Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

La tactique de Dupont Moretti…………..(18/12/2017)

  09h04
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Terrorisme : le procès de Salah Abdeslam en Belgique reporté au 5 février 2018Le procès de Salah Abdeslam en Belgique est reporté au 5 février 2018, a annoncé le tribunal, lundi 18 décembre. L’unique survivant du commando des attentats du 13-Novembre devait être jugé du 18 au 22 décembre à Bruxelles. Il doit comparaître pour « tentative d’assassinats sur plusieurs policiers français et belges dans un contexte terroriste ».
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 18 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

C’est beau l’écologie !!! (16/12/2017)

Nicolas Hulot, un ministre de l’Ecologie qui possède six voitures

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Franceinfo

Franceinfo Il y a 48 minutes
Outre ses six voitures, le ministre possède un bateau, un scooter électrique et une moto.

C'est beau l'écologie  !!!                         (16/12/2017) dans © Fournis par Francetv infoIl est l’un des ministres les plus riches du gouvernement, avec Muriel Pénicaud et Françoise Nyssen, à en croire les déclarations de patrimoine publiées vendredi 15 décembre par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Plus surprenant : le ministre de la Transition écologique et solidaire, caution « verte » de l’exécutif, a déclaré pas moins de neuf véhicules à moteur.

Parmi ces véhicules figurent un bateau, un scooter électrique et une moto. Les six autres véhicules sont des voitures, achetées entre 1998 et 2017, de gammes différentes. On y trouve ainsi un Peugeot Boxer (gros utilitaire), un Land Rover, des véhicules Volkswagen, Citroën et BMW, mais également une 2 CV acquise en 2017.

 

Un patrimoine de plus de 7,2 millions d’euros

 

La valeur totale des véhicules à moteur de Nicolas Hulot atteint 105 000 euros, et la somme de 83 000 pour ses six voitures.

Le patrimoine total du ministre s’élève à plus de 7,2 millions d’euros. Il déclare notamment une maison de plus de 300 mètres carrés en Corse estimée à plus d’un million d’euros, ainsi que plusieurs autres biens immobiliers en Ille-et-Vilaine et en Haute-Savoie dont il est copropriétaire, d’une valeur totale de 1,9 million.

A cela s’ajoute sa société Eole, qui encaisse ses droits d’auteurs et les royalties des produits dérivés Ushuaïa et dont la valeur est estimée à 3,1 millions d’euros, tandis que le total de ses contrats d’assurance vie, instruments financiers, comptes courants et produits d’épargne atteint environ 1,17 million d’euros.

Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ces « pauvres » qui nous gouvernent……….(16/12/2017)

Qui sont les ministres millionnaires du gouvernement?

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20Minutes

20 Minutes avec AFP Il y a 2 heures
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Ces

Millas: 3 versions différentes
FORTUNE – La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a rendu son rapport…

Muriel Pénicaud, ministre du Travail, le 30 mai 2017 à l'Elysée.© David Niviere/SIPA Muriel Pénicaud, ministre du Travail, le 30 mai 2017 à l’Elysée.Six millionnaires. La Haute autorité pour la transparence de la vie publique, qui a publié vendredi les déclarations de patrimoine des membres du gouvernement, a révélé que plusieurs ministres étaient millionnaires, parmi lesquels Muriel Pénicaud, Nicolas Hulot et Françoise Nyssen.

Selon les documents mis en ligne, la ministre du Travail, qui avait été critiquée l’été dernier pour une plus-value réalisée sur des actions Danone du temps où elle était DRH du groupe, a un patrimoine de plus de 7,5 millions d’euros, et le ministre de la Transition écologique de plus de 7,2 millions.

Muriel Pénicaud est notamment propriétaire d’une maison dans les Hauts-de-Seine d’une valeur estimée à 1,3 million d’euros, et d’une maison dans la Somme valant 340.000 euros. Le total de ses contrats d’assurance vie, instruments financiers, comptes courants et produits d’épargne atteint quelque 5,9 millions d’euros. La HATVP avait déjà révélé en juillet qu’elle avait perçu au total 4,74 millions d’euros net de 2012 à 2014, alors qu’elle était directrice des ressources humaines chez Danone.

 

3,1 millions d’euros pour la société de Nicolas Hulot

 

Nicolas Hulot a déclaré une maison de plus de 300 mètres carrés en Corse estimée à plus d’un million d’euros, ainsi que plusieurs autres biens immobiliers en Côte d’Armor et en Savoie dont il est co-propriétaire, d’une valeur totale de 1,9 million.

