Archive pour la catégorie 'Chômage'

Chômage: le PS communique…

 

Paris, le 3 juin 2008

 

Communiqué de Michel SAPIN, 

Secrétaire national à l’Economie et à la fiscalité, 

et d’Alain VIDALIES, Secrétaire national aux Entreprises 

 

 

Le Parti socialiste dénonce l’exercice de communication auquel se livre le gouvernement sur les chiffres du chômage pour le premier trimestre 2008. Qui peut croire à l’embellie sur le marché du travail ?

 

L’analyse précise des données du Ministère du travail démontre que l’action du gouvernement n’est pour rien dans la baisse du chômage, qui n’est que statistique.

 

Le nombre des inscriptions à l’ANPE en catégorie 1 (personnes à la recherche d’un CDI à temps plein) au cours du premier trimestre a augmenté de 4,1% par rapport aux trois mois précédents. Les entrées liées à un licenciement économique ont augmenté (+2%), ainsi que celles faisant suite à un licenciement autre qu’économique (+5,2%). Les sorties de l’ANPE au cours du premier trimestre n’ont augmenté que de 0,7% et sont même en baisse sur un an (-4,4%).

 

Au nombre des sorties de l’ANPE, ce sont surtout les entrées en stage qui augmentent au cours du premier trimestre (+3,2%), ainsi que celles liées au développement d’emplois de service précaires, à temps très partiel et mal rémunérés.

 

Comment le gouvernement peut-il se targuer de bons chiffres alors que l’industrie française continue de perdre des emplois (-0,4% sur le dernier trimestre et -1,2% sur un an), et que la France se situe toujours à la traîne des pays de la zone euro sur le front de l’emploi ?

 

Il est d’ailleurs frappant que parallèlement à cette communication gouvernementale, l’OCDE publie des perspectives de croissance pour 2008 et 2009 en baisse par rapport à 2007, et annonce une remontée du chômage.

 

Incontestablement, la baisse administrative du chômage n’est due qu’aux effets mécaniques de l’évolution de la démographie, et au recours de plus en plus massif aux contrats précaires.

 

Le gouvernement, incapable de relancer la création d’emplois durables dans notre pays, est en train de perdre une chance historique de faire baisser véritablement et durablement le chômage.

Publié dans:Chômage |on 12 juin, 2008 |Pas de commentaires »

Une bonne nouvelle….à prendre avec circonspection..

Le chômage en baisse en France au premier trimestre

Selon l’Insee, le taux de chômage a baissé à 7,2% de la population active en France métropolitaine en moyenne au premier trimestre 2008 et à 7,5% si l’on inclut les départements d’outre-mer.

AFP

LIBERATION.FR : jeudi 5 juin 2008

Le taux de chômage a baissé à 7,2% de la population active en France métropolitaine en moyenne au premier trimestre 2008 (-0,2 point par rapport au précédent trimestre) et à 7,5% si l’on inclut les départements d’outre-mer (Dom), selon des chiffres publiés jeudi par l’Insee.

Ce taux, en baisse de 1,2 point sur un an, correspond à deux millions de chômeurs en France métropolitaine. La décrue du chômage, entamée en 2006, a connu un palier au tournant de l’année 2006-2007, avant de reprendre à partir du deuxième trimestre 2007.

Ce taux « provisoire » est une estimation corrigée des variations saisonnières à « plus ou moins 0,4 point », a précisé l’Insee dont les indicateurs sont calés sur les critères du Bureau international du Travail (BIT) et sont publiés désormais une seule fois par trimestre.

Pour les moins de 25 ans, le taux de chômage a encore reculé tout en restant plus de deux fois supérieur à celui des 25-49 ans. En métropole, il a atteint 17,2% (21,1% au premier trimestre 2007), soit 461.000 personnes. .

Le chômage a aussi décliné pour les 25-49 ans, passant à 6,6% en métropole au premier trimestre (7,5% un an auparavant), soit 1,2 million de personnes.

Pour les 50 ans ou plus, le taux de chômage s’est établi en repli à 4,7% en métropole (5,9% au premier trimestre 2007), correspondant à 323.000 personnes.

Publié dans:Chômage |on 5 juin, 2008 |Pas de commentaires »

Le RSA: fausse bonne idée ou trompe l’oeil…?

