice est la solution qu’a imaginée l’Elysée pour circonscrire l’incendie. Comme le feu, chaque jour ou presque, repart de plus belle, il est commode d’accuser les journalistes d’être les incendiaires. Et d’essayer de les faire taire. »

LA CROIX
Dominique Quinio

« (…) S’étonner qu’une administration cherche à savoir qui, en son sein, divulgue des informations et des documents pouvant porter atteinte à son action serait naïf. Même s’il arrive à ces mêmes administrations, en certains cas, de bafouer elles-mêmes le secret de l’instruction. La loi de 2010 précise d’ailleurs qu’ »il ne peut être porté atteinte directement ou indirectement au secret des sources que si un impératif prépondérant d’intérêt public le justifie ». Reste à définir, en l’occurrence, l’impératif d’intérêt public ! Les deux parties n’en auront pas la même vision. L’important sera donc de connaître les méthodes employées pour découvrir la « taupe » : a-t-on espionné directement le journaliste et ses communications ? A-t-on eu recours à des services de l’État qui ne doivent pas être utilisés sans mandat juridique clair ? De la réponse à ces questions dépend l’évaluation de la menace pesant, dans notre pays, sur la liberté d’informer. »

L’UNION/L’ARDENNAIS
Philippe Le Claire

« (…) Reprocher à l’Etat, au gouvernement, au président de la République d’enquêter sur l’origine de telles fuites via la Direction centrale du renseignement intérieur est absurde; parler comme Eva Joly de « Sarkogate », ridicule. Quant au Parti socialiste, se pourrait-il qu’il ait déjà oublié les « écoutes » et oukazes de son « Dieu » mort, François Mitterrand, pour oser ainsi jouer les moralistes ? Enfin, le journal Le Monde, n’a semble-t-il pas attendu d’être totalement vendu au triumvirat Niel-Pigasse-Bergé, grands bourgeois de gauche, pour faire du zèle. »

LA CHARENTE LIBRE
Jacques Guyon

« (…) Tout ceci sent décidément très mauvais. Ce ne serait certes pas la première fois qu’un président en exercice tord les lois et principes démocratiques dans des opérations barbouzardes. On se souvient des écoutes téléphoniques de la Mitterrandie visant Jean-Edern Hallier, Carole Bouquet, Edwy Plenel et autre « terroristes »… Reste que cette fois-ci, celui qui est soupçonné d’une telle manœuvre est celui là même qui en janvier 2008 lors de voeux à la presse prétendait mieux qu’aucun de ces prédécesseurs garantir la liberté des journalistes. Reste que celui qui se retrouve aujourd’hui visé par une plainte contre X est aussi celui qui avait clairement fait savoir au directeur du « Monde » lors de la recapitalisation du journal cet été que l’un des actuels actionnaires n’ayant pas ses faveurs, il pourrait revoir les aides de l’Etat… Une menace qui, déjà, en disait très long sur une certaine façon de présider la France.

LA NOUVELLE REPUBLIQUE
Denis Daumin

(…) Cette affaire tient, chaque jour davantage, de la bombe à sous-munitions. Et l’Hémicycle ne bruissait dans l’après-midi que de son dernier rebondissement : la plainte de notre confrère « Le Monde » pour violation des sources. Ouverte officiellement contre X, la procédure cible implicitement les cimes de l’État. Elle renvoie à de détestables pratiques de « tout à l’écoute » ayant illustré la part d’ombre des régimes précédents. Voulue par l’Élysée, et fermement soutenue par la majorité, une loi votée en janvier dernier renforçait pourtant la protection de la presse, écartant toute tentation de récidive. Pointant cette contradiction, la frange contestataire des villepinistes exige des explications, tandis que l’opposition, adossée à l’autorité morale du plaignant, parle déjà de « Sarkogate » et d’une nouvelle affaire d’État. »