A cela s’ajoute sa société Eole, qui encaisse ses droits d’auteur et les royalties des produits dérivés Ushuaïa et dont la valeur est estimée à 3,1 millions d’euros, tandis que le total de ses contrats d’assurance vie, instruments financiers, comptes courants et produits d’épargne atteint environ 1,17 million d’euros.

Françoise Nyssen, ministre de la Culture et ancienne patronne des éditions Actes Sud, déclare pour plus de 600.000 euros de biens immobiliers, et 4 millions d’euros pour sa société arlésienne.

 

Loin des Etats-Unis

 

La plupart des autres ministres sont beaucoup moins prospères. Le Premier ministre Edouard Philippe a déclaré un appartement parisien dont il est copropriétaire (à 50 %) évalué à 1,25 million d’euros, et un appartement en Seine-Maritime dont il est également copropriétaire (à 20 %) d’une valeur de 400.000 euros. Le total de ses contrats d’assurance vie, instruments financiers, comptes courants et comptes épargne atteint environ 56.000 euros, et il doit également rembourser un emprunt immobilier de quelque 336.000 euros. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire affiche pour sa part des parts d’une société civile évaluées à 1,5 million d’euros et quelque 168.000 euros de placements financiers.

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Allez, on est quand même loin du gouvernement de Donald Trump qui compte deux milliardaires (Wilbur Ross et Betsy Devos) et deux autres secrétaires pesant plus de 300 millions de dollars (Steve Mnuchin et Rex Tillerson).

Publié dans:"AFFAIRES" |on 16 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………..(15/12/2017)

Libération 15 décembre 2017
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Fin du scandale de Panama

Un point marqué contre le fatalisme. Panama a enfin accepté le principe d’un échange des données bancaires avec les pays qui en feront la demande. Une grande partie du public croit qu’on ne peut pas faire grand-chose contre les paradis fiscaux, que les révélations de la presse sont intéressantes mais oiseuses, que les multinationales, ces monstres froids, résistent victorieusement aux Etats, et, plus généralement, que la mondialisation est un processus incontrôlable qui dépouille les gouvernements souverains de tout pouvoir au profit des puissances économiques. La nouvelle affaire de Panama montre que cette idée est fausse. Déjà, à la suite de la crise financière de 2008, plusieurs pays importants dans ce petit univers de l’exemption fiscale avaient mis un genou à terre et accepté de transmettre aux autorités des pays demandeurs les informations qui permettent de débusquer les fraudeurs. La décision panaméenne, obtenue sous la pression des révélations journalistiques, de l’action des ONG spécialisées, suivies en traînant les pieds par les grands Etats, montre que ces actions «citoyennes» ne sont pas vaines. Dès lors qu’une volonté politique claire se manifeste, ces petites nations pirates qui attirent l’argent en lui assurant la dissimulation ne peuvent pas tenir. Quand ceux qui ont un gros PIB parlent, ceux qui en ont un minuscule écoutent.

Encore faut-il parler. Nous sommes loin du compte. En Europe même, il existe toujours des paradis fiscaux qui jouent du dumping fiscal et de l’anonymat garanti pour s’assurer une prospérité indue. Mais l’étau, avec une lenteur exaspérante mais inexorable, se resserre. Il restera toujours des fraudeurs et des «optimiseurs» sans vergogne, de même que les lois contre le vol n’ont pas fait disparaître les voleurs. Mais leur vie devient plus difficile au fur et à mesure que la prise de conscience progresse. C’est tout le but de ce processus. On ne peut pas éradiquer l’incivisme fiscal. On peut le faire reculer. Autrement dit, malgré la puissance des féodalités financières, ces nouveaux seigneurs prédateurs comparables à ceux du Moyen-Age, la politique, appuyée sur la souveraineté populaire, n’est pas impuissante.

Et aussi

Ségolène Royal est en pleine forme. Sans doute revivifiée par l’air frais des pôles, elle s’est fendue de propos iconoclastes (dans le monde politique) en faveur des nationalistes corses, des gens qui ont fait «un boulot extraordinaire». Elle n’a pas tort sur beaucoup de points. La victoire des indépendantistes (ou plus exactement des autonomistes, pour l’instant, puisqu’ils ne réclament pas l’indépendance), a porté un coup sévère au système clanique et clientéliste qui gangrenait la Corse (mais pas, ou pas encore, à l’emprise des bandes mafieuses qui sévissent sur l’île). Certaines revendications sont légitimes : le transfèrement des prisonniers, la défense de la langue corse (dans beaucoup de pays, la liberté linguistique existe) ; en France même, on a reconnu depuis plusieurs années le droit à l’existence des langues régionales. Plus complexe est l’introduction d’un «statut de résident», qui heurte le principe d’égalité sur le territoire et fleure quelque peu l’intolérance envers les étrangers. Mais la question de la hausse des prix immobiliers qui chasse de chez eux les plus pauvres n’a rien d’artificielle. Seulement elle ne se pose pas seulement en Corse mais dans toutes les zones touristiques et littorales. Ne pourrait-on, à partir de l’exemple corse, imaginer une solution au niveau national ? On retrouverait ainsi le principe républicain de l’égalité des droits et d’équilibre social des territoires. Un beau sujet de débat…

