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Un p’tit nouveau : Victorin LUREL…………………..(18/05/2012)

Victorin Lurel

Victorin Lurel
Victorin-Lurel.jpg

Victorin Lurel

Fonctions
Ministre des Outre-mer
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Marie-Luce Penchard
Président du Conseil régional de la Guadeloupe
En fonction depuis le 29 mars 2004
Réélection 15 mars 2010
Prédécesseur Lucette Michaux-Chevry
Député de la 4e circonscription de la Guadeloupe
En fonction depuis le 19 juin 2002
Prédécesseur Philippe Chaulet
Maire de Vieux-Habitants
19 mars 2001 – 29 avril 2005
Successeur Georges Clairy
Biographie
Date de naissance 20 août 1951 (60 ans)
Lieu de naissance Vieux-Habitants (Guadeloupe)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique PS
Profession Fonctionnaire territorial
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Victorin Lurel, né le 20 août 1951 à Vieux-Habitants (Guadeloupe), est un homme politique français appartenant au Parti socialiste. Président du conseil régional de la Guadeloupe depuis 2004 et député de la 4e circonscription de la Guadeloupedepuis 2002, il est nommé le 16 mai 2012 ministre des Outre-Mer dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Longtemps élu d’opposition au conseil municipal de Vieux-Habitants à partir de 1989, puis au conseil régional à partir de1992, il entre au conseil général en 1994 et en devient vice-président en 1998.

Il connaît ensuite une rapide ascension : il devient maire de Vieux-Habitants en 2001 après avoir remporté les élections devantAramis Arbau de 12 voix seulement, puis est élu député en 2002 devant Philippe Chaulet avec 1 500 voix d’avance.

En 2003, il est l’un des très rares hommes politiques à s’opposer au projet de réforme institutionnelle préconisant la création d’une collectivité administrée par une assemblée unique se substituant aux départements et régions actuels. 75 % des votants rejettent ce projet. Cette victoire du « non » ouvre la voie à sa candidature aux élections régionales de mars 2004. À la tête d’une liste de large union de la gauche, il remporte plus de 100 000 voix et devance de 30 000 suffrages Lucette Michaux-Chevry, président sortante (Objectif Guadeloupe, apparentée UMP), qui était en poste depuis 1992.

En février 2005il démissionne de son poste de maire de Vieux-Habitants pour se mettre en conformité avec les dispositions législatives sur le non-cumul des mandats. En avril, il conduit la liste de la majorité municipale sortante et gagne l’élection partielle dès le premier tour au profit de son premier adjoint, Georges Clairy.

En juin 2005, Victorin Lurel est désigné secrétaire national du Parti socialiste chargé de l’Outre-mer par le premier secrétaire François Hollande en remplacement d’Axel Urgin qui a mené campagne pour le « non » au référendum sur le projet de Constitution européenne du 29 mai malgré l’opposition de la direction du PS.

Le 1er juillet 2006, Victorin Lurel annonce sa démission de ce secrétariat national pour protester contre le non-respect par la direction du parti socialiste de son engagement à mieux représenter la « diversité » à travers les investitures pour les législatives de 2007 et en particulier les originaires de l’outre-mer. George Pau-Langevin est finalement investie comme candidate. Victorin Lurel retrouve par la suite son poste1.

En août 2006, il annonce officiellement qu’il soutient Ségolène Royal dans la course à l’investiture pour la candidature à l’élection présidentielle de 2007. Elle est finalement désignée en novembre en devançant Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius. Dès lors, il est nommé à son conseil politique et il occupe les fonctions de responsable et de porte-parole de la campagne de Ségolène Royal dans l’outre-mer.

Candidat à sa succession comme député de la 4e circonscription, il est réélu le 18 juin 2007 au 2nd tour face à Albert Dorville, alors maire de la commune de Trois-Rivières sans étiquette mais soutenu par la droite. Il obtient 15 830 voix, soit 52,58 %. Lors de l’installation de la nouvelle Assemblée nationale, il devient l’un des quatorze vice-présidents du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

À l’issue des élections municipales et cantonales de mars 2008, Victorin Lurel demeure l’homme fort de la gauche guadeloupéenne grâce aux succès enregistrés par plusieurs candidats qu’il a soutenus personnellement comme Hélène Vainqueur-Christophe à la mairie de Trois-Rivières, Eric Jalton aux Abymes, Ferdy Louisy à Goyave, Jean-Claude Malo à Bouillante, et Georges Clairy, son successeur à Vieux-Habitants. Il a œuvré pour favoriser la réélection de Jacques Gillot (divers gauche, apparenté socialiste) comme président du Conseil général, grâce au soutien du groupe Socialiste, républicain et citoyen (SRC), premier groupe de l’assemblée départementale avec 21 élus sur 40.

Quand s’engagent les débats internes en vue du Congrès de Reims de novembre 2008, Victorin Lurel signe une contribution thématique sur les outremers intitulée Les outremers, laboratoire d’idée pour la République. Elle est signée par les principaux responsables du parti (François Hollande, Ségolène Royal, Martine Aubry, Benoît Hamon). Victorin Lurel, fidèle à François Hollande signe la contribution de celui-ci, puis il rejoint la motion A constituée autour du premier secrétaire sortant et de Bertrand Delanoë, en se déclarant favorable à un large rassemblement incluant Ségolène Royal.

