Archive pour la catégorie 'BIOGRAPHIE'

Un p’tit dernière : Pascal CANFIN………………………(18/05/2012)

Pascal Canfin

Pascal Canfin
JoelleDolle 230610 EuropeEcologie 459 PascalCanfin (crop).jpg

Pascal Canfin en juin 2010, photo par Joelle Dollé pour Europe-Écologie-les-Verts

Fonctions
Ministre délégué au Développement
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Henri de Raincourt
Député européen
En fonction depuis le 14 juillet 2009
Élection 7 juin 2009
Biographie
Date de naissance 22 août 1974 (37 ans)
Lieu de naissance Arras (Pas-de-Calais, France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Les Verts
Europe Écologie – Les Verts
Parti Vert européen
Diplômé de Institut d’études politiques de Bordeaux
Université de Newcastle
Profession Journaliste
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Pascal Canfin, né le 22 août 1974 à Arras en France, est un journaliste et homme politique français. Il est député européen depuis 2009, et nommé en mai 2012 ministre délégué au développement auprès du ministre des Affaires étrangères en France, dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Sommaire

Formation et activité professionnelle

Pascal Canfin est né le 22 août 1974 à Arras en France1. Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Bordeaux et de l’Université de Newcastle2.

Pascal Canfin est chargé de mission à la CFDT du Nord-Pas de Calais de 1997 à 1999, puis consultant en ressources humaines de 1999 à 2003[réf. nécessaire]. Entre 2004 et 2009, il est journaliste au mensuel Alternatives économiques3, spécialiste des questions liées à l’environnement, à l’économie sociale et solidaire, à la responsabilité sociale des entreprises[réf. nécessaire].

Parallèlement à son activité de journaliste, il s’engage en politique au sein des Verts en 20011. Il est responsable de la commission Économie, social et services publics des Verts entre 2005 et 20083.

Député européen

Aux élections européennes de 2009 en France, il est candidat dans la circonscription Île-de-France sur la liste Europe écologie, en troisième position derrière Daniel Cohn-Bendit et Eva Joly. La liste obtient 20,86 % des voix et quatre sièges, ce qui permet à Pascal Canfin d’être élu député européen[réf. nécessaire].

Au Parlement européen, il est membre de la commission des affaires économiques et monétaires, de la commission spéciale sur la criminalité organisée, la corruption et le blanchiment de capitaux et de la délégation pour les relations avec les États-Unis. Il est membre suppléant de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs et de la délégation pour les relations avec la République populaire de Chine3. Il est vice-président de l’intergroupe services publics du Parlement européen[réf. nécessaire].

Pascal Canfin est rapporteur du Parlement sur les règlements visant à encadrer les ventes à découvert et les credit default swaps (CDS). Son rapport est adopté par la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement en mars 2011[réf. nécessaire]. Les principales dispositions soutenues par le Parlement sont le contrôle des ventes à découvert et l’interdiction des CDS à nu sur les dettes des États européens, c’est-à-dire des CDS qui sont achetés par des investisseurs qui ne détiennent pas le risque dont le CDS les protège, accusés d’avoir accéléré la spéculation sur la dette grecque. À la suite du vote du rapport, il mène la négociation avec le Conseil des ministres qui représente les États. Cette négociation débouche un compromis, qui reprend l’interdiction des CDS à nu, malgré l’opposition initiale de certains États, et encadre plus strictement les ventes à découvert. Pour Pascal Canfin, « l’interdiction des CDS à nu sur la dette souveraine est une grande victoire »4,5. Le texte est adopté en première lecture en session plénière du Parlement en novembre 2011, par 507 voix pour, 25 contre et 109 abstentions6.

Pascal Canfin est aussi le négociateur pour le Groupe des Verts/Alliance libre européenne de plusieurs projets législatifs :[réf. nécessaire]

Il est aussi négociateur pour le groupe des Verts sur le rapport du Parlement relatif au financement des services publics qui a été adopté à une large majorité et demande que les règles de financement fassent véritablement primer l’intérêt général sur la concurrence9.

Finance Watch

En juin 2010, à l’initiative de Pascal Canfin, 22 députés européens chargé de réglementer les marchés financiers et les banques lancent un appel à la société civile pour qu’elle crée une organisation non gouvernementale capable de développer une contre-expertise sur les activités menées sur les marchés financiers par les principaux opérateurs (banques, compagnies d’assurance, hedge funds, etc.)10. L’appel prend le nom de Finance Watch11. Les premiers signataires sont rejoints par près d’une centaine d’autres députés européens, des élus nationaux et régionaux de plusieurs pays de l’Union européenne12.

En juin 2011, l’ONG Finance Watch voit le jour.

Ministre délégué au développement

En mai 2012, Pascal Canfin est nommé ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères chargé du développement en France, dans le gouvernement Ayrault13.

Ouvrages

  • L’économie verte expliquée à ceux qui n’y croient pas, préface de Dominique Voynet (Éditions Petits Matins, 2007)
  • Consommer responsable (2008)
  • Le contrat écologique pour l’Europe, préface de Daniel Cohn-Bendit (Éditions Petits Matins, 2009)
  • Ce que les banques vous disent… et pourquoi il ne faut presque jamais les croire (Editions Petits Matins 2012)

Voir aussi

Références

  1. a et b « Pascal Canfin, un Arrageois au Développement » [archive], La Voix du Nord, 17 mai 2012.
  2. Biographie sur le site d’Europe Ecologie [archive]
  3. a, b et c Pascal Canfin [archive], fiche sur le site du Parlement européen.
  4. « Spéculation: l’UE interdit les « CDS à nu » » [archive], Le Figaro, 18 octobre 2011.
  5. « L’UE limite la spéculation sur les dettes souveraines » [archive], Le Monde, 18 octobre 2010.
  6. « L’Union européenne met un frein à la spéculation sur la dette des États » [archive], Le Point, 15 novembre 2011.
  7. [1] [archive]
  8. [2] [archive]
  9. [[3] [archive]
  10. Pascal Canfin : « Il faut un Greenpeace de la finance » [archive], euractiv, 22 juin 2010.
  11. Site de Finance Watch [archive]
  12. Liste des signataires de Finance Watch [archive], site de Finance Watch
  13. « Pascal Canfin, ministre délégué au développement » [archive], Le Monde, 16 mai 2012.

