Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

Jonas n’est pas gay……………….(25/07/2018)

© LUDOVIC MARIN Emmanuel Macron et Alexandre Benalla, porte de Versailles à Paris, le 24 février 2018.

Il faut avoir un sacré toupet dans la séquence actuelle pour marcher sur la presse, pardon le «pouvoir médiatique», comme Macron l’a fait mardi soir devant son clan LREM et une bonne part du gouvernement à la Maison de l’Amérique latine. N’hésitant pas à balancer : «Nous avons une presse qui ne cherche plus la vérité. Je vois un pouvoir médiatique qui veut devenir un pouvoir judiciaire […], qui a décidé qu’il fallait fouler au pied un homme [Alexandre Benalla, ndlr] et avec lui toute la République.»

La veille, le porte-parole du gouvernement – et avec lui tout le chœur macronien – n’avait pas été plus aimable à l’égard de la commission d’enquête parlementaire, ce «tribunal politique». Or si on peut comprendre que les avocats d’Alexandre Benalla, dont le métier est de défendre leur client par tous les moyens légaux, puisse user de l’argument «cabale politique» contre Macron, il est irresponsable d’entendre de telles sorties dans la bouche du gardien des institutions.

Mais revenons à la croisade présidentielle contre ce pouvoir médiatique qui raconte des «fadaises» rien que pour lui nuire, sans égard pour la République. «Alexandre Benalla n’a jamais détenu les codes nucléaires, Alexandre Benalla n’a jamais occupé un 300m2 à l’Alma [la désormais fameuse résidence du quai Branly, ndlr], Alexandre Benalla n’a jamais eu un salaire de 10 000 euros, Alexandre Benalla n’a jamais été mon amant». Dans cette énumération grossière, le chef de l’Etat met bout à bout, en toute mauvaise foi, des fake news circulant en ligne (la vie privée et les codes nucléaires) mais qui n’ont fait l’objet d’aucun articles de presse, avec des questionnements journalistiques légitimes sur lesquels l’Elysée n’a pas jugé utile d’apporter de la transparence : on pense au salaire d’Alexandre Benalla et à sa demande de se voir attribuer un logement de fonction.

Lors de son audition mercredi par la commission des lois de l’Assemblée, Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, avait précisé avoir convenu avec le chef de l’Etat qu’il ne répondrait pas à ses interrogations. On se pince donc en entendant le président de la République, mais aussi le secrétaire d’Etat Mounir Madjoubi, qui a affirmé sans ciller : «Nous sommes nés dans la transparence et nous continuerons à transmettre toutes les informations souhaitées.»

Publié dans:"AFFAIRES" |on 25 juillet, 2018 |Pas de commentaires »

Ben voyons……………………(26/07/2018)

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Les avocats d’Alexandre Benalla défendent une « initiative personnelle » pour « prêter main forte » aux policiers
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 23 juillet, 2018 |Pas de commentaires »

Gégé, tu mens……………………(23/07/2018)

4. La « police des polices » aurait pu être saisie avant la parution de l’article du « Monde »

Plusieurs députés se sont étonnés que Gérard Collomb n’ait saisi l’inspection générale de la police nationale (IGPN), la « police des polices », que le 19 juillet. Le ministre de l’intérieur a en effet attendu que l’affaire eût été rendue publique par Le Monde pour le faire, alors qu’il avait connaissance des faits depuis plus de deux mois.

« Ce n’est qu’après la parution, le 18 juillet, d’un article dans Le Monde apportant des éléments nouveaux et la découverte de nouvelles images où M. Benalla est équipé d’un brassard siglé police et doté d’une radio que je considère qu’il est nécessaire d’en savoir plus », s’est justifié M. Collomb devant la commission parlementaire.

Cet argumentaire peut paraître étonnant, car l’enquête du Monde a révélé des faits déjà connus par Gérard Collomb depuis le 2 mai. Certes, le ministre n’avait peut-être pas encore pris connaissance des vidéos sur lesquelles on voit M. Benalla porter un brassard de police et une radio.

Mais il avait déjà vu les images montrant M. Benalla frappant un manifestant, avec un casque siglé de la police, alors que celui-ci n’était qu’un collaborateur de l’Elysée — le casque lui a été remis à des fins de protection, a dit le ministre, reconnaissant qu’il y avait là matière à réflexion tant cette pratique ouvre la porte à de possibles confusions. Il apparaissait également que des policiers présents sur place auraient pu s’interposer. Des éléments pouvant justifier la saisine de l’IGPN étaient donc déjà en possession du ministre le 2 mai.

