Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

« Affaires  » de la monocratie sarkosyste….

   

Jeudi 28 octobre – 18:32

Bettencourt: Courroye annonce la saisine ce vendredi d’un ou plusieurs juges d’instruction.

 

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Publié dans:"AFFAIRES" |on 29 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Barbouzeries élyséennes…..

Bettencourt : Vallini dénonce une « République irrespirable »

« Ca commence à faire beaucoup », juge le député PS, après la série de cambriolages visant des journalistes chargés d’enquêter sur l’affaire Bettencourt.

André Vallini (AFP)   André Vallini (AFP)

Le député André Vallini (PS) a jugé mercredi 27 octobre au soir que cela commençait « à faire beaucoup », après la révélation d’une série de vols visant des journalistes chargés de l’affaire Bettencourt, estimant que la République devient « de plus en plus irrespirable« . « Cela commence à faire beaucoup et cette succession de vols n’est sans doute pas le fruit du hasard ou d’une coïncidence », a-t-il affirmé dans un communiqué.

  »En 2007, M. Sarkozy avait promis une République irréprochable. Avec l’affaire Woerth-Bettencourt, nous vivons de plus en plus dans une République irrespirable », estime André Vallini.

Mercredi, le site d’investigation Mediapart a annoncé avoir été la cible d’un cambriolage, avec le vol des fameux enregistrements Bettencourt, après celui des ordinateurs de journalistes du Point et du Monde qui travaillent sur l’affaire.

 

Les enregistrements ont disparu

Des enregistrement réalisés chez Liliane Bettencourt, qui avaient donné un tour politique à l’affaire Bettencourt après leur révélation en juin par Mediapart, ont été volés dans les locaux du site d’investigation.

Ce vol, ainsi que celui de deux ordinateurs portables et d’un disque dur externe, est intervenu quinze jours avant celui des ordinateurs de journalistes du Monde et du Point travaillant sur l’affaire. « Deux ordinateurs portables (…) un disque dur externe contenant des données confidentielles et deux cédéroms regroupant les fameux enregistrements réalisés chez Liliane Bettencourt ont disparu », explique Mediapart. Une plainte a été déposée pour ce cambriolage commis dans la nuit du 7 au 8 octobre.

Le site Mediapart est à l’origine de plusieurs exclusivités sur l’affaire Bettencourt notamment la publication des enregistrements clandestins entre la milliardaire et son entourage.

L’ordinateur portable du journaliste du Point Hervé Gattegno a été volé samedi au siège du journal. Le même jour, l’ordinateur de Gérard Davet, journaliste au Monde a été volé à son domicile.

(Nouvelobs.com)

 

Barbouzeries élyséennes..... dans

Publié dans:"AFFAIRES" |on 28 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Ca vous a un petit air barbouzar à la Sarko…..

Les enregistrements de Liliane Bettencourt volés à Mediapart

Par Jim Jarrassé
27/10/2010 |
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Ce vol s’est produit deux semaines avant que les ordinateurs respectifs de deux journalistes du Point et du Monde, travaillant sur l’affaire Bettencourt, aient été dérobés. Une enquête a été ouverte.

Ca vous a un petit air barbouzar à la Sarko..... dans Jamais deux sans trois. Le site internet Mediapart assure avoir été cambriolé dans la nuit du 7 au 8 octobre, deux semaines environ avant le vol des ordinateurs de journalistes du Monde et du Point travaillant sur l’affaire Bettencourt. Les enregistrements réalisés chez l’héritière de L’Oréal à son insu, diffusés par le site en juin, ont été volés dans les locaux de la rédaction, dans le XIIe arrondissement de Paris. Les cédéroms contenant les fameuses écoutes «étaient rangés dans l’un des tiroirs où Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme – les deux journalistes en charge de l’affaire à Mediapart, ndlr – rangent leurs documents», précise le site internet. Deux ordinateurs portables et un disque dur externe, appartenant à des employés du service communication et contenant certaines données confidentielles, ont également été dérobés.

Mediapart explique ne pas avoir jugé nécessaire dans un premier temps «de médiatiser ce cambriolage, jusqu’à ce que l’on apprenne que les journalistes du Monde et du Point avaient été victimes de vols similaires». C’est seulement après les cambriolages au Monde et au Point que d’autres vérifications ont été menées à la rédaction de Mediapart, permettant de découvrir que les cédéroms contenant les enregistrements avaient également disparu.

