Archive pour la catégorie '« AFFAIRES »'

Il fallait que ça arrive……………..(28/06/2018)

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Les dix membres de l’ultradroite soupçonnés de vouloir attaquer des musulmans en France ont été mis en examen
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 28 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Surprise…………………..(25/06/2018)

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Comptes de campagne d’Emmanuel Macron : la justice ouvre une enquête sur le rôle des collectivités lyonnaises
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 25 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Curieux, non ? (25/06/2018)

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Turquie : l’Union européenne estime que la campagne électorale n’a pas été « équitable », après la victoire d’Erdogan. Suivez notre direct
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 25 juin, 2018 |Pas de commentaires »

De braves gens…………………..(22/06/2018)

o Guillaume Binet. MYOP

Les soupçons de favoritisme qui pèsent sur le financement de la campagne d’Emmanuel Macron ont fait émerger un personnage clé de la scène politique. «L’ami Ginon», patron de GL Events, déjà à la manœuvre à Lyon aux côtés de Gérard Collomb, est désormais indissociable de la trajectoire du Président.

  • Macron, Collomb, Ginon : les bons coups font les bons amis

Il n’a pas fallu pousser les murs mais presque. Ce 3 février 2017, s’égayant dans un grand appartement aux couleurs pastel et à la moquette zébrée, près de la moitié des 200 adhérents du Prisme attendent Emmanuel Macron pour un déjeuner VIP. Situé dans le huppé VIe arrondissement de Lyon au deuxième étage d’un hôtel particulier, ce cercle de dirigeants mêle entrepreneurs influents et membres de la grande bourgeoisie rhodanienne. Le candidat d’En marche est en retard. C’est Gérard Collomb, alors sénateur, maire de Lyon et soutien de la première heure, qui est allé accueillir le candidat à l’Elysée sur le quai de la gare. Entre les deux hommes que trente ans séparent, le coup de foudre remonte à l’été 2015, quand le ministre de l’Economie est venu parler à Léognan (Gironde), lors des rencontres d’été de l’aile droite du Parti socialiste, dont Collomb est l’un des piliers.

Lorsque Macron pénètre dans l’un des salons feutrés du club, ses hôtes sont déjà installés. Le candidat fait le tour des convives assis autour d’une dizaine de tables. Les frères Ginon sont là. Il y a l’aîné, Xavier, troisième génération d’une famille de notaires, dont l’étude occupe 800 m2 place Bellecour. Et le cadet, Olivier, qui sert le futur chef de l’Etat dans ses bras. Comme de vieux copains.

Huit mois plus tard, le 27 septembre 2017, Olivier Ginon est accueilli en grande pompe par les Macron, désormais installés à l’Elysée, à l’occasion du «Déjeuner des chefs». Pour la première fois de son histoire, ce sommet de la haute gastronomie créé en 2011 par Olivier Ginon en l’honneur de Paul Bocuse se déroule dans le palais présidentiel. Pour la photo souvenir, Brigitte Macron se retrouve au centre de la myriade de toques blanches. A sa gauche, son époux, à sa droite, Olivier Ginon. Devenu ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb fait partie du premier rang. Clic clac. Collomb et Ginon, s’attardent, échangeant quelques mots penchés l’un vers l’autre. L’air réjoui. C’est que, dans son discours inaugural, le président de la République vient de remercier l’«ami» Ginon.

Deux dates, deux accolades, qui résument la propulsion météorique sur le devant de la scène politique d’un homme d’affaires jusqu’alors inconnu du grand public. Olivier Ginon avait ses entrées à la mairie de Lyon, il a aujourd’hui son rond de serviette à l’Elysée. En un an, il est déjà venu au Palais quatre fois, avec son carton officiel. Mais l’Elysée dément tout traitement de faveur : «Ginon n’est ni un ami, ni un visiteur du soir, ils ne sont pas intimes», assure un conseiller.

Liberation.fr

Publié dans:"AFFAIRES" |on 22 juin, 2018 |Pas de commentaires »

« Ducky la honte »…………………..(21/06/2018)

Mise en difficulté par les images d’enfants migrants en cages, la Maison Blanche a opéré mercredi un revirement, tout en essayant de sauver les apparences, avec à l’esprit les élections de mi-mandat en novembre.