Au Congrès de Reims, Victorin Lurel, comme les principales fédérations d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Réunion), choisit de soutenir Ségolène Royal face à Martine Aubry pour l’élection du premier secrétaire du parti socialiste. Défaite d’extrême justesse au niveau national, Ségolène Royal l’emporte largement dans les outremers, en particulier en Guadeloupe où elle obtient 82 % des voix. Les contestations portées sur les conditions des votes dans les outremers provoquent la colère du secrétaire national sortant et des militants socialistes ultramarins. Victorin Lurel quitte ses fonctions de secrétaire national. Au conseil national du 6 décembre 2008, il n’est pas remplacé, le poste de secrétaire national demeurant « à pourvoir » jusqu’en juin 2009.

Le 2 octobre 2009, à l’issue d’un vote des militants socialistes guadeloupéens, Victorin Lurel est officiellement investi comme tête de liste du Parti socialiste pour les élections régionales de 2010.

Lors du premier tour, sa liste remporte 78 261 voix, soit 56 % des votes. Il est réélu président du conseil régional de Guadeloupe le 19 mars 20102.

En juillet 2011, il figure parmi les soutiens de François Hollande, candidat à la primaire du parti socialiste en vue de l’élection présidentielle de 2012. Il est nommé le 16 mai 2012 ministre des outre-mer et intègre le gouvernement Jean-Marc Ayrault après l’accession au pouvoir du Président François Hollande.

Centres d’intérêt[modifier]

Un p'tit nouveau : Victorin LUREL.......................(18/05/2012) dans BIBLIOGRAPHIE 45px-Question_book-4.svg
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (août 2009).
Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l’article)

Victorin Lurel est passionné par l’économie, le droit et la philosophie. Lecteur passionné d’essais et de journaux, il s’intéresse à la politique américaine, en particulier à Barack Obama qu’il a suivi depuis son discours d’ouverture de la Convention démocrate de Chicago en 2004. Il a représenté le Parti socialiste français à la Convention démocrate d’investiture de Barack Obama du 25 au 29 août 2008 à Denver (Colorado). Il a été invité au Congressional Black Caucus de Washington, la réunion des parlementaires noirs américains, en 2009.

En tant que Président du conseil régional, il œuvre pour une politique de modernisation de l’économie guadeloupéenne visant à consolider les secteurs traditionnels (pêche, banane, sucre, rhum et tourisme) tout en veillant à favoriser des secteurs émergents à plus forte valeur ajoutée comme l’ingénierie, l’ »agro-transformation », les énergies renouvelables, les technologies de l’information et de la communication, ainsi que les services aux entreprises. Depuis 2004, l’éducation et la formation sont devenues les priorités de l’action régionale afin de favoriser l’emploi et l’accession à l’excellence de la jeunesse guadeloupéenne. Sous son mandat, plus d’un tiers du budget de la Région Guadeloupe est consacré à l’éducation et à la formation.

Parmi les réalisations majeures sous son mandat (2004-2010) à la tête de la Région Guadeloupe, on peut compter :

  • un nouveau Centre régional de formation professionnelle, le CRFP
  • un réseau d’écoles régionales de la deuxième chance pour les jeunes sortis du système éducatif sans diplôme, ni qualification
  • un lycée polyvalent à Port-Louis, le premier de la Caraïbe construit selon les normes haute qualité environnementale
  • un nouveau pôle universitaire dans le sud de la Basse-Terre
  • une Cité de la connaissance comprenant une résidence et un restaurant universitaires et, à l’horizon 2011-2013, une Université des métiers (en chantier), un campus sanitaire et social et un Pôle régional des arts du spectacle
  • un câble sous-marin à haut débit pour réduire le prix de l’accès à Internet
  • une Agence régionale de développement économique
  • un syndicat mixte de gestion des routes nationales et départementales – « Routes de Guadeloupe » – cogéré avec le Conseil général
  • un dispositif de continuité territoriale afin de faire baisser le prix des billets d’avion entre la Guadeloupe et l’Hexagone
  • un projet de Centre caribéen d’expression et de mémoire de la traite et de l’esclavage – le Memorial ACTe
  • le redressement des finances de la Région Guadeloupe qui était en 2004 la région française la plus endettée

En tant que dirigeant socialiste, il est attaché à la modernisation de la social-démocratie et à sa nécessaire adaptation aux enjeux du développement durable.

Féru d’Internet, il est l’un des premiers hommes politiques guadeloupéens à avoir ouvert un blog. Il est également présent sur Facebook et sur Twitter.