Une plainte a été déposée, qui s’ajoute à celles déjà portées par les deux autres journaux. Samedi dernier,l’ordinateur portable du journaliste du Point Hervé Gattegno a été volé au siège du journal. Et jeudi dernier, celui du journaliste du Monde Gérard Davet a été dérobé à son domicile. La fenêtre de son appartement en rez-de-chaussée était «fermée à l’espagnolette» lorsque deux objets lui ont été dérobés, rapporte-t-il : «Mon ordinateur personnel qui me sert à des travaux professionnels», ainsi qu’un GPS qui garde en mémoire ses déplacements . Dans la pièce se trouvaient d’autres équipements de valeur, dont un appareil photo numérique et une console de jeux, laissés sur place.

Pas de coïncidence pour Noël Mamère

 

Une enquête a été ouverte suite aux plaintes. Malgré l’étrange concomitance des faits, aucune conclusion n’a pour le moment été tirée. Hervé Gattegno et Gérard Davet ont confié à des collègues qu’ils jugeaient troublants ces vols mais précisent n’avoir aucun élément pour dire qu’ils sont liés à leurs articles. Interrogée mercredi matin sur France Inter, avant l’annonce par Mediapart d’un nouveau cambriolage, Michèle Alliot-Marie a précisé que l’on ignorait toujours s’il s’agissait de vols banals ou d’une opération liée au travail des journalistes. «Quand on saura des choses certaines, je pourrai vous faire un commentaire», a éludé la garde des Sceaux.

Si la ministre reste prudente, une partie de la classe politique crie déjà au scandale. Le MoDem a ainsi ironisé, parlant d’une «malédiction Woerth semblable à la malédiction de Toutankhamon». «On laissera aux spécialistes le soin de calculer exactement le taux de probabilité pour qu’un tel concours de hasards se produise», assure dans un communiqué l’eurodéputée Nathalie Griesbeck, membre du «shadow cabinet» du parti centriste chargée de la Justice. Le député Vert Noël Mamère est aussi monté au créneau : «Seul un imbécile ne ferait pas le lien entre ces deux affaires!», commente-t-il mercredi dans une interview au JDD.fr. «Ce sont quand même deux grands journalistes d’investigation qui travaillent sur la même affaire, très sensible, et vous allez me faire croire que c’est une coïncidence?»

Le député-maire de Bègles dénonce les «pratiques de barbouzes» d’«un gouvernement qui a été capable de violer par deux fois le secret des sources».Il faisait allusion aux deux enquêtes de police visant à identifier les sources de certains journalistes dans l’affaire Bettencourt. La première, menée cet été par le contre-espionnage, portait sur les articles de Gérard Davet. Elle a identifié un magistrat du ministère de la Justice, qui a été limogé. La seconde a été menée ce mois-ci à la demande du procureur de Nanterre Philippe Courroye qui souhaitait vérifier si deux journalistes du Monde communiquaient avec la présidente du tribunal Isabelle Prévost-Desprez : leurs factures détaillées de communications téléphoniques ont été examinées par la police.

Le quotidien du soir a déposé plainte par deux fois, jugeant qu’avait été violé le secret des sources, protégé par la loi. Le procureur de Paris Jean-Claude Marin n’a pas encore donné suite à ces plaintes, mais il a demandé au contre-espionnage de lui livrer les éléments de son enquête, ce que le service a refusé en invoquant le «secret-défense».

Publié dans:"AFFAIRES", LA VIE EN SARKOZIE |on 27 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

« Selon que vous serez puissant ou misérable…. »

Politique

 

Politiquehumanitefr dans Justice le 24 Octobre 2010

 

Affaire Bettencourt : des journalistes espionnés

 

 

L’affaire Bettencourt risque le grand enlisement avant enterrement : en s’entêtant dans une bataille sourde contre la juge Prévost-Desprez, le procuerur Courroye, ami revendiqué de Sarkozy, est en passe d’obtenir le dépaysement de l’enquête, qui repartirait ainsi à zéro.

Devant les dernières révélations que le procureur de Nanterre a demandé les factures téléphoniques détailles de deux journalistes du Monde, le procureur général de Versailles (son supérieur) veut sortir toute l’affaire Bettencourt du tribunal de Nanterre. Manière de couper l’herbe sous le pied de la juge Prévost-Desprez qui devait entendre l’héritière de L’Oréal dans le cadre de son enquête pour « abus de faiblesse » visant l’artiste François-Marie Banier. La police a examiné, en parfaite illégalité, les relevés de communications téléphoniques de deux journalistes du Monde, Jacques Follorou et Gérard Davet, et mis en évidence l’échange de textos entre eux et Isabelle Prévost-Desprez. Le procureur devait légalement demander l’autorisation des journalistes pour examiner leurs appels. Le Monde a annoncé vendredi soir qu’il porterait plainte.