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POLITIQUE SOCIALE - 

JEAN-MARIE LE GUEN ET CHRISTOPHE SIRUGUE

Revenu de solidarité active : attention à la fausse bonne idée 
[ 04/03/08  ]

Le revenu de solidarité active serait, à en croire le gouvernement, la clef de voûte d’une politique d’insertion efficiente. Son utilité serait telle qu’il n’est guère besoin de mener plus avant les expérimentations sur sa mise en place ni même d’approfondir la réflexion sur l’insertion professionnelle. Le haut-commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, prévoit ainsi que notre pays abandonne le RMI et d’autres minima sociaux au profit du RSA dès la fin de l’année.

Cette idée a germé dans deux terreaux bien distincts. Elle est tout d’abord le fruit d’une réflexion sur la situation des « travailleurs pauvres ». Mais elle a surtout fleuri au sein du discours électoral de Nicolas Sarkozy lorsqu’il était de bon ton de stigmatiser ceux qui n’appartenaient pas à « la France qui se lève tôt ».

Le RSA s’inspire des politiques d’activation des dépenses de chômage développées dans certains pays, dont la Grande-Bretagne des années Blair. Il s’agit d’une réponse pratique à la critique des économistes concernant la « trappe à bas salaires » : il apparaît en effet peu rémunérateur et incitatif, pour un individu au RMI, de signer un contrat de travail faiblement payé, surtout quand il peut aussi bénéficier d’autres avantages tels que la CMU, les aides à la cantine…

Il faudrait tout de même nuancer cette analyse qui ne pense l’homme qu’à travers l’Homo économicus uniquement mu par des calculs pécuniaires à court terme.

Il ne faudrait pas, non plus, omettre de s’interroger sur les effets d’aubaine pour les entreprises qu’entraînera immanquablement le RSA ni sur le poids qu’il fera peser sur les bas salaires.

Mais, surtout, le RSA est à la fois une utopie sympathique et un concept dangereux et démagogique, car tous les hommes et femmes ne sont pas en mesure de travailler selon une norme communément définie et quasi universelle (conditions, temps de travail, niveau de responsabilité…). Cette vision tient de l’image d’Épinal rassurante mais aussi de l’erreur sociale.

Les socialistes qui ont instauré le RMI, il y a plus de vingt ans, doivent aujourd’hui ne pas craindre de défendre cette idée dont ils sont fiers. Mais ils doivent aussi ne pas hésiter à en faire la critique et à proposer des pistes pour l’améliorer

Le RMI a été créé à la fin des années 1980 pour permettre l’insertion des personnes les plus en difficulté, les « nouveaux pauvres » issus des premières générations touchées par le chômage longue durée. Il s’agissait aussi d’assurer un revenu à ceux dont les ressources étaient quasi inexistantes… Cette mesure marquait une rupture dans l’approche politique de la question de la pauvreté mettant fin aux démarches d’assistanat et de charité. La protection par la société devenait un droit. Elle redonnait une dignité à ceux qui en bénéficiaient.

Certes, le volet insertion, qui doit être considéré comme un complément et non comme une contrepartie, fut longtemps négligé par les pouvoirs publics. Mais l’amélioration nécessaire des politiques d’insertion ne peut en aucun cas prendre appui sur un présupposé aussi faux que l’uniformité devant l’emploi.

Si certaines personnes sont exclues de la sphère professionnelle pour des raisons conjoncturelles solubles à court ou moyen terme (défaut de formation initiale ou continue, accidents de la vie, exclusion territoriale), d’autres le sont pour des causes structurelles plus durables (handicaps, maladies invalidantes, situations familiale et sociale totalement accaparantes). Les premiers ont besoin de la mise en oeuvre de politique active et ciblée d’emploi ; les seconds de la protection de la société et, sans doute, aussi de la promotion d’activités. Dans tous les cas, il est nécessaire de réfléchir à la création de parcours spécifiques.

Le RSA, en niant cette différence fondamentale, ne peut pas être l’instrument utile d’une politique de solidarité efficace en direction des exclus.

En ces temps où tous ceux qui ne peuvent pas se fondre dans le moule de l’employé « modélisé » se voient dénoncés comme étant des parangons de paresse, nous ne devons pas craindre de dire que des femmes et des hommes vivent des situations personnelles qui les placent dans l’incapacité de travailler pleinement. Nous devons à ces personnes un revenu qui leur permette de vivre dignement.

Une réponse politique, de civilisation et progressiste, à l’exclusion ne peut pas être la stigmatisation – approche barbare – mais, bien au contraire, la protection.

JEAN-MARIE LE GUEN est député de Paris, vice-président de l’Assemblée nationale ; CHRISTOPHE SIRUGUE est député et président du Conseil général de Saône-et-Loire.
Publié dans:Chômage, SOCIAL |on 4 mars, 2008 |Pas de commentaires »

Chômage: le PS communique..

