Archive pour la catégorie 'BREXIT'

Lamentable Albion………………….(22/09/2019)

Logo Francetv info 12H04
ALERTE INFO
Trois ans après le référendum sur le Brexit, des négociateurs européens nous confient leur lassitude face à un « feuilleton sans fin »
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:BREXIT |on 22 septembre, 2019 |Pas de commentaires »

Pauvre Boris……………………..(11/09/2019)

La justice écossaise juge « illégale » la suspension du Parlement par Boris Johnson

La cour d’appel d’Edimbourg a estimé que cette décision avait « pour but d’entraver le Parlement ».

Le Premier ministre britannique Boris Johnson au 10 Downing Street, à Londres, le 5 septembre 2019. 
Le Premier ministre britannique Boris Johnson au 10 Downing Street, à Londres, le 5 septembre 2019.  (ALASTAIR GRANT / POOL / AFP)

Une cour d’appel écossaise a jugé, mercredi 11 septembre, « illégale » la décision du Premier ministre britannique, Boris Johnson, de suspendre le Parlement jusqu’au 14 octobre, deux semaines avant le Brexit prévu le 31 octobre. La cour d’appel d’Edimbourg a en effet estimé que cette décision avait « pour but d’entraver le Parlement ». Il s’agit de la première victoire judiciaire des opposants à cette suspension très controversée.

« Nous sommes déçus de la décision d’aujourd’hui et ferons appel auprès de la Cour suprême », a déclaré le gouvernement dans la foulée.

Boris Johnson a décidé d’une « prorogation« , une décision courante en cas de changement de Premier ministre, qui a pour effet de suspendre les travaux du Parlement. Mais le timing choisi pour cette suspension, qui doit durer cinq semaines et se terminer à deux semaines de la date du Brexit, a été très critiqué par ses opposants, qui y voient un moyen d’empêcher le Parlement de lutter contre un Brexit sans accord.

Publié dans:BREXIT |on 11 septembre, 2019 |Pas de commentaires »

Pauvre Boris……………………………..(10/09/2019)

14 octobre prochain.

  • Boris Johnson perd son sixième vote d’affilée avant de suspendre le Parlement

Encore un vote perdu et le rideau est tombé. En une semaine, Boris Johnson a perdu six votes d’affilée à la Chambre des communes, un record historique en soi. En fait, pour le moment, le Premier ministre a perdu absolument tous ses votes. Sa motion pour obtenir le déclenchement d’élections anticipées a été rejetée largement lundi soir, après un débat interminable et terriblement dissipé. Le Speaker John Bercow, qui avait annoncé plus tôt dans la journée sa prochaine démission, le 31 octobre, a eu un mal de chien à maîtriser les échanges houleux.

A lire aussi Dernier rebondissement dans la série «Brexit» : le Speaker démissionne

Boris Johnson avait besoin des voix des deux tiers des 650 députés, soit 434 votes, pour que sa motion soit adoptée. Il en a recueilli 293, soit cinq de moins que le vote de la semaine dernière sur exactement la même motion. Toute l’opposition, du Labour aux Libéraux-Démocrates en passant par le Scottish National Party (SNP) et l’unique députée Green, avait décidé de ne pas participer à des élections décidées par Boris Johnson. Leur vote signifie que des élections ne pourront désormais être organisées au plus tôt que fin novembre. La suspension du Parlement dans la nuit, et jusqu’au 14 octobre, empêche en effet tout vote pendant cette période.

Le 14 octobre, sauf nouveau développement extraordinaire impossible à écarter, la reine Elizabeth II lira le «Queen’s Speech», le programme législatif du gouvernement. Ensuite, les députés débattront de ce texte pendant quelques jours. La première date pour voter en faveur de nouvelles élections serait donc vraisemblablement le 21 octobre. Et si la Chambre des communes décidait de déclencher un scrutin, techniquement, la procédure d’organisation mènerait à la fin novembre.

Le Parlement suspendu dans une dramaturgie soigneusement chorégraphiée

Après le cirque des débats à la Chambre des communes, qui s’est arrêté peu avant 1 heure du matin, les députés ont participé à la pièce de dramaturgie soigneusement chorégraphiée que constitue la cérémonie officielle de la «prorogation», la suspension du Parlement. En fait, tous les élus n’ont pas assisté à la cérémonie. Le SNP et de nombreux députés travaillistes et libéraux-démocrates avaient choisi de rester dans la Chambre des communes pour exprimer leur mécontentement. Des «shame» («honte») ont été criés à plusieurs reprises.

