Archive pour la catégorie 'Chômage'

Flash « francetvinfo »………………………………………….(07/05/2015)

Logo Francetv info JEUDI 07 MAI À 10H39
ALERTE INFO
Areva va supprimer 3 000 à 4 000 emplois en France, annonce la directionAreva taille dans ses effectifs. Le spécialiste français du nucléaire va supprimer 3 000 à 4 000 emplois en France dans le cadre de son plan d’économies, a annoncé jeudi 7 mai la Direction des ressources humaines. Au total, 5 000 à 6 000 emplois vont être supprimé dans le monde.

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Publié dans:Chômage |on 7 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Emploi…………………………………….(28/04/2015)

Le rapport sur l’emploi qui fera plaisir à Hollande

L'Obs avec AFP

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Publié le 28-04-2015 à 09h13

L’économie française pourrait de nouveau créer entre 115.000 et 212.000 emplois par an d’ici 2022, surtout dans les services et les métiers les plus qualifiés, selon un rapport remis au gouvernement.

(Photo d'illustration) (c) AFP(Photo d’illustration) (c) AFP

Il y a des rapports qui donnent du baume au coeur à François Hollande. A défaut de pouvoir annoncer une inversion de la courbe du chômage, qui a atteint un nouveau record en mars, le chef de l’Etat peut s’appuyer sur le rapport de France Stratégie et de la Darès, qui prévoit la création d’entre 115.000 et 212.000 emplois par an, d’ici 2022, pour espérer tenir sa promesse… un peu.

La raison de cette perspective : une hausse des départs à la retraite des baby-boomers et la tertiarisation de l’économie, favorable en particulier aux cadres, aux professionnels de la santé et à certains ouvriers qualifiés.

Ce rapport, que « Les Echos » s’est procuré, évoque trois scénarios, qui dépendent de la « vigueur de la sortie de crise », selon la chef du département Travail-Emploi de France Stratégie, organisme de réflexion placé auprès du Premier ministre. Pas de miracle donc, surtout qu’un des trois scénarios exclut une baisse du chômage ! « On reste bien loin du dynamisme connu de 1997 à 2001 et de 2005 à 2008, quand plus de 300.000 emplois étaient créés par an », écrivent « Les Echos ».

Scénario « central » : 177.000 emplois par an, chômage à 8 %

Le premier, appelé « scénario central », permettrait de créer « 177.000 emplois par an en moyenne » et de faire baisser le taux de chômage à 8% en 2022, contre 10% en métropole fin 2014.

« Dans un contexte contraint par l’ajustement des finances publiques », la France connaîtrait « une sortie de crise progressive », avec une croissance moyenne « légèrement inférieure à 1,5% par an ».

En comparaison, l’économie française a détruit plus de 100.000 emplois depuis fin 2007.

Scénario de « crise » : 115.000 emplois par an, chômage à 10 %

Plus pessimiste, le deuxième scénario dit « de crise » (1% de croissance annuelle) ne permettrait de créer que 115.000 emplois par an, à cause d’une « dégradation de la compétitivité » et d’un renforcement des contraintes financières ». Ces créations ne permettraient pas d’absorber les 120.000 actifs supplémentaires prévus chaque année et le chômage se maintiendrait à « près de 10% ».

Scénario « cible » : 212.00 emplois par an, chômage à 7 %

A l’inverse, le troisième scénario « cible » assurerait en moyenne 212.000 créations de postes par an et ferait baisser le chômage  »à moins de 7% », grâce à une croissance annuelle de 1,8%. La recette : « une stratégie d’investissement et d’innovation » dans un « contexte réglementaire et fiscal qui facilite l’éclosion de nouvelles activités ».

En comptant les 620.000 départs en fin de carrière par an, entre 735.000 et 832.000 postes seraient à pourvoir en moyenne chaque année.

Le secteur tertiaire et les métiers qualifiés auront la côte

Mais quel que soit le scénario, le marché du travail devrait continuer à faire la part belle au « secteur tertiaire » et aux « métiers qualifiés ».

Le rapport attend « une forte dynamique des métiers du commerce et des services de soin et d’aide aux personnes, qui ferait plus que compenser le repli des emplois administratifs de la fonction publique et des emplois de secrétaires ».