Laurent Joffrin
Publié dans:"AFFAIRES", Politique |on 15 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Merci pour les malades………………….(14/12/2017)

Logo Francetv info 11h39
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Levothyrox : le laboratoire Merck ne prévoit pas de fournir l’ancienne formule du médicament au-delà de 2018Le laboratoire Merck ne prévoit pas de fournir l’ancienne formule du Levothyrox au-delà de 2018, annonce-t-il dans un communiqué publié jeudi 14 décembre. La ministre de la Santé lui avait demandé de poursuivre la commercialisation de cette ancienne formule pour l’année 2018.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 14 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

NDDL suite et non fin…………………………(14/12/2017)

Analyse

Notre-Dame-des-Landes: 3 médiateurs, 2 options, 1 future évacuation, 0 décision

Par Coralie Schaub — 13 décembre 2017 à 20:46
Lors de la remise du rapport des médiateurs à Matignon, mercredi.
Lors de la remise du rapport des médiateurs à Matignon, mercredi. Photo Denis Allard. Réa

Nouvel aéroport ou réaménagement de l’actuel à Nantes ? Révélé mercredi, le rapport censé éclairer le gouvernement avant sa décision, attendue avant fin janvier, juge les deux scénarios «raisonnablement envisageables». Mais penche en faveur de la deuxième option.

  • Notre-Dame-des-Landes: 3 médiateurs, 2 options, 1 future évacuation, 0 décision

«Où atterrir ?» Le titre de la synthèse du rapport des médiateurs chargés d’étudier le projet de construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et ses alternatives est à prendre au sens propre comme au figuré. Ce document de 63 pages, commandé le 1er juin et remis au Premier ministre mercredi matin, est censé permettre à l’exécutif de sortir au mieux de l’incroyable bourbier qu’est devenu ce dossier vieux de cinquante ans, qui prévoit le transfert de l’aéroport actuel de Nantes-Atlantique vers Notre-Dame-des-Landes, à 20 km au nord de la ville. Bref, d’atterrir en douceur politiquement, avec le moins de cahots possibles, ce qui n’aura rien d’évident, tant les «pro» et les «anti» NDDL sont devenus irréconciliables. Après des années de procrastination, l’heure est donc venue de trancher, car la déclaration d’utilité publique du projet expire le 8 février. Edouard Philippe l’a une nouvelle fois promis : le gouvernement prendra «d’ici la fin du mois de janvier une décision» qui «sera claire, assumée». Et qui devra permettre «un retour à la normale» concernant «l’ordre public », alors que sur le terrain, les opposants à NDDL, zadistes ou paysans, ne baissent pas les bras.

Et au sens propre, où atterriront les habitants de la région nantaise ? «Là où jusqu’à présent le raisonnement qui était privilégié consistait à se poser la question s’il fallait faire Notre-Dame-des-Landes ou rien, le rapport nous invite à réfléchir sur un choix qui se formaliserait plutôt de la façon suivante : Notre-Dame-des-Landes ou un réaménagement de l’aéroport de Nantes-Atlantique», a souligné Philippe devant la presse. Il était entouré de son ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot – la mine étonnamment grave -, de celle des Transports, Elisabeth Borne, ainsi que des trois médiateurs : l’ex-pilote de ligne devenu consultant aéronautique auprès des médias Gérard Feldzer, l’ingénieur Michel Badré et la préfète Anne Boquet. Dans leur rapport très attendu, ces derniers ont exploré en profondeur l’option d’un réaménagement de l’actuel aéroport, passant par la réfection de la piste et son éventuel allongement, la création d’une nouvelle aérogare et de parkings. Ce qui n’avait jamais été fait avant… et a fait enrager les partisans d’un «transfert» à NDDL pendant les six mois qu’a duré la médiation.

