Archive pour la catégorie 'AGRICULTURE'

Flash « francetvinfo »……………………………………………….(23/07/2015)

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ALERTE INFO
Crise de l’élevage : un conseil des ministres européens de l’Agriculture aura lieu en septembre. Suivez notre directLe ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a obtenu, jeudi 23 juillet, la convocation d’un conseil des ministres européens de l’Agriculture en septembre sur la crise de l’élevage. « La plupart des pays connaissent une situation de tension sur le lait », a ajouté le ministère, après que Stéphane Le Foll s’est entretenu avec plusieurs de ses homologues européens.
Publié dans:AGRICULTURE |on 23 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

Un petit paysan………………………………………….(23/07/2015)

Xavier Beulin

Un petit paysan.................................................(23/07/2015) dans AGRICULTURE 40px-P_agriculture-color 35px-Syndicalism.svg dans AGRICULTURE
Cet article est une ébauche concernant l’agriculture et le syndicalisme.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
Xavier Beulin
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Informations
Naissance 19 décembre 1958 +/-
Distinction chevalier de la Légion d’honneur‎ +/-

 

Xavier Beulin, né le 19 décembre 1958 (56 ans) à Donnery (Loiret), est un agriculteur et syndicaliste français. Il est président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) depuis le 16 décembre 2010.

 

Biographie

Études

Xavier Beulin est l’aîné d’une fratrie qui compte trois frères et une sœur1. Il arrête ses études à 17 ans à la suite du décès de son père. Il obtiendra malgré tout un BEPA en formation accélérée.

Activités professionnelles

Associé en Exploitation agricole à responsabilité limitée (EARL) avec son frère et deux cousins, il exploite avec eux 500 ha de blé, colza, orge, maïs, tournesol et un atelier de lait d’un quota de 150 000 l. Il est également président de Sofiprotéol, groupe agro-industriel (chiffre d’affaires 5,5 milliards d’euros en 2009) de la filière oléagineuse et protéagineuse. Sofiprotéol produit, selon l’hebdomadaire Le Point, presque l’intégralité du biodiesel, ce que la Cour des comptes, dans un rapport sur les biocarburants, décrit comme une « situation de rente » alors même qu’elle bénéficie d’une exonération fiscale2. Diester Industrie est champion européen du biodiesel3. Sa société Glon Sanders est leader français de la nutrition animale[réf. nécessaire].

Activités syndicales

Xavier Beulin est vice-président des Fédérations départementales des syndicats d’exploitants agricoles du Loiret depuis 1990, vice-président du CETIOM (Centre technique interprofessionnel des oléagineux métropolitains) après en avoir été le président de 2000 à 2009, président du Grand port maritime de La Rochelle, depuis décembre 2008, et président de l’EOA (Alliance européenne des oléo-protéagineux), depuis 2002, et président du conseil d’administration de FranceAgriMer depuis novembre 2009.

Depuis le 16 décembre 2010, il préside la FNSEA ; il est le premier céréalier à accéder à cette fonction, autrefois occupée par des éleveurs1. Il est réélu le 9 avril 2014, étant seul candidat4.

Il est également président du Conseil économique, social et environnemental régional du Centre depuis 2001, secrétaire-adjoint de la Chambre régionale d’agriculture du Centre et vice-président du COPA-COGECA depuis 2013, président de l’IPEMED (Institut de coopération avec les pays du bassin méditerranéen)1.

En 2011, Xavier Beulin soutient la proposition de loi du sénateur Christian Demuynck (UMP) transposant un règlement européen de 1994 sur la protection des obtentions végétales, qui a pour conséquence que les agriculteurs, s’ils veulent ressemer leur propre récolte, doivent verser une « rémunération aux titulaires des certificats d’obtention végétale » que sont les semenciers. Le syndicat Coordination rurale rappelle qu’il est non seulement à la tête de la FNSEA, mais dirige également le groupe Sofiprotéol, « qui détient des participations dans plusieurs grands groupes semenciers français (Euralis Semences, Limagrain, RAGT Génétique, Serasem – groupe InVivo)5,6,7. »