LE REPUBLICAIN LORRAIN
Philippe Waucampt

« L’ancienne juge Eva Joly, qui, d’ordinaire, ne pêche guère par l’humour et encore moins par la souplesse d’esprit, a trouvé la formule juste sur le volet presse dont sont en train de s’enrichir les très riches heures de l’affaire Bettencourt. Laquelle, selon l’eurodéputée, est devenue une affaire Woerth se transformant maintenant en Sarkogate. Bref, ça part dans tous les sens. Le parallèle avec l’épisode des plombiers du Watergate, qui coûta sa présidence à Richard Nixon, a été trop souvent établi à propos de tout et n’importe quoi pour qu’on ne se méfie pas de ce qui, avec le temps, est devenu une facilité de langage. Pour une fois, cependant, la comparaison est juste. Non sur le fond, qui reste à prouver. Ni sur l’issue, qui est encore à écrire. Mais sur son déroulement, qui transforme une affaire de droit commun en une bombe à fragmentation dispersant ses sous-munitions sur un périmètre tellement étendu que les victimes se multiplient largement au-delà du point de largage initial. »

L’ALSACE
Patrick Fluckiger

« (…) Le pouvoir, de gauche comme de droite, s’est de tout temps intéressé au travail des journalistes et aux personnes qu’ils rencontrent. François Mitterrand était allé jusqu’à constituer un cabinet noir au sein même de l’Elysée pour écouter les personnalités les plus diverses, dont Edwy Plenel, le futur rédacteur en chef du « Monde », qui enquêtait sur l’attentat contre le « Rainbow Warrior » de Greenpeace. Nicolas Sarkozy s’était fait fort de rompre avec ces pratiques. Pas plus tard que le 4 janvier dernier, le gouvernement renforçait la protection du secret des sources pour les journalistes ! Si un viol de correspondance téléphonique était avéré dans ce dossier, ce serait un pied-de-nez à l’Etat de droit. (…) Une autre question s’impose : combien de sous-munitions vont-elles encore exploser avant que la Chancellerie accepte enfin de confier l’affaire Bettencourt à un juge d’instruction ? »

LE PROGRES DE LYON
Francis Brochet

« Quelle tempête ! C’est un Woerthgate, dénoncent les socialistes. Un Sarkogate, accuse Madame Joly, qui s’y connaît en scandale judiciaire. Enfin qu’importe le détail, c’est un Machingate, en souvenir du Watergate qui fit chuter le président Richard Nixon… On ne va évidemment pas dire ici qu’il est juste et bien d’envoyer les espions de la République écouter les sources des journalistes. Si notre Président en est coupable, il doit être condamné. Mais l’explosion soudaine et violente de ce Machingate témoigne d’autre chose: le climat général d’hystérie dans lequel baigne le petit monde politico-médiatique. Notre Président, l’opposition et quelques médias semblent vouloir rivaliser d’outrance et de brutalité. C’est mépris contre mépris, bourre-pif permanent, avec le même objectif d’emporter l’adhésion populaire, des électeurs ou des lecteurs. Et si on se calmait un peu ? »

LA REPUBLIQUE DES PYRENEES
Jean-Marcel Bouguereau

« (…) La V° République est coutumière de ces « cabinets noirs », sous Chirac avec Yves Bertrand, et, sous Mitterrand, Le Monde avait déjà été mis sous écoutes. Mais cette nouvelle affaire intervient dans un contexte judiciaire où les initiatives du pouvoir font pencher la balance de la Justice du mauvais côté : nomination à Nanterre de Philippe Courroye, contre l’avis du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), qui entretient une « proximité ave le chef de l’Etat », volonté manifeste de ne pas confier l’enquête à un juge indépendant, plutôt que de rester entre les mains du parquet, le bien nommé juge Courroye, qui, lui, n’a de compte à rendre qu’au ministre ! L’opposition n’a pas tort dans la bouche d’Eva Joly (EE) de parler de « Sarkogate » et dans celle d’Aurélie Filippetti (PS) d’un « woerthgate »".

 (Nouvelobs.com)

 

 dans LA VIE EN SARKOZIE

Publié dans:"AFFAIRES", LA VIE EN SARKOZIE |on 14 septembre, 2010 |Pas de commentaires »
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