«Au moins un Handicap»

Officiellement, le rapport ne tranche pas. Il dresse les avantages et inconvénients des deux solutions (lire ci-contre), sur la base d’un accueil de 9 millions de passagers en 2040, contre 5,4 millions en 2017. Les médiateurs, qui ont «écouté toutes les parties prenantes» et rencontré plus de 300 personnes, prennent soin de souligner que les deux sont «raisonnablement envisageables». Et admettent qu’aucune n’est parfaite, «chaque option apparaissant marquée par au moins un handicap significatif sur un critère particulier» : l’environnement et l’étalement urbain pour le projet NDDL, les nuisances sonores «significatives» pour Nantes-Atlantique. Mais s’ils ne tranchent pas, les médiateurs semblent aller clairement dans le sens d’un réaménagement de l’actuel aéroport, qui a toujours été «contesté par ses opposants dans sa faisabilité même». Les réponses qu’ils apportent sur les points controversés avancés par ceux qui refusent une telle option sont éloquentes. D’abord, «les besoins de réfection de la piste pour accueillir les trafics prévus seraient significatifs mais beaucoup moins importants et moins coûteux que ce qui était annoncé jusqu’ici». Ensuite, un réaménagement de l’actuel aéroport n’entraînerait «pas de restriction nouvelle dans les projets d’urbanisme de l’agglomération nantaise».

L’aménagement de Nantes-Atlantique serait aussi «sans effet significatif dommageable sur le lac de Grand Lieu» et la zone protégée Natura 2000, selon une expertise inédite demandée par les médiateurs au Muséum national d’histoire naturelle, «l’organisme scientifique le plus qualifié pour en juger». Cette option «laisse subsister des nuisances sonores significatives», admet le rapport. Mais elle ne les accroît pas et ne restreint pas les zones constructibles, assure-t-il. Et «si le bruit reste un sujet, il y a toute une série de mesures qui peuvent permettre d’améliorer cette situation», insiste Michel Badré. Réaménager Nantes-Atlantique nécessiterait sa fermeture pendant environ «neuf semaines» – soit moins qu’estimé précédemment – et serait aussi moins cher que construire un nouvel aéroport. «La comparaison financière entre les deux options pour l’Etat et les collectivités fait apparaître un écart de l’ordre de 250 à 350 millions d’euros [de 270 à 365 millions d’euros exactement] en faveur de l’option de Nantes-Atlantique.»

«Sortir par le haut»

Ces données prennent en compte le fait qu’«un aéroport du XXIe siècle ne peut pas être desservi que par la route et qu’il faudra donc une desserte ferroviaire», ont martelé les médiateurs. Mais n’incluent pas une éventuelle indemnisation versée au titulaire du contrat de concession ni le coût des mesures d’ordre public. Ce qui ne manquera pas de faire hurler les «pro» NDDL. Tandis que les «anti», telle France Nature Environnement, saluaient «un rapport qui conforte les arguments contre le projet». Et qui tente, comme l’a souligné Gérard Feldzer (proche de Hulot), de «sortir par le haut» de ce dossier «par des propositions positives auxquelles beaucoup de monde […] puisse se rallier», en particulier un «projet collectif de territoire». «Imaginons pour l’avenir du site un nouveau projet autour de l’agriculture durable», a réagi le député LREM Matthieu Orphelin, autre proche de Hulot. En attendant, «la première nécessité est celle d’une décision de l’Etat, qui n’a que trop tardé», rappellent les experts. Suivie «d’un retour à l’Etat de droit sur la ZAD», a insisté la préfète.


Scénario 1: le Réaménagement de l’aéroport de Nantes-Atlantique

Nuisances sonores Point noir de ce projet : le maintien du bruit pour les riverains de l’aéroport, situé en zone urbaine, à 5 kilomètres seulement du centre-ville de Nantes. Quelque 3  500 à 6 000 personnes subissent ainsi des «nuisances significatives», selon les rapporteurs, et environ 67 000 une «gêne modérée». Une situation «améliorable», note le rapport, par l’allongement de la piste afin de décaler le seuil d’atterrissage, ou encore le plafonnement du nombre de vols de nuit.

Sécurité aérienne Le réaménagement de cet ancien aéroport conduira, à terme, à mettre le site aux standards internationaux en termes de sécurité. En revanche, et toujours en raison de sa proximité avec la ville, les avions continueront de survoler des zones fortement habitées.

Impacts environnementaux Du fait de sa situation, l’aéroport génère, en zone urbaine, des «nuisances atmosphériques» liées aux particules. Mais son extension devrait être sans impact majeur pour l’environnement, qu’il s’agisse des zones humides, ou encore de la réserve du lac de Grand-Lieu, à proximité du site.

Urbanisme et agriculture Le réaménagement ne devrait pas entraîner de «restrictions nouvelles» aux projets d’urbanisme, estime le rapport. La réduction des contraintes du nouveau plan d’exposition au bruit (PEB) devrait même permettre la construction de 600 nouveaux logements en zone dense. Un tel choix devrait aussi et surtout permettre de conserver les terres de NDDL, et «de construire un projet agricole inédit».