L’Union syndicale des magistrats (USM), a dénoncé « une opération de manipulation » visant à « faire diversion ». 

Curieusement, la demande du procureur général a été rendue publique vendredi, le jour où Philippe Courroye annonçait une enquête visant la juge Prévost-Desprez pour « violation du secret de l’enquête », après une fuite dans la presse. Les enquêteurs cherchaient la source d’un article du Monde du 1er septembre, faisant état d’une perquisition menée par Isabelle Prévost-Desprez chez Liliane Bettencourt à Neuilly-sur-Seine.

La juge Prévost-Desprez s’était saisie d’un supplément d’information sur cet abus de faiblesse après avoir renvoyé le procès de M. Banier sine die le 1er juillet. Mis en cause dans les enregistrements, le ministre du Travail, Eric Woerth, doit se défendre d’accusations de conflit d’intérêt et de financement politique illégal.

Après avoir annoncé la veille qu’il saisissait la Cour de cassation pour un dépaysement du volet d’abus de faiblesse, confié à la juge de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez, le procureur Philippe Ingall-Montagnier a déclaré au JDD qu’il souhaitait aussi un dépaysement des enquêtes préliminaires ouvertes par son subordonné, le procureur de Nanterre Philippe Courroye. Or, le procureur général de Versailles n’a « absolument pas les moyens » de dessaisir le procureur de la République de Nanterre des enquêtes préliminaires qu’il a ouvertes notamment pour financement illégal politique, a précisé l’Union syndicale des magistrats. « C’est un magistrat avec une certaine ancienneté. Il le sait parfaitement. Il n’y a aucun moyen procédural pour dessaisir le procureur de la République de Nanterre. On est dans une opération de manipulation », a estimé son président.

 

 

Publié dans:"AFFAIRES", Justice |on 24 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Le Monde va au charbon…….

Affaire Woerth-Bettencourt : « Le Monde » dépose une nouvelle plainte

 

Le quotidien va déposer plainte après avoir révélé ce vendredi que le procureur Philippe Courroye a demandé aux policiers de se procurer les factures téléphoniques détaillées de deux de ses journalistes.

 

Après les révélations du quotidien Le Monde sur la violation du secret des sources des journalistes, Eric Fottorino, directeur de la publication, Gérard Davet et Jacques Follorou vont déposer plainte sur la base des articles 77-1-1 du code de procédure pénale, qui impose au procureur de demander à des journalistes une autorisation avant de se faire communiquer leurs factures détaillées.

L’article 226-18 du code pénal punit de cinq ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende « le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite ». Ce vendredi, Le Monde a révélé que le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a enquêté sur la juge Isabelle Prevost-Desprez en demandant aux policiers de se procurer les factures téléphoniques détaillées de deux journalistes du quotidien.

« C’est la seconde fois, dans le cadre de l’affaire Woerth-Bettencourt, que les relevés de conversations téléphoniques de journalistes sont utilisés, d’abord par la police, aujourd’hui par la justice, pour régler des comptes internes. » indique le quotidien français de référence sur son site Internet.

Le Monde avait déjà porté plainte le 20 septembre dernier pour violation du secret des sources dans le cadre d’une enquête du contre-espionnage français sur un de ses journalistes travaillant sur l’affaire Woerth/Bettencourt.

Cette plainte visait les conditions dans lesquelles la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), contre-espionnage français, avait enquêté à la demande de l’Elysée, qui a aussitôt démenti, pour connaître l’origine d’informations concernant notamment l’audition de gestionnaire de la fortune d’Ingrid Bettencourt, Patrice de Maistre.

(Nouvelobs.com)

 

Le Monde va au charbon....... dans

Publié dans:"AFFAIRES" |on 23 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Magouillages et tripatouillages, les deux mamelles du sarkosysme..

Affaire Bettencourt : l’ex-comptable accuse Banier d’avoir voulu l’acheter

 

« C’était l’époque où il m’était promis beaucoup de choses pour que je reste et que je me taise. », aurait ajouté Claire Thibout à la juge Prévost-Desprez, selon le site Médiapart.