Détail des fonctions et des mandats[modifier]

Mandats locaux
Mandats parlementaires
Fonctions ministérielles

Notes et références[modifier]

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

Publié dans:BIBLIOGRAPHIE |on 18 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Une p’tite nouvelle……………………(18/05/2012)

Aurélie Filippetti

Une p'tite nouvelle........................(18/05/2012) dans BIBLIOGRAPHIE 28px-French_politic_personality_icon.svg
Cet article est une ébauche concernant une personnalité politique française.
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Aurélie Filippetti
Aureliefilippetti.jpg


Fonctions
Ministre de la Culture et de la Communication
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Frédéric Mitterrand
Députée de la 8e circonscription de la Moselle
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Prédécesseur Jean-Marie Aubron
Biographie
Date de naissance 17 juin 1973 (38 ans)
Lieu de naissance Villerupt (Meurthe-et-Moselle, France)
Nationalité Drapeau : France Française
Parti politique Les Verts
puis PS
Diplômé de École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud
Profession Enseignante
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Aurélie Filippetti, née le 17 juin 1973 à Villerupt1 (Meurthe-et-Moselle), est une femme politique et romancière française.

Membre du Parti socialiste et députée de la 8e circonscription de Moselle depuis juin 2007, elle est porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre de la Culture et de la Communication.

Sommaire

Biographie

Fille d’Angelo Filippetti (1938-1992), ancien mineur de fond, maire communiste d’Audun-le-Tiche de 1983 à 1992 et conseiller général, et petite-fille d’immigrés italiens venus travailler dans les mines de fer de Lorraine2, Aurélie Filippetti raconte dans un premier roman, paru en 2003, Les Derniers Jours de la classe ouvrière, comment son grand-père, résistant, a été arrêté par la Gestapo au fond de la mine, puis déporté en camp de concentration avec ses deux frères3. Elle y évoque aussi la mémoire ouvrière et le sentiment de déclassement du monde ouvrier après la fermeture des mines et des usines sidérurgiques en Lorraine.

Ancienne élève de l’École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud, elle est agrégée de lettres classiques4 et, avant ses débuts en politique, enseigne comme professeur de lettres.

Elle adhère aux Verts, puis devient membre du cabinet d’Yves Cochet, ministre de l’Environnement. Aux élections municipales de 2001, elle est élue conseillère du 5e arrondissement de Paris5. Tête de la liste des Verts au premier tour, elle obtient 13,75 % des voix6. Elle recueille 6,55 % des voix dans la deuxième circonscription de Paris aux élections législatives de 20027. Elle devient membre du secrétariat exécutif des Verts-Paris en mars 2003 et porte-parole8.

Après un refus d’investiture dans la circonscription de Longwy par le CNIR des Verts qui préfère une responsable lorraine9, elle quitte les Verts fin octobre 2006.

En novembre 2006, elle rejoint le PS et l’équipe de campagne de Ségolène Royal10, candidate à l’élection présidentielle de 2007, comme conseillère spéciale (environnement, culture, éducation, sujets de société).

En mai 2007, d’abord pressentie pour la 7e circonscription de Meurthe-et-Moselle (Longwy), elle est investie par les militants socialistes de la 8e circonscription de Moselle (Rombas-Bouzonville) dont le député PS sortant Jean-Marie Aubron ne se représente pas11. Elle est élue le 17 juin 2007 avec 50,96 % des voix.

Aurélie Filippetti est porte-parole puis vice-présidente de la Convention pour la sixième République12,13, puis du courant pro-Royal « L’Espoir à gauche »14.

Candidate aux élections européennes de juin 2009, elle est troisième de la liste conduite par Catherine Trautmann, députée européenne sortante dans la circonscription Nord-Est, place qui ne lui permet pas d’être élue le 7 juin, la liste socialiste ayant obtenu 17,8 % des voix (28,6 % en 2004) et deux élus pour quatre à la liste de l’UMP (29,2 %).

Elle est présidente du conseil d’administration du Festival international du documentaire de Marseille15.

Elle soutient François Hollande pour la primaire présidentielle socialiste de 2011 et suite à la victoire de celui-ci, est intégrée dans son équipe de campagne, en charge de la Culture.

Lors de la nomination du gouvernement Ayrault, le 16 mai 2012, elle devient ministre de la Culture et de la Communication.

Œuvres

  • 2003 : Les Derniers Jours de la classe ouvrière, Stock, rééd. en Livre de Poche (ISBN 2-253-10859-6)
  • 2006 : Un homme dans la poche, Stock
  • 2008 : L’école forme-t-elle encore des citoyens ?, avec Xavier Darcos, Forum Libération de Grenoble sur CD audio, Frémeaux & Associés