 

 

Lundi 12 novembre 2007, 

 

 

 

Communiqué d’Alain VIDALIES, 

Secrétaire national aux Entreprises 

 

 

Chômage : retour à la réalité 

 

 

L’INSEE a publié aujourd’hui l’ « enquête Emploi » tant attendue. Divulguée avec neuf mois de retard, cette étude clôt une parenthèse détestable de la statistique publique qui a vu pour la première fois un gouvernement repousser la publication de chiffres au seul motif qu’ils ne lui convenaient pas. 

 

Sans aucune surprise, cette enquête entérine le divorce constaté depuis la mi-2005 entre les chiffres du chômage réel et ceux publiés par l’ANPE. Ses résultats convergent avec les conclusions de l’enquête menée par l’IGF et l’IGAS (« Les données ANPE ont surestimé d’environ 20% la baisse du chômage ces dernières années») et celle de la Dares publiée cet été qui dévoilait la méthodologie utilisée pour faire baisser artificiellement les chiffres du chômage. 

 

Les nouvelles séries publiées par l’INSEE permettent de revisiter également les bilans des différents gouvernements. Il apparaît que le taux actuel de chômage (8,1%) n’est pas inférieur à celui laissé par la gauche à
la mi-2002. Il aurait même pu être très sensiblement supérieur si l’INSEE n’avait pas aligné sa méthodologie de calcul sur celle d’Eurostat, avec pour conséquence d’exclure 200.000 chômeur du calcul du taux de chômage. 

 

Sans les évolutions démographiques actuellement à l’œuvre, le chômage aurait donc augmenté. La France a ainsi perdu six ans, les politiques mises en œuvre l’ayant manifestement empêché de tirer profit de l’embellie du commerce mondial. 

 

La question de l’exclusion des statistiques du chômage de dizaines de milliers de Français sans emploi reste toutefois entière. En témoignent notamment les propos invraisemblables tenus par Martin Hirsch la semaine dernière devant la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, ce dernier ayant justifié l’exclusion de la moitié des allocataires du RMI des statistiques du chômage. 

 

Publié dans:Chômage |on 15 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

La CGT pas d’accord avec les chiffres du chômage..

vendredi 29 juin 2007, 10h23

La CGT critique les chiffres « officiels » du chômage

BERNARD THIBAULT DÉNONCE LA CRÉDIBILITÉ DES CHIFFRES DU CHÔMAGE
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PARIS (Reuters) – Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, critique les « chiffres officiels » du chômage et fait état d’une augmentation des radiations et des emplois précaires.

« La plupart des syndicats font remarquer que ce ne sont plus des indicateurs fiables : on évalue toujours de l’ordre de cinq millions (les personnes) soit au chômage, soit en sous-emploi », a-t-il dit sur RMC-Info BFM TV, au lendemain de l’annonce de la baisse du nombre de demandeurs d’emplois en mai, qui est passé sous la barre des deux millions.

A ses yeux, ces indicateurs ne permettent plus « depuis de nombreuses années d’apprécier ce qu’est la réalité des contrats de travail, de la situation de l’emploi dont l’une des caractéristiques est l’explosion de la précarité ».

« Il y a une augmentation des radiations ou des personnes dispensées de recherche d’emploi », a-t-il dit. Bernard Thibault a cité les personnes dont l’âge peut les dispenser de rechercher un emploi et les contrats de travail de moins de six mois.

Le leader syndical a réclamé « des négociations » avec le patronat afin de « réinventer de nouvelles sécurités sociales professionnelles pour les salariés »

Publié dans:Chômage, Politique |on 29 juin, 2007 |Pas de commentaires »

Chômage: le trucage continue…..

Baisse du chômage : le PS réclame
une « commission indépendante »

NOUVELOBS.COM | 29.06.2007 | 09:27

 

La polémique sur le calcul du taux de chômage reprend après l’annonce du gouvernement sur le nombre de chômeurs inférieur à 2 millions. Le PS réclame une commission indépendante.

 

 

(Reuters) 

Le taux de chômage en France s’établissait à la fin du mois de mai à 8,1% de la population active, passant sous la barre symbolique des deux millions chômeurs inscrits en catégorie 1, selon les chiffres diffusés jeudi 28 juin, par le ministère de l’Economie des Finances et de l’Emploi, sur la base des données provisoires de l’Insee.