Quant aux métiers industriels, en chute libre depuis plus d’une décennie, ils devraient « se stabiliser », sauf en cas de crise prolongée. Les métiers agricoles, eux, « poursuivraient leur repli ».

Dans le même temps, les « métiers très qualifiés » seraient en « forte progression », « principalement les métiers de cadres », au détriment des « ouvriers et des employés qualifiés ».

La situation serait plus contrastée pour les moins qualifiés, « les créations d’emplois dans les métiers d’aide à la personne et de services » compensant « les destructions d’emplois d’ouvriers peu qualifiés ».

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Flash « francetvinfo »………………………….(27/04/2015)

 

FranceTV Info
Alerte info Lundi 27 avril  |  17h59
Le nombre de chômeurs continue d’augmenter en mars (+0,4%)L’embellie de janvier aura été de courte durée. Après des chiffres déjà mauvais au mois de février, le chômage a poursuivi sa hausse en mars. Selon les chiffres du ministère du Travail, publiés lundi 27 avril, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, sans aucune activité, a augmenté de 15 400 en mars (+0,4%). « Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 3 509 800 en France métropolitaine fin mars 2015. Ce nombre augmente par rapport à la fin février 2015 (+0,4 %, soit +15 400). Sur un an, il croît de 4,9 % », détaille le ministère.
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Flash « francetvinfo »………………………………..(25/02/2015)

 

FranceTV Info
Alerte info Mercredi 25 février  |  18h00
Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité baisse de 0,5% en janvier, pour la première fois depuis aoûtUn léger mieux au mois de janvier. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (n’ayant exercé aucune activité) s’est établi à 3 481 600 en France métropolitaine, en janvier 2014, annonce le ministère du Travail, mercredi 25 février. Cette baisse de 0,5% est la première dans cette catégorie depuis août 2014. Sur un an, le chômage a toutefois augmenté de 4,8%.
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Triste record………………………………………(28/01/2015)

Le chômage clôt 2014 sur un nouveau record

DOMINIQUE ALBERTINI 27 JANVIER 2015 À 19:56
Dans une agence Pôle Emploi à Armentières, en août.
Dans une agence Pôle Emploi à Armentières, en août. (Photo Philippe Huguen. AFP)

Emploi. Le nombre de chômeurs de catégorie A en France s’est établi à 3,49 millions en décembre.

En matière de chômage, 2014 s’est achevée comme elle a commencé : par une hausse du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (aucune activité), dont le nombre bat ainsi un nouveau record – ce fut le cas presque chaque mois l’année écoulée. Les inscrits «à temps complet» étaient ainsi 3,496 millions en France métropolitaine fin décembre, soit une hausse de 8 100 personnes (+0,2%) par rapport à novembre. Sur l’ensemble de l’année, ce nombre a augmenté de 5,7%, soit 189 100 inscrits supplémentaires. Un pourcentage qui est, à peu de chose près, le même qu’en 2013.

«Cause nationale». En incluant les catégories B et C (salariés à temps partiel), la hausse de décembre est bien plus conséquente : +0,8%, soit 41 900 inscrits de plus. Pour Eric Heyer, économiste à l’OFCE, c’est le signe d’un «développement des emplois précaires, à faible durée et mal payés. Aujourd’hui, deux contrats créés sur trois sont des CDD de moins d’un mois. Sur les listes de Pôle Emploi, on voit ainsi coexister des personnes qui enchaînent ce genre de contrat et d’autres durablement incrustées dans l’inactivité». Ces derniers, dont le retour à l’emploi s’annonce difficile, ont vu leur nombre exploser. S’ils ne représentent pas la majorité des inscrits, les personnes en recherche d’emploi depuis au moins trois ans sont 1,8% de plus qu’en novembre, et 19,1% de plus qu’en décembre 2013. Déclaré «cause nationale» en juillet, la question fera l’objet d’un plan d’action dédié que le ministre du Travail, François Rebsamen, dévoilera le 9 février.

En termes d’âge, enfin, seuls les moins de 25 ans sont moins nombreux sur les listes de Pôle Emploi. Une petite baisse de 0,2% qui ne suffit pas pour effacer la hausse (+1,7%) sur l’ensemble de l’année 2014. Au total, 5,218 millions de personnes sont désormais inscrits à Pôle Emploi en métropole, et près de 5,521 millions en comptant l’outre-mer.

