Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

Capains et coquins…………………..(15/02/2018)

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Le PDG de Radio France, Mathieu Gallet, condamné à un an de prison avec sursis pour « favoritisme » pour des contrats passés lorsqu’il présidait l’INAL’ancien président de l’Institut national de l’audiovisuel a également été condamné à une amende de 20 000 euros par le tribunal correctionnel de Créteil.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 15 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Bof………………………..(15/01/2018)

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VIDEO. « C’était une lettre de dénonciation infâme » : Gérald Darmanin raconte avoir été accusé de viol, une enquête « classée en juillet »Le ministre de l’Action et des comptes publics a révélé, lundi sur franceinfo, avoir été accusé d’abus de faiblesse « voire de viol » par un homme lors de sa prise de fonction à Bercy.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 15 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Ca balance pas mal au FHaine…………..(15/01/2018)

Enquête

FN : un député «balancé», des victimes intimidées

Par Tristan Berteloot — 14 janvier 2018 à 20:26
Bruno Bilde (à gauche), le 1er octobre à Poitiers.Zoom
Bruno Bilde (à gauche), le 1er octobre à Poitiers. Photo Laurent Troude

Bruno Bilde, élu du Pas-de-Calais, est accusé par plusieurs anciens assistants parlementaires de harcèlement sexuel. Le Front national tente de minimiser l’affaire.

Un après-midi d’octobre, dans sa chambre d’étudiant. Alexandre, 22 ans, se repose un instant sur son lit entre deux révisions, fait un tour sur Twitter, déroule le fil d’actu sur l’écran de son téléphone portable. On est quinze jours après l’éclatement dans la presse de l’affaire Weinstein. Affaire qui a libéré dans son sillage la parole de milliers de femmes, aux Etats-Unis comme en France, victimes d’autres hommes, de «leur» Harvey Weinstein, à des degrés divers. Ce lundi, la timeline d’Alexandre est inondée par le hashtag #BalanceTonPorc. Ça parle des agressions ou du harcèlement sexuel au travail ou ailleurs, des réflexions, des gestes déplacés. Des histoires vécues, dépeignant surtout les milieux des médias, de la politique, dans ce qu’ils ont de plus sale et sexiste : pressions, propositions malsaines, attitudes obscènes, ou pire encore. Alexandre, ex-assistant d’une eurodéputée FN, décide d’ajouter une pierre au mur des témoignages, «histoire de montrer que tous les partis sont concernés et que ça ne touche pas que les femmes, mais aussi les hommes», expliquera-t-il plus tard. «Vous croyez que je peux balancer un type aujourd’hui député qui ressemble à un goret libidineux et qui nous mettait des mains ?» interroge-t-il via son compte Twitter, prenant soin de ne pas en dire plus – et surtout pas de révéler l’identité de l’homme qu’il désigne ainsi. Mais dans la petite sphère frontiste, que l’ancien assistant parlementaire a côtoyée, certains saisissent la référence : ce doit être Bruno Bilde. Alertés, des journalistes contactent Alexandre. Le nom est confirmé du bout des lèvres.

Bruno Bilde n’est pas très connu du grand public. Les Français ne l’ont découvert qu’en juin, à la faveur d’un vote le propulsant à l’Assemblée nationale. Peu médiatique, volontairement discret, il n’en est pas moins un rouage majeur de l’appareil frontiste. A 41 ans, il est «conseiller spécial» de Marine Le Pen depuis des années, fut un temps son chef de cabinet, et reste un fin connaisseur des intrigues internes au Front national. Au courant de tout, omniprésent. Fils de la députée européenne Dominique Bilde, il est aussi proche de Steeve Briois, l’actuel secrétaire général du parti d’extrême droite et maire de Hénin-Beaumont, ville du Pas-de-Calais et terrain électoral de prédilection de Marine Le Pen (elle y a été élue aux dernières législatives). Bref, au Front national, Bruno Bilde est «incontournable».