Notes et références

  1. Aurélie Filipetti [archive] sur assemblee-nationale.fr. Consulté le 7 octobre 2008
  2. Biographies d’Angel et Tommaso Filippetti dans le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier, mouvement social de mai 1940 à Mai 1968, tome 5, pp. 205 à 207, Éditions de l’Atelier, 2009. Accès en ligne : Angel Filippetti [archive] et Tommaso Filippetti [archive]
  3. Sur ce point, voir une communication au colloque « Annexion et nazification en Europe », Metz, 7 et 8 novembre 2003 : Pierre Schill, « Antifascisme et résistance ouvrière organisés autour de la CGT et du Parti communiste en Moselle annexée (1940-1945), entre histoire et mémoire », pp. 173 à 187 ; actes publiés sous la direction de Sylvain Schirmann (université de Strasbourg) et téléchargeables sur le site internet du Mémorial d’Alsace-Moselle à Schirmeck [archive].
  4. Aurélie Filippetti, la plus proche conseillère de Ségolène Royal [archive] sur politique.net, 19 novembre 2007. Consulté le 7 octobre 2008
  5. Mandat : 1er mars 20011er mai 2007.
  6. [PDF] Élections municipales des 11 et 18 mars 2001 – premier tour – résultats de la ville de Paris [archive] sur paris.fr. Consulté le 7 octobre 2008.
  7. [PDF] Élections législatives des 9 et 16 juin 2007 – premier tour – résultats de la ville de Paris [archive] sur paris.fr. Consulté le 7 octobre 2008.
  8. Blog de Jean-Marc Pasquet.
  9. « Présentation de Aurélie Filippeti » [archive] dans Libération du 13 décembre 2006.
  10. Article [archive] de L’Humanité du 30 novembre 2006.
  11. Sylvia Zappi, « Aurélie Filippetti, retour à la mine » [archive], Le Monde, 2 juin 2007.
  12. Communiqué du Conseil Fédéral de la convention pour la sixième république. [archive]
  13. Compte rendu d’assemblée générale de la Convention pour la sixième République, 25 juin 2005. [archive]
  14. Aux côtés de Manuel Valls, Jean-Louis Bianco, Delphine Batho, Pascal Terrasse, Julien Dray, Jean-Jack Queyranne, Gaëtan Gorce, David Assouline, François Rebsamen, Louis Mermaz, Gérard Collomb, Jean-Noël Guerini, Gilles Savary, Jean-Pierre Mignard et Malek Boutih.
  15. Aurélie Filippetti [archive], site de campagne de François Hollande, 2012.

Voir aussi

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Article connexe

Lien externe

 

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Un p’tit dernier : Jean Yves Le Drian…………………..(17/05/2012)

Jean-Yves Le Drian

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Jean-Yves Le Drian
Jean-Yves Le Drian 2011 cropped.jpg

Jean-Yves Le Drian à Rennes, le 1er juillet 2011.

Fonctions
Ministre de la Défense
22e ministre de la Défense de la Ve République
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Gérard Longuet
Président du conseil régional de Bretagne
En fonction depuis le 28 mars 2004
Élection 23 mars 2004
Réélection 21 mars 2010
Prédécesseur Josselin de Rohan
Maire de Lorient
4 juillet 19812 avril 1998
Réélection 13 mars 1983
19 mars 1989
18 juin 1995
Prédécesseur Jean Lagarde
Successeur Norbert Métairie
Secrétaire d’État à la Mer
16 mai 19912 avril 1992
Président François Mitterrand
Gouvernement Édith Cresson
Prédécesseur Jacques Mellick (ministre délégué)
Successeur Charles Josselin
Député de la 5e circonscription du Morbihan
3 avril 19781er avril 1986
Élection 19 mars 1978
Réélection 21 juin 1981
Législature VIe et VIIe
Prédécesseur Yves Allainmat
Successeur (proportionnelle)
23 juin 19881er avril 1991
Réélection 12 juin 1988
Législature IXe
Prédécesseur (proportionnelle)
Successeur Pierre Victoria
12 juin 199719 juin 2007
Réélection 1er juin 1997
19 juin 2002
Législature XIe et XIIe
Prédécesseur Michel Godard
Successeur Françoise Olivier-Coupeau
Député du Morbihan (proportionnelle)
2 avril 198614 mai 1988
Réélection 16 mars 1986
Législature VIIIe
Biographie
Date de naissance 30 juin 1947 (64 ans)
Lieu de naissance Lorient, Morbihan (France)
Nationalité Française
Parti politique PS
Diplômé de Université Rennes 2 Haute Bretagne
Profession Universitaire en histoire
modifier Consultez la documentation du modèle

Jean-Yves Le Drian est un homme politique français, né le 30 juin 1947 à Lorient (Morbihan). Membre du Parti socialiste, il est président du conseil régional de Bretagne depuis 2004. En septembre 2010, il est devenu président de la Conférence des régions périphériques maritimes d’Europe (CRPM). Le 16 mai 2012, il est nommé ministre de la Défense dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Sommaire

Biographie

Enfance et jeunesse

Jean-Yves Le Drian est issu d’une famille ouvrière de Lorient ; son père Jean et sa mère Louisette se sont connus alors qu’ils militaient à la JOC et ils se sont ensuite engagés dans des mouvements syndicaux et familiaux, notamment la Confédération syndicale des familles dont Jean fut président national1. Ses bons résultats scolaires lui permettent d’intégrer le collège Sainte-Anne puis le lycée Saint-Louis où il est un des rares fils d’ouvriers. Il milite au sein de la Jeunesse étudiante chrétienne, dont il devient premier secrétaire dans le Morbihan alors qu’il est en terminale. Lors du congrès national de Dijon, il fait la rencontre d’Henri Nallet, leader national de la JEC et futur ministre socialiste1. Après son baccalauréat, il passe un an en hypokhâgne à Quimper, puis arrive à Rennes où il s’inscrit en faculté d’histoire en 1966.