Accès et mobilité La proximité de Nantes-Atlantique avec la ville, et donc avec les transports urbains, lui confère un atout indéniable. Des études restent néanmoins nécessaires pour la prolongation du tramway.

Coûts Ce pourrait être l’avantage décisif du projet de réaménagement de l’actuel aéroport : son moindre coût comparé à NDDL. Entre 365 et 460 millions d’euros, dont 40 millions pour le tram. Soit entre 270 et 365 millions moins cher que NDDL. Non évaluée, cependant, par les rapporteurs, et qui pourrait alourdir l’addition, l’éventuelle indemnité de résiliation du contrat à verser au consortium chargé des travaux de NDDL. Qui pourrait atteindre, selon les sources, entre 150  et 200 millions d’euros.

Scénario 2: La Construction d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-landes

Nuisances sonores Point fort du projet de construction de nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes (NDDL), «le très faible impact» en termes de bruit sur les populations. Et pour cause : il serait implanté en zone largement agricole, donc faiblement habitée. Les «nuisances significatives» ne concerneraient ainsi que 200 personnes, et la «gêne modérée» quelque 1 500 riverains seulement, selon le rapport remis mercredi au Premier ministre.

Sécurité aérienne Construite ex nihilo, la plateforme sera évidemment aux standards internationaux, en termes de sécurité, dès son ouverture. Par ailleurs, étant beaucoup plus éloignée de la ville de Nantes que l’aéroport actuel, les avions n’auront pas à survoler les zones urbaines.

Impacts environnementaux C’est l’un des principaux points négatifs du projet NDDL, dénoncé par ses opposants : ses conséquences sur l’environnement. Car si la pollution atmosphérique sur la population sera marginale, en raison du caractère peu dense du territoire concerné, l’infrastructure aura un fort impact sur les zones humides et les espèces protégées. Quant aux dispositifs de compensation, les rapporteurs s’interrogent sur sa «faisabilité».

Urbanisme et agriculture La construction de l’aéroport générera une «consommation directe» de 1 100 hectares, conduisant à la disparition immédiate de 1  000 hectares de surfaces agricoles. Devrait également s’ensuivre un «étalement urbain à long terme» induit par l’activité de la plateforme. A l’inverse, il libérera des zones déjà «artificialisées» de l’aéroport de Nantes-Atlantique pour la construction de quelque 2 300 logements.

Accès et mobilités Les infrastructures d’accès au nouvel aéroport pourraient profiter au reste du territoire, comme le «barreau» routier ou le tram-train, même si des études et un plan de financement sont encore nécessaires pour ce dernier. Le projet accentuerait cependant le déséquilibre logements -emplois entre le nord et le sud de la Loire, note le rapport.

Coûts Point (très) négatif pour l’option Notre-Dame-des-Landes : son coût, estimé à 730 millions d’euros, dont 160 millions pour le seul tram-train. Soit 270 à 365 millions d’euros de plus que le projet de réaménagement de l’actuel aéroport Nantes-Atlantique. Si la facture a gonflé depuis l’estimation de juin 2016 (560 millions), c’est notamment parce que les «aménagements transitoires» de Nantes-Atlantique n’avaient pas été pris en compte, expliquent les rapporteurs.

Luc Peillon

Coralie Schaub

Liberation.fr
Publié dans:"AFFAIRES" |on 14 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Marine « à la peine »……………………….(12/12/2017)

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Le Front national mis en examen dans l’affaire des assistants parlementaires européensLe Front national est mis en examen en tant que personne morale dans l’affaire des assistants parlementaires européens, confirme le trésorier du parti, mardi 12 décembre, après une information du Monde. Sa présidente Marine Le Pen avait déjà été mise en examen dans ce dossier.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 12 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Racisme « musical »…………………..(10/12/2017)

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Montages frénétiques, culte de la virilité et harcèlements : enquête sur Raptor Dissident, le « porte-étendard de la fachosphère » aux millions de vues sur YouTubeAdoubé par l’extrême-droite, Raptor Dissident est un vidéaste français qui multiplie les vidéos polémiques bourrées de clins d’oeil destinés aux internautes du forum « Blabla 18-25 ans » de Jeuxvideo.com. Dans son viseur : les manifestants de gauche, les syndicalistes ou les féministes. Franceinfo a enquêté sur ce youtubeur qui a plus d’un demi-million d’abonnés sur sa chaîne.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 10 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………….(08/12/2017)

Libération 08 décembre 2017
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Héros français ?

