Archive pour la catégorie 'ALERTE'

L’édito de Laurent Joffrin…………………..(20/02/2018)

Éditorial

Mentalité

  • Mentalité

ÉditoL’Unef, syndicat étudiant de gauche, voué à la défense des étudiants, a-t-elle laissé perdurer un système de prédation sexuelle dont auraient été victimes de nombreuses étudiantes ? Menée pendant plus de trois mois, appuyée sur seize témoignages, notre enquête semble le montrer. Au sein de la direction de l’organisation, pendant près d’une décennie, une culture du machisme et de la domination sexuelle s’est manifestement installée, parfois de manière inconsciente, souvent de manière volontaire, qui a transformé l’Unef en terrain de chasse pour dirigeants prédateurs. Entre harcèlement plus ou moins abrupt, agressions sexuelles et soupçons de viol, toute la gamme des pressions et des violences morales, parfois physiques, se serait déployée sans grande réaction. C’est bien sûr l’affaire Weinstein qui a convaincu les victimes de témoigner, ainsi que les révélations de Libération sur le Mouvement des jeunes socialistes. Avec toutes les difficultés inhérentes à ce genre d’enquête : certaines ont voulu garder l’anonymat, d’autres ont parlé à visage découvert, le tout se recoupant pour dresser un tableau très noir. De la même manière, nous avons dû traiter avec vigilance les accusations nominales. Logiques pour les responsables, d’autant que leur nom a déjà été rendu public, elles deviennent délicates pour les militants inconnus du public. Nous avons donc choisi d’anonymiser certains mis en cause, notamment l’un d’eux en raison de sa situation très particulière (lire page 3). Il s’agit pour nous de mettre à jour un système, une mentalité, et non de dresser on ne sait quel pilori. Une plainte a été déposée, des pétitions circulent, et les victimes sont libres de donner ou non suite à leur témoignage. Il ne nous appartient pas de nous substituer à la justice. L’affaire est collective : c’est une culture de l’inégalité des sexes, qui est en cause, nuisible et inacceptable.

Laurent Joffrin Directeur de la publication de Libération

Publié dans:ALERTE |on 20 février, 2018 |Pas de commentaires »

Attention…………………………..(07/02/2018)

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Neige : la consigne de ne pas circuler en voiture en Ile-de-France est « maintenue cet après-midi et jusqu’à jeudi ». Suivez notre direct
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:ALERTE |on 7 février, 2018 |Pas de commentaires »

Alerte……………………………(06/01/2018)

Logo Francetv info 09h17
Alerte info
Alerte enlèvement à Toulouse : un nourrisson de 2 mois est recherché alors que son pronostic vital est engagéLe parquet de Toulouse (Haute-Garonne) a déclenché une alerte enlèvement pour un nourrisson de deux mois, samedi 6 décembre dans la matinée. Prénommé Tizio, l’enfant a été enlevé à l’hôpital Purpan, cette nuit entre 18h30 et 19h, alors qu’il était alimenté par des sondes gastriques et voies intraveineuses. Le ravisseur serait son père, un homme de 33 ans, annonce à l’AFP le
Publié dans:ALERTE |on 6 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Vandalisme ? (08/11/2017)

Publié dans:ALERTE |on 8 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Appel…………………………………(15/10/2017)

L’appel du 15 Octobre !
A toutes celles, à tous ceux :
– qui veulent vivre en démocratie et non en royauté,
– qui n’ont pas voté POUR Janus mais CONTRE Le Pen,
– qui désapprouvent la politique rétrograde menée par le patronat et les financiers qui nous gouvernent,…
– qui en ont assez de la suffisance de Macaron I, de sa morgue et de son incompétence,
– qui ne veulent plus voir la chaîne publicitaire, inféodée au pouvoir, pourvu qu’il soit de droite,
– qui en ont assez des mensonges servis par un gouvernement d’incapables,
BOYCOTTEZ TF1 CE SOIR !!!!!

Publié dans:ALERTE |on 15 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Un abruti va-il appuyer sur le bouton, un jour ?…….(03/09/2017)

Publié dans:ALERTE |on 3 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Merci qui ?? (30/07/2017)

Merci qui ??                                             (30/07/2017) dans ALERTE
Nadine
30 juillet, 06:03
BILLET DU JOUR

Dimanche juillet 2017

Histoire de la Crise européenne
Le sursaut des années 1980

Au début des années 1980, les difficultés de la décennie précédente – baisse de performance des entreprises, inflation, fluctuations monétaires et endettement des États – relancent en Occident les débats sur les choix économiques.