  • Enfants migrants : Trump face à la honte

Donald Trump ou la politique du tour de passe-passe : mettre en place une politique, la critiquer vertement en affirmant qu’elle n’est pas de son ressort, puis revenir dessus, en essayant de passer pour le redresseur de torts. Après le scandale et l’émotion déclenchés par la diffusion des images d’enfants migrants détenus en cage, en pleurs et déboussolés, et l’officialisation des chiffres – plus de 2 300 mineurs, parfois en très bas âge, séparés de leurs parents, accusés d’avoir franchi illégalement la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, ces cinq dernières semaines – Donald Trump a fait volte-face mercredi.

Alors qu’il affirmait depuis plusieurs jours que cette situation de «crise humanitaire» était la faute du Congrès, et que seul le Congrès pouvait l’arrêter, le président américain a finalement corrigé le tir mercredi, en signant un décret destiné «à maintenir les familles ensemble tout en gardant notre frontière forte et efficace», a-t-il dit à la presse. «Nous allons signer sous peu un décret, Evidemment, nous comptons aussi sur le Congrès. Nous voulons garder les familles ensemble.» «Je n’aimais pas voir des familles être séparées», a-t-il justifié lors de la cérémonie de signature.

Le texte, rédigé par le département de la Sécurité intérieure (DHS), permet d’enfermer les familles ensemble. Alors que les centres de détention pour migrants sont engorgés, le décret signé par Trump demande au secrétaire à la Défense de coopérer avec le DHS en mettant à disposition des sites militaires disponibles pour «l’accueil et la prise en charge des familles étrangères», et en construisant de nouveaux si nécessaire.

En outre, le texte demande la modification d’un accord judiciaire de 1997, le «Flores settlement», conclu à l’époque entre l’administration Clinton et des défenseurs de migrants. Cet accord limite à vingt jours la durée de rétention des enfants. Le décret de Trump demande que cette restriction de temps disparaisse afin de «permettre la détention des familles étrangères ensemble tout au long de la procédure judiciaire pour entrée illégale». La légalité de cette modification reste, pour l’heure, incertaine.

«Un sacré dilemme !»

La séparation des familles à la frontière est la conséquence directe de la politique de «tolérance zéro» voulue par Trump en matière d’immigration illégale. Son administration a en effet décidé, en avril, de criminaliser systématiquement l’immigration illégale, les précédents gouvernements privilégiant au contraire des poursuites au civil à l’encontre des clandestins passibles d’expulsion. Fait rare, le Président a fait part, mercredi, d’un certain désarroi : «Sur l’immigration, si on est faible, le pays est envahi, et si on est ferme on n’a pas de cœur, a-t-il concédé lors d’une réunion avec des sénateurs devant des journalistes. J’ai tendance à être ferme, mais c’est un sacré dilemme !»

Malgré ce revirement, le président américain tente de garder la face et son intransigeance sur la politique migratoire : «Nous devons rester durs, sinon notre pays sera envahi par des gens, par des crimes, par toutes ces choses que nous ne voulons pas, a-t-il ajouté. Nous gardons une frontière très solide et nous poursuivons notre politique de tolérance zéro. Nous n’avons aucune tolérance pour les gens qui entrent dans notre pays illégalement.»

L’impopularité de sa mesure a sans doute été trop forte. Avec sa politique de séparation des familles, Trump a braqué l’opinion publique nationale et internationale. Le président américain a essuyé des critiques émanant de son propre camp, des parlementaires républicains aux leaders chrétiens évangéliques, frange puissante de sa base électorale. Des centaines de fidèles de l’église méthodiste de Jeff Sessions, le procureur général, ont même condamné les décisions de celui-ci, à la manœuvre dans l’application de cette politique. «Le populisme n’est pas une solution», a de son côté critiqué le pape François, dans un entretien à l’agence Reuters. L’épouse du Président, Melania Trump, l’aurait également encouragé à revenir sur cette mesure, affirme CNN. Tout comme sa fille Ivanka, selon Politico.