Décorations

Notes et références

  1. ↑ ab et c Éric de La Chesnais, « Xavier Beulin, un autodidacte à la FNSEA » [archive]Le Figaro, encart « Culture », samedi 12 / dimanche 13 avril 2014, page 36.
  2.  « Xavier Beulin, paysan, syndicaliste et buisnessman » [archive], Marie Bordet, Le Point, 6 décembre 2012.
  3.  « Agricultor » [archive]Libération, 17 mai 2011.
  4.  « Xavier Beulin : le Crésus du terroir-caisse » [archive], Périco Légasse, marianne.net, 22 avril 2014.
  5.  « Pour les agriculteurs, ressemer sa propre récolte sera interdit ou taxé » [archive]Le Monde, 29 novembre 2011.
  6.  Voir sur sofiproteol.com. [archive]
  7.  « Xavier Beulin, le paysan le plus puissant de France » [archive]France Soir, 18 février 2011
Publié dans:AGRICULTURE |on 23 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »……………………………………..(23/07/2015)

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ALERTE INFO
Crise des éleveurs : la FNSEA annonce la levée des blocages autour de Lyon. Suivez notre directLes éleveurs ont annoncé, jeudi 23 juillet, la levée des blocages autour de Lyon (Rhône), vers 16 heures. Ils vont converger ensuite vers le quartier de la Confluence au centre-ville pour un « meeting » en fin d’après-midi avec le président de la FNSEA. Xavier Beulin est attendu entre 17h30 et 18 heures. Il y aura une prise de parole et ensuite tout le monde devrait rentrer chez soi, selon deux sources de la FNSEA à Lyon et Paris.
Publié dans:AGRICULTURE |on 23 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

Prise d’otages……………………………………….(23/07/2015)

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ALERTE INFO
Crise des éleveurs : les principaux accès à Lyon sont bloqués. Suivez notre directLes principaux accès à Lyon sont bloqués, jeudi 23 juillet, par des éleveurs de Rhône-Alpes, qui réclament au gouvernement des mesures sur les prix au lendemain de l’annonce d’un plan d’aide qui« ne donne pas de réponses concrètes ». Sur l’autoroute A6 à hauteur de Limonest dans le Rhône, l’axe est coupé dans les deux sens de circulation. A l’Est, l’A42 n’est coupée que dans le sens pénétrant en revanche, par environ 60 tracteurs à hauteur de Beynost dans l’Ain, tandis qu’une centaine d’autres bloquent l’accès Sud à la deuxième agglomération de France, sur l’A7 à hauteur de Solaize. Bison Futé a mis en place des déviations de circulation.
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Lesquels ? (23/07/2015)

Stéphane Le Foll : «Mon objectif, c’est de faire remonter les prix»

LAURE BRETTON ET AMANDINE CAILHOL 22 JUILLET 2015 À 19:56
Stéphane Le Foll au ministère de l’Agriculture, mercredi.
Stéphane Le Foll au ministère de l’Agriculture, mercredi. (Photo Laurent Troude pour Liberation)
INTERVIEW

Le ministre de l’Agriculture défend le plan d’urgence présenté mercredi pour aider les éleveurs. Il expose aussi sa vision à long terme de la filière.

Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture, défend son plan d’urgence aux éleveurs français. Présenté mercredi, il prévoit des aides à hauteur de 600 millions d’euros (100 millions d’annulation de charges et 500 millions de reports). Mais ces mesures peinent à convaincre les producteurs pour le long terme.

Combien d’exploitations sont concernées par ce plan d’urgence ?

On estime qu’il y a 20 000 exploitations en difficulté, dont certaines en très grande difficulté. Les cellules d’urgence créées dans les préfectures, le 20 février, pour faire remonter les problèmes doivent nous faire un compte rendu fin août. C’est sur cette base que nous allons répartir les aides.