Claire Thibout (AFP) Claire Thibout (AFP)

L’ex-comptable des Bettencourt, Claire Thibout, aurait assuré à la juge Prévost-Desprez que le photographe François-Marie Banier a voulu acheter son silence, notamment en lui promettant de lui ouvrir un compte en Suisse, indique jeudi 21 octobre le site Médiapart.

Claire Thibout, interrogée le 13 octobre par la juge Prévost-Desprez à propos d’un projet de donations de trois appartements en sa faveur, lui a précisé qu’elle n’avait pas reçu d’appartement. Elle a révélé à la magistrate qu’à cette période, l’entourage de Liliane Bettencourt aurait cherché à la « piéger », selon Médiapart.

« C’était l’époque où il m’était promis beaucoup de choses pour que je reste et que je me taise. D’ailleurs en novembre 2007, ils ont doublé mon salaire », a-t-elle déclaré à la magistrate.

 

« Il disait que c’était très facile »

Il y a eu « une discussion au cours de laquelle François-Marie Banier voulait convaincre Liliane Bettencourt de me verser de l’argent en Suisse sur un compte que j’aurais ouvert. Il disait que c’était très facile. J’ai évidemment refusé tout net cette proposition. Lors de cet épisode LilianeBettencourt était un peu hagarde. Elle ne suivait pas la conversation » aurait-elle déclaré, indique le site.

En revanche, Claire Thibout a admis avoir été bénéficiaire de deux donations, en avril et juin 2001, pour un montant total de 53.000 euros, toujours selon le site.

La comptable explique que « MM. François-Marie Banier et de Maistre ne voulaient pas que je parle de l’île d’Arros (un paradis aux Seychelles, caché au fisc et révélé par les enregistrements) et surtout que je parle à Françoise Bettencourt-Meyers de ce qui se passait. A l’époque mon mari avait parlé à Patrice de Maistre pour que cela s’arrête sinon il allait parler à la police ».

(Nouvelobs.com)

 

Magouillages et tripatouillages, les deux mamelles du sarkosysme.. dans

Publié dans:"AFFAIRES" |on 22 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Et ils osent nous donner des leçons de probité…..

Les doutes des rapporteurs du Conseil constitutionnel sur les comptes de Balladur

 

Ils s’étonnent du versement en liquide de 10.250.000 francs, « dont l’origine n’est accompagnée d’aucun commencement de preuve ».

En 1995, Edouard Balladur est Premier ministre. Nicolas Sarkozy est son ministre du Budget et directeur de campagne pour l'élection présidentielle (AFP) En 1995, Edouard Balladur est Premier ministre. Nicolas Sarkozy est son ministre du Budget et directeur de campagne pour l’élection présidentielle (AFP)

Dans un document saisi lors d’une enquête sur l’attentat de Karachi, et divulgué jeudi 7 octobre, on apprend que les rapporteurs du Conseil constitutionnel avaient préconisé en 1995 le « rejet du compte de campagne » d’Edouard Balladur. Les rapporteurs doutaient de l’origine des fonds versés en liquide pour financer sa campagne présidentielle.

Les interrogations sur le financement de la campagne électorale d’Edouard Balladur sont apparues lors de l’enquête antiterroriste sur l’attentat de Karachi en mai 2002, en raison de soupçons de rétrocommissions sur la vente de sous-marins au Pakistan en 1994 -Edouard Balladur était alors Premier ministre RPR.

Le juge financier Renaud van Ruymbeke a décidé mercredi d’enquêter sur d’éventuelles rétrocommissions sur ce contrat, rappelant qu’une « enquête préliminaire (du parquet, ndlr) s’est orientée vers le financement de la campagne de M. Balladur ». Dans le cadre de cette enquête préliminaire, les policiers ont saisi le compte-rendu, écrit sur un ton mordant, de trois rapporteurs du Conseil constitutionnel. Ils avaient « proposé le rejet du compte de campagne » au Conseil, selon des extraits de ce rapport.

Le Conseil constitutionnel – alors présidé par l’ex-ministre socialiste Roland Dumas – avait finalement validé les comptes du candidat malheureux Balladur face à Jacques Chirac.

 

Un versement de 10,25 millions de francs

« Le candidat ne sait manifestement pas quelle argumentation opposer » aux questions sur l’origine de 13.229.504 francs en liquide, notamment un versement de 10,25 millions de francs effectué le 26 avril 1995, quelques jours après perdu au premier tour de l’élection, notent les rapporteurs Martine Denis-Linton, Rémi Frentz et Laurent Touvet.

