Archive pour la catégorie 'CULTURE'

Numérique………………………..(07/07/2012)

Soufron à la tête du CNN : Pellerin veut liquider l’héritage sarkozyste

Samedi 7 Juillet 2012 à 05:00 | Lu 13970 fois I 10 commentaire(s)

 

 

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La nomination de Jean-Baptiste Soufron à la tête du secrétariat général du Conseil national du numérique, jeudi, a entraîné la démission de la quasi totalité des membres de cet organisme crée sous Sarkozy. La ministre chargée de l’Economie numérique assume son geste, son objectif étant de reprendre en main le CNN afin de préparer sa mue, prévue en 2013.

 

(EMILE/SIPA)

(EMILE/SIPA)
Fleur Pellerin reprend en main l’économie numérique et le fait savoir. La ministre déléguée chargée des PME, de l’innovation et de l’Economie numérique -sous la tutelle du ministère du redressement productif- a nommé un ancien membre de son cabinet, Jean-Baptiste Soufron, à la tête du Conseil national du numérique (CNN), jeudi. Autrement dit, la ministre prend le contrôle de cet organisme, créé en avril 2011 par Nicolas Sarkozy, dont la mission est de donner un avis sur l’ensemble des projets de lois concernant le numérique.
La nomination au secrétariat général de l’ancien conseiller de Fleur Pellerin pour l’économie numérique a suscité la polémique au sein du CNN. Dix-sept des dix-huit membres qui composent cet organisme ont fait savoir qu’ils «remettaient leur mandat à la disposition du président de la République et du gouvernement». En d’autres termes, ils démissionnent du Conseil, sans pour autant fermer la porte à l’éventualité d’y participer à nouveau…
«J’ai du mal à comprendre ce que cela veut dire, résume un membre de l’entourage de Fleur Pellerin. Ce qui est certain, c’est qu’on ne va pas se plaindre du départ d’une partie de l’équipe, ils faut se souvenir qu’ils ont tous été nommés par Sarkozy ou ses conseillers». Il faut également se rappeler que les rapports entre les socialistes et les membres du Conseil n’ont pas toujours été faciles… Tout l’enjeu de la nomination d’un homme de confiance au poste de secrétaire général réside avant tout dans la volonté de liquider l’héritage sarkozyste. «Il est plus facile de reconfigurer le CNN s’il n’y a plus les membres actuels,» déclarait-on déjà au cabinet de la ministre, jeudi soir.

«nomination monarchique»

«Il ne faut pas être naïf, Sarkozy a créé le CNN à un moment où il était très critiqué sur son bilan numérique, c’était une manière pour lui de se rattraper. Il ne faut donc pas s’étonner d’observer une volonté de reprise en main du CNN par le nouveau gouvernement », juge Arnaud Dassier, connu comme entrepreneur du web et responsable de la campagne Internet de Nicolas Sarkozy, en 2007. Reste à savoir comment les socialistes, réputés à la traîne en matière de numérique, comptent faire pour révolutionner cet organisme consultatif.

Au ministère de l’économie numérique, on botte en touche: «La nomination de Jean-Baptiste Soufron est justement destinée à préparer la suite. A l’automne, il remettra un rapport dans lequel il fera part de ses observations et la ministre arbitrera à ce moment là». Pour ceux qui réclamaient des gages d’indépendance, il faudra attendre.
Pour sa part, Benoît Thieulin, fondateur de la Netscouade, analyse la nomination de Soufron comme «une volonté de renforcer la composition et l’organisation du CNN, notamment en diversifiant l’origine de ses membres». Dans une tribune publiée sur Atlantico.fr, peu après la naissance du CNN, Jean-Baptiste Soufron estimait en effet que la composition du Conseil ne faisait pas «justice à la nature multiple de l’Internet.» C’était d’ailleurs l’une des principales critiques exprimées  à l’encontre du CNN, trop de chefs de grosses entreprises du web, pas assez de créateurs de starp-ups ou de membres de la société civile. Le PS parlait, lui, de «nomination monarchique»   des membres du Conseil.
Qu’elle sera la marge de manœuvre du nouveau secrétaire général, de quels moyens disposera-t-il ? Nul ne le sait. Mais «si Soufron passe du cabinet de Pellerin à la tête du CNN, c’est sans aucun doute pour le muscler», juge Benoît Thieulin.

 

 

Publié dans:CULTURE |on 7 juillet, 2012 |Pas de commentaires »

Des nouvelles de Ségo……………………..(01/06/2012)

Des nouvelles de Ségo..........................(01/06/2012) dans CULTURE profile_mask2
L’équipe de Ségolène Royal ✆ contact@desirsdavenir.org
08:09 (Il y a 2 heures)

cleardot dans CULTURE
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Ségolène Royal est lauréate du prix Marisa Bellisario dans la catégorie « internationale » à l’unanimité du jury qui lui a attribué la « Mela d’Oro ».