Cet engagement s’inscrit d’abord dans une logique de court terme…

Il y a longtemps qu’on a posé les bases pour des réformes en profondeur. Il y a deux stratégies parallèles : gérer le court terme et penser le moyen et le long termes. Par exemple, un système d’assurance pour toutes les filières sera mis en œuvre en septembre pour permettre des compensations de revenus en cas d’aléas climatiques majeurs. La grande question qui sera posée pour demain, c’est de savoir s’il ne faut pas financer plus largement ce système assurantiel. L’autre question, avec la mondialisation, est celle de la lutte contre la volatilité des cours. A ce titre, la France a été le premier pays à limiter, dans le cadre de la loi bancaire, les positions sur les produits agricoles et agroalimentaires.

José Bové propose d’interdire purement et simplement la vente à perte…

La revente à perte est interdite. Nous avons agi en limitant, par exemple, les promotions tous azimuts sur le porc frais qui faisaient passer les producteurs sous la ligne de flottaison.

Pourquoi refuser de pointer les responsabilités dans la stagnation des prix ?

Mon objectif, c’est de faire remonter les prix. Taper sur l’un ou l’autre réduirait ma capacité de mobiliser tout le monde vers notre objectif commun. J’essaie de garder toutes les bonnes volontés.

Qui traîne le plus des pieds ?

Ceux qui défendent leurs intérêts et à qui la situation convient et ceux qui ont du mal à valoriser certains produits.

Peut-on mettre en place une nouvelle gouvernance sans cette transparence ?

C’est possible, avec de nouveaux systèmes de contractualisation. Il y a des exemples qui marchent. Herta a travaillé avec un groupement de producteurs. Système U lance des contrats. Je suis d’accord avec ceux qui disent qu’il ne suffit pas de mettre de l’argent dans la filière, il faut une stratégie structurante.

Peut-on changer de modèle d’élevage ?

Je pense que oui. D’ailleurs, cela commence à bouger. Des responsables du secteur porcin reconnaissent qu’il faut faire évoluer le modèle tel qu’on le connaît en Bretagne.

Tout en gagnant en compétitivité ?

L’objectif, c’est de combiner performances économique, environnementale et sociale. Cela se traduit par des actions concrètes. Comme mettre en place une stratégie de production et d’autoconsommation de protéines végétales pour subvenir aux besoins de la production animale française. C’est de la compétitivité ! Les fermes type 1 000 vaches ou de 3 000 truies au Danemark importent toutes leurs protéines végétales et dépendent des fluctuations du prix du soja. Nous, nous voulons une stratégie d’autonomie fourragère.

C’est le modèle français de demain ?

Oui, en partie, mais il faut aussi se poser la question de l’adaptation de l’offre à la demande. La demande locale, celle des circuits courts, existe. Elle est forte et il faut la développer. Fin 2014, nous avons présenté un guide de l’achat local pour permettre aux PME de répondre aux appels d’offres des collectivités locales tout en respectant les règles européennes. Emmanuel Macron a annoncé qu’il allait engager les services achat de l’Etat à revoir les contrats passés. Nous avons aussi mis en place une segmentation du marché à travers la création du label «Viande de France».

Pourtant, en parlant d’export, de méthanisation et de compétitivité, votre plan vise surtout les grandes exploitations ?

Il s’adresse aux exploitations qui ont des difficultés. Je connais les craintes de la Confédération paysanne qui pense qu’on ne va garder que les grandes fermes. Mais je le dis, on va conserver les petites, les moyennes et les grandes exploitations. On tient tous les bouts de la chaîne. Le local, avec les circuits courts et le bio – on est en train de doubler les surfaces, même José Bové n’y croyait pas, ça sera une partie de ma fierté – le niveau national et les marchés internationaux.

Les consommateurs sont-ils coresponsables de la crise ?

C’est vrai qu’il y a un problème d’offre et de demande puisque la consommation de viande rouge est en légère baisse. La question, c’est de continuer à manger de la viande mais avec de la diversité dans l’alimentation et de la viande de qualité.

La droite vous accuse d’avoir tardé à réagir face à l’ampleur de la crise ?