Une idéologie bienvenue
Milton Friedman, chef de file de l’« école de Chicago », voit la clef de la prospérité dans la lutte contre l’inflation et la maîtrise de la masse monétaire par la banque centrale, à travers le maniement des taux d’escompte. C’est ce qui le distingue des anciens économistes, d’Adam Smithà John Maynard Keynes, qui concentraient leur attention sur la production et l’échange de biens et de services.
Dès lors qu’une bonne gestion de la monnaie suffit au bonheur collectif, il n’est plus besoin d’État. Friedman reprend à son compte les thèses de l’économiste Friedrich Hayek. Celui-ci, révulsé par les systèmes totalitaires (nazisme et communisme), a fondé en 1947 une école ultralibérale ou libertarienne dénommée « Société du Mont-Pèlerin » qui préconise la privatisation des services d’intérêt général et la réduction de l’impôt à sa plus simple expression. Ses prescriptions ont été appliquées par les « Chicago boys » au Chili après la chute dramatique du gouvernement d’Union populaire de Salvador Allende en 1973.
La théorie monétariste de Milton Friedman devient vérité officielle avec l’accession au pouvoir de ses partisans, Margaret Thatcher, Premier ministre du Royaume-Uni (1979-1990), et de Ronald Reagan, président des États-Unis (1981-1989). En France, elle est en partie avalisée par le gouvernement socialiste de François Mitterrand en 1983 et ses jeunes économistes (Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, Daniel Cohen).
Les possédants et, de façon plus générale, les épargnants s’accommodent parfaitement des thèses de Friedman et deviennent de fervents partisans de la lutte contre l’inflation. Il faut dire qu’au début des années 1980, celle-ci flirte avec les 10% par an. Les salariés n’en souffrent pas car les salaires augmentent encore plus vite. Mais les dividendes des actions et les rendements des obligations, quant à eux, ne suivent pas, de sorte que les grosses fortunes et les bas de laine s’érodent très vite.

Capitalisme prédateur
Dès 1981, Jack Welch, charismatique président de General Electric, préconise de privilégier désormais dans la gestion des entreprises la « valeur actionnariale », autrement dit le taux de profit et le dividende versé aux actionnaires. Ceux-ci, en tant que propriétaires de l’entreprise, ont toute légitimité pour savoir ce qui est bon pour elle. Il faut leur rendre le pouvoir que s’est accaparée la « technostructure », une expression de l’économiste John Kenneth Galbraith pour désigner la puissance nouvelle acquise par les managers dans les années 1960 et 1970.
Mais comment faire pour que les dirigeants d’entreprise accordent désormais davantage d’attention à leurs actionnaires ? C’est simple : il faut les rémunérer en conséquence. Dès lors apparaissent les « stock options » et la rémunération des cadres dirigeants à la « performance », en fonction de l’évolution du cours de l’action et des dividendes. C’est le début d’une inflation vertigineuse des salaires des grands dirigeants dont, trois décennies plus tard, on ne voit pas encore la fin.
Les résultats sont-ils à la hauteur des espérances ? Oui et non. Jack Welch et les théoriciens néolibéraux (ainsi qualifie-t-on aujourd’hui les tenants de cette idéologie sans rapport avec l’économie libérale classique et néo-classique) oublient que les actionnaires sont par nature infidèles, à la grande différence des salariés et des cadres d’entreprise.
Soucieux de leur intérêt, les actionnaires veulent s’enrichir au plus vite en tirant un maximum de leurs titres et en les revendant au plus haut prix. Ils se contrefichent du sort des entreprises sauf dans le cas d’une entreprise familiale à laquelle ils sont liés par des considérations particulières.
En conséquence, dans les années 1980, les taux de profit des très grandes entreprises occidentales grimpent jusqu’à 15% par an et plus tandis que, dans le même temps, le produit national ne croît que de 2 à 4% par an. Cette performance paradoxale est obtenue en sabrant tous les postes de l’entreprise : salaires, achats, investissements… au détriment, donc, de son avenir. Elle est aussi obtenue en fermant les divisions les moins rentables, au risque de faire perdre à l’entreprise la cohésion qui lui permet de résister durablement à ses concurrents.
On voit alors se multiplier les prédateurs. À l’instar de Bernard Tapie, ils achètent à crédit des entreprises sous-capitalisées, les assainissent et les revendent « par appartements » avec un profit substantiel.