Sous la conduite du Speaker, les autres députés se sont rassemblés dans la Chambre des Lords, où d’étranges personnages en longs manteaux rouges bordés d’hermine, la tête ceinte de chapeaux noirs aux formes curieuses, les avaient convoqués par la voix du «black rod», un autre curieux personnage en tenue noire qui tient le rôle de gendarme du Parlement. Les fauteuils de cuir rouge des Lords étaient vides. Les pairs avaient décidé de boycotter la cérémonie pour exprimer eux aussi leur réprobation. Le Speaker lui-même a exprimé sa violente réticence face à cette prorogation qu’il a qualifiée d’ «anormale». Il s’agit de la plus longue suspension, cinq semaines, du Parlement britannique de l’histoire moderne.

Publié dans:BREXIT |on 10 septembre, 2019 |Pas de commentaires »

Cruelle solitude (2)…………………….(09/09/2019)

Logo Francetv info 17H12
ALERTE INFO
Brexit : John Bercow, le président de la Chambre des communes, annonce son départ le 31 octobre au plus tard
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:BREXIT |on 9 septembre, 2019 |Pas de commentaires »

Cruelle solitude………………………….(08/09/2019)

© AFP La ministre britannique du Travail Amber Rudd, le 2 septembre 2019.

La ministre britannique chargée du Travail et des Retraites, Amber Rudd, a annoncé sa démission samedi soir en désaccord avec la stratégie de Brexit du Premier ministre Boris Johnson, qui s’englue dans une crise politique.

« Je ne peux pas rester alors que des bons, loyaux conservateurs modérés sont exclus », a déclaré dans un communiqué la ministre et députée, en référence à l’exclusion du Parti conservateur de 21 députés qui ont voté cette semaine avec l’opposition une proposition de loi destinée à éviter un Brexit sans accord.

 

Publié dans:BREXIT |on 8 septembre, 2019 |Pas de commentaires »

Brexit………………………..(05/09/2019)

Logo Francetv info 12H49
ALERTE INFO
Brexit : Jo Johnson, frère du Premier ministre Boris Johnson, démissionne du gouvernement
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:BREXIT |on 5 septembre, 2019 |Pas de commentaires »

Boris le « casseur » ne casse rien……………………..(04/09/2019)

Boris Johnson, déjà la sortie de route ? Mercredi 4 septembre, six semaines à peine après son arrivée à Downing Street, le premier ministre britannique a perdu la maîtrise de sa stratégie sur le Brexit, celle de son calendrier et même celle de son propre camp, en pleine crise interne.

La veille, déjà, Boris Johnson avait encaissé coup sur coup la défection d’une vingtaine de tories de premier plan, perdu sa majorité et cédé le contrôle de l’agenda législatif à la Chambre des communes. « Il y aura des bosses sur la route », avait-il prévenu fin août, à propos d’un éventuel « no deal » ou d’une négociation commerciale avec les Etats-Unis. Avait-il prévu d’être aussi secoué, et aussi vite ?

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Brexit : Boris Johnson perd sa majorité après la défection de 21 élus conservateurs

La surprise n’est pas totale, mais la claque est quand même sonore. Mercredi, vers 17 heures, les députés britanniques infligent à M. Johnson son deuxième camouflet législatif en deux jours, votant à une majorité confortable (28 voix) une loi l’obligeant à aller quémander un report de la date du Brexit au 31 janvier 2020. Le but ? Eviter une sortie sans accord le 31 octobre, brutale et très dommageable pour l’économie britannique.

Une « loi défaitiste »

Aux Communes, Boris Johnson a beau rouler des yeux, dénoncer une « loi défaitiste », jurer qu’il travaille toujours à un accord avec Bruxelles, l’alliance du « non au “no deal” », cet attelage improbable constitué des travaillistes, des libéraux, des indépendantistes écossais et des « rebelles » conservateurs, tient bon. C’en est presque fini du Brexit « do or die » (maintenant ou jamais) promis par le premier ministre pour Halloween.

Le Monde

Publié dans:BREXIT |on 5 septembre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………………(04/09/2019)

Libération 04 septembre 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

BoJo le clown

Voilà au moins un Premier ministre qui ne recule pas devant l’action. Remarquable parcours que celui de ce leader à l’efficacité redoutable. En quelques jours, Boris-la-Tempête a fait souffler sur la vie politique britannique le même vent qui semble en permanence agiter sa chevelure. Il a fait éclater son parti, perdu sa majorité à la Chambre des communes, jeté le Parlement dans l’insurrection et divisé son pays comme jamais depuis Cromwell. Tout cela au nom d’une renégociation avec l’Union européenne aussi tangible que le monstre du Loch Ness. Comme le dit son principal conseiller, Dominic Cummings, architecte de cette stratégie de la terre brûlée, cité par le Daily Telegraph (pro-Brexit), ces discussions avec les Européens ne sont «qu’une mascarade». Il est vrai qu’elles portent sur une frontière irlandaise dont Johnson, avec une clarté limpide, dit qu’elle existera sans exister tout en existant. Pour arranger les choses, il ne cesse de comparer sa situation à celle de Winston Churchill en 1940, ce qui revient à confondre l’Union européenne avec le régime nazi, assimilation qui ne risque pas d’amadouer les négociateurs européens. Du coup ses adversaires ont complété son surnom : Johnson a été rebaptisé «BoJo le clown».