Je rappelle à la droite qu’elle dormait pendant qu’on prenait les premières mesures. Cette crise a commencé au début de l’année. Le gouvernement Fillon voulait renforcer la grande distribution, soi-disant pour renforcer le pouvoir d’achat. Dans leur plan de soutien à l’agriculture en 2009, ils avaient mis l’exonération de la taxe carbone à hauteur de 200 millions, ça n’a jamais été fait. Ils avaient aussi mis des prêts bonifiés avec rééchelonnement à cinq ans pour les agriculteurs. Ces prêts arrivent à échéance aujourd’hui et ils les étranglent. Aujourd’hui, on paie ce plan de la droite. Quant au Front national, il va falloir qu’il choisisse entre son pseudo-soutien à l’élevage et le fait de ne pas manger de la viande. Quand monsieur Philippot rend visite à Brigitte Bardot, il devrait arrêter de donner des leçons. Le FN cherche à récupérer cette crise. Il y a des végétariens, des végétaliens, c’est bien, mais quand on fait de la politique, il faut faire des choix.

Liberation.fr
Publié dans:AGRICULTURE |on 23 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

Flash francetvinfo »………………………………………..(21/07/2015)

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ALERTE INFO
Un plan d’urgence pour les éleveurs sera présenté mercredi, annonce François Hollande. Suivez la situation en directFrançois Hollande tente de déminer le conflit. Le chef de l’Etat a annoncé, mardi 21 juillet, qu’un plan d’urgence pour les éleveurs serait présenté mercredi en conseil des ministres. Des centaines d’éleveurs en colère contre la faiblesse des prix d’achat de leur production bloquent toujours les routes d’accès à Caen (Calvados). Les barrages ont en revanche été levés au Mont-Saint-Michel.
Publié dans:AGRICULTURE |on 21 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

OGM…………………………………..(16/04/2014)

L’Assemblée nationale interdit la culture de maïs OGM

Le Nouvel Observateur avec AFP

Publié le 15-04-2014 à 20h27Mis à jour à 22h52

C’est une nouvelle tentative pour proscrire de façon pérenne le MON 810 de la firme américaine Monsanto. Le Conseil constitutionnel avait annulé un arrêté d’interdiction.

Le maïs OGM TC 1507 est désormais autorisé à la culture dans l'UE. (SIERAKOWSKI FREDERIC/ISOPIX/SIPA) Le maïs OGM TC 1507 est désormais autorisé à la culture dans l’UE. (SIERAKOWSKI FREDERIC/ISOPIX/SIPA)

L’Assemblée nationale a adopté mardi 15 avril une proposition de loi interdisant la culture du maïs transgénique en France, dans une nouvelle tentative pour proscrire de façon pérenne le MON 810 de la firme américaine Monsanto.

Les socialistes, auteurs du texte examiné en première lecture, les écologistes, les radicaux de gauche et le Front de gauche ont voté pour, tandis que les centristes de l’UDI étaient partagés. Les élus UMP, qui avaient annoncé un vote contre, avaient quitté l’hémicycle pour marquer leur opposition.

Refus de toute « culture d’OGM en France »

Le texte volontairement large a pour but de sécuriser juridiquement l’interdiction du maïs MON 810, édictée mi-mars en urgence par arrêté juste avant la période des semis. L’Union française des semenciers et l’association générale des producteurs de maïs (AGPM) ont attaqué cet arrêté, plaidant le droit d’ »accès aux innovations biotechnologiques ».

Le Conseil d’Etat, saisi par des pro-OGM, avait annulé l’été dernier un arrêté d’interdiction datant de 2011 du MON 810, rouvrant la voie à son utilisation.

Les députés PS ont martelé mardi leur refus de toute « culture d’OGM en France », face « aux organisations agricoles qui défendent un modèle productiviste dépassé, aux lobbies (et à) l’Europe qui semble prête à baisser pavillon contre l’avis d’une bonne moitié des Etats », selon les mots de leur porte-parole Annick Lepetit. Les élus écologistes et du Front de gauche ont aussi épinglé les risques des OGM pour l’environnement.