C’est ainsi, en tout cas, que Mickaël décrit, un dimanche de novembre sur France 5, l’homme qu’il accuse de l’avoir harcelé. Comme Alexandre, Mickaël est un ancien assistant parlementaire qui a «décidé de parler», «parce que c’est le moment, que la période aide». Il a rencontré Bruno Bilde pour la première fois aux Journées d’été des jeunes avec Marine organisées à Nice, en septembre 2011. Mickaël a 20 ans à l’époque et est venu en qualité de contractuel à la fédération FN d’Ile-de-France. «La première chose qu’il m’a dite, c’est : « Tu as un beau cul. » Pas « bonjour », ni rien. Je ne l’avais jamais vu de ma vie, il ne savait même pas qui j’étais», raconte-t-il. Les deux hommes se croisent de temps à autre, jusqu’à fin 2012, au «Carré», le siège du Front national à Nanterre, ou lors de meetings de campagne de Marine Le Pen. Puis plus rien jusqu’en 2016. Entre-temps, Mickaël a fait une pause avec le parti, est retourné à ses études, n’est revenu qu’après une proposition de poste au Parlement européen, à Strasbourg, dans l’équipe de Florian Philippot. Les remarques auraient repris aussitôt, dit-il, «même pendant la campagne» pour la présidentielle, l’année suivante. «A chaque fois que je croisais son chemin, il regardait mes fesses, avec beaucoup d’insistance, en disant : « Ça te fait vraiment un beau cul ce jean. On aimerait bien le prendre en main. J’aimerais bien que tu viennes ce soir. » Il le faisait avec tous les jeunes hommes, c’était connu et personne ne disait rien.» Pourquoi ? Parce que «c’est « le » proche de Marine Le Pen», dit Mickaël. «Si vous avez le malheur de l’ouvrir, vous risquez de perdre votre place. Alors vous baissez la tête, vous fermez les yeux, et vous faites comme si de rien n’était.» Sur France 5, il ajoute : «On se sent un peu mal car on a l’impression d’être dominé psychologiquement. On sait que cette personne est hiérarchiquement au dessus, qu’il est très proche de la patronne.»

Egalement interrogé, Alexandre en remet une couche : «Il se permettait des commentaires les plus graveleux, et aussi des gestes. Les mains sur les épaules, les massages… Moi, personnellement, ça a été plusieurs fois des mains sur les fesses.» Contacté par Libération, Alexandre reviendra sur cette version : par «plusieurs», il fallait entendre «deux fois».

«Ambiance lourdingue»

L’interview des deux hommes sur France 5 fait réagir au Front national. Certains proches du député, mais aussi des personnes issues d’autres cercles, tentent de raisonner Alexandre : «Cette déclaration va faire plus de mal que de bien. Une tape sur le ventre, un massage d’épaules, ça n’est pas une catastrophe !» lui écrit l’un d’eux. «Soyez prudents sur ces histoires de mœurs en interne : quand on déclenche les accusations et qu’elles sont instrumentalisées sans vérifications… On ira de fédération en fédération, et on s’apercevra qu’il n’y avait pas que des femmes ou jeunes filles agressées, malheureusement, mais aussi des ados et des jeunes hommes», s’avance un ancien cadre du parti, fantasmant des histoires dépassant le cas présumé du député.

Un compte Twitter anonyme publie alors une fiche de paye de Mickaël, datant de l’époque où il travaillait au Parlement européen, avec ce commentaire: «Tu gagnais 5 000 euros et tu connaissais ou tu aurais dû connaître les conditions avant d’accepter.» Comment cette fiche de paye est-elle sortie du bureau de la RH du FN ? Personne ne sait.

Parallèlement, Bruno Bilde tente de désamorcer la chose du côté des journalistes. Auprès de ceux qui enquêtent sur le sujet, il nie farouchement, en «off» parce qu’il «ne veut pas parler de ça». Mais «évidemment, jamais je n’ai agressé quelqu’un de ma vie !» dit-il. Les assistants qui l’accusent sont «des philippotistes» qui cherchent à «se venger». Le député a «des preuves» de ce qu’il avance. De toute façon, la parole des victimes présumées ne vaut rien : Mickaël, c’est «un fou»,«un mythomane au dernier degré». Alexandre, un «antisémite» qui a été «viré» de l’équipe de l’eurodéputée Sophie Montel à cause de tweets agressifs.

A l’ancien petit copain d’Alexandre – appelons-le Quentin -, qui n’a pourtant pas participé au reportage de France 5, le député envoie une photo pour le moins explicite : Quentin en train de pratiquer une fellation à Alexandre. Le texto est accompagné d’un message : «Alors que tout le monde diffusait cette photo, j’ai demandé à ce qu’on arrête de vous attaquer. Y compris après votre départ. Je trouvais ça nul, alors je ne comprends vraiment pas cette diffamation à mon égard. C’est injuste et grave.» Il ajoute : «Je peux t’assurer que j’ai dit à plusieurs personnes que c’était honteux.»