«Croissance». L’année 2015 sera-t-elle celle du retournement ? Elle verra en tout cas le déploiement complet du «pacte de responsabilité», souligne le ministère du Travail, et notamment de ses allégements de cotisations. A quoi pourraient s’ajouter les effets de la baisse des prix du pétrole, la politique monétaire plus accommodante de la BCE ou encore du plan d’investissement européen. «Autant de bonnes nouvelles qui devraient générer un surplus de croissance et des créations d’emplois», juge Eric Heyer, selon qui il faudra cependant attendre le milieu de l’année, au mieux, avant de constater une amélioration.

Dominique ALBERTINI

Liberation.fr
Publié dans:Chômage |on 28 janvier, 2015 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »…………………………….(16/01/2015)

 

FranceTV Info
Alerte info Vendredi 16 janvier  |  11h42
Le déficit de l’assurance chômage va se creuser d’ici à fin 2015, à 4,4 milliards d’eurosLe déficit de l’assurance chômage va se creuser d’ici à fin 2015, à 4,4 milliards d’euros, annonce l’Unédic, vendredi 16 janvier. L’organisme prévoit 104 000 chômeurs supplémentaires sans aucune activité en 2015.
Publié dans:Chômage |on 16 janvier, 2015 |Pas de commentaires »

Un barbarisme…………………………………….(28/11/2014)

Chômage : la « flexisécurité » danoise peut-elle inspirer Manuel Valls ?
L' Obs

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Publié le 28-11-2014 à 07h20Mis à jour à 07h44

Le Premier ministre est en visite au Danemark, officiellement pour parler de la détermination de la France à se réformer. Mais la conversation pourrait tourner autour de la  »flexisécurité ».

Un job center danois en 2003. (Bardur Eklund / SCANPIX DENMARK / AFP)Un job center danois en 2003. (Bardur Eklund / SCANPIX DENMARK / AFP)

Manuel Valls trouvera-t-il l’inspiration au Royaume du Danemark ? Le Premier ministre est en visite vendredi 28 novembre au Danemark, officiellement pour convaincre le pays de la détermination de la France à se réformer. Mais cette visite pourrait prendre une autre tournure.

Le pays est considéré comme le modèle de la « flexisécurité » du marché du travail. Cela tombe à pic pour Manuel Valls, qui a relancé ces dernières semaines le débat sur une réforme de l’assurance-chômage en France.

Un seul chiffre pourrait convaincre Manuel Valls que le système danois vaut le coup que l’on s’y penche sérieusement :

« Le Danemark est un pays qui est toujours très innovant sur le plan social, de l’environnement, des transports… « , souligne d’ailleurs un des conseillers de Manuel Valls à l’AFP.

Avec une culture du consensus, du dialogue social, une social-démocratie à la danoise. Les discussions devraient être intéressantes pour les réflexions politiques du Premier ministre sur l’évolution des partis sociaux-démocrates en Europe ».

Qu’est-ce que la  »flexisécurité » danoise ?

Sur le papier, la « flexisécurité » danoise mêle deux concepts : une grande souplesse pour les employeurs et une réelle sécurité pour les salariés.

Dans la réalité, note France Info, le Danemark a une  »vision très libérale du marché du travail ». C’est le versant flexible du système :

  • Il n’y a pas de salaire minimum.
  • Les procédures de licenciement sont  »presque aussi expéditives » qu’aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni.
  • Les indemnités de licenciement sont très faibles.

Là où le système semble rassurant, c’est sur le côté sécurité, qui est la contrepartie de la flexibilité :

  • Il existe un contrôle strict des demandeurs d’emploi. Dans les « job centers » danois, l’équivalent des agences de Pôle emploi, les chômeurs rencontre leur conseiller tous les deux mois pour faire leur point sur leurs recherches ou pour préparer des entretiens d’embauche. « Un suivi très individualisé et très strict », explique France info.
  • L’indemnisation des demandeurs d’emploi correspond environ à 90% du salaire, avec des plafonds.
  • Les formations sont généreuses pour les chômeurs. C’est le coeur du système. Pour toucher le chômage, il faut chercher
    activement du travail ou suivre une formation. Et pour proposer
    des formations qualifiantes, l’Etat danois ne lésine pas sur les moyens : prés de 2 % du PIB est consacré aux politiques d’emploi.

