Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

Lui aussi………………………(29/05/2018)

  19h07
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Comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon : le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire pour procéder à des vérifications
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 29 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Déjà !! (29/05/2018)

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Affaire libyenne : Eric Woerth est mis en examen pour « complicité de financement illégal » de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007
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La lettre de Laurent Joffrin…………(25/05/2018)

Libération 25 mai 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Marion-les !

La nièce de Marine Le Pen, Marion Maréchal, fonde à Lyon une école dénommée Institut des sciences sociales, économiques et politiques (Issep). Une école «libre et indépendante», qui ne sert «aucun but».

Indépendante, elle l’est à coup sûr de sa tante : Marion Maréchal a même prévenu qu’elle retirait de son patronyme le suffixe «Le Pen» qu’elle avait utilisé pour se faire élire. A considérer le programme de l’école et les membres de son comité d’orientation, on comprend surtout que la petite-fille de Jean-Marie Le Pen trouve la cheffe du FN nettement trop à gauche. Il s’agit, dit-elle, de renouveler, ou de restaurer, la pensée «conservatrice». On pense un instant à Benjamin Disraeli, à Winston Churchill, à André Tardieu ou à Raymond Aron, toutes grandes figures conservatrices. Erreur : il faut plutôt chercher du côté de Bonald, de Maistre ou Maurras.

Dans l’organigramme, on trouve surtout une pléiade de réacs et de fachos digne d’une ligue des années 30. Quelques FN bon teint, ce qui n’est guère neuf. Mais surtout des royalistes, des cathos tradis, Pascal Gauchon, fondateur du Parti des forces nouvelles, extrême droite des années 70, un lieutenant de Philippe de Villiers, un transfuge du site ultra Breitbart, limite raciste, un Anglais qui seconda Nigel Farage dans l’entreprise du Brexit, etc. Des hommes libres… de toute attache avec les principes républicains. Le tout financé, entre autres, par l’homme d’affaires Charles Beigbeder, le «business angel» de la réacosphère, lointain émule du parfumeur Coty ou du fabricant de champagne et futur pétainiste Pierre Taittinger.

L’entreprise se place sous l’égide de Gramsci, qui théorisa la nécessité de conquérir une hégémonie intellectuelle avant de prétendre prendre le pouvoir. A cette nuance près : les parrains de l’école se situent avant tout dans la lignée de ceux qui ont mis Gramsci en prison… Le véritable ancêtre, c’est beaucoup plus Alain de Benoist, qui fonda, toujours dans les années 70, la Nouvelle Droite, destinée à diffuser, par un travail intellectuel, les idées identitaires et souvent fascisantes, alors peu prisée sur la scène publique. Marion Maréchal veut en fait rassembler les courants épars qui gravitent à la droite du FN, pour ensuite, peut-être, tendre la main aux plus extrêmes des militants LR. Il y aurait un meilleur nom pour cet institut très… maréchaliste : Facho Business School.

Laurent Joffrin
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Terra Nova communique…………………(22/05/2018)

Terra Nova communique.....................(22/05/2018) dans
 

 

Dépendance : les enseignements oubliés du rapport du HCAAM « Assurance maladie et perte d’autonomie » (2011)
Le vieillissement de la population, qui se traduit par des gains de temps de vie en bonne santé, crée aussi des situations plus fréquentes de pertes d’autonomie liées au grand âge. La prise en charge de cette dépendance est aujourd’hui insuffisante, malgré la création de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) en 2002. Le débat politique, plusieurs fois esquissé et reporté, sur la création d’un « cinquième risque » est longtemps resté au point mort, comme s’il inquiétait tous les acteurs. Il est essentiel, avant de parler budget et financement, de bien caractériser la spécificité de la prise en charge de la dépendance du grand âge afin de définir les formes collectives de solidarité les plus adaptées à la qualité de l’accueil et à la continuité des parcours de santé qui est le besoin essentiel des personnes âgées en perte d’autonomie. C’est ce que propose cette note qui invite notamment à réexaminer les analyses et conclusions d’un rapport de 2011 du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie.
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Etonnant, non ? (17/05/2018)

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ENQUÊTE FRANCEINFO. « C’est un milieu hostile » : dans l’armée, insultes et brimades homophobes sont légion
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En fonction du temps ? (16/05/2018)

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Nicolas Hulot annonce qu’il décidera cet été s’il reste ou quitte le gouvernement
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Publié dans:"AFFAIRES", Politique |on 16 mai, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………….(15/05/2018)

Libération 15 mai 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Le populisme boutefeu

Les populistes, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. Contre l’avis de la plupart des diplomates et des gouvernements de la planète, Donald Trump transfère son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, alors que l’ONU et la majorité de la communauté internationale voulaient subordonner ce geste de reconnaissance officielle à un règlement de la question israélo-palestinienne. Trump proclame en même temps sa volonté de progresser vers la paix : au premier jour, la protestation palestinienne se solde par quelque 60 morts et plus de 2 000 blessés atteints par les balles de l’armée israélienne.