Il milite alors à l’UNEF de Rennes. En mai 68, il est à la fois responsable local de l’UNEF et leader national de la JEC ; il prend une part active aux manifestations à Rennes. Il obtient son agrégation d’histoire contemporaine en 1971 et est nommé maitre assistant à l’université de Rennes 2.

Engagement politique

Entrée en politique

Après avoir écouté un discours de François Mitterrand à Rennes en mai 1974 en compagnie de son collègue Jean-Michel Gaillard, il décide d’adhérer au Parti socialiste et milite au sein de la section de Lorient2.

Il commence sa carrière politique à l’occasion des élections municipales de 1977 en se faisant élire sur la liste du maire socialiste de Lorient, Jean Lagarde, dont il devient adjoint en charge de l’action économique. Il est élu maire de la ville le 4 juillet 1981, à la suite de la démission de ce dernier qui s’était engagé à se retirer à 70 ans2. Il occupe cette fonction pendant 17 ans jusqu’en 1998, date de sa démission pour cause de cumul de mandats après son élection au conseil régional de Bretagne. Il est alors remplacé par Norbert Métairie, son ancien adjoint, mais reste membre du conseil municipal. Il est réélu sur la liste de Norbert Métairie lors des élections municipales de 2001. Il démissionne cependant de ce mandat municipal au lendemain des élections régionales de 2004 pour se consacrer pleinement à son nouveau mandat de président de Région.

Député du Morbihan

Le 3 avril 1978, il fait son entrée à l’âge de 30 ans à l’Assemblée nationale en étant élu député de la cinquième circonscription du Morbihan. Il assure ainsi la succession du député sortant Yves Allainmat, l’ancien maire socialiste de Lorient, qui se présentait en tant que suppléant2. Il parvient à conserver son siège pendant 13 ans, jusqu’à son entrée au gouvernement d’Édith Cresson le 18 mai 1991 comme secrétaire d’État à la mer, auprès du ministre de l’équipement, du logement, des transports et de l’espace Paul Quilès. Sa carrière ministérielle est cependant de courte durée puisqu’il ne retrouve pas son poste après la nomination à l’Hôtel Matignon de Pierre Bérégovoy le 2 avril 1992. Son successeur est un autre élu breton, le costarmoricain Charles Josselin.

Lors des élections législatives de 1993, il cède à la « vague bleue » et ne parvient pas à récupérer son mandat de député, cédé à son suppléant Pierre Victoria pendant deux ans. Il est battu le 28 mars 1993 par le candidat UDF Michel Godard.

Il récupère finalement son siège de député à l’occasion des élections législatives de 1997. Il bat alors nettement la candidate RPR Catherine Giquel en obtenant 56,79 % des voix au second tour. Il est réélu député le 16 juin 2002 pour un sixième mandat en battant de justesse le candidat UDF Fabrice Loher avec 50,39 % des voix au second tour. Au cours de la XIIe législature (2002-2007), il fait partie du groupe socialiste et est membre de la commission de la défense et du groupe d’études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale3. Il décide de ne pas se représenter pour les législatives de 2007 et soutient la candidature de sa chargée de mission à la région, Françoise Olivier-Coupeau.

Président du conseil régional de Bretagne

En 1998, il est élu au conseil régional de Bretagne sur la liste socialiste du Morbihan mais il devra se contenter de mener l’opposition au nouveau président Josselin de Rohan (RPR). Touché par le cumul des mandats, il choisit d’abandonner son mandat municipal pour conserver un rôle de chef de l’opposition régionale. Dans le portrait que fait de lui le journaliste Michel Rouger en 2007, il confie : « Il était important d’exercer sans arrêt un contre-poids à l’action de Rohan et de me faire connaître au niveau breton. […] On a entrepris surtout un travail de longue haleine pour préparer un projet et gagner en 2004. »4 . En effet, le 28 mars 2004 il mène à la victoire la liste « Bretagne à gauche, Bretagne pour tous » (PSPCFPRG + Les VertsUDB), qui obtient 58,66 % des suffrages exprimés et 58 sièges. Cette nette victoire concrétise le progressif basculement à gauche de la BretagneNote 1. Il devient ainsi le premier président socialiste du conseil régional de Bretagne. Il est également délégué national chargé de la défense auprès du premier secrétaire du PS.

Après les législatives de juin 2007, il affirme avoir reçu un appel téléphonique du Président de la République Nicolas Sarkozy lui proposant d’entrer dans le gouvernement Fillon 2, ce qu’il refuse5.