Le « modèle danois », mis en place avec succès dans les années 90 pour contrer le chômage de masse et un Etat-providence lourdement endetté, n’a toutefois pas échappé ces dernières années à la crise économique. Ni aux tours de vis : la durée maximale d’indemnisation du chômage a ainsi été ramenée de 4 à 2 ans.

Si le pays est souvent acclamé pour sa politique de « flexisécurité », leDanemark  »demeure l’un des pays avec la plus forte pression fiscale au monde », fait valoir « Le Monde ». Surtout, deux tiers des Danois travaillent dans la fonction publique ou sont dépendants de l’Etat pour leurs revenus.

Paul Laubacher

Un barbarisme...........................................(28/11/2014) dans Chômage

Publié dans:Chômage |on 28 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »……………………………..(27/11/2014)

Flash

FranceTV Info
Alerte info Jeudi 27 novembre  |  17h59

shsh

Le chômage a poursuivi sa hausse en octobre, +0,8% pour les catégories AReparti à la hausse en septembre, le chômage a de nouveau augmenté en octobre, selon les chiffres diffusés par la direction de l’animation, de la recherche, des études et des statistiques (Dares) du ministère de Travail, jeudi 27 novembre. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a augmenté de 0,8% pour s’établir à 3,46 millions, soit 28 400 personnes de plus qu’à fin septembre. Sur un an, il croît de 5,5 %.
Publié dans:Chômage |on 27 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »…………………………………(24/10/2014)

 

FranceTV Info
Alerte info Vendredi 24 octobre  |  18h00
Le chômage repart à la hausse en septembre, avec 19 200 demandeurs d’emploi supplémentairesAprès la baisse de 0,3% du mois d’août, le chômage affiche une légère hausse en septembre : le ministère du Travail enregistre 19 200 demandeurs d’emploi supplémentaires en catégorie A par rapport au mois précédent, selon les chiffres publiés par la Dares, vendredi 24 octobre. Cela équivaut à une augmentation de 0,6%. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit désormais à 3 432 500 en France 
Publié dans:Chômage |on 24 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Chômage………………………………………(24/10/2014)

Contrôles des chômeurs : comment « remotiver » sans stigmatiser ?

Louis Morice

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Publié le 24-10-2014 à 06h59

Comment mieux encadrer et contrôler les chômeurs sans agiter le chiffon rouge de la fraude ? C’est le casse-tête de François Rebsamen, alors que tombent aujourd’hui les chiffres du mois de septembre.

A l'agence Pôle emploi d'Armentières en août 2014. (Philippe Huguen - AFP) A l’agence Pôle emploi d’Armentières en août 2014. (Philippe Huguen – AFP)

Baissera, baissera pas ? Le ministre du Travail a choisi de se débarrasser du fardeau légué par son prédécesseur, Michel Sapin, sur l’hypothétique inflexion de la courbe du chômage lors de la publication des chiffres mensuels : « Vous avez dû le remarquer, c’est fini, je ne commente pas », a décidé François Rebsamen.

Pôle emploi publie les nouveaux chiffres ce vendredi 24 octobre. Malgré le léger repli du mois d’août, la situation demeure particulièrement difficile avec un taux de chômage qui approche les 10%. Certains demandeurs d’emplois, les chômeurs de longue durée notamment, baissent les bras et renoncent à chercher. Ce sont eux que le ministre du Travail souhaite maintenant « redynamiser ».

Ne pas agiter le chiffon rouge de la fraude

Début septembre, François Rebsamen avait provoqué une levée de bouclier syndicale en demandant à Pôle emploi de « renforcer les contrôles pour vérifier que les gens cherchent bien un emploi ». Le ministre se défend d’avoir voulu agiter le chiffon rouge d’un quelconque soupçon de fraude :

On a dans la tête le schéma Sarkozy ! On ne peut plus dire ‘contrôle’ ou ‘sanction’, sans qu’immédiatement ne soit brandi le mot ‘fraude’ alors qu’il ne s’agit que de prévention. La crainte de la sanction, ça fonctionne aussi. Les contrôles montrent qu’on s’occupe d’eux, nous voulons remotiver les demandeurs d’emploi. »