La ministre de l’Economie Christine Lagarde a déclaré dans un communiqué qu’il s’agissait « du plus faible taux de chômage depuis le début des années 1980, il y a plus de 25 ans. Nous avons franchi à fin mai un cap symbolique important avec le passage sous la barre des 2 millions de demandeurs d’emploi », a-t-elle ajouté. « Cela renforce notre détermination à faire refluer le chômage et tendre vers le plein emploi ».

Toutefois, depuis décembre, chaque annonce des chiffres de l’emploi ravive une polémique sur le mode de calcul adopté par le gouvernement. Au PS, le député chargé du Travail, Gaëtan Gorce, a demandé, jeudi soir, de mettre en place une « commission indépendante », qui aurait pour mission de vérifier et de publier les chiffres du chômage.

Quant au syndicaliste de FO, Jean-Claude Mailly, il a mis en cause la « qualité » des emplois créés, jugés « précaires, voire très précaires », et rappelé que le nombre de radiations de chômeurs sur les listes ANPE avait augmenté de 5%, jeudi soir après l’annonce du gouvernement.

1.987.200 demandeurs d’emploi

Selon le gouvernement, sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie 1 a baissé de 10,4%. Le taux de chômage s’établissait à 8,2% fin avril.Fin mai 2007, « 1.987.200 demandeurs d’emploi sont inscrits en catégorie 1. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie 1 est en baisse de 1,2% au mois de mai en données corrigées des variations saisonnières (-1,3% pour les hommes et -1% pour les femmes) », selon le communiqué diffusé par le ministère jeudi soir.

« Le taux de chômage au sens du BIT s’établit à 8,1% à la fin du mois de mai d’après les estimations provisoires de l’Insee », précise le ministère, qui affirme que sur un an « le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie 1 décroît de 10,4% (-10,3% pour les hommes et -10,5% pour les femmes) ».

Le gouvernement souligne que « le nombre de jeunes demandeurs d’emploi diminue de 0,5% ». Par ailleurs « en mai, le nombre de chômeurs de longue durée de catégorie 1, inscrits depuis au moins un an à l’ANPE, diminue de 2,3%. Parmi eux, le nombre de chômeurs inscrits depuis un à deux ans décroît de 2,5% et le nombre de ceux inscrits depuis deux à trois ans de 2% ».

 

Polémique sur les chiffres 

Ces données font l’objet d’une polémique depuis décembre dernier, après les contestations du collectif les Autres chiffres du chômage (ACDC) qui reproche notamment aux pouvoirs publics de ne prendre en compte que la seule catégorie 1 (chômeurs en recherche de CDI et disponibles immédiatement) alors qu’il existe dans les statistiques de l’ANPE huit catégories de demandeurs d’emploi.

ACDC met également en avant le fait que « l’évolution du nombre d’inscrits à l’ANPE est inévitablement sujette à des variations liées non pas au chômage mais aux modes de gestion de l’agence. Ce phénomène s’est considérablement aggravé dans les années récentes avec la multiplication des réformes renforçant la pression sur les demandeurs d’emploi », selon le collectif.

En janvier dernier, l’Insee avait décidé de reporter à l’automne son Enquête emploi 2006 établissant le taux de chômage sur un an et habituellement publiée chaque année en mars. L’Insee avait invoqué des « problèmes statistiques » et des « erreurs », notamment un nombre insuffisant de réponses dans son enquête, qui laisse apparaître un taux de chômage pour 2006 situé entre 9,4 et 9,8%, contre 8,6% fin décembre selon le gouvernement.


Un rapport pour juillet « pour faire toute la transparence »
 

De son côté, le 30 mars dernier, l’organisme européen de statistiques Eurostat avait contredit les données officielles françaises en estimant que le taux de chômage fin février s’établissait à 8,8% et non 8,4% comme l’avait annoncé le gouvernement.

Pour tenter de mettre un terme à la polémique, le gouvernement a demandé le 20 juin dernier à l’Inspection générale des finances et à l’Inspection générale des affaires sociales de faire le point sur les modalités de calcul des chiffres du chômage.

Le but de cette mission est de « faire toute la transparence sur les chiffres du chômage », selon le cabinet du Premier ministre François Fillon. Le rapport de cette mission « est attendu pour la fin du mois de juillet », selon Matignon. (avec AP)

 

 

 

Publié dans:Chômage, Politique |on 29 juin, 2007 |Pas de commentaires »

Chômage: chiffres toujours contestés..

Chômage: la baisse se poursuit en avril, la controverse aussi

Par Par Isabelle CORTES

mer 30 mai, 21h43 

Publié dans:Chômage, Politique |on 31 mai, 2007 |Pas de commentaires »
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