Articles connexes

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Liens externes

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v · d · m

Gouvernement Jean-Marc Ayrault

Sous la présidence de François Hollande
Affaires étrangères Laurent Fabius Logo de la République française.svg

Jean-Marc Ayrault - mars 2012.jpg
Jean-Marc Ayrault
Premier ministre

Éducation nationale Vincent Peillon
Justice Christiane Taubira
Économie, Finances et Commerce Extérieur Pierre Moscovici
Affaires sociales et Santé Marisol Touraine
Égalité des territoires et Logement Cécile Duflot
Intérieur Manuel Valls
Écologie, Développement durable et Énergie Nicole Bricq
Redressement productif Arnaud Montebourg
Travail, Emploi et Dialogue Social Michel Sapin
Défense Jean-Yves Le Drian
Culture et Communication Aurélie Filippetti
Enseignement supérieur et Recherche Geneviève Fioraso
Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem
Agriculture Stéphane Le Foll
Réforme de l’État, Décentralisation et Fonction publique Marylise Lebranchu
Outre-Mer Victorin Lurel
Sports, Jeunesse et Vie associative Valérie Fourneyron
Porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem
Ministres délégués
* = Ministre d’État

Catégories :

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Une p’tite nouvelle : Marie-Arlette CARLOTTI…………………..(18/05/2012)

Publié dans:BIOGRAPHIE |on 18 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Une p’tite nouvelle : Dominique BERTINOTTI………………….(18/05/2012) Dominique Bertinotti

Dominique Bertinotti

Dominique Bertinotti
Dominique Bertinotti au dessus du 4e, depuis la Tour Morland (crop).jpg

Dominique Bertinotti, en mai 2012.

Fonctions
Ministre déléguée à la Famille
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Claude Greff
Biographie
Date de naissance 10 janvier 1954 (58 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité Drapeau de la FranceFrançaise
Parti politique Parti socialiste
Profession Maître de conférence à l’Université Paris VII,
modifier Consultez la documentation du modèle

Dominique Bertinotti, née à Paris en 1954 est une femme politique française, maître de conférences à l’Université Paris VII, membre du Parti socialiste et maire du 4e arrondissement de Paris depuis 2001. Elle a été nommée ministre déléguée à la famille le 16 mai 2012.

Sommaire

Bio Express

  • 1954: Naissance à Paris, habite en Seine Saint-Denis pendant 20 ans.
  • 1977: Agrégée d’histoire. Elle débute sa carrière comme professeur dans un collège de l’Oise, puis de Seine-Saint-Denis.
  • 1984: Doctorat de troisième cycle d’histoire contemporaine.
  • Depuis 1989: Maître de conférences d’histoire contemporaine à l’Université Paris VII.
  • 1993-1997 : Chargée de conférences de méthode « lecture de textes historiques » (SAS histoire) à l’Institut d’études politiques de Paris.
  • 1988: Travaux de doctorat d’État sous la direction de M. René REMOND, Président de la Fondation Nationale des Sciences Politiques. Sujet : « La vision de la France chez François Mitterrand, de 1945 à 1981 (à travers ses œuvres et son action politiques)». Entretiens réalisés auprès de François Mitterrand.
  • 1992-1995: Chargée de mission auprès de François Mitterrand à l’Élysée : suivi des archives présidentielles ; rédaction de notes historiques pour les écrits personnels de François Mitterrand sur les thématiques de politique étrangère et de défense.
  • 1994-1995: Participe activement à la création d’une fondation qui deviendra l’Institut François Mitterrand.
  • Mai 1995-janvier 1996 : Avenue Frédéric le Play : collabore à la rédaction et à la relecture des ouvrages de François Mitterrand : De l’Allemagne, de la France et Mémoires interrompus, publiés après sa mort, aux Éditions Odile Jacob.
  • 1995 : Nommée par François Mitterrand mandataire des archives présidentielles des deux septennats : suivi du fond constitué de plus de 10 000 cartons et examen des dérogations en collaboration avec les Archives Nationales.
  • 1996-2001 : Secrétaire générale de l’Institut François Mitterrand. Membre du conseil d’administration de l’Institut depuis 2001.
  • 1993: Première candidature aux élections législatives dans la 1ère circonscription de Paris.
  • 1995 : Tête de liste socialiste lors des élections municipales, elle recueille 48% des voix et devient conseillère de Paris.
  • 2001: Élue Maire du 4e arrondissement qui pour la première fois bascule à gauche (54% des voix).
  • 2006-2007: Membre active de la campagne présidentielle de Ségolène Royal et mandataire financière de la candidate.
  • 2008: Réélue maire du 4e arrondissement avec près de 62% des voix.
  • 2010: Publication de Être maire à Paris, livre d’entretiens, préface de Théo Klein, Éditions Téraèdre.
  • 2011: Directrice de Campagne de Ségolène Royal lors des Primaires citoyennes. Membre du groupe chargé du projet présidentiel de François Hollande.
  • 2012: ministre déléguée à la famille.

Parcours professionnel

En 1977, elle obtient une agrégation d’histoire et débute sa carrière comme professeur dans un collège de l’Oise, puis de Seine-Saint-Denis. Parallèlement, ses travaux de recherche l’amènent à l’enseignement universitaire en tant qu’assistante d’histoire contemporaine à l’Université d’Amiens. À partir de 1989, elle devient maître de conférences à l’Université Paris VII.

Dans le cadre de sa thèse qui portait sur la vision de la France chez François Mitterrand jusqu’en 1981, elle est amenée à plusieurs reprises à interviewer le Président de la République à partir de 1989. En 1992, il lui propose d’exercer des fonctions de chargée de mission auprès de lui pour collaborer à la rédaction de ses écrits et ouvrages. Elle devient ensuite Secrétaire Générale de l’Institut François Mitterrand (IFM), et le reste jusqu’en 2001. Elle est aujourd’hui membre de l’association des amis de l’IFM.

En 1995, elle est nommée mandataire des archives élyséennes de François Mitterrand dans le cadre d’un protocole signé avec les Archives Nationales définissant les règles de dérogation de consultation des archives.

Carrière politique

Membre de la section du PS du 4e arrondissement de Paris depuis 1988, Dominique Bertinotti se présente pour la première fois aux élections législatives de 1993 dans la 1re circonscription de Paris où elle obtient, dans un contexte défavorable à la gauche, un score de 45 % au second tour de face à Laurent Dominati.

