Archive pour la catégorie 'BREXIT'

Brexit………………………..(09/01/2020)

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Brexit : les députés britanniques donnent leur feu vert à la sortie de l’Union européenne, après plus de trois ans de crise
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Publié dans:BREXIT |on 9 janvier, 2020 |Pas de commentaires »

Brexit…encore……………………….(13/12/2019)

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Brexit, indépendance de l’Ecosse, recomposition politique… On vous résume les quatre enseignements des législatives au Royaume-Uni
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Publié dans:BREXIT |on 13 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Enfin…………………………..(13/12/2019)

Les conservateurs ont franchi le seuil des 326 sièges gagnés sur les 650 de la Chambre des communes, selon les résultats officiels publiés vendredi, ce qui donne à Boris Johnson les mains libres pour un Brexit le 31 janvier.

  • Royaume-Uni : Boris Johnson remporte la majorité absolue

Le Brexit aura donc lieu le 31 janvier 2020. Les Britanniques ont offert jeudi soir une majorité absolue et retentissante au seul parti qui prônait une sortie rapide et absolue de l’Union européenne : les conservateurs de Boris Johnson. Après dépouillement des résultats dans 600 circonscriptions, les Tories disposent de 328 députés, selon les décomptes de la BBC, de Sky News et de l’agence PA. Il leur fallait 326 sièges pour une majorité. La victoire des conservateurs est donc large et absolument sans ambiguïté.

A LIRE AUSSIElections au Royaume-Uni : ultime bric-à-brac avant Brexit

Pour leLabour, la claque est terrible. Le parti de Jeremy Corbyn pourrait ne récolter que 191 sièges. Cela signifie que les bastions traditionnels travaillistes, ces régions du Midlands et du nord de l’Angleterre qui, au cours de cette élection, ont été baptisés le «Mur Rouge» sont probablement tombés dans l’escarcelle des conservateurs. Difficile d’imaginer, dans de telles circonstances, comment Jeremy Corbyn pourrait se maintenir à la tête du parti travailliste. Barry Gardiner, en charge du commerce international au Labour, a parlé d’un «résultat dévastateur», mais, de manière intéressante, John McDonnell, en charge de l’économie et de fait numéro 2 du parti, n’a pas remis en cause le virage à l’extrême gauche du parti sous Corbyn. «Les gens voulaient juste en finir avec le Brexit», a-t-il réagi. La bataille sur le repositionnement duLabour sera probablementsanglante.

«Get Brexit done»

Le troisième parti du pays, les Libéraux-démocrates, qui prônait une annulation pure et simple du Brexit, a totalement raté ses élections en ne remportant, dans les sondages de sortie des urnes, que 13 sièges, soit seulement un de plus par rapport au Parlement précédent. En revanche, le parti indépendantiste écossais, le Scottish National Party, a réussi à gagner une vingtaine de sièges. Il devrait en remporter 55. Ce succès relatif du SNP permettra à sa dirigeante, Nicola Sturgeon, de pousser pour l’organisation d’un référendum sur l’indépendance écossaise. Elle s’appuiera sur le fait que l’Ecosse a voulu rester au sein de l’UE et que pour la région, l’indépendance est la seule manière de pouvoir répondre à ce souhait. Mais il y a peu de chance pour que le gouvernement de Boris Johnson prête la moindre attention à cette demande. Les écologistes ont réussi à conserver leur seul siège, à Brighton (sud de l’Angleterre). Quant au Brexit Party de Nigel Farage, il n’aura remporté aucun siège, aspiré par les conservateurs.

Juste après les sondages de sortie des urnes, la livre sterling est montée en flèche sur les marchés, un signe du soulagement des milieux d’affaires face à ce qui sera considéré comme la fin d’une incertitude.

Boris Johnson avait parié sur une campagne limitée à pratiquement un seul slogan : «Get Brexit done» («réaliser le Brexit»). Son programme électoral ne promettait rien de très concret, si ce n’est des investissements massifs dans les services publics, et notamment le service de santé publique, le National Health Service.