La semaine précédente, le milliardaire avait dénoncé, contre l’avis des mêmes protagonistes, l’accord sur le nucléaire iranien, donnant un coup de pouce spectaculaire aux campagnes de haine orchestrée par les mollahs les plus conservateurs de la vie politique iranienne. Cette politique qui semble élaborée dans un saloon du Midwest plus que dans le bureau ovale (les deux finissent par se confondre) est alignée point par point sur celle de la droite israélienne, qui veut une confrontation avec l’Iran et considère qu’il faudra un jour annexer définitivement «la Judée et la Samarie» – les noms bibliques de la Cisjordanie – et laisser un choix simple aux Palestiniens : la soumission ou l’exil. On dit parfois que les élections américaines ne changent pas grand-chose à la politique du pays, que le système de «checks and balances» propre à la vie publique américaine limite les embardées de la Maison Blanche. Funeste illusion. De même que la victoire de George W. Bush contre Al Gore a changé le visage de la planète, le triomphe de candidats populistes ici ou là modifie fondamentalement le cours des événements. La lutte contre le populisme n’est pas le réflexe instinctif d’une bien-pensance qui crie avant d’avoir mal : elle est un impératif catégorique pour tous ceux qui veulent conserver un semblant de rationalité au comportement des grandes démocraties.

Le danger est le même en Europe où, après la Hongrie et le Danemark, l’Italie vient de succomber à la peste démagogique. Les conséquences sont prévisibles : un affaiblissement supplémentaire de l’Union européenne, avec un risque de dislocation à la clé, une politique migratoire qui contredira les principes communs d’accueil et d’humanité, une politique économique, monétaire et commerciale agressive, nationaliste, qui accentuera encore les duretés de la compétition internationale. Ce sera le grand retour des nations concurrentes et bientôt hostiles, déjà bien entamé.

Inutile de croire que ces politiques s’effondreront d’elles-mêmes, victimes de leur propre absurdité. Le boutefeu de la Maison Blanche s’appuie sur l’armée la plus forte qu’on ait connue dans l’histoire du monde depuis l’empire romain, qui laisse l’empire américain à l’abri des incendies qu’il déclenche. Les populistes d’Europe s’ils triomphent – ils ne cessent de marquer des points – rendront l’étranger responsable de leurs difficultés et gagneront dans ce tour de passe-passe la fidélité de leurs partisans. Le nationalisme est une religion. Il substitue le chauvinisme à la raison et trouve sa récompense en lui-même en plaçant la souveraineté cocardière au-dessus de toutes les autres valeurs, et même des intérêts des peuples qu’ils disent représenter. Les démocrates doivent le savoir et s’armer de courage : une nouvelle fois, c’est leur système de civilisation, humain et fragile, qui est en cause. La maison brûle…

Et aussi

On n’a pas l’habitude à Libération de crier haro sur le baudet et de réclamer à toute force l’enfermement des délinquants. Jérôme Cahuzac échappera sans doute à la prison : quatre ans de détention dont deux avec sursis, une amende de 300 000 euros, la sanction n’est pas légère. Mais comme les risques de récidive sont minces et que le coupable ne présente plus guère de danger pour la société, il bénéficiera probablement d’un aménagement de peine. Cahuzac disparaît dans la solitude du déshonneur. Moins on le verra désormais, mieux cela vaudra. On ne demandera pas la mort du pécheur.

Cela n’effacera pas les sentiments mélangés qui assailliront forcément l’opinion. Cahuzac n’a pas volé une diligence ou commis une attaque à main armée. Mais il a organisé un hold-up honteux sur les valeurs de la République. Il a trahi ses amis, ses collègues ministres, son président qui l’avait promu à une fonction éminente, l’Assemblée, l’opinion et le peuple tout entier. Il a traîné dans la boue le drapeau du civisme fiscal qu’il était chargé de porter haut. Rien n’empêchera une partie de ce peuple abusé par l’un de ses représentants les plus visibles que la délinquance en col blanc bénéficie en France d’une indulgence relative qui protège les puissants et qui disparaît dès que la justice frappe les délinquants moins titrés.