Il ne lui reste qu’une porte de sortie : provoquer des élections générales. Mais il faut pour cela les deux tiers des voix du Parlement. Pour l’instant, il est à moins de la moitié. S’il échoue dans cette dernière entreprise, il ne lui restera plus qu’à démissionner, ce qui en fera le Premier ministre le plus éphémère de l’histoire britannique.

Comme toujours dans la grammaire populiste, cette course folle est menée au nom de la souveraineté du peuple. Nouvelle escroquerie intellectuelle : personne aujourd’hui ne peut dire si l’hypothèse du hard Brexit est majoritaire au sein d’une opinion profondément divisée. Les Britanniques, certes, ont voté pour le Brexit. Mais ont-ils choisi une rupture dans la douleur, ou bien pour une sortie négociée ? Mystère. Le retour devant les électeurs semble logique : si Johnson remporte les élections générales (ce n’est pas impossible, tant est grande la lassitude de l’opinion devant le pandémonium du Brexit), il aura alors tout loisir d’imposer sa politique. Mais en attendant, il est contraint, non par le «complot des élites», mais par la loi britannique. Pour dissoudre le Parlement, il doit recueillir son accord. C’est tout le problème des populistes : ils se réclament de la démocratie. Or ce système suppose une combinaison entre souveraineté populaire et état de droit. Le règne de la majorité, essentiel, est limité par les lois. Au-delà, nous entrons dans la tyrannie, serait-elle populaire. Tel est le drame de BoJo : comme César, il voudrait contraindre les élus. Mais il confond le Rubicon et la Tamise.

LAURENT JOFFRIN
 
Publié dans:BREXIT |on 4 septembre, 2019 |Pas de commentaires »

Brexit……………….encore……….(04/09/2019)

  • University College de Londres.

La nuit de mardi à mercredi va laisser des traces dans la carrière de Boris Johnson. Bras croisés, avachi, le Premier ministre britannique ne s’attendait pas à une telle déconfiture. Le verdict est tombé en fin de soirée : les députés ont voté pour la création d’une loi destinée à empêcher un Brexit sans accord, le fameux « no deal » voulu par le Premier ministre.

Ce mercredi, cette gifle politique fait la Une des journaux britanniques. « Ce qui est quand même très étonnant et qui montre une crise politique majeure, c’est le vote de 21 voix de son propre camp », relève Emmanuelle Saulnier-Cassia, professeure de droit public à l’Université de Versailles, spécialiste du Royaume-Uni. Boris Johnson avait pourtant brandi une menace très forte contre les parlementaires de son camp qui voteraient contre lui : l’exclusion pure et simple du parti. « C’est ce qui a été fait contre les 21 votants dissidents », explique-t-elle.

Au « summum » des clivages historiques au Royaume-Uni

Résultat, Boris Johnson, qui avait déjà perdu mardi sa majorité absolue au Parlement, se réveille avec 20 soutiens en moins chez les conservateurs. « Dans ces 21 députés rebelles, il y a des piliers du parti conservateur, ce ne sont pas des gens qui se rebellent sur un coup de tête. Il y a notamment celui qu’on appelle le « father of the house », le plus ancien des élus, mais aussi le petit-fils de Winston Churchill, Nicholas Soames. » BoJo ne ferait plus l’affaire chez les conservateurs ? « Il est à la tête d’un cabinet constitué d’une fraction extrême très minoritaire et la majorité des conservateurs ne se sent pas représenté », estime Emmanuelle Saulnier-Cassia. Un clivage jamais vu : « Les questions européennes ont toujours clivé les parlementaires et les membres des deux partis mais là, on est au summum de ce qu’on a pu connaître dans l’histoire ».

Publié dans:BREXIT |on 4 septembre, 2019 |Pas de commentaires »

Brexit…..suite et non fin………………………..(04/09/2019)

Logo Francetv info 23H21
ALERTE INFO
Brexit : les députés britanniques votent pour reprendre la main sur les discussions au Parlement
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:BREXIT |on 4 septembre, 2019 |Pas de commentaires »
123456

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente