Archive pour la catégorie 'BREXIT'

Juste pour toucher les subventions ? (18/01/2018)

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« Nous n’abandonnerons pas l’Europe » : regardez l’interview de la Première ministre britannique Theresa May au « 20 Heures » de France 2« Nous quitterons l’Union européenne, mais nous n’abandonnerons pas l’Europe. » Theresa May a longuement évoqué le Brexit, jeudi 18 janvier, dans un entretien exclusif au « 20 Heures » de France 2. « Il n’y aura pas de deuxième référendum sur le Brexit, a martelé la Première ministre britannique. Nous avons posé la question [aux Britanniques], ils ont donné leur point de vue : ils veulent quitter l’Union européenne. »
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Publié dans:BREXIT |on 18 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Le Brexit à qui perd gagne…………………(19/12/2017)

Analyse

Avec le Brexit, Paris n’oublie pas les petits souliers de la finance

Par Lilian Alemagna — 18 décembre 2017 à 20:26
A Londres, aux abords de la Banque d’Angleterre.<br />
A Londres, aux abords de la Banque d’Angleterre. Photo Martin ROEMERS. COSMOS

Hors de question de claironner à la veille de Noël que le gouvernement fait des cadeaux aux traders de la City pour les attirer en France. Pourtant, Emmanuel Macron est prêt à lâcher du lest pour happer les banquiers chassés de Londres par le Brexit. Mais Francfort a une longueur d’avance.

  • Avec le Brexit, Paris n’oublie pas les petits souliers de la finance

L e mot est passé inaperçu. Dimanche sur France 2, dans sa déambulation élyséenne avec Laurent Delahousse, Emmanuel Macron a déclaré entre deux portes sa grande ambition présidentielle : «Que la France devienne le leader de la révolution numérique, environnementale et de la finance.» On aurait aimé que Delahousse relance sur ce dernier mot. C’est en tout cas la première fois que le chef de l’Etat assume ouvertement l’ambition de faire de Paris la nouvelle capitale de la finance, sinon mondiale au moins européenne. Il faut dire que depuis plusieurs mois, le gouvernement s’active, discrètement, pour se montrer sous ses meilleurs atours afin d’attirer les sièges sociaux (et donc les emplois) des banques décidées à quitter Londres.

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Repas de famille. Car selon nos informations, pour séduire la finance anglaise touchée par les conséquences du Brexit, le gouvernement réfléchit à exonérer les impatriés (c’est-à-dire les salariés et dirigeants venus exercer leur activité professionnelle en France depuis l’étranger) de cotisations vieillesse, pour rendre plus «compétitive» la place de Paris par rapport à ses concurrents Francfort, Dublin ou Luxembourg. L’annonce aurait même dû se faire la semaine dernière, Bruno Le Maire expliquant début décembre à quelques journalistes que le gouvernement était sur le point d’ouvrir un nouveau chapitre «coût du travail» sur les hauts salaires. Mais dévoiler une telle mesure avant les repas de famille de fin d’année, et alors que le gouvernement n’accorde aucun coup de pouce au Smic au 1er janvier, n’était pas vraiment idéal… Pas question de se payer une polémique sur «Macron, copain des banques» après avoir subi celle, cet automne, de «Macron, président des riches» avec la suppression de l’ISF dans le budget 2018.

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Le temps des fêtes, cette proposition a donc été rangée dans les placards de Bercy et reportée à janvier. «C’est à l’étude mais ce n’est pas abouti, rien n’est acté, insiste-t-on dans l’entourage de Bruno Le Maire. Cela va dépendre aussi de la situation des finances publiques.» L’idée restant, pour l’exécutif, de continuer à envoyer des signaux aux banques installées à Londres et qui hésiteraient encore sur leur lieu de déménagement une fois le Brexit devenu réalité. Car si elles choisissent de rester à Londres, elles perdront leur passeport financier européen et donc leur liberté d’établissement et de prestation de services dans toute l’UE.

«Guerre des nerfs». Pour rendre Paris plus «attractif», le Premier ministre Edouard Philippe a défini début juillet une liste de mesures, introduites depuis par petites touches, dans plusieurs textes débattus depuis cet automne au Parlement ou adoptées en conseil des ministres. Pour l’instant, les résultats sont mitigés et, selon plusieurs études, Francfort garde une bonne longueur d’avance sur la capitale française. Seule HSBC a annoncé le déménagement de son siège européen de Londres à Paris, avec 1 000 emplois à la clé. Les banques américaines, elles, répartissent leurs effectifs britanniques sur plusieurs sites européens : en France, 60 salariés de JP Morgan et 300 traders de Bank of America sont ainsi à la recherche de locaux dans le centre de la capitale française, comme quelques centaines de leurs collègues de Goldman Sachs…