Laurent Joffrin
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La lettre de Laurent Joffrin...................(15/05/2018) dans

Publié dans:"AFFAIRES" |on 15 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Un monstre………………………..(15/05/2018)

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ENQUÊTE FRANCEINFO. « Il faut entrer dans son monde » : comment interroge-t-on un tueur en série comme Michel Fourniret ?
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Une belle figure du gouvernement…………….(08/05/2018)

Affaire Business France : Pénicaud est convoquée chez le juge le 22 mai

Affaire Business France : Pénicaud est convoquée chez le juge le 22 mai

Muriel Penicaud à Paris, le 27 avril 2018. (E. FEFERBERG/AFP)

La ministre du Travail est convoquée en vue d’être placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

Par L’Obs

Publié le 08 mai 2018 à 16h24

Muriel Pénicaud va être entendue par un juge le 22 mai prochain dans l’affaire Business France. Révélée par le « Canard enchaînée », dans son édition à paraître cette semaine, l’information a été confirmée à l’AFP par le cabinet de la ministre du Travail, mardi 8 mai. L’entourage de la ministre s’est en revanche refusé à tout autre commentaire.

Convoquée par le juge en vue d’être placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté, Muriel Pénicaud n’est pas concernée à ce stade par une éventuelle mise en examen.

 

 

Cette convocation fait suite à l’ouverture d’une information judiciaire pour soupçons de favoritisme concernant un déplacement d’Emmanuel Macron, alors ministre, à Las Vegas en janvier 2016. Ce voyage avait été préparé par Business France, agence de promotion de l’économie française à l’étranger, dirigée à l’époque par Muriel Pénicaud.

Cet organisme public avait confié à Havas la quasi-totalité des prestations, sans passer par un appel d’offres, en infraction avec le code des marchés publics. L’agence de communication avait perçu 289.019 euros, après renégociation, pour cette soirée organisé autour du ministre de l’Economie, qui cachait alors de moins en moins ses ambitions présidentielles.

Etait-elle au courant des dysfonctionnements ?

C’est en mars 2017 que le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour « favoritisme et recel de favoritisme », suite à un signalement de l’Inspection générale des finances (IGF) révélé par le « Canard enchaîné ». Cette enquête a ensuite été confiée à des juges d’instruction le 7 juillet. Les enquêteurs cherchent en particulier à déterminer si Muriel Pénicaud a pu être informée en amont de dysfonctionnements, ce qu’elle a toujours nié.

Les enquêteurs de l’office anticorruption de la police judiciaire ont saisi le 20 juin, lors d’une perquisition chez Havas et Business France, un courriel du 11 décembre 2015 de Fabienne Bothy-Chesneau, à l’époque directrice de la communication de l’organisme, qui peut suggérer que sa patronne a été « briefée » des difficultés rencontrées. La ministre est aussi soupçonnée de n’avoir informé son conseil d’administration qu’en décembre 2016, six mois après avoir reçu un audit du cabinet E&Y sur cette affaire et d’en avoir présenté une synthèse biaisée.

D’après « Le Monde », Fabienne Bothy-Chesneau a suggéré lors son audition à l’office anticorruption de la police judiciaire (Oclciff) que son ancienne patronne ne pouvait être tenue dans l’ignorance des modalités d’organisation. Entendue par les juges le 21 septembre, elle en était ressortie sous le statut de témoin assisté.

(avec AFP)

L'Obs

L’Obs

desirdavenir77500

Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Les amid de mes amis………………..(08/05/2018)

Politique

Le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler accusé de conflit d’intérêts par «Mediapart»

Par LIBERATION — 7 mai 2018 à 17:51
Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Elysée, pendant l'annonce du gouvernement.Zoom
Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée, pendant l’annonce du gouvernement. Photo Stéphane de Sakutin.

Selon une longue enquête du site d’informations, le haut fonctionnaire, très proche d’Emmanuel Macron, aurait dissimulé des liens familiaux avec l’armateur MSC, compagnie au cœur du dossier STX qu’il a eu à gérer durant ses années à Bercy

  • Le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler accusé de conflit d’intérêts par «Mediapart»

Secrétaire général de l’Elysée, conseiller de l’ombre d’Emmanuel Macron depuis plusieurs années, Alexis Kohler est soupçonné de conflit d’intérêts dans une longue enquête publiée par Mediapart vendredi. Le haut fonctionnaire possède en effet des liens familiaux avec l’armateur italo-suisse MSC, numéro deux mondial du transport maritime : Rafaela Aponte, cofondatrice de la compagnie avec son mari Gianluigi, est la cousine germaine de la mère d’Alexis Kohler. En juillet dernier, Kohler avait concédé un lien familial avec la compagnie, lâchant qu’«un lointain cousin est actionnaire de MSC», dans une interview à l’Express.

A lire aussiAlexis Kohler, le bras droit discret

Kohler a souvent croisé la route de MSC dans les dossiers qu’il a eu à traiter. La première fois, c’est en 2010 : membre de l’agence des participations de l’Etat (APE), il est nommé représentant de l’Etat au conseil d’administration de STX France, les chantiers navals de Saint-Nazaire. «Le dossier MSC est sur la table de STX, écrit Mediapart. Il occupe même toutes les journées des responsables du chantier naval de Saint-Nazaire, qui n’a pratiquement alors que la commande de l’armateur italo-suisse pour se maintenir en activité.» Kohler a assuré à Mediapart avoir averti sa hiérarchie de ses liens familiaux avec MSC à l’époque. «Si tel est le cas, les règles de la haute administration sont bien élastiques», commente le site.