On en fait un peu trop, non ? Non pas les fans à l’authentique émotion, chaleureux et sincères dans leur affliction, non pas cette France populaire dont la ferveur intime respect et tendresse, non pas cette unanimité rockeuse et nostalgique qui réunit pour une fois un pays qui cultive trop souvent, sur un mode un peu maso, ses propres déchirures. Il y a une France de Johnny qu’il faut mesurer et accompagner, comme nous le faisons ce week-end dans Libération, pour qu’elle s’exprime, pour que son chagrin bien réel soit partagé. Mais le Président, les pouvoirs de l’Etat, la République ? La dernière fois qu’on a convoqué une telle pompe, c’était pour Victor Hugo. Quelle que soit l’admiration qu’on peut éprouver pour l’interprète, la considération pour le showman infatigable qui a chanté la bande-son de trois ou quatre générations, on descend tout de même, à un siècle et demi de distance, une sacrée marche !

«Un héros français», dit Emmanuel Macron. Un héros privé, à coup sûr, qui brûle sa vie jusqu’à la dernière minute pour sa musique, qui tombe et se relève sans cesse, qui lutte avec courage – comme tant de Français – contre l’ultime maladie. Mais un héros national ? Imitateur de génie qui suscite les sosies mais qui en est un lui-même, caméléon de grand talent, maître de la scène, moins original dans la création, viveur qui dépense son argent sans compter, sauf quand il s’agissait d’acquitter l’impôt, dont il avait une conception exotique. Un chanteur généreux qui parle à tout le monde mais qui s’engage d’un seul côté, pour Chirac ou pour Sarkozy, qui est «né dans la rue» mais qu’on honore à la Madeleine, dont se moquait pourtant son ami Dutronc dans un vieux tube. Johnny, qui avait un certain humour, a préféré reposer loin de Paris, à Saint-Barth, sous les cocotiers. Peut-être voulait-il éviter, plus lucide qu’on ne croit devant ces solennités officielles qui ne lui ressemblent guère, qu’on l’expédie directement au Panthéon…

Laurent Joffrin
Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

C’est du joli……………………………..(08/12/2017)

Enquête

A «Valeurs actuelles», une escroquerie en bande décomplexée

Par Jérôme Lefilliâtre — 7 décembre 2017 à 20:56
L’affaire a éclaté en février 2016, quelques mois après le rachat de l’hebdo par l’industriel franco-libanais Iskandar Safa.Zoom
L’affaire a éclaté en février 2016, quelques mois après le rachat de l’hebdo par l’industriel franco-libanais Iskandar Safa. Photo Julien Pebrel

Après les plaintes déposées en octobre, «Libération» reconstitue les éléments d’une histoire de surfacturations et rétrocommissions à grande échelle. Un dirigeant de l’hebdo est mis en cause ainsi qu’un intermédiaire, lié à Olivier Dassault, fils de l’avionneur.

C’est l’histoire d’une escroquerie présumée de plusieurs millions d’euros. Un détournement d’argent perpétré depuis plus de dix ans au sein d’un des magazines les plus sulfureux de la presse française, par des personnages ayant des liens étroits avec le député LR Olivier Dassault, héritier d’une des plus grandes fortunes du pays. L’affaire Valeurs actuelles, hebdomadaire de la droite ultra, se noue autour d’un «pacte de corruption», de l’avis de deux sources au fait du dossier, entre un haut cadre du journal et le dirigeant d’une société tierce. Le premier, Antoine Broutin, n’est rien de moins que le secrétaire général de Valmonde, la société éditrice de Valeurs, qui l’a mis à pied après avoir découvert ses agissements. Le second, Thierry Ginon, est le dirigeant de l’entreprise Thêta Consultant, un intermédiaire œuvrant dans le secteur de l’imprimerie. Et dont la proximité avec Olivier Dassault, administrateur de Valmonde, pose par ailleurs question. Contactés par Libération, Broutin et Ginon ont refusé de répondre.

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Ces deux hommes auraient organisé à des fins d’enrichissement personnel un système de surfacturations, de commissions et de rétrocommissions au détriment, notamment, de Valmonde. C’est ce que laissent penser deux plaintes contre X déposées en octobre auprès du parquet de Paris. L’une, révélée à l’époque par nos soins, émane de la direction de Valeurs actuelles. Elle accuse son propre cadre, qui passait pour être le numéro 2 du journal, d’«abus de confiance, escroquerie, faux, usage de faux, complicité et recel de ces délits». L’autre provient d’Alain Poletto, associé de Thierry Ginon dans le holding qui coiffait Thêta Consultant, nommée GP Invests. Cet homme d’affaires, qui assure avoir été floué, dénonce des faits d’«abus de biens sociaux, faux et usage de faux, escroquerie et banqueroute». Les éléments fournis avec ces plaintes ont permis au parquet d’ouvrir une enquête, confiée à la brigade de répression de la délinquance astucieuse de la préfecture de police de Paris.