En octobre 2009, candidat à sa propre succession, Jean-Yves Le Drian est choisi par le Parti socialiste pour mener la campagne en vue des élections régionales de mars 2010. À l’issue du premier tour le 14 mars 2010, la liste qu’il mène obtient 37,2 % des voix, le plaçant loin devant la liste de l’UMP de Bernadette Malgorn (23,7 % des voix) et devant la liste Europe ÉcologieUDB de Guy Hascoët (12,2 % des voix)6. Sa liste l’emporte au second tour en obtenant 50,27 % des voix et 52 sièges, contre 32,36 % à la liste UMP (20 sièges) et 17,37 % à la liste Europe-Écologie (11 sièges)7. Le 26 mars 2010, il est réélu président du conseil régional en obtenant 52 voix ; les élus UMP, Europe-Écologie et UDB s’étant abstenus8.

Engagement auprès de François Hollande

Lors de la primaire PS pour la présidentielle de 2007, il avait soutenu la candidature de Ségolène Royal.

Lors des primaires citoyennes de 2011 en vue de la présidentielle de mai 2012 il soutient François Hollande, un ami de longue date. Chargé des questions de défense du candidat, il établit, durant la campagne, des contacts avec les administrations étrangères9. Après la victoire du candidat socialiste, il est nommé Ministre de la Défense dans son gouvernement.

Vie privée

Il a pour sœurs Thérèse Thiéry, conseillère générale et maire de Lanester, et Marie Le Drian, écrivain.

En secondes noces, Jean-Yves Le Drian a épousé Maria Vadillo, élue rennaise et conseillère régionale de Bretagne.

Mandats

Député
Conseiller régional
Conseiller municipal / Maire
  • 14/03/1977 – 03/07/1981 : adjoint au maire de Lorient (58 300 hab10.), Morbihan
  • 04/07/1981 – 13/03/1983 : maire de Lorient
  • 14/03/1983 – 12/03/1989 : maire de Lorient
  • 20/03/1989 – 18/06/1995 : maire de Lorient
  • 19/06/1995 – 30/03/1998 : maire de Lorient
  • 31/03/1998 – 18/03/2001 : membre du conseil municipal de Lorient
  • 19/03/2001 – 30/04/2004 : membre du conseil municipal de Lorient

Fonctions ministérielles

  • 18/05/1991 – 02/04/1992 : secrétaire d’État à la mer
  • 16/05/2012 - : ministre de la Défense
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Une p’tite dernière : Nicole BRICQ…………………..(17/05/2012)

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Une p’tite dernière : Marisol TOURAINE………………….(17/05/2012)

Marisol Touraine

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Marisol Touraine
Marisol-Touraine.jpg


Fonctions
Ministre des Affaires sociales et de la Santé
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Xavier Bertrand (Santé)
Roselyne Bachelot (Cohésion sociale)
Députée de la 3e circonscription d’Indre-et-Loire , ministre des affaires sociales et de la santé
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Prédécesseur Jean-Jacques Descamps
12 juin 199719 juin 2002
Élection 1er juin 1997
Prédécesseur Jean-Jacques Descamps
Successeur Jean-Jacques Descamps
Présidente du conseil général d’Indre-et-Loire
En fonction depuis le 31 mars 2011
Prédécesseur (PS) Claude Roiron
Conseillère générale du canton de Montbazon
En fonction depuis le 22 mars 1998
Prédécesseur (DVD) Hubert Marionnaud
Biographie
Date de naissance 7 mars 1959 (53 ans)
Lieu de naissance Drapeau : France Paris (France)
Parti politique PS
Père Alain Touraine
Mère Adriana Arenas Pizarro
Diplômée de Normale Sup
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Marisol Touraine (née le 7 mars 1959 à Paris) est une femme politique française, députée socialiste, présidente du conseil général d’Indre-et-Loire. Elle est nommée le 16 mai 2012 ministre des Affaires sociales et de la Santé dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Sommaire

Biographie

Marisol Touraine est la fille du sociologue Alain Touraine et l’épouse de Michel Reveyrand de Menthon, ambassadeur de France au Mali de 2006 à 2010, et désormais ambassadeur de France au Tchad. Elle est membre du Siècle. Elle fut également présidente du think tank socialiste À gauche, en Europe.

Normalienne et agrégée de sciences économiques et sociales1, elle est conseillère d’État. Élue députée dans la 3e circonscription d’Indre-et-Loire en 1997, elle est battue au second tour en 2002 par Jean-Jacques Descamps (UMP). Elle lui reprend la circonscription en 2007 au second tour, avec une courte majorité (50,22 %). Elle est conseillère générale d’Indre-et-Loire, élue dans le canton de Montbazon, depuis 1998 et présidente du conseil général d’Indre-et-Loire depuis 2011.

Elle est secrétaire nationale du PS à la Solidarité et la protection sociale.

En 2012, elle dirige le pôle « Social, Santé, Handicap, Personnes âgées » de la campagne présidentielle de François Hollande2,3.

Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre des Affaires sociales et de la Santé dans le premier gouvernement dirigé par Jean-Marc Ayrault.

Mandats électoraux

Mandats nationaux en cours

Elle a été élue le 17 juin 2007 députée socialiste de la troisième circonscription d’Indre-et-Loire.