En 2012, Alexis Kohler, nommé directeur adjoint du cabinet de Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances, «retrouve le dossier STX et le problème du financement des bateaux de croisière construits pour MSC». Mediapart s’interroge : «A-t-il seulement œuvré pour aider STX ou a-t-il veillé aussi aux intérêts de MSC ? Car dans l’affaire, toutes ces aides pour soutenir Saint-Nazaire reviennent dans les faits à faire payer par l’Etat les bateaux exploités par l’armateur.»

Nommé directeur financier de MSC en 2016

Les liens entre MSC et Kohler ne s’arrêtent pas là : le collaborateur d’Emmanuel Macron a tenté par deux fois de rejoindre l’entreprise familiale lors de passages à vides dans sa carrière politique. Quand Pierre Moscovici quitte Bercy en avril 2014, Alexis Kohler lui emboîte le pas et demande à rejoindre l’armateur. «Même la commission de déontologie, qui ignore tout de ses relations familiales avec le groupe MSC, considère qu’il y a un problème… […] Sa position, rendue le 10 juillet 2014, est sans appel : avis défavorable», écrit Mediapart.

Emmanuel Macron, nommé fin août 2014 au ministère de l’Economie, fait revenir Alexis Kohler comme directeur de cabinet. Il est de nouveau en charge du dossier STX pendant deux années à Bercy. Après la démission de Macron qui décide de se lancer dans la campagne présidentielle, Alexis Kohler tente encore de rejoindre MSC en tant que directeur financier. La commission de déontologie rend cette fois un avis favorable : elle se fie à la caution apportée par le ministre. Emmanuel Macron s’est ainsi porté garant «qu’Alexis Kohler n’avait jamais traité du dossier lorsqu’il était son directeur de cabinet et même avant comme directeur de cabinet adjoint de Pierre Moscovici», indique Mediapart. Qui s’interroge : «Qui peut le croire ?»

Désormais directeur financier de MSC, il travaille depuis Grenoble et non depuis Genève où se situe le siège de l’armateur. Pour de nombreux observateurs cités par Mediapart, il s’agit d’«un emploi fictif». En réalité, il serait «le numéro deux de la campagne présidentielle, à distance», tout en gardant un œil sur les intérêts de MSC. En mai 2017, l’énarque de 44 ans quitte ses fonctions chez l’armateur après avoir été nommé secrétaire général de l’Elysée.

Un possible conflit d’intérêts déjà soulevé en 2017

Un mois après son élection, Emmanuel Macron décide de rouvrir le dossier de la vente des chantiers navals STX à l’Italien Fincantieri, à la surprise générale. L’idée est de limiter le poids de l’actionnaire italien dans les chantiers nazairiens. L’hypothèse la plus crédible à l’époque, selon la presse italienne relayée par Libération, consistait à faire entrer au capital les deux plus gros clients des chantiers de Saint-Nazaire, l’américain Royal Caribbean et MSC, donc. Le Corriere della Serra pointait déjà le risque de conflits d’intérêts que représentait le secrétaire général de l’Elysée. Finalement, le 1er février 2018, Fincantieri reprendra 50% de STX France dans un accord très légèrement modifié par rapport au précédent. Mais cette fois, Alexis Kohler n’y serait pour rien. Selon Mediapart, «pour une fois préoccupé par la question de conflit d’intérêts, il a annoncé, dès son arrivée à l’Elysée, qu’il se déporterait pour toutes les questions qui pourraient concerner MSC».

Le service de presse de l’Elysée a répondu aux mises en cause de Mediapart, indiquant qu’Alexis Kohler avait «toujours respecté et respecte toujours l’ensemble des règles légales et réglementaires qui encadrent l’exercice des activités et des responsabilités qui s’appliquent aux fonctionnaires. Il a notamment toujours informé sa hiérarchie des situations dans lesquelles il aurait pu se trouver en conflit d’intérêts, s’est toujours déporté pour éviter lesdites situations et a toujours respecté les avis de la commission de déontologie». Mediapart rappelle qu’«un agent public ne peut passer des contrats avec une entreprise, la contrôler, traiter des dossiers qui la concernent alors qu’il a des liens familiaux ou des rapports de proximité avec elle. Enfreindre cette règle, c’est risquer d’être accusé de prise illégale d’intérêt, punie par une sanction pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, selon le code pénal».

LIBERATION

Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 mai, 2018 |Pas de commentaires »
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