Pour eux, cette somme ne peut être « inscrite à la ligne ‘dons des personnes physiques’ », ce qui serait le cas pour des dons lors de meetings par exemple, ni provenir de « ventes diverses de gadgets et T-shirts » comme le candidat l’avait alors avancé.

Ils s’étonnent qu’Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole et le directeur de campagne, ait reçu en liquide l’équivalent de « 26 fois les sommes recueillies par M. Jospin », le candidat socialiste.

 

 

 

« Surtout, le compte bancaire fait apparaître, entre le 13 mars et le 24 avril 1995, 22 versements en espèces pour un total de 2.758.662 francs, soit une moyenne d’un versement tous les deux jours et de 125.393 francs par versement, preuve que les espèces collectées lors des réunions publiques (…) étaient déposées régulièrement sur le compte bancaire », relèvent les rapporteurs.

Mais sur la question d’un versement unique de plus de 10 millions, « on voit mal un ancien ministre des Finances endetté pour 31 millions de francs [pour la campagne, ndlr] laisser dormir jusqu’à 10 millions dans un coffre au lieu de les placer pour récupérer quelque intérêt… », ironisent-ils.

« Ici, 77,5% des recettes en espèces ont été versées en une seule fois et sans aucun justificatif, comme d’ailleurs l’ensemble des dépôts en espèces sur ce compte », notent-ils encore, concédant qu’ »on peut l’accepter » pour les 22 premiers versements.

« Il n’en va pas de même pour la somme de 10.250.000 francs, dont l’origine n’est accompagnée d’aucun commencement de preuve », assènent-ils, sans jamais évoquer d’autres pistes éventuelles pour un tel versement telles que des rétrocommissions ou des fonds secrets.

Ces doutes amènent les parties civiles à affirmer que  »Nicolas Sarkozy et Edouard Balladur sont au coeur d’un système de financement politique« .

(Nouvelobs.com avec AFP)

 

 

Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Toute dernière….encore une « affaire »……

 

                  Jeudi 7 octobre – 13:31
Affaire Karachi : Des documents de l’enquête préliminaire mettent explicitement en cause Balladur et Sarkozy comme donneurs d’ordre des rétrocommissions, selon l’avocat des parties civiles
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 7 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Nous aussi……..!

Chirac : des magistrats s’interrogent sur l’indépendance de Philippe Courroye

Le syndicat de la magistrature a écrit à la ministre de la Justice pour lui demander des explications sur le non-lieu requis pour Jacques Chirac par le procureur de Nanterre.

Un syndicat de magistrats français a écrit à la ministre de la Justice pour lui demander des explications sur le non-lieu requis pour Jacques Chirac par le procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine) Philippe Courroye, un proche de l'ancien chef de l'Etat. /Photo prise le 16 mars 2010/REUTERS/Charles Platiau  (c) Reuters Un syndicat de magistrats français a écrit à la ministre de la Justice pour lui demander des explications sur le non-lieu requis pour Jacques Chirac par le procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine) Philippe Courroye, un proche de l’ancien chef de l’Etat. /Photo prise le 16 mars 2010/REUTERS/Charles Platiau (c) Reuters

Un syndicat de magistrats français a écrit à Michèle Aliot-Marie, ministre de la Justice, pour lui demander des explications sur le non-lieu requis pour Jacques Chirac par le procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine) Philippe Courroye, un proche de l’ancien chef de l’Etat.

Dans ce courrier transmis à la presse mercredi 6 octobre, le Syndicat de la magistrature, classé à gauche, rappelle que Jacques Chirac et Philippe Courroye se connaissent et ont partagé un repas amical chez l’homme d’affaires François Pinault en 2008 dans le Var, ce qui est admis par le procureur.

Le syndicat souligne que le code de déontologie des magistrats leur recommande d’éviter « d’adopter un comportement public de nature à faire naître un doute sur (leur) indépendance » et prescrit « discernement et prudence dans la vie en société, le choix de ses relations ».

« Il nous paraît essentiel, Mme le garde des Sceaux, que vous vous saisissiez d’un tel sujet : les magistrats ont besoin de savoir s’il leur est dorénavant possible de dîner avec une personne mise en examen dans un dossier dont ils ont la charge, puis, quelques mois plus tard, de prendre des réquisitions en sa faveur », écrit le SM.