A lire aussi Après la «tolérance zéro», l’avenir des familles immigrées en péril

«Infestent notre pays»

Rejetant la faute sur le Congrès et sur les démocrates, le président américain en a lui-même convenu devant des élus républicains, mardi soir : en cette année d’élections de mi-mandat, la couverture médiatique de «ces bébés qui pleurent n’est pas terrible politiquement», a rapporté une personne présente. La Chambre des représentants doit également voter ce jeudi une loi mettant un terme aux séparations de familles de migrants franchissant illégalement la frontière et «résolvant» le statut des jeunes arrivés sans papiers aux Etats-Unis.

L’OBS

Publié dans:"AFFAIRES" |on 21 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Amusant, Gégé, non ?? (20/06/2018)

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Gérard Collomb assigné en justice pour « atteinte à la présomption d’innocence » après le placement en détention d’un Irakien pour crime de guerre
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Un grand humaniste…………………(20/06/2018)

Malgré la séparation de plus de 2 300 enfants migrants de leur famille, le président américain a réaffirmé, mardi, sa politique «tolérance zéro» face à l’immigration illégale.

  • Donald Trump reste inflexible sur les séparations d’enfants migrants

La politique de «tolérance zéro» face à l’immigration illégale mise en place par l’administration Trump en avril, a deux conséquences. La première, qui scandalise le monde entier, de déchirer des familles. En cinq semaines, plus de 2300 enfants ont été séparés de leurs parents, majoritairement originaires d’Amérique centrale (Honduras, Guatemala, Salvador), accusés d’avoir traversé illégalement la frontière avec le Mexique. Et la seconde, de créer une tempête sous les crânes républicains, en opposant deux valeurs cardinales de l’idéologie conservatrice américaine: la lutte contre l’immigration illégale et la famille.

A lire aussi Les enfants migrants séparés de leurs parents choquent l’Amérique

Mardi, le sénateur républicain de l’Utah, Orrin Hatch, a cosigné une lettre avec onze de ses collègues du GOP, demandant à Jeff Sessions, le procureur général des Etats-Unis (l’équivalent du ministre de la Justice) de «stopper la séparation des familles» jusqu’à ce que le Congrès vote une nouvelle législation. La veille, le sénateur avait déclaré à des journalistes que cette politique n’était «pas américaine».

Publié dans:"AFFAIRES" |on 20 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Jonas et ses comptes……………..(11/06/2018)

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Ristournes accordées à Emmanuel Macron : posez vos questions à Sylvain Tronchet, journaliste à la cellule investigation de franceinfo. Il y répond en direct
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Les comptes de Ma(c)ron en vrac………(08/06/2018)

François Logerot, président de la commission des comptes de campagne (SYLVAIN TRONCHET / RADIO FRANCE)

La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) se retrouve vendredi 8 juin dans la lumière des projecteurs, après les révélations de la cellule investigation de franceinfo sur de nouvelles ristournes accordées à Emmanuel Macron lors de la présidentielle de 2017, sur ses comptes de campagne. Autorité indépendante créée en 1990, son action est régulièrement mise en cause depuis l’affaire Bygmalion.

La commission n’a pas respecté son propre règlement

L’article L52-8 du code électoral est clair : une entreprise n’a pas le droit de faire un don, sous quelque forme que ce soit, à un parti politique ou candidat. Concernant les ristournes, il précise qu’il leur est interdit de fournir « des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués ». La frontière entre légalité et infraction se situe donc sur la ligne des « pratiques commerciales habituelles ». Sur ce point, la Commission des comptes de campagne entretient un certain flou depuis les premières révélations de Mediapart sur les remises accordées à Emmanuel Macron par le géant de l’événementiel, GL Events.