Selon différentes sources au sein du Parlement européen, le cliché tournait depuis des mois, parfois montré sous le manteau par des attachés parlementaires de Steeve Briois. Quentin et Alexandre étaient au courant. Le premier avait été alerté par un proche de Bruno Bilde au moment où il l’a découvert. Ce jour-là, le second avait répondu : «[La photo], ça fait longtemps qu’elle circule. D’abord à Debout la France [le parti de Nicolas Dupont-Aignan, ndlr]

Quentin, lui, a 24 ans quand il rencontre Bruno Bilde, en mars 2015. Le jeune homme, timide et peu sûr de lui, vient d’intégrer l’équipe de Sophie Montel. Celui qu’il accuse aujourd’hui fait alors partie des assistants. Plusieurs témoins parlent d’une «ambiance un peu lourdingue parfois», des blagues salaces, des surnoms donnés à d’autres assistants, «suce-dick» pour Chudzik, «j’avale» pour Laval, quelques clins d’œil complices, le tout «sur le ton de la plaisanterie».«Rien de plus», estime un proche de Bilde. Mais Quentin voit les choses différemment, parle de «gestes répétés, de massages sous couvert de « camaraderie »». Des mains «passées sous la chemise, sur le ventre», parce qu’on «fait un régime». «Il en avait pour ses frais à chaque fois», raconte un ami. Pourquoi Quentin n’en a-t-il jamais parlé à sa hiérarchie ? «Je ne voulais pas afficher ma réprobation, je n’osais pas. A l’époque, c’était quelque chose qui paraissait normal. C’était une ambiance perpétuelle, tout le monde l’acceptait.» La situation aurait duré plus d’un an. Bilde a pourtant démissionné, entre-temps, de son poste d’assistant parlementaire. Mais «il continuait à traîner à Strasbourg pendant les sessions», il «accompagnait Briois ou sa [propre] mère», Dominique.

Contactés par Libération, des proches de Bruno Bilde, qui travaillaient dans le même bureau à l’époque des faits supposés, parlent eux de «mensonges». Ceux qui l’accusent n’ont pu le croiser que «trois ou quatre fois», tout au plus, au hasard du calendrier et de la présence de chacun aux mêmes sessions. Et «il ne les a jamais touchés». «Je ne comprends pas pourquoi ils racontent ça, mais c’est n’importe quoi», dit l’un d’eux. Alexandre, «il cherche à faire parler de lui, il est ingérable, c’est un fouteur de merde». Au sujet de Quentin, certains admettent quand même que «oui, c’est violent» de savoir qu’autant de monde s’échangeait une photo de lui en plein acte sexuel, et qu’il y avait un député dans la boucle.

Depuis le reportage de France 5, deux mois ont passé. La pression est retombée. Les trois jeunes hommes, qui individuellement n’auraient pas envisagé une plainte, ont pris conseil auprès d’une avocate et commencé à «constituer un dossier». Mais ils ont «un peu décroché», l’un «pris par ses études», les autres lassés «des coups de fil incessants des journalistes», «des insultes des trolls sur Internet» et déçus que leur «prise de parole» n’ait pas «permis de libérer celle des autres».«Ça n’est pas arrivé, je vais passer à autre chose», dit Alexandre.

«Les preuves sont minces»

Mickaël sait que son témoignage, qui évoque surtout des réflexions, ne pèse pas lourd. Avec #BalanceTonPorc, «il y a eu un emballement médiatique qui a permis à certains, dont nous, de parler car nous nous sentions moins seuls, et que nous pensions – et je le pense toujours – que c’est un sujet dont il faut parler». «Mais il y a la difficulté d’obtenir des témoignages de personnes qui pourraient nous appuyer et qui préfèrent se taire pour des raisons diverses et variées.» Et puis il y a tout le reste, le temps de la procédure, le montant des frais de justice, les éventuelles conséquences sur le plan professionnel, la difficulté aussi à démontrer le harcèlement, «car les preuves sont minces». Démontrer l’«atteinte à sa dignité», les situations intimidantes, le préjudice…

«Au début, je n’avais pas prévu de témoigner à visage découvert. Je ne sais pas si je le referais», explique aujourd’hui Alexandre, regrettant un peu son passage à la télévision. Il raconte également avoir été dissuadé par ses parents, qui craignent pour leur réputation. Quentin, lui, dit qu’il n’a «pas abandonné l’idée» de porter plainte. Mais «je n’ai pas envie de retrouver mon nom dans les journaux».