Un mobile honorable mais une façon de communiquer négative pour Gilles de Labarre, président de l’association Solidarités nouvelles face au chômage (SNC) qui persiste : « Il y a eu un problème dans l’expression du ministre, contrôle entraîne stigmatisation. »

Vers une convention tripartite

« Je veux un engagement réciproque qui engage le conseiller et le demandeur, avec des droits et des devoirs pour les deux » : François Rebsamen demande donc la mise en place d’une convention tripartite Etat-partenaires sociaux-Pôle emploi.Vice-président de la CFTC, Joseph Thouvenel estime que le ministre passe à côté du véritable enjeu :

Remobiliser, c’est très bien. Mais il faut des moyens ! Humainement, les conseillers de Pôle emploi n’en peuvent plus. Du côté des chômeurs, après des mois d’échecs, de refus, d’impossibilité de décrocher ne serait-ce qu’un entretien, comment s’y prend-on pour remobiliser? »

Un engagement référent-chercheur d’emploi ? « On ne peut que être d’accord », confirme Gilles de Labarre, « mais l’engagement c’est quoi ? Si le demandeur a un premier rendez-vous au bout d’un mois et son rendez-vous de suivi au bout de quatre, c’est insuffisant ! On ne met pas suffisamment de ressources d’accompagnement au début de la recherche.  » SNC milite donc pour un accompagnement le plus tôt possible :

Toutes les études montrent que plus on reste au chômage, plus il devient difficile de retrouver un emploi. »

L’association appelle à un accompagnement de proximité rapide, « pour faire reprendre confiance, en soi, en son talent, en l’entreprise. Pôle emploi n’en a actuellement pas les moyens. »

François Rebsamen tente de relativiser cet argument et rappelle que l’Etat a « déjà fait un gros effort » avec 10% d’effectifs supplémentaires à Pôle emploi : 2.000 nouveaux conseillers en 2012 et 2.000 l’année suivante.

Expérimentation de Pôle emploi

Moyens ou pas, Pôle emploi a conscience de « la situation de demandeurs ayant besoin d’être remobilisés » et n’a pas attendu la polémique du mois dernier pour lancer, dès juin 2013, une expérimentation de 10 mois sur le contrôle des chômeurs. Rendus publics mercredi 15 octobre, les résultats de cette évaluation menée sur trois régions (Paca, Franche-Comté et Poitou-Charentes) montrent que le contrôle « a pu aider le demandeur à conserver ou retrouver une dynamique de recherche d’emploi ». Ainsi, en région Paca où les demandeurs contrôlés ont été sélectionnés de manière aléatoire, seuls 8% d’entre eux ont finalement fait l’objet d’une sanction (une radiation de 15 jours) pour recherche insuffisante constatée.

Parmi les demandeurs d’emploi sanctionnés dans le cadre de l’expérimentation – une majorité d’hommes – 63% sont des chômeurs de longue durée, marque d’un découragement certain et preuve de ce besoin de « remotiver » souligné par François Rebsamen. De son côté, SNC insiste sur le fait que 55% d’entre eux ne sont plus indemnisés. Etre radiées ne changerait donc rien, si ce n’est qu’elles s’éloigneraient encore plus de l’emploi.

Alors oui, contrôle ou pas, on appelle ça comme on veut, il faut des repérages de ceux qui ont baissé les bras », insiste Gilles de Labarre.

Trop de changements de règles

« Un meilleur suivi individuel nécessite des moyens », répète la CFTC qui milite aussi pour « de vraies formations qui débouchent sur des emplois ». Joseph Thouvenel rappelle aussi la responsabilité des entreprises sur la question de l’âge : « A partir d’un moment, il n’y en a plus aucune qui embauche. » Avant de changer une fois de plus le fonctionnement de Pôle emploi, il rappelle qu’il faut du temps pour connaître le système et qu’ »avec un changement constant des règles, nous assistons à une déperdition considérable des capacités des conseillers. »

Mobiliser ou remobiliser les demandeurs d’emploi avec un meilleur accompagnement, tout le monde semble d’accord. Gilles de Labarre insiste donc : « Dans la conjoncture actuelle, si des moyens publics sont impossibles à activer, comment fait-on ? Il s’agit d’une vraie question de politique publique. Il manque un lieu de débat sur ces sujets. »

Louis Morice

Obs.fr

Publié dans:Chômage |on 24 octobre, 2014 |Pas de commentaires »
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