5. Gérard Collomb a refusé de répondre à plusieurs questions précises, malgré les relances

Le ministre de l’intérieur dit s’être assuré dès le 2 mai que « tant le cabinet du président de la République que la préfecture de police avaient été destinataires de l’information de la vidéo mettant en cause M. Benalla. Il leur appartenait donc d’agir. »

Cette ligne de défense a néanmoins été fragilisée à plusieurs reprises par les questions des députés sur son niveau d’information exact avant, pendant et au lendemain des faits. L’ancien maire de Lyon a dès lors choisi de ne pas donner suite à certaines questions, malgré l’insistance des parlementaires. Il n’a par exemple jamais souhaité préciser quelles vidéos il avait visionnées et à quels moments il avait pu les consulter. Pas plus qu’il n’a indiqué à quel moment précis et comment il avait été informé du fait qu’Alexandre Benalla avait arboré un brassard de policier lors du 1er Mai.

Gérard Collomb a également refusé de commenter le rôle de Philippe Mizerski, un membre de l’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), qui était chargé d’encadrer M. Benalla le jour de la manifestation. Cet homme, qui apparaît lui aussi dans les vidéos, mais qui ne s’interpose pas, ne pouvait ignorer l’identité de M. Benalla.

Enfin, le ministre n’a pas souhaité commenter les liens entre son directeur de cabinet, Jean-Marie Girier, et M. Benalla, tous deux impliqués dans la campagne d’Emmanuel Macron.

6. L’article 40 du code de procédure pénale ne se limite pas aux liens hiérarchiques

Gérard Collomb s’est défendu d’avoir failli à ses responsabilités en ne signalant pas directement l’affaire à la justice. Selon l’article 40 du code de procédure pénale, « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ».

Mais le ministre a fait valoir qu’il ne lui appartient pas de transmettre un dossier au procureur, déclarant s’inscrire « dans la lignée de [ses] prédécesseurs qui ne l’ont pour la plupart utilisé que pour des délits relatifs à la loi de 1881 sur la liberté de la presse », estimant qu’il appartient à son administration de le faire.

« A qui revenait l’obligation de déclencher l’article 40 ? », lui a demandé Hervé Saulignac, député socialiste de l’Ardèche. « Je vous ai lu l’ensemble de la jurisprudence établie par mes prédécesseurs : ce n’est pas le genre de problématique traitée par le ministre de l’intérieur », a alors répondu Gérard Collomb, selon qui la décision appartient « aux autorités directement supérieures à l’intéressé ».

Une déclaration pour le moins surprenante : la loi ne fixe aucune exigence en la matière. Dans l’esprit, ce texte vise au contraire à encourager le signalement de faits dont les agents publics ont pris connaissance dans l’exercice de leurs fonctions, quand bien même ils ne concernent pas des subordonnés.

Le Monde

Publié dans:"AFFAIRES" |on 23 juillet, 2018 |Pas de commentaires »

Gégé sur le départ ? (23/07/2018)

  13h20
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Affaire Benalla : ce qu’il faut retenir de l’audition de Gérard Collomb devant l’Assemblée nationale
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 23 juillet, 2018 |Pas de commentaires »

Mal à l’aise Jonas………………..(23/07/2018)

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En pleine affaire Benalla, Emmanuel Macron annule son déplacement prévu mercredi sur une étape du Tour de France
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 23 juillet, 2018 |Pas de commentaires »

Benalla (suite)……………………(23/07/2018)

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Affaire Benalla : regardez en direct l’audition du préfet de police de Paris, Michel Delpuech, par la commission d’enquête
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 23 juillet, 2018 |Pas de commentaires »

République bananière………….(22/07/2018)

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Alexandre Benalla et les quatre autres suspects ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Suivez notre direct
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 22 juillet, 2018 |Pas de commentaires »

Ca chauffe…………………………(22/07/2018)

Ca chauffe..............................(22/07/2018) dans
px dans
Dimanche 22 juillet 201817h50
px
Quatre jours après sa médiatisation, l’affaire Alexandre Benalla, le « Monsieur Sécurité » d’Emmanuel Macron, a pris de l’ampleur. Avant l’audition du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, lundi, par la commission d’enquête, le gouvernement a suspendu l’examen de la révision constitutionnelle par l’Assemblée, paralysée par le scandale. Alors que les investigations se poursuivent et qu’Alexandre Benalla aurait reconnu ses torts devant les enquêteurs, une réunion de crise a eu lieu à l’Élysée.
pxLe Point
Publié dans:"AFFAIRES" |on 22 juillet, 2018 |Pas de commentaires »

On attend ça avec impatience………………..(22/07/2018)

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Affaire Benalla : les victimes présumées ont été identifiées, elles demandent à être entendues. Suivez notre direct
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 22 juillet, 2018 |Pas de commentaires »

La macronie dans tout son éclat………….(20/07/2018)

Malgré le licenciement du chargé de la sécurité présidentielle, l’exécutif ne parvient pas à éteindre un incendie alimenté par des révélations qui s’enchaînent et des contradictions dans sa défense.