«Le véritable génie de Boris Johnson a été de rassembler derrière lui les Leavers, 78% d’entre eux avaient dit qu’ils voteraient pour lui, en revanche, les Remainers se sont éparpillés entre le Labour, les LibDem ou n’ont pas voté», a noté Sara Hobolt, professeur en politique européenne à la London School of Economics, lors d’un débat organisé à l’université.

Le Brexit aura donc bien lieu, mais la question intéressante désormais est de savoir quel genre de Brexit ? Boris Johnson s’est bien gardé d’en dessiner vraiment les contours pendant la campagne. De fait, les négociations sur la future relation avec l’Union européenne commenceront le 1er février et devraient durer, en principe, jusqu’au 31 décembre de la même année. Sa large majorité pourrait lui donner les coudées franches pour choisir un Brexit moins drastique que certains des plus eurosceptiques de son parti auraient souhaité.

«Nouvelle base d’électeurs»

«Au fond de lui, Boris Johnson est sans doute un Brexiter modéré, il a toujours été plutôt un « One Nation conservateur », plutôt centriste», a expliqué Simon Hix, professeur en sciences politiques à la LSE. Dans son manifeste, il a «mentionné le respect de hauts niveaux d’acquis sociaux et environnementaux», a-t-il souligné. Or les nouveaux sièges remportés par les conservateurs dans les anciens bastions du Labour se situent dans des régions manufacturières et parfois défavorisées. «Il s’agit d’une toute nouvelle base d’électeurs pour les conservateurs, il faudra qu’ils répondent à leurs demandes en matière de maintien des emplois et des acquis sociaux en limitant au maximum l’impact économique négatif du Brexit.»

Dans tous les sondages, pendant la campagne, le niveau de confiance en Boris Johnson a toujours atteint des niveaux extrêmement bas. Mais il semble que, pour les électeurs britanniques, cette qualité a moins compté que la promesse d’un Brexit, quel qu’il soit et quelles qu’en soient les conséquences. Trois ans et demi exactement après le référendum, le Brexit va enfin avoir lieu.

Sonia Delesalle-Stolper Correspondante à Londres

/Liberationfr
Publié dans:BREXIT |on 13 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Brexit……………………………….(12/12/2019)

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Législatives au Royaume-Uni : comment le Brexit est devenu le « jour sans fin » des Britanniques
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Publié dans:BREXIT |on 12 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Brexit………………………(12/12/2019)

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Le Royaume-Uni vote aujourd’hui : voici l’article à lire pour comprendre ces législatives et leurs conséquences sur le Brexit
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Brexit………………..(04/11/2019)

Après sept tentatives, toutes ratées, pour décrocher un poste de député à Westminster, Nigel Farage pourrait faire sourire. L’ex-président du UKIP, devenu chef de file du Brexit Party (BP), a annoncé, dimanche 3 novembre, qu’il renonçait à se présenter une huitième fois, afin, assure t-il, de pouvoir mieux se consacrer aux « 600 candidats » qu’il compte aligner partout « en Angleterre, au Pays de Galles et en Ecosse », en vue des élections générales du 12 décembre.

Mais les gesticulations du patron du BP n’amusent pas du tout du côté des conservateurs. Car elles pourraient leur coûter cette majorité absolue, perdue par Theresa May lors des élections générales de juin 2017 et qu’ils comptent bien reconquérir. C’est dans ce but que Boris Johnson a décroché de haute lutte ces élections anticipées en plein mois de décembre.

« J’ai vraiment beaucoup réfléchi à la question. Est-ce que je me trouve une circonscription pour essayer d’entrer au Parlement ou est-ce que je sers mieux la cause en sillonnant le Royaume-Uni pour soutenir les 600 candidats [du BP] ? J’ai décidé que la deuxième option était la bonne », a assuré M. Farage, 55 ans, sur le plateau de la BBC. Le promoteur de longue date du Brexit aurait-il du mal à céder ce poste d’eurodéputé qu’il occupe depuis vingt ans, malgré le fait qu’il vomit l’Union européenne (UE) dès qu’il arrive à Strasbourg ?