Le gouvernement, qui juge qu’il est « indispensable de maintenir le moratoire français » sur les OGM, a soutenu ce texte au nom du « principe de précaution » constitutionnel, a fait valoir dans l’hémicycle le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.

« Les Verts vous font faire n’importe quoi »

L’UMP a dénoncé « une idéologie » du refus des progrès scientifiques.

Bernard Accoyer (UMP) a annoncé la saisine du Conseil constitutionnel une fois le texte adopté définitivement, au motif notamment de « la primauté du droit européen sur la loi française ». « Les Verts vous font faire n’importe quoi », a-t-il lancé à l’adresse des socialistes.

Se distinguant, la députée UMP de l’Essonne et ancienne ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, à l’origine d’un précédent moratoire sur le MON810, a indiqué qu’elle ne s’opposerait pas à cette proposition de loi « car la France n’a rien à gagner à (sa) culture ».

Des motions de l’UMP, présente en force dans l’hémicycle, ont échoué, dont une dans des conditions tendues alors que les bancs de la majorité étaient peu fournis dans un premier temps. Ainsi l’épisode du Sénat du 17 février dernier a failli se reproduire, lorsqu’une proposition identique d’interdiction du maïs génétiquement modifié du sénateur Alain Fauconnier avait été rejetée.

Une loi préparée « en urgence » mais « pragmatique »

Des amendements écologistes visant à élargir l’interdiction de la culture à l’ensemble des plantes génétiquement modifiées ont aussi été refusés, au motif que la proposition de loi, préparée « en urgence », se veut « pragmatique », selon les socialistes.

L’article unique de la proposition de loi, qui doit maintenant être examinée au Sénat, stipule que « la mise en culture des variétés de maïs génétiquement modifié est interdite sur le territoire national ».

Il s’agit aussi d’interdire par avance le maïs TC1507 (Pioneer-Dupont), qui pourrait être autorisé par l’UE: si les Etats ont été majoritairement opposés à ce feu vert, ils n’ont pas atteint la majorité qualifiée, ce qui a relancé le débat sur le mécanisme européen d’autorisation des OGM.

Le MON810 est le seul OGM actuellement cultivé dans l’Union européenne. Son renouvellement d’autorisation est actuellement en cours d’examen par l’Union européenne, avec en parallèle des discussions pour revoir le processus d’évaluation des OGM. Les Etats de l’UE ont la possibilité d’interdire sur leur territoire un OGM autorisé par l’Union européenne.

OGM.........................................(16/04/2014) dans AGRICULTURENouvelObs.fr

Publié dans:AGRICULTURE |on 16 avril, 2014 |Pas de commentaires »

L’édito de Vincent Giret………………………….(23/02/2013)

Trompe-l’œil

22 février 2013 à 21:46
Par Vincent Giret

«Tâter, humer, goûter», tel est le savoureux menu à trois temps promis à François Hollande pour la 50e édition du Salon de l’agriculture. Comme Jacques Chirac hier, ce Corrézien de Président sera à la fête lors de cet événement populaire national. Il paradera en sauveur de la PAC, après avoir arraché de haute lutte le maintien du chèque français que de perfides Britanniques voulaient lui arracher. Mais, à y regarder de près, cette victoire tricolore a tout du trompe-l’œil. En apparence, les agriculteurs ont préservé l’essentiel, soit 10 milliards d’euros par an jusqu’en 2020, la France s’affichant encore une fois comme le premier pays bénéficiaire des aides européennes en la matière. Sur les terrains de l’agriculture française, cette politique publique n’a pourtant jamais semblé aussi anachronique. Elle profite massivement aux plus riches – les céréaliers -, déjà dopés par le marché très spéculatif des matières premières agricoles. Elle laisse végéter des dizaines de milliers de producteurs et d’éleveurs dont les revenus n’ont cessé de diminuer. Enfin, toutes les tentatives pour faire de la PAC un outil intelligent et puissant pour endiguer la dégradation de l’environnement ont été vendangées sous les coups de boutoirs de puissants lobbys conservateurs. L’enjeu est pourtant connu de tous : il faudra, à l’échelle de la planète, pouvoir produire beaucoup plus en polluant nettement moins. «Il faut aider les paysans !» répète le philosophe Michel Serres, admiratif des mutations et des progrès qui ont fait passer en un siècle la population agricole française de 70% à 3% des actifs, mais inquiet de leur devenir dans nos sociétés. Voilà une politique publique à réinventer d’urgence du sous-sol jusqu’à nos assiettes.