L’affaire éclate au sein de Valmonde en février 2016, quelques mois après son rachat par Iskandar Safa, un industriel franco-libanais. Comme il est d’usage dans ce cas-là, le nouveau propriétaire passe au tamis les dépenses de l’entreprise. Il dénonce certains contrats pour les renégocier, dont celui passé par l’entreprise d’imprimerie Léonce Deprez. La suite est racontée par son patron, Léonce-Michel Deprez : «Je négocie un nouveau contrat avec Valmonde et j’évoque avec Yves de Kerdrel [directeur général de Valmonde, qui n’a pas souhaité s’exprimer auprès de Libération, ndlr] la commission que je verse à Thêta. Il me répond ne pas être au courant.»

Valeurs actuelles et Antoine Broutin, un circuit bien rodé — infographie BiGInfographie BIG

Beaux contrats

C’est pourtant au titre d’intermédiaire, pour le deal passé entre l’imprimeur et Valmonde, que Thierry Ginon se fait rémunérer. «C’est classique dans le business de l’imprimerie : quand on décroche un contrat avec un éditeur, il y a souvent un apporteur d’affaires, un commercial qui fait le lien, continue Léonce-Michel Deprez. C’était Thêta qui assurait depuis 2013 la liaison entre mon entreprise et Valmonde. Antoine Broutin était le représentant de Valmonde. C’est lui qui avait donné son accord pour rémunérer Ginon.» A l’insu, visiblement, de la hiérarchie du journal, qui lance en 2016 une discrète enquête sur son secrétaire général.

Ce qu’elle découvre est édifiant. Depuis des années, Broutin accepte de signer, pour le compte de Valmonde, des devis établis par Léonce Deprez et d’autres fournisseurs, comme l’imprimeur Sego ou le gestionnaire de papier Valpaco, à des prix nettement au-dessus du marché. Tout y passe : la fabrication des magazines, les cartes de visite du personnel, les encarts publicitaires, les lettres d’abonnement envoyées aux lecteurs… Aux prestataires, ces beaux contrats sont apportés sur un plateau par Ginon, qui touche de généreuses commissions au passage. Depuis que Kerdrel a pris la tête de Valeurs actuelles fin 2012 et repositionné le journal sur un créneau droitier et provocateur, le titre vend de plus en plus d’exemplaires, la société se développe. Les contrats pleuvent, les surfacturations augmentent. Elles atteignent jusqu’à 600 000 euros par an, selon une source proche. Le secrétaire général, Antoine Broutin, n’y trouve rien à redire. Il accepte sans barguigner que son entreprise décaisse plus que de raison, pour un montant cumulé estimé entre 5 et 7 millions d’euros par Valmonde.

«Notes d’honoraires» grossières

C’est que Broutin y trouve son compte lui aussi : l’homme est en effet actionnaire minoritaire depuis sa création, fin 2010, de GP Invests, le holding détenant Thêta Consultant. Aux côtés des deux propriétaires, Thierry Ginon et Alain Poletto, il possède 3,4 % du capital de l’entreprise – qu’il a cédés pour 13 600 euros à Ginon le 17 novembre 2016, alors que l’étau se resserrait autour de lui. Autrement dit, il était aux deux bouts de la chaîne, à la fois cadre de Valeurs qui engageait les dépenses du journal, mais aussi coactionnaire de l’entreprise qui en bénéficiait. Est-ce à dire que Broutin aurait cherché à maximiser les profits de GP Invests pour en tirer quelques dividendes ? Pas seulement. La fraude alléguée va plus loin. Il semble que le numéro 2 de Valeurs actuelles et son partenaire Thierry Ginon se sont partagé les commissions de Thêta liées aux surfacturations de Valmonde.