« C’est le seul moyen d’obtenir le Brexit »

Les élections parlementaires britanniques obéissant à un scrutin uninominal majoritaire à un tour (le député élu dans une circonscription est celui qui récolte le plus de votes), le BP n’a presque aucune chance d’envoyer des élus à la Chambre des communes. A en croire un sondage YouGov publié dans le Sunday Times dimanche, il n’est plus crédité que de 7 % des voix, contre 12 % avant l’annonce de la campagne électorale. Or, avec 13 % des voix lors des élections générales de 2015, le UKIP – dont M. Farage fut un des membres fondateurs – avait terminé deuxième dans 120 circonscriptions, mais premier nulle part.

Le message électoral du camp conservateur est clair : Boris Johnson, grâce à son accord négocié mi-octobre avec Bruxelles, est le seul capable de faire aboutir le Brexit rapidement, car cet accord « est prêt », a affirmé le premier ministre, dimanche, dans une interview à Sky News. Pour, enfin, pouvoir passer aux vraies préoccupations des Britanniques : la préservation de leur système de santé publique, la sécurité, etc.

Le Monde

Publié dans:BREXIT |on 4 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Navrant…………………………(28/10/2019)

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Brexit : les Vingt-Sept s’accordent pour un nouveau report, jusqu’au 31 janvier
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Publié dans:BREXIT |on 28 octobre, 2019 |Pas de commentaires »

Gag…………………………………(23/10/2019)

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Brexit : les députés britanniques acceptent d’étudier le contenu de l’accord de retrait, mais rejettent le calendrier proposé par Boris Johnson
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Publié dans:BREXIT |on 23 octobre, 2019 |Pas de commentaires »

Brexit encore………………………………..(21/10/2019)

AFP, publié le lundi 21 octobre 2019 à 04h00

Le gouvernement de Boris Johnson a martelé dimanche que le Brexit aurait lieu le 31 octobre comme prévu, bien qu’il ait été contraint par le Parlement d’écrire à Bruxelles pour demander un report, un coup de théâtre qui relance l’incertitude sur les modalités du divorce.

La journée de samedi – avec un vote historique prévu au Parlement britannique sur le nouvel accord de Brexit triomphalement annoncé deux jours plus tôt à Bruxelles – devait enfin apporter une clarification plus de trois ans après le référendum de 2016.

Mais les députés ont repoussé leur décision et les Européens se sont retrouvés dimanche avec trois lettres, dont l’AFP a obtenu copie, disant tout et son contraire. Et moins de deux semaines pour éviter une sortie sans accord qui donne des sueurs froides aux milieux économiques.

La première lettre, non signée, demande un report de trois mois du Brexit. La deuxième, signée par Boris Johnson, dit qu’il ne veut pas de ce délai. La troisième, de l’ambassadeur britannique auprès de l’UE, Tim Barrow, précise que le report n’a été demandé que pour se plier à la loi.

Malgré cette demande, le gouvernement a assuré dimanche que le Brexit aurait bien lieu le 31 octobre. « Nous allons sortir le 31 octobre. Nous avons les moyens et la capacité de le faire », a déclaré Michael Gove, bras droit de Boris Johnson, lors d’un entretien avec Sky News.

Sur la BBC, le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab s’est estimé « confiant », jugeant qu’ »il y avait beaucoup de gens dans l’UE qui ne veulent pas d’un report ».

- « Toutes les options ouvertes » -

A Bruxelles, le président du Conseil européen Donald Tusk a indiqué samedi soir « commencer à consulter les dirigeants de l’UE sur la manière de réagir ». D’après une source européenne, les consultations « pourraientprendre quelques jours ».