De leur côté, les françaises BNP Paribas et Société générale rapatrient près d’un millier de salariés. Le géant américain de l’assurance Chubb a aussi choisi Paris pour en faire son «centre européen». Mais les banques japonaises et coréennes penchent plutôt pour Francfort et la proximité avec la Banque centrale européenne. «On commence à engranger, se défend-t-on à Bercy. Le Brexit est en cours mais pas acté. Beaucoup d’acteurs regardent et n’ont pas pris leur décision. C’est une guerre des nerfs.» «La dynamique est en faveur de Paris, encore plus depuis l’annonce du transfert de l’Agence bancaire européenne [ABE], veut croire Arnaud de Bresson, directeur général de Paris Europlace, organisation chargée de promouvoir et développer la place de la capitale française en Europe. Avec la présence de l’Autorité européenne des marchés financiers [AEMF], ça redonne du poids face à Francfort.» «Arrêtons avec ce cocorico ! tempère Christophe Nijdam, spécialiste du secteur bancaire et membre du collège de l’ABE. Il ne faut pas oublier que Paris a été sélectionné par tirage au sort face à Dublin. C’est surtout quand on raisonne en termes de qualité de vie que le système français est plus attractif…» «Paris a de vrais atouts avec ses 360 000 étudiants, ses écoles de commerce, d’ingénieurs et son offre culturelle», ajoute Jean-Louis Missika, adjoint de la maire de Paris, chargé du dossier «attractivité» de la capitale. «Mais, à court terme, la place de Paris a des progrès à faire au plan des charges sociales. Elles sont jugées encore trop lourdes par les investisseurs étrangers», insiste Bresson.

«Handicap». Les organisations patronales, représentantes des grandes entreprises, Medef et Afep, poussent depuis plusieurs mois le gouvernement à s’aligner sur l’Allemagne et instaurer un mécanisme de plafonnement des cotisations patronales. Auditionné par le Sénat en février, le directeur général de Morgan Stanley en France, René Proglio, faisait déjà le forcing : «Le vrai sujet, ce sont les charges sociales patronales […], la France a un gros handicap face à Francfort.» Le gouvernement a entendu la demande.

Lilian Alemagna

Liberation.fr
Publié dans:BREXIT |on 19 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Brexit………………………………(09/12/2017)

Brexit : expatriés, frontières… Ce que contient l’accord scellé par Londres et l’UE

Brexit : expatriés, frontières... Ce que contient l'accord scellé par Londres et l'UE
Theresa May et Jean-Claude Juncker. ((EMMANUEL DUNAND / AFP))

Les événements se sont accélérés ces derniers jours, jusqu’à une rencontre entre Theresa May et Jean-Claude Juncker.

Par L’Obs

Publié le 09 décembre 2017 à 09h10

Après des mois de discussions tendues, la Commission européenne et le Royaume-Uni ont fini par tomber d’accord vendredi sur les modalités de leur divorce, ouvrant la voie à des discussions commerciales pour l’avenir post-Brexit.

 

 

Les événements s’étaient accélérés ces derniers jours, jusqu’à une rencontre tôt vendredi matin à Bruxelles, annoncée au dernier moment, entre la Première ministre britannique Theresa May et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

Que contient cet accord ?

Feu vert le 15 décembre ?

Les deux dirigeants sont parvenus à un accord de principe pour clore la première phase de négociations entamées en juin, un an après le référendum historique par lequel les Britanniques ont décidé de quitter l’UE et de mettre fin à plus de 40 ans d’une relation mouvementée. Lors d’une conférence de presse avec Theresa May à l’issue d’une nuit d’ultimes tractations, le chef de l’exécutif européen s’est réjoui :

« Je crois que nous avons maintenant fait la percée dont nous avions besoin. »La Commission recommande désormais aux autres pays de l’UE de constater que des « progrès suffisants » ont été faits pour qu’ils acceptent de discuter avec Londres de leurs relations futures, notamment sur le plan commercial.

Cette décision devra être prise par les dirigeants des 27 lors d’un sommet européen à Bruxelles, programmé le 15 décembre. S’ils donnent leur feu vert, les deux parties pourront ainsi ouvrir cette deuxième phase, que Londres s’impatientait de pouvoir lancer.

Les trois priorités absolues que les Européens avaient posées comme préalables – le sort de la frontière irlandaise, la facture du divorce et les droits des citoyens – ont fait l’objet d’un compromis sous la forme d’un texte de 15 pages.

« Il faut encore le travailler, le consolider, le préciser », a averti le négociateur de l’UE Michel Barnier.

Pas de frontière « dure » avec l’Irlande

Il a notamment souligné que l’accord politique sur le dossier irlandais, qui avait fait capoter lundi une première version de l’accord, devrait maintenant faire l’objet de discussions techniques.