Le printemps de la « high tech »
Au bord de l’océan Pacifique, loin des débats oiseux sur la monnaie et l’épargne, des jeunes gens explorent avec frénésie les ressources inouïes du microprocesseur.
Le 1er avril 1976, Steve Jobs (21 ans) et Steve Wozniak (26 ans) ont fondé à Cupertino, au sud de San Francisco, la société Apple afin de commercialiser leur premier micro-ordinateur. En novembre 1980, à Seattle, Microsoft, la société de Bill Gates (25 ans), fournit au géant IBM un système d’exploitation pour ses futurs micro-ordinateurs. Et le 24 janvier 1984, Steve Jobs présente le Macintosh.
De fait, le microprocesseur bouleverse les activités bureautiques et industrielles. De jeunes sociétés (« start-up ») comme Apple et Microsoft multiplient les innovations et connaissent une croissance fulgurante, en Californie, dans la Silicon Valley, et bientôt dans tous les pays industrialisés.
Les investisseurs sont séduits par la perspective de gains rapides avec, en prime, la satisfaction de contribuer au progrès collectif. C’est l’heure de gloire du « capital-risque » : on investit dans une jeune société et l’on se retire avec un pactole une fois qu’elle est lancée (avec le risque d’échouer).
L’arrivée de la robotique bouscule la grande industrie manufacturière. Le textile en premier lieu mais aussi l’automobile voient diminuer leurs effectifs ouvriers. On commence aussi à délocaliser les activités de main-d’œuvre dans les pays pauvres (Taïwan, Corée du Sud) mais le phénomène demeure marginal.

Missiles contre missiles
L’investissement dans les nouvelles technologies est puissamment soutenu par un regain de tension dans la guerre froide entre les États-Unis et l’URSS. Le vieux « tsar » soviétique Leonid Brejnev, qui arrive en fin de course (il meurt le 10 novembre 1982), déploie des missiles SS20 le long du « rideau de fer » qui coupe l’Europe en deux.
Devant le Bundestag, à Bonn (première capitale de la République Fédérale Allemande), le président François Mitterrand lance le 20 janvier 1983 : « Les missiles sont à l’est, les pacifistes sont à l’ouest ». Le président Reagan installe des missiles Pershing en Europe. Libéré du fardeau vietnamien, il relance activement la course aux armements. Il joue « Stars War » pour de bon. C’est du pain bénit pour les entreprises américaines de l’aérospatiale et de l’électronique.
Les Européens de l’Ouest resserrent les coudes. La priorité est à la modernisation industrielle et à l’éducation, clé des succès futurs (en France, l’objectif est d’amener 80% d’une classe d’âge au niveau du bac).
Les grands programmes nationaux ou intergouvernementaux lancés dans les décennies précédentes portent leurs fruits (TGV, Airbus, Ariane…).
La Communauté économique européenne (CEE), fondée par le traité de Rome, atteint sa vitesse de croisière. De jeunes démocraties y font leur entrée : Espagne, Grèce, Portugal. Le Système monétaire européen limite sans les interdire les fluctuations entre les monnaies de la CEE.
À Bruxelles, Jacques Delors, président de la Commission européenne depuis 1985, est convaincu des vertus du libre-échange. Il ambitionne de donner un nouvel élan à l’intégration économique de la Communauté par la suppression des barrières intérieures et l’acceptation confiante de la concurrence étrangère. Il s’ensuit la signature de l’Acte unique, dont la mise en oeuvre est prévue le 1er janvier 1993.
Qui s’en inquièterait ? Il n’y a guère de concurrent qui fasse de l’ombre aux Européens, hormis le Japon et bien sûr les États-Unis. Encore très faibles, la Chine, l’Inde et l’Amérique latine sont en pleines réformes structurelles.

Ébranlements géopolitiques
Le Japon a immédiatement adopté les nouvelles technologies. Avec une organisation quasi-militaire, il s’est lancé à la conquête de marchés mondiaux bien ciblés : électronique grand public, machines-outils et robots… Il n’a rencontré d’échec que dans l’horlogerie, du fait de la contre-offensive d’un visionnaire, le Suisse Nicolas Hayek, qui a fondé en 1980 la marque Swatch.
Les commentateurs prédisent un rattrapage des États-Unis par l’Empire du Soleil Levant. Ses hommes d’affaires acquièrent des gratte-ciel à New York, des studios à Hollywood et des tableaux de maître. Mais en 1989, tandis que disparaît l’empereur Showa (Hiro-Hito) après 60 ans de règne, le pays entre brutalement en dépression pour avoir trop présumé de ses forces. Il fait dès lors le dos rond et s’adapte tant bien que mal à une croissance atone et une démographie vieillissante.
Plus important : les Soviétiques, à bout de souffle, s’épuisent dans la course aux armements. Le drame de Tchernobyl, en avril 1986, jette une lumière crue sur leur fragilité. Ils ne tardent pas à s’effondrer littéralement sur eux-mêmes. Avec la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, le monde a le sentiment justifié qu’une ère historique vient de se terminer.

Publié dans:ALERTE |on 30 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Rihana en a parlé au roitelet…………………(27/07/2017)

Publié dans:ALERTE |on 27 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Incendies…………………………(25/07/2017)

Publié dans:ALERTE |on 25 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Cyber attaque………………………..(13/05/2017)

Publié dans:ALERTE |on 13 mai, 2017 |Pas de commentaires »
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