Dimanche, lors d’une courte réunion à Bruxelles des ambassadeurs des 27, autour du négociateur européen du Brexit Michel Barnier, la demande a été évoquée mais pas débattue.

« L’Union européenne garde toutes les options ouvertes », a déclaré à l’AFP un diplomate européen sous couvert d’anonymat, indiquant que le processus de ratification de l’accord était bien engagé.

Jeremy Corbyn, chef de l’opposition travailliste, crie pourtant déjà victoire : pour lui, « l’accord dommageable (de Boris Johnson) a été défait » et « malgré sa posture irritable et fanfaronne », il a dû « obéir à la loi », a-t-il dit sur Twitter.

La loi qui a forcé à réclamer cette extension a été adoptée en septembre pour éviter un « no deal », Boris Johnson s’étant dit prêt à cette option s’il s’agissait du prix à payer pour sortir le Royaume-Uni de l’UE le 31 octobre.

Elle dispose que si aucun accord de sortie n’était approuvé par le Parlement d’ici au 19 octobre, le Premier ministre doit réclamer un report du Brexit au 31 janvier 2020.

Boris Johnson espérait y échapper en faisant approuver samedi son nouvel accord de retrait de l’UE. Mais par l’un de ces coups de théâtre dont la démocratie parlementaire a le secret depuis le début de cette crise, la Chambre des Communes l’a contraint samedi à s’y conformer en repoussant son vote sur l’accord.

- « Nous nous battrons » -

Cette nouvelle journée folle à Westminster a relancé la grande incertitude au Royaume-Uni sur la manière dont le pays va sortir de l’UE. Le Brexit, initialement prévu le 29 mars, a déjà été repoussé deux fois.

En dépit de ce nouveau développement, la livre restait relativement stable lundi matin sur le marché des changes à 1,2910 dollar, ne cédant qu’environ 0,50% depuis vendredi soir. « On peut dire que la livre tient bon, ce qui montre que les espoirs (d’éviter un Brexit sans accord) n’ont pas été abandonnés », a affirmé à l’AFP Shinichiro Kadota, analyste chez Barclays Securities au Japon.

Vent debout contre une nouvelle prolongation « dommageable », Boris Johnson a assuré qu’il présenterait « la semaine prochaine » au Parlement la législation nécessaire à la mise en œuvre de son accord de Brexit. « Si nous passons la législation à temps, alors il n’y a pas d’extension. Le 31 octobre est en vue », a dit Michael Gove.

Ils pourront compter sur le soutien de certains rebelles conservateurs opposés à un « no deal », ayant quitté ou été expulsés du parti. Maintenantqu’un report a été demandé pour « éviter un Brexit sans accord », « jesoutiendrail’accorddu Premier ministre », a annoncé l’ancienneministre Amber Rudd.

Anticipant d’autres soutiens, le chef de la diplomatie Dominic Raab a estimé que le gouvernement « avait maintenant le nombre (de voix) pour faire passer » l’accord.

Mais le député Keir Starmer, chargé du Brexit au sein de l’opposition travailliste, a prévenu sur la BBC : « Nous nous battrons avec des amendements ». Le Labour va notamment en déposer un visant à organiser un second référendum avec comme options la sortie de l’UE avec accord ou, finalement, un maintien dans le bloc européen.

L’accord de Johnson règle les conditions du divorce après 46 ans de vie commune, permettant une sortie en douceur assortie d’une période de transition courant au moins jusqu’à fin 2020.

Vos réactions doivent respe

Publié dans:BREXIT |on 21 octobre, 2019 |Pas de commentaires »

Coucou, qui revoilà ? Le BREXIT…………………………..(19/10/2019)

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Brexit : les députés britanniques repoussent leur vote sur l’accord conclu avec Bruxelles, Boris Johnson refuse de négocier un nouveau report
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Publié dans:BREXIT |on 19 octobre, 2019 |Pas de commentaires »
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