Mandats locaux en cours
Anciens mandats nationaux

Notes et références

Articles connexes

Liens externes

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v · d · m

Parlementaires d’Indre-et-Loire

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v · d · m

Ministres de la Santé des États membres de l’Union européenne au 17 mai 2012

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Christine TAUBIRA telle qu’en elle-même……………………..(17/05/2012)

Christiane Taubira

Christiane Taubira
Christiane Taubira - Royal & Zapatero's meeting in Toulouse for the 2007 French presidential election 0529 2007-04-19.jpg


Fonctions
Garde des Sceaux, ministre de la Justice
28e garde des Sceaux de la Ve République
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Michel Mercier
Députée européenne
19 juillet 199419 juillet 1999
Élection 12 juin 1994
Législature 4e Parlement européen
Députée de la 1re circonscription de la Guyane
En fonction depuis le 2 avril 1993
Groupe parlementaire Socialiste, radical, citoyen et divers gauche (apparentée)
Prédécesseur Elie Castor
Biographie
Date de naissance 2 février 1952 (60 ans)
Lieu de naissance Drapeau : France Cayenne (Guyane)
Nationalité Drapeau : France Française
Parti politique Walwari – App. PRG
Profession Économiste
Dirigeante de société
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Christiane Taubira, née le 2 février 1952 à Cayenne (Guyane), est une femme politique française. Candidate PRG à l’élection présidentielle de 2002, elle est députée et présidente de Walwari.

Elle est nommée ministre de la Justice, le 16 mai 2012, dans le gouvernement Ayrault.

Sommaire

Biographie

Christiane Taubira est issue d’une famille modeste — sa mère, aide-soignante élevait seule six enfants. Elle est aujourd’hui divorcée et mère de quatre enfants. Diplômée de Doctorat d’économie et d’agro-alimentaire à Paris, de sociologie et ethnologie Afro-américaine, elle est professeur de sciences économiques en 1978. Cofondatrice[réf. nécessaire] de l’association agricole Caricoop pour la Guyane (Confédération caraïbe de la coopération agricole), elle en est la directrice générale de 1982 à 1985. Depuis 1990, elle est membre de l’OCCE (Office de coopération et de commerce extérieur de la Guyane).

Elle commence sa carrière politique comme militante indépendantiste, mouvement dont elle se revendique toujours1. Par la suite, elle crée le parti Walwari en 1993 et en devient la présidente. La même année, elle est élue députée « non inscrite » de Guyane et est réélue en 1997. En 1993, elle vote, dans l’hémicycle, l’investiture du gouvernement Balladur. Elle intègre un petit groupe parlementaire, République et liberté. L’année suivante, elle est quatrième de la liste Énergie radicale menée par Bernard Tapie lors des européennes. En avril 1994, elle est observateur parlementaire aux premières élections multiraciales en Afrique du Sud2.

À sa réélection en juin 1997, elle rallie le groupe socialiste, et se voit confier par Lionel Jospin un rapport sur la recherche de l’or en Guyane. Jusqu’en novembre 2001, elle est apparentée PS. Elle rejoint ensuite le groupe RCV (PRG-MDC-Verts-PCR).

En 2002, elle est la candidate du Parti radical de gauche à l’élection présidentielle avec une campagne axée sur l’« égalité des chances ». Elle obtient 2,02 % des voix au premier tour. Selon certains socialistes, cette candidature aurait contribué à l’éparpillement des voix « de gauche » et aurait été une des causes de l’échec de Lionel Jospin à accéder au second tour de l’élection présidentielle3. Mais d’après d’autres observateurs, comme Jacques Séguéla, Christiane Taubira avait proposé une alliance à Lionel Jospin, qui n’aurait pas donné suite à cette demande4.

Elle est de nouveau élue députée le 16 juin 2002, pour la XIIe législature, dans la 1re circonscription de la Guyane. Elle est apparentée au groupe socialiste. Tout en demeurant membre du parti guyanais Walwari, elle devient, après le Congrès de Toulouse (septembre 2002), première vice-présidente du Parti radical de gauche, poste spécialement créé pour elle et supprimé au congrès de 2004. Elle est en tête de la liste « Europe fraternelle » du PRG aux élections européennes de 2004, dans la circonscription Île-de-France : cette dernière n’obtient que 1,54 %, et aucun élu5.

Le 12 juillet 2006, elle se déclare candidate à l’investiture du PRG pour l’élection présidentielle de 2007. Le 22 octobre, le PRG réuni en Congrès renonce à présenter une candidature, préférant un accord avec le Parti socialiste sur les élections présidentielle et législatives6. Le 20 janvier 2007, Christiane Taubira rallie l’équipe de Ségolène Royal où elle est nommée « déléguée à l’expression républicaine7 ». Par la suite, lors de la campagne des législatives de juin 2007, elle déclare avoir été « approchée » par l’entourage de Nicolas Sarkozy « avant la fin de la présidentielle » pour faire partie du gouvernement, mais « avoir alors décliné l’offre »8.

Elle est réélue députée le 17 juin 2007 pour la XIIIe législature, dans la 1re circonscription de la Guyane. Elle est apparentée au groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

Lors du référendum de 2010 sur le passage de la Guyane à un statut d’autonomie, elle appelle à voter « Oui » au sein du mouvement Guyane 74.