 

Note dans l’affaire Bettencourt

Philippe Courroye a requis un non-lieu pour Jacques Chirac dans un dossier visant l’emploi par la Ville de sept personnes qui auraient travaillé exclusivement pour le RPR entre 1990 et 1995.

Un juge d’instruction prononcera la décision finale et Jacques Chirac sera de toutes façons jugé à Paris en mars dans un autre dossier.

Le Syndicat de la magistrature fait aussi remarquer dans son courrier à la ministre que, selon une pièce saisie par la police récemment, un avocat de l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt a contacté le ministère en 2008 pour obtenir un état des enquêtes dans ce dossier.

Le syndicat demande à la ministre de lui préciser si elle a bien reçu la note de cet avocat et quelle suite elle lui a éventuellement donné.

Le procureur Courroye, qui refuse de se dessaisir de ce dossier pour un juge d’instruction indépendant, est accusé par la gauche de servir le pouvoir en gardant l’affaire sous contrôle.

(Nouvelobs.com)

 

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Publié dans:"AFFAIRES", Justice |on 7 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Encore une « Affaire »……..??

Voyage de noces : Bakchich met en doute les preuves de Besson

 

Le journal, qui accuse le ministre d’avoir fait payer par le ministère de l’Immigration son voyage de noces, estime que le démenti d’Eric Besson « est habile mais il a ses failles ».

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Eric Besson (AFP) Eric Besson (AFP)

Le démenti apporté par le ministre de l’Immigration Eric Besson à un article de Bakchich, qui l’a accusé d’avoir fait payer par le ministère de l’Immigration son voyage de noces en Italie, « est habile mais il a ses failles », a estimé le directeur de la rédaction du journal satirique, Nicolas Beau, à Nouvelobs.com vendredi 24 septembre.

Il met en doute les preuves produites par Eric Besson, tout en reconnaissant ne pas avoir encore, de son côté, de « preuve irréfutable ». « On va étoffer et recouper nos informations pour apporter la semaine prochaine la preuve irréfutable de ce que nous avançons », prévient-il.

 

Documents de Bakchich vs documents du ministère

Bakchich avait publié jeudi en fac-similé ce qu’il présentait comme les bons de commande des billets en classe affaires du ministre et de sa toute nouvelle épouse, Yasmine Tordjman, affirmant que le ministère avait payé 1.500 euros « par tête de pipe ».
Pour le site, « tant le ministre que son épouse (Yasmine Tordjman) ont été les invités de la République ». Selon le journal, l’épouse du ministre avait été inscrite sous le libellé « délégation ministère Éric Besson » pour laisser croire que « le ministre était parti pour une mission officielle et que sa femme l’accompagnait professionnellement ».

« Les deux billets ont été réglés avec la carte bleue du ministre », avait répliqué son cabinet à l’AFP en fin de journée, en joignant une photo de cette carte ainsi que les copies des billets, achetés auprès de l’agence Carlson Wagonlit Travel, de la facture et de l’autorisation de débit.

 

Des « pièces produites dans la précipitation »

Pour Nicolas Beau, « ces pièces semblent avoir été produites par le ministère dans la précipitation ». S’il reconnaît que la photo de la carte de crédit est « une pièce incontestable », il souligne en revanche que la facture envoyée par le ministère « comporte des erreurs troublantes » : elle n’a pas été envoyée à la bonne adresse et ce n’est pas la bonne somme qui y figure, précise-t-il.

Quant aux billets électroniques, « rien ne prouve qu’ils n’ont pas été tripatouillés« , ajoute-t-il, avant de faire remarquer que « dans sa défense, Eric Besson ne parle pas des bons de commande des billets. Or ces bons de commande montrent qu’il a utilisé la procédure classique des déplacements officiels pour ce voyage de noce ». Et de conclure : « C’est pour le moins étrange ».

Le ministre va porter plainte à la suite de ces accusations, avait déclaré jeudi son cabinet. Si Nicolas Beau n’a pas encore rien reçu à ce sujet, il lui paraît « très probable » qu’Eric Besson mette sa menace à exécution. Le ministre avait déjà porté plainte contre le journal, rappelle-t-il, pour un article affirmant qu’il comptait se convertir à l’islam pour épouser sa compagne tunisienne Yasmine Tordjman. Une plainte dont le ministre a été débouté.

(Nouvelobs.com)

 

Publié dans:"AFFAIRES", LA VIE EN SARKOZIE |on 25 septembre, 2010 |Pas de commentaires »
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