Tête de liste socialiste (listes « Paris s’éveille, Bertrand Delanoë ») dans le 4e arrondissement lors des élections municipales de 1995, elle recueille 48% des voix et devient Conseillère de Paris. De 1995 à 2001, elle joue un rôle d’opposition actif et suit les principaux dossiers du 4e arrondissement.

En 2001, la liste « Changeons d’ère » qu’elle conduit dans le 4e arrondissement obtient 54% des voix. Dominique Bertinotti devient alors maire du 4e arrondissement le 2 avril 2001.

De 2001 à 2007, Dominique Bertinotti engage le 4e arrondissement dans 5 directions prioritaires : développer la démocratie locale, réaffirmer la vocation résidentielle de l’arrondissement, créer un meilleur environnement urbain pour améliorer la qualité de vie, favoriser la solidarité dans l’arrondissement et enfin dynamiser la vie économique et culturelle.

Au sein du Parti socialiste, Dominique Bertinotti devient membre suppléant au Conseil National de 2001 à 2003. Favorable au « oui » à la Constitution européenne, elle quitte le courant fabiusien auquel elle appartenait à la suite de la prise de position contraire de Laurent Fabius en septembre 2004.

Elle est à l’initiative du groupe « Nouvelle Voix », créé au sein du parti socialiste en 2005 avec Gaëtan Gorce, Christophe Caresche et Jean-Louis Bianco. Ce regroupement de parlementaires, d’élus et de responsables fédéraux tente de donner une voix différente à la politique socialiste. Dominique Bertinotti travaille alors sur les sujets relatifs au modèle social français, à l’exclusion et à la précarité, à la politique de proximité et à l’enseignement supérieur et la recherche. La majorité de ce groupe rejoint Ségolène Royal en août 2006 au moment de la campagne interne. Membre actif de la campagne de Ségolène Royal, elle devient mandataire financière de la candidate à l’élection présidentielle le 28 novembre 2006.

Dominique Bertinotti habite dans le 4e arrondissement depuis 1976 et continue à enseigner l’histoire contemporaine à l’Université.

Aux dernières élections municipales de mars 2008, la liste qu’elle conduisait a obtenu 60,95 % des suffrages au second tour (34,5 % des inscrits), contre 39,05 % à Vincent Roger UMP (22,2 % des inscrits).

En 2010, elle a fait paraître le livre Être maire à Paris, livre d’entretiens avec Jean Ferreux aux éditions Tétraèdre.

Prise de position

Dominique Bertinotti a pris parti pour une reconnaissance dans la loi de l’homoparentalité1

Notes et références

Annexe

Article connexe

Liens externes

Publié dans:BIOGRAPHIE |on 18 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Une p’tite nouvelle : Sylvia PINEL…………..(18/05/2012)

Sylvia Pinel

Sylvia Pinel
Sylvia Pinel.jpg


Fonctions
Ministre déléguée à l’Artisanat, au Commerce et au Tourisme
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Frédéric Lefebvre
Députée de la 2e circonscription de Tarn-et-Garonne
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Prédécesseur Jacques Briat (UMP)
Conseiller régional de Midi-Pyrénées
En fonction depuis le 22 mars 2010
Biographie
Date de naissance 28 septembre 1977 (34 ans)
Lieu de naissance L’Union (Haute-Garonne)
Parti politique PRG
modifier Consultez la documentation du modèle

Sylvia Pinel, née le 28 septembre 1977 à L’Union dans la Haute-Garonne, est une femme politique française, membre du Parti radical de gauche et députée de Tarn-et-Garonne (2e circ.) depuis le 17 juin 2007 et ministre déléguée à l’Artisanat, au Commerce et au Tourisme depuis le 16 mai 2012.

Sommaire

Biographie

Fille d’éleveurs bovins, Sylvia Pinel fréquente le lycée Michelet de Montauban, puis obtient un DESS de droit à Toulouse à l’Université Toulouse 1 Capitole, sa première année de droit ayant été faite au centre universitaire de Montauban1.

Sa mère est adjointe à Fabas et travaillait avec le sénateur maire radical Pierre Tajan, son père est conseiller municipal à Gargas. Ceci n’a probablement pas été étranger à son attachement au radicalisme 2 ,

Sylvia Pinel est célibataire.

Carrière Politique

La rapide ascension dans la vie politique locale

Syvia Pinel débute en politique comme chargée de mission, puis chef de cabinet du président du Conseil général de Tarn-et-Garonne, Jean-Michel Baylet. Elle apprend beaucoup au contact de Jean Michel Baylet. Elle ne boude pas, dit-elle, le plaisir de se former auprès d’un homme «pour qui tous les détails comptent» Elle fait rapidement partie de la « Galaxie » du tout puissant patron de la La Dépêche du midi 3

Considérée comme la protégée de Jean Michel Baylet 4 , elle est élue le 17 juin 2007, à tout juste 30 ans, députée de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne. Son adversaire malheureux Jacques Briat ex-député UMP regrette le fait que la jeune femme a bénéficié, selon lui, d’une campagne de promotion très spéciale 5

Sylvia Pinel est alors députée d’une circonscription ayant un fort taux de chomage , elle milite donc fortement pour la ligne LGV 6

Aux régionales de 2010, elle mène la liste de l’union de la gauche dans le Tarn-et-Garonne. Elle est élue au second tour conseillère régionale de Midi-Pyrénées.

En mars 2011, la députée est candidate aux élections cantonales dans la sous-préfecture de Tarn-et-Garonne, Castelsarrasin. Elle n’est pas élue au second tour, recueillant seulement 33 % des voix7.

Son ascension au sein du PRG

Elle est présidente de la fédération départementale du Parti radical de gauche de Tarn-et-Garonne, et déléguée générale adjointe du PRG.

En avril 2011, elle est nommée vice-présidente aux Droits des citoyens, à la Sécurité et à la Justice, au sein des instances nationales du Parti radical de gauche.

Sa première législature

Elle est la plus jeune femme de l’assemblée élue en 2007.

Elle vote généralement comme son groupe parlementaire.

Elle se fait remarquer en proposant avec 9 autres députés d’abroger la loi du 26 brumaire an VIII , toujours en vigueur qui précise que « toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation » et qui a été modifiée par deux circulaires de 1892 et 1909 autorisant le port féminin du pantalon « si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval » 8

Elle fait parti des six députés de gauche qui se sont abstenus lors du vote de la loi Hadopi ,190 autres ayant voté contre 9

Elle signe avec 20 personnalités de gauche Un « appel pour un pacte unitaire de progrès » dans le but d’unir la gauche pour les présidentielles à venir10

En mai 2009, Le Nouvel Observateur11 révèle que la députée Sylvia Pinel a adressé une lettre de mise en demeure aux responsables d’un site de surveillance de l’activité des parlementaires afin d’exiger le retrait de la page la concernant12.

La campagne présidentielle de 2012

Sylvia Pinel est membre de l’équipe de campagne de François Hollande13.

Sa carrière au gouvernement

Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre déléguée à l’Artisanat, au Commerce et au Tourisme au sein du Gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Elle n’est pas la benjamine du gouvernement, étant née 6 jours avant Najat Vallaud-Belkacem.

Voir aussi

Articles connexes

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Liens externes

Notes et références

  1. http://www.elle.fr/elle/Societe/Les-enquetes/Nouvelle-vague-a-l-Assemblee-Nationale/Une-journee-d-ete-avec-Sylvia-Pinel-29-ans-deputee-PRG/(gid)/156510 [archive]
  2. [1] [archive] le radicalisme ne lui était pas étranger, entre un père conseiller municipal à Gargas et une maman adjointe à Fabas qui travaillait avec le sénateur maire radical Pierre Tajan, un homme qui l’a beaucoup marquée. la dépêche le 15/05/2012
  3. Chef de cabinet du président du conseil général, cette jeune femme de 28 ans est aussi une responsable politique. Secrétaire générale de la fédération départementale du PRG, elle chapeaute les 14 cercles de Tarn-et-Garonne. Elle est également membre du bureau national. Elle ne boude pas, dit-elle, le plaisir de se former auprès d’un homme «pour qui tous les détails comptent». Elle pourrait bien être la candidate de la gauche soutenue par Baylet dans son fief historique de la 2e circonscription.  [archive] L Express
  4. Sylvia Pinel, la jeune députée PRG, protégée du patron du département et de La Dépêche du Midi . [archive] Le Point – 11/02/2010
  5. Jacques Briat, ex-député UMP, victime, lui aussi, de la force de frappe du quotidien qui fit élire en juin 2007 sur sa circonscription Sylvia Pinel. Ancienne chef de cabinet de Jean-Michel Baylet au conseil général, la jeune femme a bénéficié, selon lui, d’une campagne de promotion très spéciale. « Pendant l’année qui a précédé l’élection, elle était invitée à toutes les inaugurations possibles et imaginables du département et se retrouvait automatiquement en photo dans le journal, avec la légende suivante : « en présence de Sylvia Pinel ». [archive]
  6. Le salut par la LGV ? « Tout ce qui peut apporter du développement économique, notamment par une multiplication des services à la personne, est un plus » , dit Sylvia Pinel. Cette proche de Jean-Michel Baylet, candidate PRG aux régionales, est députée d’une circonscription, à l’ouest de Montauban, qui connaît le plus fort taux de chômage de Midi-Pyrénées. [archive] Le Point – 11/02/2010
  7. Résultat des élections cantonales de mars 2010 à Castelsarrasin [archive] Ministère de l’Intérieur
  8. La présidence de l’Assemblée nationale a enregistré jeudi 29 avril une proposition de loi de députés du parti Radical de Gauche et apparentés visant à supprimer les dispositions réglementaires qui interdisent, aujourd’hui encore, le port féminin du pantalon.Ses auteurs – Gérard Charasse, Chantal Berthelot, Paul Giacobbi, Annick Girardin, Joël Giraud, Albert Likuvalu, Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel et Chantal Robin-Rodrigo – répondent-ils ainsi à l’objectif de « délégifération » fixé au Parlement par Nicolas Sarkozy? Dans un entretien mi-mars au Figaro Magazine, le chef de l’Etat avait déclaré: « Au second semestre 2011, le gouvernement marquera une pause pour que le Parlement puisse, s’il le souhaite, délégiférer ».Une législation obsolèteLe caractère « insolite » de ladite proposition et la date de son dépôt, le 1er avril, aurait pu laisser croire à un poisson d’avril. Rien de plus sérieux, au contraire. La loi du 26 brumaire an VIII qui précise que « toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation » et qui a été modifiée par deux circulaires de 1892 et 1909 autorisant le port féminin du pantalon « si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval », n’a jamais été abrogée [archive] Le Nouvel Obs – 03/05/2010
  9. gauche, c’est une belle unité qu’ont affiché les socialistes, communistes et verts, qui se sont prononcés quasi-unanimement contre le texte. L’ensemble du groupe Gauche démocrate et républicaine, qui regroupe écologistes et PC, a voté contre (moins un absent), soit 24 voix.Sur 204 membres du groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers gauche, 190 ont voté contre. Six se sont abstenus, dont deux socialistes : Jean Michel (Puy-de-Dôme) et Arnaud Montebourg, qu’on n’avait pas entendu sur le sujet. Le député de Saône-et-Loire s’explique sur son blog. Il évoque une «longue méditation», au terme de laquelle il n’a pu se résoudre à voter contre Hadopi car «faire croire à la jeunesse que l’accès à la culture, à la musique comme au cinéma, pourrait avoir une chance d’être gratuit est une profonde erreur.».Les autres abstentionnistes sont membres du Parti Radical de Gauche. Il s’agit de Paul Giacobbi (Haute-Corse), pressenti pour faire partie d’une prochaine ouverture, qui s’est expliqué sur son blog, de Dominique Orliac (Lot) et de Sylvia Pinel(Haute-Garonne). [archive] Le Figaro – 12/05/2009
  10. Un « appel pour un pacte unitaire de progrès » au-delà des partis politiques a été lancé par vingt personnalités de gauche, dont l’ancien secrétaire national du PCF Robert Hue qui en est à l’origine, et des socialistes comme Vincent Peillon ou François Rebsamen.  [archive] L Express
  11. Une députée menace d’attaquer le site « Députés Godillots » [archive] Le Nouvel Observateur – 19/05/09
  12. Députés Godillots menacé pour apporter de l’information [archive] – L’Informaticien
  13. Sylvia Pinel, membre de l’équipe de campagne de François Hollande [archive]

 

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Une p’tite nouvelle : Delphine BATHO……………………(18/05/2012)

Delphine Batho DuckDuckGoYahooAmazonTwitterdel.icio.us

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Delphine Batho
Delphine Batho p1370391.jpg


Fonctions
Ministre déléguée auprès du Garde des Sceaux, ministre de la Justice
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Michel Mercier (ministre)
Députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Prédécesseur Ségolène Royal (PS)
Biographie
Date de naissance 23 mars 1973 (39 ans)
Lieu de naissance Paris 12e
Parti politique PS
Mère Claude Batho
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Delphine Batho est une femme politique française, née le 23 mars 1973 à Paris 12e.