« En Irlande du Nord, nous garantirons qu’il n’y aura pas de frontière dure » avec l’Irlande, a assuré Theresa May, dont les engagements ont soulagé le gouvernement irlandais.

« Nous avons les assurances et les garanties dont nous avons besoin du Royaume-Uni », s’est félicité le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, qui s’inquiétait d’un retour d’une frontière « dure » avec l’Irlande du Nord, qui aurait affaibli ces deux économies imbriquées et fragilisé l’accord de paix de 1998.

Quel sort pour les expatriés ?

Sur le droits des ressortissants expatriés, la Commission a assuré que « les citoyens de l’Union vivant au Royaume-Uni et les citoyens britanniques installés dans l’UE à 27 conserveront les mêmes droits une fois que le Royaume-Uni aura quitté l’UE ».

Les expatriés « ont été prioritaires dans cette négociation », a également promis le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker :

« Leurs droits resteront les mêmes après le Brexit. » Imité par Theresa May, laquelle a assuré que les Européens installés au Royaume-Uni pourront « continuer leur vie comme avant », rappelle « le Monde« .

Pour autaut, une partie des Européens installés au Royaume-Uni et les Britanniques résidant dans le reste de l’Union européenne ont dénoncé une révision au rabais de leurs droits post-Brexit dans le compromis de divorce entre Bruxelles et Londres conclu vendredi.

Une des principales critiques porte sur le fait que les citoyens européens devront explicitement introduire une demande pour pouvoir demeurer au Royaume-Uni, qui sera jugée sur des critères encore flous.

Un autre reproche concerne le rôle plus limité de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), que les tribunaux britanniques « pourront » interroger pendant huit ans pour des questions d’interprétation de la législation concernant les droits des citoyens immigrés.

« Qui garantira leurs droits une fois ce délai dépassé ? », s’est interrogée Maike Bohn, porte-parole de The3Million, un groupe de défense des intérêts des quelque 3,7 millions d’Européens du Royaume-Uni

Une question d’autant plus centrale, selon elle, que les expatriés sont souvent confrontés à un climat « hostile », notamment de la part de l’administration, depuis une campagne sur le Brexit dominée par le thème d’une diminution de l’immigration.

Quelle facture pour le Brexit ?

Concernant la facture du Brexit, les deux camps se sont accordés comme prévu sur une « méthodologie » de calcul, et non sur un chiffre final.

L’accord prévoit que Londres continuera à verser ses contributions prévues dans le budget de l’UE en 2019 et 2020. Et restera ensuite redevable des engagements pris dans les budgets passés, mais pas encore payés.

« Nous ne pouvons pas calculer exactement les sommes en question, tous ces chiffres vont bouger », a assuré Michel Barnier, alors que les estimations officieuses de l’UE ces derniers mois tournaient autour de 60 milliards d’euros.Déjà sous le feu des critiques des europhobes britanniques, le gouvernement de Theresa May a de son côté donné publiquement une fourchette de 40 à 45 milliards d’euros.

Les progrès des négociations ont contribué à faire grimper les Bourses européennes vendredi. Ils ont aussi été salués par le patronat britannique, notamment le CBI, principale organisation patronale du pays. The3Million, un groupe de défense des intérêts des Européens vivant au Royaume-Uni, a de son côté regretté que l’accord laisse des « incertitudes » les concernant.

Accord final en 2019 ?

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a envoyé sans tarder vendredi aux dirigeants des 27 un projet de lignes directrices pour la seconde phase des négociations, pour préparer le sommet du 15 décembre.

« Le défi le plus difficile est devant nous », a-t-il averti, regrettant qu’ »autant de temps ait été consacré à la partie la plus simple » des négociations, et proposant de commencer au plus vite les discussions sur une période de transition post-Brexit. Pour Michel Barnier, celles-ci pourraient commencer « en début d’année », avant le lancement « un peu plus tard » de celles portant sur la future relation ».

Un accord commercial entre Londres et Bruxelles ne pourra être « finalisé et conclu qu’une fois le Royaume-Uni devenu un pays tiers », a rappelé l’UE. Mais un cadre doit être préparé et pourra faire l’objet d’une déclaration politique accompagnant l’accord final de retrait en 2019.

Etant donné les exigences actuelles du Royaume-Uni, comme la sortie du marché unique et de l’Union douanière, Michel Barnier a déjà prévenu : un accord de libre-échange « sur le modèle (de celui établi avec) le Canada » est la seule hypothèse de travail possible.

(avec AFP)

L'Obs
Publié dans:BREXIT |on 9 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Cocorico……………………………….(20/11/2017)

Publié dans:BREXIT |on 20 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Brexit…………………………..(09/06/2017)

figarofr: À plus long terme, s'il se confirme, cet échec personnel de Theresa May risque de signifier que ses jours à Downing Street sont comptés.