Tristan Berteloot

Liberation.fr
Publié dans:"AFFAIRES" |on 15 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Charité bien ordonnée……………………(11/01/2018)

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ENQUETE FRANCE 2. Comment Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, arrose de subventions son fief du Puy-en-VelayLaurent Wauquiez a été maire du Puy-en-Velay pendant 8 ans. Depuis qu’il est à la tête de la région Auvergne-Rhône-Alpes, sa commune semble ne pas avoir été oubliée.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 11 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

C’est pas joli tout ça ? (11/01/2018)

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TEMOIGNAGE FRANCE 3. « J’ai fini inconsciente, par terre », raconte une femme agressée avec son mari policier devant leurs enfantsFrance 3 a recueilli le témoignage de Chloé, violemment agressée avec son mari policier, il y a un mois et demi. Ils rentraient d’une soirée avec leurs enfants, lorsqu’ils tombent dans un guet-apens. Les quatre enfants sont assis à l’arrière du véhicule. Ils assistent à l’agression de leur père par quatre hommes. « Je suis sortie pour les séparer en me disant qu’une femme allait peut-être pouvoir les arrêter. Au final pas du tout, j’ai fini inconsciente, par terre, devant mes enfants », témoigne la jeune femme de 35 ans dans le « 19/20″, mercredi 10 janvier.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 11 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Enfin !!! (08/01/2018)

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Soupçons de financement libyen de la campagne 2007 de Sarkozy : l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, personnage-clé de l’enquête, arrêté à LondresL’intermédiaire Alexandre Djouhri a été interpellé à Londres, a appris franceinfo de source judiciaire, confirmant une information de « L’Obs », lundi 8 janvier. Ce Français est soupçonné d’être impliqué dans l’affaire du financement libyen supposé de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Il avait jusqu’à présent refusé de répondre aux convocations de la justice.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Bravo Messieurs………………………….(07/01/2018)

Démission fracassante à la Commission nationale des comptes de campagne

>Politique|Nathalie Schuck (@nathalieschuck)| 07 janvier 2018, 8h46 |19
Bravo Messieurs...............................(07/01/2018) dans
Siège de la CNCCFP, Paris (Ier). C’est lors d’un huis clos au siège de la CNCCFP, au 36, rue du Louvre, qu’un rapporteur a décidé de claquer la porte. (capture écran)

Google streetview

Un rapporteur de la Commission nationale des comptes de campagne révèle pourquoi il a décidé de démissionner.

Le 20 novembre, les portes ont claqué dans le huis clos du 36, rue du Louvre, siège de la discrète Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Une séance « longue, houleuse et difficile », au dire de notre témoin, qui s’est résigné à démissionner, la mort dans l’âme. « Vous ne m’offrez d’autre alternative que celle de me soumettre ou de me démettre », écrit Jean-Guy de Chalvron dans une lettre adressée au président de la CNCCFP, François Logerot, dont nous avons obtenu copie, paraphrasant la tirade de Gambetta. Durant toute sa carrière, cet inspecteur général de l’administration, aujourd’hui retraité, a été un grand serviteur de l’Etat, passé par dix ministères, de l’Industrie à l’Intérieur. Il fut aussi directeur de cabinet de Louis Mexandeau aux Anciens combattants. De solides gages de sérieux pour ce haut fonctionnaire qui met en avant dans sa lettre de rupture les « valeurs d’indépendance et de rigueur » qui l’ont toujours guidé. Que s’est-il donc passé pour qu’il en arrive là et rompe le silence ?

 - DR.

« La colère », nous explique-t-il, « révolté ». Pendant cinq mois, il a été l’un des deux rapporteurs chargés d’éplucher les 52 cartons de factures d’un grand candidat à la présidentielle. Or, il dit avoir déniché nombre de dépenses litigieuses qui ne pouvaient pas, selon lui, ouvrir droit à un remboursement par l’Etat, donc par le contribuable, mais pas à même toutefois d’entraîner un rejet du compte de campagne. Le tout portait sur près de 1,5 millions d’euros, sur un total de 10,7 millions d’euros de dépenses.