Christiane Taubira est candidate, à la tête d’une liste divers gauche à l’élection régionale de 2010 en Guyane. Arrivée en tête des quatre listes de gauche en présence mais largement derrière le candidat de la majorité présidentielle, Rodolphe Alexandre, elle conduit une liste d’union de la gauche au second tour. Le 21 mars 2010, elle est battue par la liste du maire de Cayenne, Rodolphe Alexandre, soutenue par l’UMP, qui réalise 56,11 % de suffrages contre 43,89 pour la liste de Christiane Taubira9.

Le 14 décembre 2010, elle annonce son soutien à Arnaud Montebourg dans le cadre des primaires du Parti socialiste pour l’élection présidentielle de 201210.

Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre de la Justice, garde des Sceaux.

Travaux et prises de position

Christiane Taubira a donné son nom à la loi française n° 2001-434, votée le 10 mai 2001, qui reconnaît comme crimes contre l’humanité la traite négrière transatlantique et l’esclavage qui en a résulté. Des critiques existent sur cette loi, principalement de la part des historiens, qui critiquent le fait qu’elle limite l’esclavage à la traite européenne des Noirs.

Elle est fréquemment considérée par les politiques comme un « électron libre », en raison de ses prises de position personnelles entrant peu dans une logique de parti11. Contrairement au PS et au PRG elle s’oppose ainsi en 2004 au vote de la Loi française sur les signes religieux dans les écoles publiques considérant que « Faire œuvre législative plutôt que mission pédagogique, c’est perdre foi en République, alors que sont soigneusement évités les terrains où se nouent les tensions les plus lourdes de sens dans l’affrontement éthique12. » En 2005, elle prend position pour le « Non » lors du référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe13, contrairement au PRG, dont elle est à l’époque encore vice-présidente.

En avril 2008, elle est chargée par le président de la République Nicolas Sarkozy d’une mission sur les accords de partenariats économiques entre l’Union européenne et les pays ACP14. Son rapport remis deux mois plus tard15 émet de lourdes critiques envers ces dispositifs et formule des préconisations jugées audacieuses16 mal reçues par l’Élysée, le chef de l’État n’ayant fait aucun commentaire.

En 2012, elle soutient publiquement le chef Raoni dans sa lutte contre le barrage de Belo Monte.

Détail des fonctions et des mandats

Mandat local

Mandats parlementaires

Mandat ministériel

Œuvres

  • L’Esclavage raconté à ma fille, 2001
  • Codes noirs de l’esclavage aux abolitions (Introduction), Dalloz, 2006
  • Rendez-vous avec la République, 2007
  • Égalité pour les exclus : le politique face à l’histoire et à la mémoire coloniales, Temps Présent Editions, 2009
  • Mes météores : Combats politiques au long cours, Flammarion, 18/03/2012 (ISBN 978-2081278950)

Notes et références

  1. de Christiane Taubira dans Afrik.com – 06/1/2011 [archive]
  2. Notice biographique [archive], sur www.christiane-taubira.net.
  3. Pascal Virot, « 2007 : Taubira rejoint les postulants de gauche » [archive], Libération, 13 juillet 2006.
  4. Jacques Séguéla : Autobiographie non autorisée, Plon, 2009.
  5. Résultats [archive], sur le site du ministère français de l’intérieur.
  6. « Le Parti radical de gauche ne présentera pas de candidat à la présidentielle », dépêche AFP citée par le Monde, 22 octobre 20006.
  7. Jean-Baptiste de Montvalon, « La campagne de la candidate PS « bat de l’aile » ? Mme Taubira veut « l’amplifier » », Le Monde, 21 janvier 2007.
  8. « Christiane Taubira affirme « avoir été approchée » par l’entourage de Nicolas Sarkozy » [archive], dépêche AFP citée par le Monde, 14 juin 2007.
  9. Élections régionales de 2010 – résultats en Guyane [archive] sur le site du ministère de l’Intérieur
  10. « Primaires du PS : Taubira « conjugue » sa candidature avec celle de Montebourg » [archive], Mediapart.
  11. Portrait sur RFI en 2002 [archive]
  12. Position de Ch. Taubira sur la loi sur le foulard islamique [archive]
  13. Entretien avec Rosa Moussaoui [archive], L’Humanité, 2 mai 2005.
  14. « Christiane Taubira chargée d’une mission sur les accords de partenariats économiques », Le Monde, 22 avril 2008.
  15. Les accords de partenariat économique entre l’Union européenne et les pays ACP. Et si la politique se mêlait enfin des affaires du monde ? [archive], rapport à monsieur le président de la République remis par Mme Christiane Taubira, députée de Guyane, 16 juin 2008
  16. Lauranne Provenzano, « Accords économiques UE-ACP : Christiane Taubira jette un pavé dans la mare [archive] », afrik.com, 2 juillet 2008

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

 

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Ministres de la Justice des États membres de l’Union européenne au 17 mai 2012

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Ministres de la Justice des pays du G8

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Élection présidentielle française de 2002

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