Leader syndicale étudiante puis de SOS Racisme, spécialiste de la sécurité au Parti socialiste, elle succède à Ségolène Royal comme députée de la deuxième circonscription des Deux-Sèvres en 2007. Porte-parole de François Hollande, lors de la campagne présidentielle de 20121, elle est nommée ministre déléguée à la Justice dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Sommaire

Carrière

Jeunesse militante à la FIDL et SOS Racisme

Fille des photographes John Batho, ancien ouvrier relieur CGT dans une imprimerie dans les Deux-Sèvres puis aux Archives nationales, et Claude Batho, qu’elle perd quand elle a 8 ans, Delphine Batho commence à militer au collège dans des opérations humanitaires2 et lors des manifestations lycéennes de 19863, politiquement influencé par les artistes comme Daniel Balavoine, Coluche et Pierre Desproges2.

En formation littéraire[réf. nécessaire] au lycée Henri-IV à Paris, sur les mêmes bancs que Mazarine Pingeot2, elle adhère en 1988 à SOS Racisme et à la Fédération indépendante et démocratique lycéenne, dont elle prend la présidence deux ans plus tard3. Elle se fait connaître lors du mouvement de 1990 pour les « droits lycéens » et des « moyens pour étudier ».[réf. nécessaire] Après près de deux mois de grèves, le mouvement obtient de Lionel Jospin, ministre de l’Éducation nationale, 4,5 milliards de francs pour rénover les lycées et des avancées en matière de droits lycéens (création des Conseil académique de la vie lycéenne, droit de réunion et d’affichage…). Elle est alors repérée par Julien Dray.

Le baccalauréat en poche en 1992, elle s’engage dans des études d’histoire à Jussieu[Où ?] qu’elle abandonne. Alors qu’elle vient de quitter l’organisation lycéenne, elle devient vice-présidente de SOS Racisme en septembre 1992, représentante de la « deuxième génération de SOS » selon l’expression du Monde4 au côté du nouveau président Fodé Sylla, après le départ d’Harlem Désir.

Premiers pas au Parti socialiste

Elle adhère au Parti socialiste en 1994. Elle est alors membre du courant la Gauche socialiste avec Julien Dray, aux côtés duquel elle commence à travailler les thèmes de la sécurité3. Lors du congrès de Grenoble de 2000, elle entre au Bureau national. En 2003, lors de l’éclatement de la Gauche socialiste, elle reste fidèle à Julien Dray dont elle est alors l’employée au conseil régional d’Île-de-France, chargée des questions de sécurité.

Elle rejoint la motion de François Hollande au congrès de Dijon (mai 2003) et devient l’année suivante, secrétaire nationale, chargée de la sécurité, dossier sur lequel elle travaille depuis 1998. Elle défend alors la ligne « prévention sanction ».

En 2006, elle est suit comme auditrice les cours de l’Institut national des hautes études de sécurité.

Ségolène Royal, candidate à l’élection présidentielle de 2007, intègre ses réflexions en matière de sécurité dans le concept d’« ordre juste ». Dès lors, Delphine Batho est, comme Julien Dray, parmi les proches de la candidate5 et la conseille6.

Députée des Deux-Sèvres

Aux élections législatives de 2007, Delphine Batho est candidate dans la deuxième circonscription des Deux-Sèvres où Ségolène Royal ne se représente pas afin d’éviter le cumul de mandats7. Lors de l’investiture du PS, elle recueille 54,75 % des voix des militants contre 45,25 % à Éric Gautier, l’ancien suppléant de Mme Royal.

Au premier tour des élections, elle obtient 20 690 voix soit 44,55 % des suffrages. Au second tour, face à Jean-Pierre Griffault (UMP), elle l’emporte avec 57,42 % des suffrages (26 524 voix). Son suppléant est Jean-Luc Drapeau.

Delphine Batho est vice-présidente du groupe socialiste à l’Assemblée nationale chargée de la sécurité8.

Delphine Batho prévoit de se représenter en 2012 sur la 2e circonscription des Deux-Sèvres aux législatives de 2012, modifiée à la suite du redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010.

Ministre de la Justice

Responsable du projet de Ségolène Royal lors des Primaires citoyennes de 2011, Delphine Batho devient après la victoire de François Hollande aux primaires, l’un des quatre porte-parole du candidat socialiste avec Najat Vallaud-Belkacem, Bruno Le Roux et Bernard Cazeneuve, pour l’élection présidentielle de 2012.

Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre déléguée à la Justice dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault auprès du garde des Sceaux, Christiane Taubira.

Polémique sur son logement

Delphine Batho, suite à sa nomination au gouvernement, quitte9 le logement à prix modéré de 108 m2, situé dans le 19e arrondissement de Paris, qu’elle louait pour 1 524 euros par mois à la Régie Immobilière de la Ville de Paris1011. Elle s’y était installée en 2001, lorsqu’elle était salariée de la région, par le biais du 1 % patronal11.

Delphine Batho, qui en tant que députée (depuis 2007) percevait une indemnité de 7 100 euros brut mensuels, auxquels s’ajoutaient 6 412 euros brut de frais de représentation et 9 138 euros pour rémunérer ses collaborateurs, s’acquittait d’un surloyer, après en avoir fait la demande à son bailleur10. Son loyer restait néanmoins inférieur de 37 % à ce que payaient les locataires du secteur privé selon la chambre régionale des comptes10.

La mairie de Paris avait critiqué la décision de Delphine Batho de garder son logement, tout en reconnaissant sa légalité10. Elle souhaitait en effet récupérer ce logement afin de l’« attribuer à une famille réellement éligible »10. La RIVP a écrit à l’automne 2009 à Delphine Batho, Jean-Pierre Chevènement et Fadela Amara leur demandant « par déontologie et exemplarité » à quitter leur logement. Ces trois personnalités ont, à l’époque, refusé de quitter leur logement12.

Références

  1. Site internet de François Hollande [archive].
  2. a, b et c Eric Fottorino, « Delphine Batho, petite-fille de 1789 et 1981 », L’Hémicycle, 28 mars 2012.
  3. a, b et c Delphine Batho, déléguée à la Justice [archive], lepoint.fr, 16 mai 2012.
  4. Bernard Philippe, « Passage de témoin chez les “potes”. M. Fodé Sylla remplace M. Harlem Désir à la tête de SOS-Racisme », Le Monde, édition du 8 septembre 1992, page 13.
  5. Cf. la séries d’articles de Libération : Les 30 visages du réseau Ségolène Royal, dans la rubrique Les Nouvelles un article de Jacky Durant intitulé Delphine Batho, paru dans l’édition du 2 mai 2007, page 13.
  6. Cf. l’article du journal Le Monde du 27/03/2007, La dauphine de Royal, signé Isabelle Mandraud
  7. « Royal : « Je n’ai pas l’intention de me représenter à la députation » » [archive], Libération, 11 mai 2007.
  8. Présentation du Groupe Socialiste à l’Assemblée [archive]
  9. Le Monde du 18 mai 2012. [archive]
  10. a, b, c, d et e Le Monde du 21 mars 2012 [archive]
  11. a et b Le Parisien du 21 mars 2012 [archive]
  12. Article sur Europe 1. [archive]

Article connexe

Liens externes

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Un p’tit nouveau : Alain VIDALIES…………………(18/05/2012)

Alain Vidalies

 

Vidalies-cropped.jpg


Fonctions
Ministre délégué aux Relations avec le Parlement
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Patrick Ollier
Député de la 1e circonscription des Landes
En fonction depuis le 23 juin 1988
Élection 12 juin 1988
Réélection 28 mars 19931er juin 199716 juin 200217 juin 2007
Prédécesseur aucun (proportionnelle)
Conseiller général du Canton de Mont-de-Marsan-Sud
25 mars 197929 mars 1992
Prédécesseur M. Audouin
Successeur Guy Duvignac (RPR)
22 mars 199827 mars 2011
Prédécesseur Guy Duvignac (RPR)
Successeur Renaud Lahitète (PS)
Biographie
Date de naissance 17 mars 1951 (61 ans)
Lieu de naissance Grenade-sur-l’Adour (Landes)
Parti politique PS
Diplômé de Université de Pau et des Pays de l’Adour
Université de Bordeaux
Profession Avocat
modifier Consultez la documentation du modèle

Alain Vidalies, né le 17 mars 1951 à Grenade-sur-l’Adour (Landes), est un homme politique français. Il est depuis le 16 mai 2012 ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Après des études de droit à Pau et Bordeaux, Alain Vidalies devient avocat, spécialisé dans le droit du travail. Son engagement politique remonte à ses années passées à la faculté de Pau, où il anime le collectif des étudiants socialistes.

Ses débuts dans la vie professionnelle coïncident avec ses premiers combats électoraux. Il est élu conseiller général en 1979, devient vice-président du conseil général à l’action sociale, puis député de la première circonscription des Landes en 1988. Il est également 1er adjoint au Maire de Mont-de-Marsan pendant 13 ans.

À l’Assemblée nationale, membre de la commission des Lois, Alain Vidalies consacre son premier mandat de député à l’amélioration des conditions de travail des salariés.

Il est rapporteur de lois sociales importantes (loi sur la prévention des accidents du travail, loi limitant le recours à l’intérim et aux CDD, loi portant création du conseiller du salarié, loi sur la lutte contre le travail clandestin). Réélu en 1997, Alain Vidalies s’engage dans le débat sur les 35 heures. Il participe également à l’œuvre réformatrice de la gauche plurielle en matière de droit de la famille (droit du conjoint survivant, réforme de la prestation compensatoire).

Il est rapporteur de la mission sur l’esclavage moderne qui dénonce le scandale de l’exploitation et de la traite des êtres humains. Réélu député en juin 2002 et 2007, il siège au Bureau National du Parti socialiste. Secrétaire national aux entreprises de 2005 à 2008, il devient secrétaire national au travail et à l’emploi lors du congrès de Reims, en novembre 2008.

Il devient ministre délégué chargé des relations avec le Parlement du premier gouvernement Ayrault le 16 mai 2012

Alain Vidalies est membre du collectif Jamais sans mon département.

Il est membre du groupe d’études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale1.

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Un p’tit nouveau : Alain VIDALIES…………………(18/05/2012)

Alain Vidalies

Alain Vidalies
Vidalies-cropped.jpg


Fonctions
Ministre délégué aux Relations avec le Parlement
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Patrick Ollier
Député de la 1e circonscription des Landes
En fonction depuis le 23 juin 1988
Élection 12 juin 1988
Réélection 28 mars 19931er juin 199716 juin 200217 juin 2007
Prédécesseur aucun (proportionnelle)
Conseiller général du Canton de Mont-de-Marsan-Sud
25 mars 197929 mars 1992
Prédécesseur M. Audouin
Successeur Guy Duvignac (RPR)
22 mars 199827 mars 2011
Prédécesseur Guy Duvignac (RPR)
Successeur Renaud Lahitète (PS)
Biographie
Date de naissance 17 mars 1951 (61 ans)
Lieu de naissance Grenade-sur-l’Adour (Landes)
Parti politique PS
Diplômé de Université de Pau et des Pays de l’Adour
Université de Bordeaux
Profession Avocat
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Alain Vidalies, né le 17 mars 1951 à Grenade-sur-l’Adour (Landes), est un homme politique français. Il est depuis le 16 mai 2012 ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Après des études de droit à Pau et Bordeaux, Alain Vidalies devient avocat, spécialisé dans le droit du travail. Son engagement politique remonte à ses années passées à la faculté de Pau, où il anime le collectif des étudiants socialistes.

Ses débuts dans la vie professionnelle coïncident avec ses premiers combats électoraux. Il est élu conseiller général en 1979, devient vice-président du conseil général à l’action sociale, puis député de la première circonscription des Landes en 1988. Il est également 1er adjoint au Maire de Mont-de-Marsan pendant 13 ans.