 

 

Un système opaque

Ces anomalies ont été détaillées lors de la fameuse réunion du 20 novembre, où fut examinée une « lettre des griefs » destinée au candidat. Jean-Guy de Chalvron se serait alors, assure-t-il, heurté à un refus « extrêmement brutal » de la commission, qui lui aurait suggéré de revoir nettement à la baisse ses propositions de régularisation. Raison pour laquelle il a préféré partir, pour ne pas avoir à couvrir de potentielles irrégularités.

Ce candidat, c’était Jean-Luc Mélenchon. Mais si Jean-Guy de Chalvron a accepté de témoigner, ce n’est pas pour mettre à l’index le patron de la France insoumise. N’ayant pas eu accès aux comptes des autres candidats, il ignore en effet s’ils ont donné lieu à des difficultés. Or, selon nos informations, deux voire trois autres rapporteurs auraient aussi claqué la porte. Non, ce qu’il souhaite, c’est alerter sur de « graves dysfonctionnements » au sein de la CNCCFP, dont il juge le système opaque et fort peu démocratique. Une commission débordée qui a dû, pour éplucher les comptes de la présidentielle, recruter des rapporteurs vacataires, tous hauts fonctionnaires et retraités. Des intermittents en somme, donc peu préparés à la mission. Ils étaient seize, deux par « grand » candidat et un par « petit », épaulés par de simples étudiants stagiaires. Or, le travail est ingrat : une masse de documents colossale (5 000 factures pour Mélenchon), un temps bref (six mois) et un salaire peu attrayant (18 euros la vacation de six heures). Mais il s’y est attelé avec enthousiasme.

Or, reproche-t-il, on lui aurait demandé de fermer les yeux. « De nombreuses divergences de fond sont apparues entre mes propres propositions de réformation et les recommandations de la commission, écrit-il dans sa lettre de démission. Vous m’imposez donc de signer une lettre de griefs au candidat qui ne reflète plus du tout le travail que j’ai fourni. » De fait, à la CNCCFP, ce ne sont pas les rapporteurs, chargés d’enquêter, qui ont le dernier mot, mais les neuf permanents. En résumé, les rapporteurs proposent, la commission dispose. « Bâillonnés », juge de Chalvron, encore outré.

LeParisien.fr
Publié dans:"AFFAIRES" |on 7 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Bel exemple…………………………..(05/01/2018)

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ENQUETE FRANCEINFO. Comment de petits patrons français échappent aux charges sociales en créant des sociétés au Royaume-UniUne serrurerie de Corrèze, une boulangerie en Ille-et-Vilaine, une carrosserie du Tarn… Ces trois sociétés qui fleurent bon le terroir français ont un point commun : elles partagent la même adresse de siège social, au 1 Palk Street, à Torquay, dans le sud de l’Angleterre. La raison ? Toutes sont passées par le cabinet Setti, installé dans une zone industrielle à côté de Guingamp (Côtes-d’Armor), pour éviter de payer leurs cotisations au régime social des indépendants (RSI). Franceinfo a mené l’enquête sur ce système astucieux mais illégal.
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France, terre d’asile…………………….(04/01/2018)

Tollé après une consigne aux hôpitaux psychiatriques d’aider à expulser les sans-papiers

Tollé après une consigne aux hôpitaux psychiatriques d'aider à expulser les sans-papiers
L’agence régionale de santé de PACA. (Streetview)

L’agence régionale de santé de Paca réclamait à plusieurs institutions psychiatriques de participer à l’expulsion de migrants « sous contrainte ».

Par L’Obs

Publié le 04 janvier 2018 à 14h14

Le texte a été retiré face à la polémique. Une circulaire envoyée le 7 décembre à plusieurs hôpitaux psychiatriques de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur leur demandait de favoriser les procédures d’expulsion de migrants clandestins hospitalisés sous contrainte, rapportait Streetpress mercredi 3 janvier, relayant une information du site Hospimédia.

Relayé ce jeudi matin sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter par le directeur général adjoint de l’association Aides, Christian Andro, ce document de l’Agence régionale de santé précise que  »le contexte actuel a conduit les services de l’Etat à prendre des mesures appropriées pour assurer la sécurité des concitoyens ».