Dans un communiqué du 7 mai 2018,  la CNCCFP affirmait que « dans le secteur de la communication et pour l’organisation d’événements tels que les réunions publiques, il existe une pratique commerciale largement répandue consistant à faire bénéficier le client d’une remise pouvant aller de 20% à 30% ». Cela tombait bien, la remise accordée par GL au candidat Macron sur la location de la Maison de la Mutualité était de… 26%. Confronté aux révélations de la cellule investigation de franceinfo un mois plus tard, le président de la commission François Logerot considère dorénavant qu’il « n’y a pas de prix de marché dans ce secteur ». Vu comme cela, il est difficile de déterminer à partir de quel niveau une remise est considérée comme une aide déguisée. Pourtant, un document interne à la Commission que nous nous sommes procurés fixe la règle noir sur blanc : « La Commission admet, en principe, que des rabais ou remises puissent être accordés dans une limite maximale comprise entre 15 et 20% ».

 

Extrait du document remis à tous les rapporteurs chargés de contrôler les comptes de campagne
Extrait du document remis à tous les rapporteurs chargés de contrôler les comptes de campagne (CAPTURE D’ÉCRAN)

 

Ce document, « Le guide du rapporteur », est donné à tous les fonctionnaires, retraités le plus souvent, chargés de la vérification des comptes. Il explique même la marche à suivre en cas de dépassement du seuil : « Dans le cas contraire, engager une procédure contradictoire pour rejet des comptes pour don de personne morale ». Jean-Christophe Picard, président d’Anticor, association de lutte contre la corruption, à qui nous avons présenté ce document estime que la commission « n’applique ni le code électoral, ni ses propres documents, donc soit elle est dépassée, soit elle n’est pas assez courageuse. C’est dommage parce que notre démocratie ira mieux lorsque chacun assumera ses responsabilités ». Interrogée sur l’existence de ce document, la commission explique que la limite de 20% « est le cas général, même si des remises supérieures peuvent dans certains cas être justifiées, au vu notamment des justificatifs fournis ». Un peu plus loin, « Le Guide du rapporteur » évoque effectivement le cas de ristournes supérieures à 20%. Mais il précise qu’elles sont admissibles si elles sont accordées à tous les candidats.

La commission ne contrôle que ce que l’on veut bien lui montrer

Le travail de la CNCCFP consiste essentiellement à contrôler toutes les factures que les candidats lui envoient. Sa première mission est de déterminer si les dépenses qui lui sont présentées avaient bien un objet électoral, et le cas échéant à autoriser leur remboursement dans la limite des plafonds. En cas de doute, la commission interroge les candidats, qui lui apportent les précisions dont elle a besoin. Mais elle ne cherche guère au-delà. Il lui arrive bien de réintégrer parfois un meeting de campagne « oublié » par le candidat qu’elle a repéré dans la presse. Mais jamais plus.

Concernant les remises éventuelles dont peut bénéficier un candidat, elle ne se prononce que sur celles qui apparaissent sur les factures. Réagissant à nos révélations jeudi 7 juin, le président de la Commission, François Logerot a eu cet aveu d’impuissance : « Nous préférons nous prononcer sur des remises qui apparaissent sur la facture, plutôt que d’en avoir négociées en amont… » Celles-ci effectivement échappent à sa vigilance. La CNCCFP n’a aucun pouvoir d’investigation explique Romain Rambaud, professeur de droit et membre de l’observatoire de l’éthique publique : « La Commission des comptes de campagne, ce n’est pas l’administration fiscale, elle a des moyens assez faibles. Le problème aujourd’hui vient moins des règles qui sont quand même assez claires, que des modalités de contrôle ».

La commission a validé des factures qui auraient dû l’interroger

Nous avons retrouvé dans les comptes de campagne d’Emmanuel Macron des factures parfois étonnamment peu précises au regard de leur montant. Celle du Zénith de Toulon notamment. D’un montant de 27 679 euros, elle a été réglée par En Marche qui a ensuite refacturé la location de cette salle à l’association de campagne d’Emmanuel Macron. Généralement la facture de la location d’une salle aussi importante (8000 places) comporte des dizaines de rubriques détaillant toutes les prestations à la location. Parfois, les gestionnaires de salle fournissent le personnel ou le matériel technique, parfois non et c’est un prestataire extérieur qui les facture. Comment la CNCCFP a-t-elle pu valider cette facture du meeting de Toulon ?