Liberation.fr

Publié dans:AGRICULTURE |on 23 février, 2013 |Pas de commentaires »

Il a tout compris le Sarko…..

Salon de l’agriculture : Sarkozy parle de « folklore« 

NOUVELOBS.COM | 07.03.2010 | 08:14

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Selon le chef de l’Etat, « ce n’est pas au nombre de mains serrées qu’on va résoudre les problèmes des agriculteurs ».

Nicolas Sarkozy serrant des mains lors de sa visite au salon de l'agriculture (AFP)

Nicolas Sarkozy serrant des mains lors de sa visite au salon de l’agriculture (AFP)

Nicolas Sarkozy s’est déclaré samedi 6 mars « conscient » de la situation de crise que traverse l’agriculture, affirmant que c’est pour cette raison qu’il a « voulu venir au salon de l’agriculture ». Il a, par la suite, ajouté :  » bien sûr, aller saluer sur les stands les éleveurs, les producteurs, ça fait partie de la tradition, du folklore, c’est sympathique, j’aime beaucoup ça (…) Mais enfin, ce n’est pas au nombre de mains serrées qu’on va résoudre les problèmes des agriculteurs ».

Une visite plus calme que prévu

Le président a arpenté les allées du salon pendant plus de deux heures, dans une ambiance détendue alors que les agriculteurs disaient l’attendre de pied ferme. L’absence du chef de l’Etat lors de l’inauguration du salon avait en effet fait bondir les professionnels. Le chef de l’Etat a déclaré: « On prend les cadeaux, on embrasse les petites filles, on se fait photographier devant les plus belles bêtes. Tant mieux. On fait la publicité de la nouvelle pomme, on encourage les producteurs de fraises, on n’oublie pas les éleveurs de brebis, mais ce n’est pas ça qui va sauver l’agriculture française », ajoutant afin de préciser son propos : »tous peuvent faire ça. Mais moi, je suis président de la République. De moi, on attend les décisions, les actes et du combat »
Le chef de l’Etat a, aussi, tenu à rappeler l’importance de l’agriculture dans l’économie française: « L’agriculture et l’industrie agro-alimentaire, ce sont des éléments fondamentaux de la puissance économique de la France, il ne s’agit pas de folklore, il ne s’agit même pas d’identité, même si l’agriculture fait partie de l’identité nationale ».

De nouvelles aides pour calmer les agriculteurs

Nicolas Sarkozy a déclaré qu’il donnait son accord pour une augmentation de 800 millions d’euros des prêts bonifiés des banques en faveur des agriculteurs en difficulté. Il a tenu à rappeler que « c’est la première fois qu’un président de la République vient au salon pour discuter avec tous les représentants, tous les syndicats confédéraux, de tous les secteurs »
Nicolas Sarkozy a également annoncé une aide supplémentaire pour les agriculteurs déjà très endettés de 50 millions d’euros, qui s’ajoutent aux 100 millions d’euros déjà accordés dans le cadre du Fonds d’aide d’allègement des charges.
« L’argent sera là pour financer tout ce qui vous permettra de traverser le gros de la crise », a-t-il affirmé.
La table ronde avec les syndicats agricoles, à laquelle participait également le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, s’est déroulée à l’issue d’une visite de plus de deux heures du chef de l’Etat dans les allées du salon où il était arrivé avant l’ouverture au public, dans une ambiance bon enfant.