« Dans la mesure où ces patients sont pris en charge par vos équipes, je vous informe que mes services vous communiqueront, en même temps que l’arrêté préfectoral de levée des soins sans consentement [l'OQTF, obligation de quitter le territoire français, NDLR] ainsi qu’une notification à faire signer par le patient. »  

A noter que cette circulaire ne concernait que les patients hospitalisés en SRDE, c’est-à-dire en « soins sur décisions du représentant de l’Etat » : en clair, des individus « dont l’état compromet la sûreté ou porte atteinte, de façon grave, à l’ordre public », et dont le préfet a ordonné l’internement.

Circulaire retirée

L’initiative a depuis été dénoncée par l’union syndicale de la psychiatrie (USP) et le syndicat des psychiatres des hôpitaux (SPH), qui demandaient son annulation : « L’utilisation des hospitalisations en SDRE pour repérer et contrôler des personnes non désirées sur le territoire est très inquiétante », écrivaient les deux syndicats dans leur communiqué.

« Etre aux ordres du ministère de l’Intérieur ne fait pas partie des vœux de la psychiatrie publique. »L’instruction de l’ARS nous avait « énormément surpris », déclare à l’AFP le président du SPH, le docteur Marc Bétremieux, dans la mesure où « le préfet a tous les éléments » concernant les patients hospitalisés sans consentement, « déjà repérés ». Plus généralement, ce dernier déplore les risques d’ »amalgames » entre maladie mentale, dangerosité et immigrés clandestins.

Contacté par LCI, le ministère de la Santé affirme ce jeudi que la circulaire a été retirée :

« Tous les hôpitaux qui ont été concernés ont reçu une lettre du directeur général de l’ARS Paca retirant cette circulaire », déclare un porte-parole d’Agnès Buzyn. 

 

Publié dans:"AFFAIRES", La vie en macronie |on 4 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Bon appetit Messieurs,ô ministres intégres……(03/01/2018)

Elisabeth Borne: Le dernier privilège de la ministre des Transports

1/14

ParisMatch

Paris Match Il y a 2 heures
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Bon appetit Messieurs,ô ministres intégres......(03/01/2018) dans

Elle accouche sur l’autoroute pendant une course-poursuite avec la police
Contrairement à ses collègues du gouvernement, la ministre des Transports peut faire appel aux avions de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile). Un privilège qui a un coût.

Elisabeth Borne: Le dernier privilège de la ministre des Transports © Jean-Marc Haedrich/SIPA Elisabeth Borne: Le dernier privilège de la ministre des Transports C’est un petit privilège que lui envient les autres membres du gouvernement. Alors que ceux-ci doivent voyager sur les lignes régulières pour leurs déplacements ou demander l’autorisation de Matignon pour utiliser un avion de l’Etec – l’escadron de l’armée de l’air chargé de convoyer les autorités gouvernementales –, la ministre des Transports peut, en cas de nécessité, recourir aux avions de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile), elle-même placée sous l’autorité du ministère de la Transition écologique et solidaire (qui chapeaute les Transports). La ministre Elisabeth Borne en a fait usage le 15 septembre pour revenir du Salon de l’automobile de Francfort. Elle a voyagé à bord d’un Beechcraft King Air 90 de la DGAC, alors que quatre billets avaient été réservés sur un vol régulier d’Air France. L’affaire n’est pas passée inaperçue au gouvernement, à cause de la proximité de Francfort (1 h 15 de vol).

Contacté, le cabinet de la ministre justifie cette solution du fait d’« incertitudes existantes sur le maintien de ce vol dans une période de grèves au sein d’Air France ». Et de préciser que les billets annulés ont donné lieu à leur « remboursement partiel, conformément aux conditions de vente ». Le maintien de cette prérogative accordée au ministère de la Transition écologique pose néanmoins question.

En 2012, la Cour des comptes avait recommandé au Premier ministre François Fillon de « supprimer sans délai » le dispositif de liaisons aériennes spécifiques au ministère des Transports en raison de son coût. Son successeur, Jean-Marc Ayrault, l’avait remanié pour réduire la facture. Et il existe toujours sous l’ère Macron. Tout n’est finalement pas à jeter de l’ancien monde !

 

Publié dans:"AFFAIRES" |on 3 janvier, 2018 |Pas de commentaires »
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