  • Affaire Benalla : la macronie bascule dans un scandale d’Etat

Des vidéos accablantes montrant sous tous les angles un des principaux collaborateurs d’Emmanuel Macron frapper plusieurs fois un manifestant le 1er Mai ; trois policiers suspendus pour lui avoir transmis des images de vidéosurveillance de la scène ; l’Elysée et le ministère de l’Intérieur accusés d’avoir menti ; une enquête judiciaire doublée d’une enquête administrative ; des commissions d’enquête ouvertes à l’Assemblée nationale et au Sénat… Deux jours après les premières révélations du Monde, l’affaire Benalla a changé de dimension, provoquant une tétanie sans précédent au sommet de l’Etat. Mise à mal par de nombreuses contradictions et un flot de révélations, la défense du Château apparaît chaque jour un peu plus en plus fragile.

De quels privilèges Benalla a-t-il bénéficié ?

Le chef de cabinet adjoint de Macron n’en finit pas de susciter des interrogations. Vendredi matin, il a été placé en garde à vue des chefs de «violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public», «usurpation de fonction», «port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique» et «complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéoprotection». Selon la présidence, c’est cette infraction qui constituerait les «faits nouveaux» justifiant la procédure de licenciement enclenchée depuis par l’Elysée. Benalla étant suspecté d’avoir sollicité les images de la manifestation auprès de ses contacts policiers pour préparer sa défense. Celui qui apparaît sur la vidéo en policier… n’a en réalité rien d’un policier.

Selon nos informations, le ministère de l’Intérieur a même refusé à plusieurs reprises de lui accorder un permis de port d’arme. Saisi d’une demande au printemps 2017, alors que Benalla fait partie du service de sécurité privée du candidat Macron, le ministère, alors dirigé par Matthias Fekl, répond par la négative après s’être renseigné auprès des officiers de sécurité du Service de la protection (SDLP) qui protègent Macron depuis la fin 2016 et le décrivent en «Rambo». Quelques mois plus tôt, il avait déjà fait valoir son statut de gendarme réserviste pour obtenir un port d’arme auprès du cabinet du précédent ministre, Bernard Cazeneuve. «Il a harcelé le ministère pendant des mois et le cabinet l’a systématiquement renvoyé vers la procédure de droit commun : dépôt normal d’une demande, instruction normale et décision normale», se souvient un ancien du ministère. Beauvau a simplement appliqué la règle générale qui veut que si une personne bénéficie de la protection officielle du ministère, celui-ci refuse le port d’arme pour un privé de son entourage. Pourquoi Benalla dispose-t-il d’une arme depuis son entrée à l’Elysée ? Mystère, puisque la présidence et la préfecture de police se renvoient la balle.

Même interrogation sur le statut dont bénéficie ce collaborateur depuis la sanction du 3 mai. Après sa suspension de deux semaines, il aurait officiellement été démis de ses fonctions de «responsable de la sécurité des déplacements du président de la République». Interrogé par Libération, l’Elysée précise qu’après le 1er Mai, «il s’est uniquement occupé d’organiser des événements au Palais, à l’exception de deux gros événements : la panthéonisation de Simone Veil et la réception des Bleus». «Cette réduction de périmètre a été strictement observée», insiste la présidence. Mais de nouvelles photos, révélées par Libération, contredisent totalement les déclarations élyséennes. Ces images ont été prises à l’occasion du défilé du 14 Juillet, l’un des événements les plus sensibles de l’année en termes de sécurité, par notre photographe Marc Chaumeil. Sur une dizaine d’entre elles, on aperçoit Alexandre Benalla s’activer au côté d’Emmanuel Macron, encadré d’agents du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR). Des clichés qui ne laissent guère d’ambiguïté sur le rôle du conseiller dans le dispositif de sécurité du chef de l’Etat ce jour-là. Très loin, donc, de la version officielle.

Le conseiller aurait par ailleurs conservé de nombreux avantages : une voiture de fonction avec des équipements policiers et même un logement de fonction sous les ors de la République. Selon le Monde, Alexandre Benalla avait en effet pris ses quartiers au 11, quai Branly, dans une dépendance de l’Elysée, le 9 juillet. Ironie de l’histoire : c’est aussi à cette adresse que François Mitterrand avait discrètement installé sa famille cachée au cours de ses deux septennats.

Liberation.fr

Publié dans:"AFFAIRES" |on 20 juillet, 2018 |Pas de commentaires »
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