 

Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Une enquête du Monde……………….(08/06/2018)

Les révélations se poursuivent sur les comptes de campagne d’Emmanuel Macron. Après Le Monde et Mediapart, c’est au tour de Franceinfo de publier jeudi 7 juin de nouvelles révélations sur « des rabais conséquents » qui « ont échappé à la vigilance » de la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP).

La cellule d’investigation de la radio publique affirme notamment que M. Macron a bénéficié d’un rabais de 75 % sur la location du Théâtre Antoine à Paris, dont est propriétaire Jean-Marc Dumontet, qui s’était engagé publiquement en faveur du candidat d’En marche !

Sur les comptes de campagne :   Dîners lucratifs, dons, rabais : les combines de la campagne Macron

Franceinfo revient sur une soirée organisée le 8 mars 2017 consacrée à l’égalité hommes-femmes : « Ce soir-là, le Théâtre Antoine a été facturé 3 000 euros au candidat Emmanuel Macron. Un mois plus tôt, à Bobino, c’était le même tarif. Des prix très inférieurs à ceux habituellement pratiqués par la société de Jean-Marc Dumontet. » « Le tarif de base de la location avoisine les 13 000 euros TTC », affirme le site d’information, qui précise que « la commission (…) a validé ces deux factures ».

Joint par Franceinfo, M. Dumontet affirme que l’équipe d’En marche ! a réussi à bien négocier le prix : « Ils m’avaient bloqué plusieurs dates. J’avais un peu râlé. Finalement, ils sont revenus vers moi à la dernière minute, au moment où ils pouvaient négocier. »

Rabais à la Bellevilloise

Autre lieu, autre rabais. Cette fois, Franceinfo revient sur la soirée organisée le 2 mai à la Bellevilloise, à Paris, à laquelle M. Macron ne participait pas. L’association de campagne a réservé la salle pour 1 200 euros.

Or, pour une soirée semblable, le candidat du Parti socialiste Benoît Hamon a payé plus de 4 800 euros. « Non seulement Benoît Hamon ne s’est pas vu offrir les “packs son et vidéo” comme Emmanuel Macron, mais il a tout payé plus cher : le service d’ordre, le personnel et surtout la location “brute” de la salle », poursuit Franceinfo.

Lire aussi :   Campagne de Macron : à Lyon, la réunion organisée par Collomb qui pose question

Comme Donald Trump durant la campagne présidentielle américaine, François Fillon ou Jean-Luc Mélenchon, l’équipe de campagne d’En marche ! a utilisé le logiciel NationBuilder, qui « permet de gérer un fichier de contacts militants, d’animer un site web ou d’envoyer des SMS automatiquement », précise Franceinfo.

Or contrairement aux candidats des Républicains ou de La France insoumise, M. Macron aurait bénéficié de 30 % de remise pour ce contrat. De 74 000 dollars, la facture est ainsi passée à 52 000 dollars. Contacté par Franceinfo sur ces révélations, l’Elysée se contente d’affirmer que « les comptes de campagne du candidat Emmanuel Macron ont été validés par les autorités compétentes en la matière ».

Les Républicains saisissent la CNCCFP

Au cours d’une conférence de presse, jeudi à la mi-journée, le président de la commission de contrôle, François Logerot, a affirmé que les comptes de campagne de M. Macron ne comportaient pas d’« irrégularités ». Interrogé sur des « remises » dont le candidat d’En marche ! aurait bénéficié de la part de prestataires de services, il a souligné l’absence de « prix du marché » dans le secteur de l’événementiel. « Très souvent, les comparaisons portent sur des prestations de natures différentes, à des dates différentes. Il n’y a pas de comparaison possible », ajoute M. Logerot.

Mais après les nouvelles révélations de Franceinfo, Les Républicains ont annoncé qu’ils comptaient « saisir officiellement » la Commission nationale des comptes de campagne pour qu’elle « puisse réexaminer » les comptes de M. Macron.

Le Monde

Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 juin, 2018 |Pas de commentaires »
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