Publié dans:BREXIT |on 9 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Mauvaise pioche……………………(09/06/2017)

Publié dans:BREXIT |on 9 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Juin n’est pas favorable à May……………..(09/06/2017)

GB: May perd sa majorité absolue peu avant de négocier le Brexit

GB: May perd sa majorit&eacute; absolue peu avant de n&eacute;gocier le Brexit
La Première ministre britannique Theresa May et son époux Philip quittent leur bureau de vote à Sonning, à l’ouest de Londres le 8 juin 2017 ((c) Afp)

Londres (AFP) – La Première ministre conservatrice Theresa May a perdu jeudi la majorité absolue dont elle disposait au Parlement, selon les premières estimations, un résultat choc qui plonge le pays dans l’incertitude à quelques jours de l’ouverture des négociations du Brexit.

C’est une échec personnel pour Mme May, qui avait convoqué ces élections législatives anticipées en comptant en obtenir une majorité renforcée pour négocier la sortie de l’Union européenne.

Les Tories décrochent 314 sièges, contre 330 dans l’assemblée sortante, tandis que les travaillistes de Jeremy Corbyn gagnent 37 sièges, à 266 mandats, selon une estimation Ipsos/MORI à la fermeture des bureaux de vote à 21H00 GMT. Mme May disposait d’une majorité de 17 sièges dans le Parlement sortant.

Moins d’un an après le référendum pour la sortie de l’Union européenne, cette tenante d’un Brexit « dur » avait convoqué ces élections anticipées afin d’avoir les coudées franches pour négocier avec les 27 à partir du 19 juin. Mais les travaillistes de M. Corbyn, tenant de l’aile gauche et qui a mené une campagne jugée réussie, ont contrarié ces plans.

L’OBS

Publié dans:BREXIT |on 9 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Brexit or not brexit………………………(09/06/2017)

Publié dans:BREXIT |on 9 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Tel est pris…………………(01/06/2017)

Brexit : les Britanniques pris à leur propre piège

Par Sonia Delesalle-Stolper, correspondante à Londres — 31 mai 2017 à 19:56

Le Royaume-Uni n’avait pas prévu qu’il ne pourrait pas compter sur son allié américain et que l’axe Paris-Berlin sortirait renforcé de la présidentielle française.

Le merveilleux scénario rêvé par les plus enthousiastes des eurosceptiques britanniques au lendemain du référendum sur le Brexit a du plomb dans l’aile. En principe, la Première ministre, Theresa May, envoyée illico serrer la pince de Donald Trump, aurait dû renforcer la fameuse «relation spéciale» entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Pendant que l’Union européenne se dépêcherait de s’autodétruire, aidée en cela par l’élection en France de Marine Le Pen.

Les Britanniques, une fois de plus, auraient été les précurseurs d’un nouvel ordre mondial. Sauf que, patatras, rien ne fonctionne comme prévu. Le président américain se révèle un allié on ne peut plus imprévisible, voire gênant, notamment lorsqu’il ne peut contrôler les fuites de ses services de sécurité sur l’attentat de Manchester. Macron, farouche pro-européen, est désormais le président français. Et voilà que l’Europe bouge. Pas vers un effondrement mais, semble-t-il, un renforcement de ses alliances sous l’impulsion du tandem Macron-Merkel. Lequel se paye, de plus, le luxe de contrer Trump. Rien ne va plus et, outre-Manche, on ne cache plus un certain malaise.

Lors du récent sommet de l’Otan puis du G7, May est ainsi apparue singulièrement effacée. Elle est certes en pleine campagne (éléctions législatives le 8 juin) et devait gérer les suites de l’attentat de Manchester, mais cela ne suffit pas à expliquer son isolement. A moins que les tentatives britanniques de modifier des propositions de l’UE sur la lutte contre le dérèglement climatique, pour ménager Trump, n’y soient pour quelque chose. The Independent a révélé ces informations en citant des documents obtenus par Greenpeace EnergyDesk.

Qui plus est, les menaces de May, qui veut être une «femme fichûment difficile» dans les négociations sur le Brexit (19 juin), sont peu appréciées. «Elle nous a transformés en ogres auprès de l’Europe. Nous sommes la risée de tous», s’est désolée la députée travailliste Angela Rayner. Encore dans l’UE, mais sur sa tranche, désarçonné par un allié américain difficile, le Royaume-Uni ne sait plus sur quel pied danser. Le Brexit devait lui permettre de devenir un phare géopolitique. Mais les signes de ralentissement économique se font jour et le pays commence à réaliser que faire cavalier seul dans un monde troublé ne sera pas forcément évident.

Sonia Delesalle-Stolper correspondante à Londres

Liberation.fr
Publié dans:BREXIT |on 1 juin, 2017 |Pas de commentaires »

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