 

Ce prix, dédié à l’action des femmes, est le plus prestigieux en Italie. Il a, dans le passé, été attribué notamment à Madeleine Albright, Secrétaire d’Etat de l’administration Clinton, Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, Rita Levi Montalcini, Prix Nobel de physiologie ou médecine, et Mary Robinson, première femme Président d’Irlande et Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme.

 

Il porte le nom de Marisa Bellisario grande chef d’entreprise italienne, aujourd’hui décédée, et ardente partisane de l’égalité entre les hommes et les femmes.

 

La remise du prix (24ème édition) aura lieu vendredi 1er juin à Rome.

 

Absente de la cérémonie – elle sera à La Rochelle en compagnie du Premier ministre Jean-Marc Ayrault – Ségolène Royal délivrera à l’assemblée un message vidéo dont vous trouverez le texte ci dessous.

 

Son excellence l’ambassadeur de France en Italie recevra le prix en son nom.

Publié dans:CULTURE |on 1 juin, 2012 |Pas de commentaires »

L’édito de Nicolas Demorand………………..(27/03/2012)

Retard

Par NICOLAS DEMORAND Directeur de Libération

Trop souvent, la politique culturelle reste considérée comme l’un des attributs du pouvoir à la française : en plus de la maîtrise du feu nucléaire, le Prince se doit aussi de régner sur les arts et les lettres. De Louis XIV à Malraux et (François) Mitterrand, les précédents ne manquent pas, même si la situation s’est, depuis, quelque peu dégradée. Malheureusement, en période électorale, la question se résume à un choc de tapisseries et de brochettes. Avec ces inénarrables rangées de people en meeting, ces sinistres «comités de soutien» qui suscitent la gêne plus que l’enthousiasme. La culture mérite mieux. Car elle est un laboratoire pour les politiques publiques. Très largement gérée par les collectivités locales, elle est un avant-poste des forces et faiblesses de la décentralisation. Mondialisée et numérisée, dominée par de grands groupes qui organisent de fait la circulation des œuvres, elle est un défi lancé à l’idée même de régulation économique. Que peut encore l’Etat ? Les crises des subprimes et des dettes souveraines n’ont fait que reformuler une interrogation déjà ancienne dans le monde de la culture, confronté le premier au règne du clic et de la dématérialisation généralisée. Face à ce nouvel écosystème, la France a pris un retard considérable et doit aujourd’hui changer de paradigme. Repenser le rôle d’un ministère dont les prérogatives se sont évaporées, mais dont l’intervention est plus que jamais nécessaire.

Publié dans:CULTURE, Politique |on 27 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Une claque de plus, une…………………(29/02/2012)

La loi punissant la négation des génocides retoquée par les Sages

Créé le 28-02-2012 à 17h32 – Mis à jour à 22h46      20 réactions

Le Nouvel Observateur avec AFP

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Nicolas Sarkozy a aussitôt demandé un nouveau texte au gouvernement.

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L'entrée du Conseil constitutionnel à Paris THOMAS SAMSON / AFP

L’entrée du Conseil constitutionnel à Paris THOMAS SAMSON / AFP

Nicolas Sarkozy a chargé le gouvernement de préparer un nouveau texte prenant en compte la décision de censure du Conseil constitutionnel sur la loi punissant la contestation du génocide arménien en 1915, a annoncé mardi l’Elysée.

« Le président de la République a pris acte de la décision » et « mesure l’immense déception et la profonde tristesse de tous ceux qui avaient accueilli avec reconnaissance et espoir l’adoption de cette loi destinée à les protéger contre le négationnisme », indique un communiqué de la présidence. Nicolas Sarkozy « a chargé le gouvernement de préparer un nouveau texte, prenant en compte la décision du Conseil constitutionnel », ajoute-t-il.

Anticonstitutionnalité

Le Conseil constitutionnel a censuré mardi 28 février la loi punissant la contestation du génocide arménien en 1915, à l’origine d’une brouille entre Paris et Ankara, jugeant qu’elle était contraire à la liberté d’expression, a annoncé la juridiction dans un communiqué.

« Le Conseil a jugé qu’en réprimant la contestation de l’existence et de la qualification juridique de crimes qu’il aurait lui-même reconnus et qualifiés comme tels, le législateur a porté une atteinte inconstitutionnelle à l’exercice de la liberté d’expression et de communication », selon ce communiqué consultable sur le site du Conseil constitutionnel.

La loi, définitivement adoptée par le Parlement le 23 janvier, était soutenue par le président Nicolas Sarkozy, candidat à un second mandat à l’Elysée, qui avait promis le 1er février un nouveau texte en cas de censure constitutionnelle.