À l’Assemblée nationale, membre de la commission des Lois, Alain Vidalies consacre son premier mandat de député à l’amélioration des conditions de travail des salariés.

Il est rapporteur de lois sociales importantes (loi sur la prévention des accidents du travail, loi limitant le recours à l’intérim et aux CDD, loi portant création du conseiller du salarié, loi sur la lutte contre le travail clandestin). Réélu en 1997, Alain Vidalies s’engage dans le débat sur les 35 heures. Il participe également à l’œuvre réformatrice de la gauche plurielle en matière de droit de la famille (droit du conjoint survivant, réforme de la prestation compensatoire).

Il est rapporteur de la mission sur l’esclavage moderne qui dénonce le scandale de l’exploitation et de la traite des êtres humains. Réélu député en juin 2002 et 2007, il siège au Bureau National du Parti socialiste. Secrétaire national aux entreprises de 2005 à 2008, il devient secrétaire national au travail et à l’emploi lors du congrès de Reims, en novembre 2008.

Il devient ministre délégué chargé des relations avec le Parlement du premier gouvernement Ayrault le 16 mai 2012

Alain Vidalies est membre du collectif Jamais sans mon département.

Il est membre du groupe d’études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale1.

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Une p’tite nouvelle : George PAU LANGEVIN……………….(18/05/2012)

George Pau-Langevin

George Pau-Langevin
Socialist rally Zenith 2007 05 29 n10.jpg

George Pau-Langevin à un meeting du Parti socialiste, 29 mai 2007.

Fonctions
Ministre déléguée à la Réussite éducative
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Luc Chatel
Députée de la 21e circonscription de Paris
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Conseiller régional d’Île-de-France
23 mars 1992 – 15 mars 1998
Biographie
Date de naissance 19 octobre 1948 (63 ans)
Lieu de naissance Pointe-à-Pitre (Guadeloupe,France)
Diplômé de Université Paris II
Profession Avocate
modifier Consultez la documentation du modèle

George Pau-Langevin, née le 19 octobre 1948 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), est une avocate et personnalité politiquefrançaise, membre du Parti socialiste depuis 1975. Elle est députée de la vingt et unième circonscription de Paris et conseillère municipale du 20e arrondissement de Paris. Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre déléguée auprès du ministre de l’Éducation nationale, chargée de la Réussite éducative, dans le gouvernement Jean Marc AYRAULT.

Biographie[modifier]

Avocate, après avoir étudié à la Sorbonne et à l’Université Paris II1, George Pau-Langevin est l’ancienne présidente duMouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (1984-1987).

En 1989, elle intègre en tant que directrice adjointe l’Agence nationale de promotion et d’insertion des travailleurs d’outre-mer (ANT), qu’elle dirigera de 1997 à 2001.

De 2001 à 2007, elle est conseillère du maire de Paris Bertrand Delanoë pour la vie associative et déléguée générale à l’Outre-Mer.

George Pau-Langevin fut à l’origine du changement de nom de la rue Richepanse (général qui rétablit l’esclavage enGuadeloupe en 1802) en Rue du Chevalier-de-Saint-George, dans le 1er arrondissement de Paris.

Elle a été décorée de l’ordre de la Légion d’honneur en mars 2002.

Elle est élue députée de la 21e circonscription de Paris lors des élections législatives de 2007 le 17 juin 2007.

Vice-présidente du groupe socialiste, radical et citoyen, elle est chargée des questions d’immigration et de co-développement entre 2007 et 2009. À ce titre, elle est responsable pour l’opposition du projet de loi de septembre 2007 relatif à la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile. Elle combat la mesure relative aux tests ADN dans le cadre du regroupement familialet saisit, avec ses collègues du groupe socialiste, le Conseil Constitutionnel au sujet des statistiques ethniques. Celui-ci prononce la censure au motif que « si les traitements nécessaires à la conduite d’études sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l’intégration peuvent porter sur des données objectives, ils ne sauraient, sans méconnaître le principe énoncé par l’article 1er de la Constitution, reposer sur l’origine ethnique ou la race ».

Elle est l’auteur d’une proposition de loi visant à lutter contre les discriminations liées l’origine, réelle ou supposée, et membre des missions d’information sur les centres de rétention et sur les questions mémorielles.

En juin 2009, elle est chargée par le groupe SRC de suivre les questions de justice. Elle s’est alors particulièrement impliquée sur trois sujets : l’accès au droit (elle est l’auteur d’un rapport parlementaire sur la question2 ; la justice des mineurs ; et la participation des citoyens au fonctionnement de la justice (elle est l’auteur, avec Dominique Raimbourg, d’une note sur ce sujet publiée par la Fondation Jean-Jaurès3).

En juin 2011, elle a publié un livre, Représenter le peuple français, retraçant son parcours et détaillant sa vision du rôle et de la place du député.

En septembre 2011, elle est signataire d’une lettre ouverte de parlementaires4, demandant à Nicolas Sarkozy de s’opposer, au nom de la France, à la reconnaissance de l’État de Palestine le 23 septembre 2011 aux Nations Unies. Elle a, quelques heures après la publication de cette lettre ouverte, précisé sa position sur la création de l’État palestinien : « Aujourd’hui, le Parti Socialiste a adopté une position très nette sur cette question, réaffirmant la nécessité de mettre fin à ce qui pouvait être ressenti comme un déni de droit, entretenant dangereusement un foyer d’instabilité dans cette région du monde, à un moment où les pays occidentaux doivent conforter les aspirations démocratiques exprimées par les peuples du printemps arabe. Je fais mienne cette position délibérée par les responsables du parti auquel j’appartiens. »5

Mandats

Mandats locaux

  • De 1989 à 1995 et depuis mars 2008 : conseillère du 20e arrondissement de Paris
  • Du 1992 à 1998 : conseillère régionale d’Île-de-France

Mandat national

En juin 2007, elle est élue députée de la 21e circonscription de Paris avec 62,7 % des voix.

Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre déléguée à la réussite éducative dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

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Une p’tite nouvelle : Valérie FOURNEYRON……………….(18/05/2012)

Valérie Fourneyron

Valérie Fourneyron
Valérie Fourneyron.JPG

Valérie Fourneyron, ministre des Sports et de la Jeunesse

Fonctions
Ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur David Douillet (Sports)
Luc Chatel (Jeunesse et Vie associative)
Députée de la 1e circonscription de la Seine-Maritime
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Prédécesseur Patrick Herr
Maire de Rouen
En fonction depuis le 9 mars 2008
Prédécesseur Pierre Albertini
Conseiller général du Canton de Rouen 5
29 mars 200416 mars 2008
Prédécesseur Richard Picot
Successeur Christine Rambaud
Conseiller régional de Haute-Normandie
16 mars 19981er juillet 2007
Successeur Laurence Tison
Biographie
Nom de naissance Valérie Absire
Date de naissance 4 octobre 1959 (52 ans)
Lieu de naissance Le Petit-Quevilly (Seine-Maritime)
Parti politique PS
Profession Médecin du sport
modifier Consultez la documentation du modèle

Valérie Fourneyron, née le 4 octobre 1959 au Petit-Quevilly, en Seine-Maritime, est une personnalité politique française. Membre du Parti socialiste, elle est députée-maire de Rouen. Elle est, depuis le 16 mai 2012, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative sous le gouvernement Ayrault.

Sommaire

Biographie

Née Valérie Absire, elle est issue d’une famille de la bourgeoisie industrielle rouennaise. Famille de tanneurs, les Absire-Sevrey sont une famille traditionnellement de droite.

Généraliste d’après le Conseil national de l’ordre des médecins1, elle a été, de 1984 à 1989, médecin du sport au CHU de Rouen, avant de devenir Médecin inspecteur régional jeunesse et sports (MIRJS). Elle intègre alors, en 1989, le Ministère des Sports, où elle est notamment chargée de l’organisation et du suivi de la médecine sportive nationale, ainsi que de la coordination des médecins des équipes de France. Dans le cadre de ses fonctions, Valérie Fourneyron prend également une large part à la rédaction de la loi de 1989 contre le dopage. De 1991 à 1995, elle est médecin directeur du centre régional de médecine sportive de Sotteville-lès-Rouen et médecin de l’équipe de France de volley ball. Auparavant, elle fut également le médecin de l’équipe professionnelle de hockey sur glace de Rouen (le Rouen Hockey Élite 76)2.

De 1995 à 2001, Valérie Fourneyron se consacre à Rouen, ville où elle est d’abord adjointe au sport, puis première adjointe de Yvon Robert, chargée en plus de la politique de la ville, de la santé et de la sécurité. En 1998, elle fait partie du groupe interministériel « médecine du sport et dopage » (rapport remis au gouvernement en novembre 1999) et collabore au groupe de travail chargé d’élaborer la nouvelle législation sur le dopage (loi du 23 mars 2000).

Lors des élections régionales de 1998, elle est élue au Conseil régional de Haute-Normandie sur la liste de gauche plurielle menée par Alain Le Vern. Suite à la victoire de cette liste, elle devient vice-présidente chargée des sports. Elle est réélue en 2004 et conserve son poste de vice-présidente. Suite à son élection comme députée, elle démissionne de son mandat le 1er juillet 2007.

Pour les élections législatives de 2002, elle est investie par le PS pour affronter dans la première circonscription de la Seine-Maritime le député UMP sortant, Patrick Herr. Elle échoue de peu au second tour, en étant battue de 520 voix.

Elle est conseillère générale du canton de Rouen-5 depuis les élections cantonales de 2004. À la suite de cette élection, elle démissionne de son mandat d’élue municipale.

De nouveau investie pour les élections législatives de 2007 dans la première circonscription de la Seine-Maritime, elle est cette fois élue députée au second tour avec 55,16 % des voix face au candidat de l’UMP Bruno Devaux3. Elle succède ainsi à Patrick Herr qui ne se représentait pas. À l’Assemblée Nationale, elle est vice-présidente du groupe socialiste, radical et citoyen, en charge du sport, sujet sur lequel elle intervient régulièrement 4.

En 2008, elle prend la tête d’une liste de coalition de gauche pour l’élection municipale de Rouen qui est élue dès le premier tour avec 55,79 % des voix face à celle du maire sortant Pierre Albertini (38,10 %) le 9 mars. Elle devient une des rares femmes à diriger une ville de plus de 100 000 habitants avec Hélène Mandroux, Maryse Joissains, Martine Aubry, Adeline Hazan, Dominique Voynet et Huguette Bello. Au sein de l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), elle est responsable des questions de Sport 5.

En juillet 2011, elle intègre l’équipe de campagne de Martine Aubry pour l’élection présidentielle de 2012 chargé avec Yohann Diniz de la thématique « Sport6 ». En novembre 2011, François Hollande la nomme responsable des sports dans son équipe de campagne dans le cadre de l’élection présidentielle de 20127.

Elle devient, le 16 mai 2012, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la vie associative sous la présidence de François Hollande.

Mandats

  • Ministre des sports de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative
    • Depuis le 16 mai 2012
  • Conseil municipal de Rouen
    • 11 juin 1995 – 18 mars 2001 : adjointe au maire de Rouen
    • 19 mars 2001 – 1er avril 2004 : membre du conseil municipal de Rouen
    • Depuis le 15 mars 2008 : maire de Rouen

Notes, sources et références

  • Le Monde des 12 et 19 juin 2007 pour les résultats électoraux des législatives de 2002 et 2007.
  • Étienne Banzet, « Valérie Fourneyron, une pour tous », dans Le Monde, 12 mars 2008
  1. Identifiant RPPS : 10001891562 : information disponible sur l’« Annuaire » [archive] du site du Conseil de l’ordre des médecins, conseil-national.medecin.fr. Consulté le 14 décembre 2009
  2. Biographie sur le blog de Valérie Fourneyron [archive]
  3. « À Rouen, l’UDF rechigne à mettre en œuvre le « travailler ensemble » cher à François Bayrou [archive] », Serge Bolloch, Le Monde, 18 avril 2007
  4. L’inquiétante balkanisation du ministère des sports [archive]
  5. « Commissions de l’AMGVF [archive]
  6. L’équipe de campagne de Martine Aubry [archive] sur le site officiel martineaubry.fr
  7. « organigramme de l’équipe de campagne de François Hollande [archive]

Écrits

  • Le syndrome chronique de la loge tibiale antérieure, Rouen, 1983 (OCLC 490263024)

Annexes

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Articles connexes

Liens externes

Précédé par Valérie Fourneyron Suivi par
Pierre Albertini
Maire de Rouen
2008 -
En cours

 

 

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