Plusieurs courriers électroniques, dont Libération a pu prendre connaissance, l’attestent. Dans l’un, daté du 8 mars 2011 et ayant pour objet «Répartition des frais sur l’année 2010», Broutin écrit à Ginon et à sa secrétaire, depuis son adresse personnelle : «Voici la répartition des frais 2010. Vous trouverez ci-joint une note d’honoraires soldant l’année 2010. Merci de la régler au plus tôt. […] Montant de la facturation 2010 de Thêta : 283 759 euros. Montant de la cote part (sic) BROUTIN : 141 879 euros.» Dans un autre, daté du lendemain et qui paraît rebondir sur un désaccord exprimé au téléphone par Ginon, Broutin évoque le deal passé entre les deux hommes : «Bonjour Thierry, je fais suite à ton message qui me laisse un peu dubitatif… Dans notre accord 50/50, je pense avoir été très cool, j’ai toujours été clair. […] Je te rappelle que sur ma cote-part (sic), 30 % du total part dans les charges.» Le système est reconduit ensuite. Un mail du 13 juillet 2012, envoyé par Broutin à Ginon, aborde le sujet du «Solde 2011» : «Pour Valeurs actuelles : 224 488 euros. Pour Spectacle du monde [un autre magazine édité par Valmonde, ndlr] : 39 923 euros. Pour Jours de chasse [une autre publication] : 30 000 euros. Soit un total de 294 411 euros, en fonction de nos accords la part est donc de 147 205 euros.»

Pour toucher son dû en préservant l’apparence de la légalité, le secrétaire général de Valmonde aurait mis en place un réseau peu sophistiqué de rétrocommissions. C’est d’abord lui-même, Antoine Broutin, qui envoie chaque mois à Thêta ou à d’autres entreprises appartenant à GP Invests des «notes d’honoraires» grossières, rédigées sur de simples feuilles A4, au profit de sa société personnelle. «Bonjour Thierry, peux-tu voir quand je serai réglé de la note d’honoraires de ce mois-ci… J’ai quelques échéances qui tombent», écrit-il dans un mail le 18 juillet 2012, en adjoignant une facture à son nom de 4 850 euros pour des prestations intangibles : «Suivi des gestions des propositions commerciales, participation aux différentes réunions, gestion des opérations d’impression.» Broutin aurait aussi fait régler par la boîte de Ginon des factures personnelles, pour des travaux de menuiserie (5 880 euros), pour l’achat d’une voiture (31 647 euros) et même pour une «paire de poteaux de compétition» de badminton (1 090 euros) ! Le message du 14 juin 2013 accompagnant cette dernière fantaisie est savoureux : «Bonjour Thierry, j’espère que tu vas bien. Je vais te demander de sortir ton chéquier… Je sais c’est désagréable ! Peux-tu régler cette facture de sponsoring assez rapidement c’est du matériel pour le club.»

Toute la famille Broutin semble avoir profité de ces largesses. La femme d’Antoine Broutin, Patricia Broutin, est elle-même salariée de Thêta depuis le 1er février 2009 comme «responsable administratif», avec un salaire brut annuel de 61 100 euros (pour 2012). Elle aurait envoyé à l’occasion des notes d’honoraires, ainsi que des notes de frais. Sa fille, Cécilia Broutin, aurait également adressé des factures émises par ses deux sociétés de production audiovisuelle, Smooth & Sidle et Realeyes Production. Enfin, son gendre, Yoël Mouchenik, aurait régulièrement monnayé ses services à Thêta («recherche de nouveaux clients, préconisation des méthodes d’optimisation, élaboration de la facturation…»), pour des montants dépassant parfois 12 000 euros.

La somme des surfacturations et des compensations présumées était consignée par Antoine Broutin dans un tableau Excel éloquent, auquel Libé a eu accès. Une double comptabilité montrant, d’après le vocabulaire employé dans le document, que le «total refacturation» supporté par Valmonde et le «total des frais» dont Broutin et son entourage auraient bénéficié étaient quasi identiques.

Conflit d’intérêts

Il revient désormais à la police de vérifier si ces rétrocommissions correspondaient à des travaux réels ou fictifs. Quoi qu’il en soit, le conflit d’intérêts autour de Broutin pose question. L’escroquerie qu’il aurait mise en œuvre interroge la responsabilité de ceux qui ont été ses supérieurs hiérarchiques successifs : Kerdrel depuis 2012, le journaliste et ex-directeur général Guillaume Roquette, le représentant de l’actionnaire précédent (groupe Pierre Fabre) Pierre-Yves Revol… L’associé de Ginon, Alain Poletto, affirme, lui, avoir découvert «ces facturations sans contrepartie», qui ont motivé sa plainte, en septembre 2016. Il estime son préjudice à 1,5 million d’euros en six ans. «Cet argent a bouffé toute la marge des sociétés regroupées dans GP Invests, qui étaient liées entre elles par des conventions de trésorerie.» Le holding vient d’être liquidé, comme sa principale filiale Assistance Printing, créée par Poletto avant son association avec Ginon en 2011. En revanche, le cabinet Thêta de ce dernier, au cœur de l’affaire, est toujours actif.

Jérôme Lefilliâtre

Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 décembre, 2017 |Pas de commentaires »
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