« Soutien exceptionnel de l’Etat »

Nicolas Sarkozy avait annoncé en octobre à Poligny (Jura) un plan « sans précédent » pour l’agriculture en crise, comportant 650 millions d’euros de « soutien exceptionnel de l’Etat » et un milliard d’euros de prêts bonifiés.
« Je ferai pour l’agriculture française – un secteur stratégique et majeur – ce que nous avons essayé de faire pour la crise financière », a-t-il promis.
En 2009, les agriculteurs ont vu leurs revenus baisser d’un tiers, et jusqu’à 50% pour les producteurs laitiers.
« A partir du mois de novembre prochain, la France présidera le G20. Nous prendrons l’initiative de promouvoir une véritable régulation des marchés de matières premières agricoles, afin de limiter la spéculation croissante et d’encadrer les produits financiers dérivés de ces marchés », a affirmé Nicolas Sarkozy.
« L’agriculteur est un entrepreneur. Il doit vivre de ses prix et non de subventions », a-t-il également déclaré.
« Des subventions ont été versées aux agriculteurs, qu’on n’avait pas le droit de verser. Dix ans après, il faut tout rembourser. Ce n’est une solution », les aides « doivent être légales » et reconnues par Bruxelles, a-t-il martelé.

Pour un regroupement des producteurs

Il a souhaité que face aux distributeurs, « les producteurs se regroupent ». « Nous vous aiderons à peser sur le partage de la valeur ajoutée », a-t-il promis, dans une allusion au déséquilibre commercial entre les cinq grandes enseignes en France et les milliers de producteurs.
A ce propos, il a annoncé qu’il allait « demander la modification du droit de la concurrence » dans l’Union européenne, Bruxelles n’autorisant pas le regroupement de producteurs agricoles.
« Je souhaiterais qu’on puisse fixer un prix par interprofession sans qu’on crie au cartel », a dit Nicolas Sarkozy.
Il a également dénoncé les « slogans démagogiques » en faveur des quotas laitiers car « la solution » à la crise que traverse le secteur, « ce ne sont pas les quotas ».
Le président a réaffirmé qu’il se battrait pour la préférence communautaire, qui, selon lui, est « parfaitement compatible avec l’OMC ». « Pourquoi l’Europe ferait-elle preuve d’une naïveté confondante en ouvrant toutes ses frontières sans aucune protection? ».
Il s’est redit favorable à l’imposition d’ »une taxe carbone aux frontières ».  Le président a en outre affirmé qu’il fallait « changer les méthodes de mise en oeuvre des mesures environnementales dans l’agriculture », souhaitant que la France soit au premier plan de l’agriculture durable.

(Nouvelobs.com)

Publié dans:AGRICULTURE |on 7 mars, 2010 |Pas de commentaires »

Pourquoi, il avait peur Zorro……?

Social

Arrivée discrète de Nicolas Sarkozy au Salon de l’Agriculture

AP | 06.03.2010 | 09:35

Attendu de pied ferme par des exploitants agricoles durement frappés par la crise, Nicolas Sarkozy est arrivé dans une relative discrétion samedi matin au Salon de l’Agriculture, dont il doit clôturer la 47ème édition.

Le président de la République, qui devait faire son entrée dans le Hall-1 réservé aux animaux vers 09h00, est finalement arrivé à 8h30 à la Porte de Versailles à Paris, évitant ainsi d’être accueilli par une foule hostile.

Après s’être brièvement entretenu avec quelques éleveurs et avec Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA (Fdération nationale des syndicats d’exploitants agricoles), il devait gagner le Hall 2 où qui abrite les représentants de la production végétale, puis prendre part à une « table ronde » réunissant l’ensemble des syndicats agricoles représentatifs, notamment la FNSEA, la Coordination rurale et la Confédération paysanne.

Cette rencontre, au cours de laquelle le président doit annoncer des mesures de soutien supplémentaires pour le monde agricole, se tient dans le Hall 4, à quelques centaines de mètres du centre de presse.

Cette visite de Nicolas Sarkozy en fin de Salon a lieu dans une atmosphère tendue. Le président de la république a notamment été critiqué pour ne pas être venu inaugurer le Salon, comme le voulait la tradition instaurée par son prédécesseur Jacques Chirac. AP

 

Publié dans:AGRICULTURE |on 6 mars, 2010 |Pas de commentaires »
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