« Montée de l’islamophobie »

Portée à l’Assemblée en décembre par une députée UMP de Marseille, où vit une forte communauté arménienne, elle avait déclenché la colère des Turcs, leur Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, y voyant « une montée de l’islamophobie et du racisme en Europe ».

Au terme de la loi, toute négation publique d’un génocide reconnu par la loi française était érigé en délit punissable d’un an de prison et de 45.000 euros d’amende. La France reconnaît deux génocides, celui des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale et celui des Arméniens, mais ne punit jusqu’à présent que la négation du premier.

Les membres du Conseil constitutionnel, saisis par des députés et sénateurs de tous bords contestant le texte, ont estimé en substance qu’une loi peut réprimer les abus de l’exercice de la liberté d’expression – c’est le principe de la loi Gayssot de 1990 contre l’antisémitisme et la négation de la Shoah -, mais pas l’exercice de cette liberté lui-même.

Le Nouvel Observateur avec AFP

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Une claque de plus, une.....................(29/02/2012) dans CULTURE

Publié dans:CULTURE, LA VIE EN SARKOZYE, Politique |on 29 février, 2012 |Pas de commentaires »

« Changer de destin »…………………………(22/02/2012)

EXCLUSIF. « Changer de destin », le nouveau livre de François Hollande

Créé le 21-02-2012 à 19h22 – Mis à jour le 22-02-2012 à 07h47      100 réactions

François Bazin

Par François Bazin

Le « Nouvel Observateur » sortira exceptionnellement mercredi sur l’ensemble de la France avec, en avant première, de larges extraits du livre du candidat. François Bazin l’a lu.

François Hollande sur un marché à Paris, le 19 février 2012. (Fred Dufour/AP/SIPA)

François Hollande sur un marché à Paris, le 19 février 2012. (Fred Dufour/AP/SIPA)

Un livre de campagne ? Un livre dans la campagne, plutôt ! « Changer de destin » à l’apparence modeste d’un petit opus de 170 pages, écrit à la première personne et destiné à tous ceux qui veulent savoir qui est le candidat socialiste, ce qu’il pense et surtout ce qu’il veut. Pas de photo sur la couverture blanc crème. Juste le nom de l’auteur et un titre qui sonne comme un slogan. Le PS de François Mitterrand voulait « changer la vie ». François Hollande propose de « changer de destin ». Il n’est pas certain qu’au bout du compte l’objectif soit moins ambitieux.

La première partie de ce livre, divisé en neuf chapitres, porte sur la trajectoire d’un candidat à la présidentielle qui écrit d’emblée : « Tout, dans ma vie, m’a préparé à cette échéance : mes engagements et mes responsabilités, mes réussites et mes épreuves. Car François Hollande se reconnaît une passion : « la politique ». C’est sous ce signe qu’il a grandi depuis que sa « curiosité  » a été éveillée par « une grande bataille française : celle qui opposait en 1965, lors de la première élection présidentielle au suffrage universel de la cinquième République, un inconnu nommé Mitterrand au général de Gaulle. La liberté face à la gloire avait dit effrontément François Mitterrand, en citant Lamartine ».

Le 6 mai : une défaite ressentie avec « une tristesse personnelle »

François Hollande a une histoire. Il a surtout une vision de l’Histoire qui s’inscrit dans celle de la gauche et de la République mais qui ne se réduit pas au catéchisme socialiste. C’est sans doute en cela que François Hollande, dans cette campagne et surtout dans ce livre, ne se présente pas comme l’héritier d’un seul parti. Le récit national dans lequel il inscrit son propre parcours est celui d’un pays qui vient de loin. C’est une synthèse en perpétuel mouvement dans lequel, tel un républicain de progrès, comme on disait autrefois, il puise des références qui ne sont pas seulement celle de son camp. « Je le confesse, écrit-il ainsi, j’ai regardé avec respect, malgré ma méfiance, le général de Gaulle ».

Lors de son meeting du Bourget, les équipes du candidat avaient diffusé deux petits films à usage militant dans lesquels ce désir de rassembler tous les épisodes de la vie nationale apparaissait moins clairement. Dans le paysage de François Hollande, qu’il regarde loin ou qu’il vise court, il n’y a pas d’exclus. Deux détails le soulignent plus particulièrement. La campagne de 2007 de Ségolène Royal est évoquée dans « Changer de destin » en une page où l’auteur dit avoir ressenti la défaite du 6 mai avec « une tristesse personnelle ». De même, François Hollande affirme que, s’il doit être élu président de la République, il considérera les électeurs de ses adversaires et notamment ceux de Nicolas Sarkozy comme des citoyens ayant les mêmes droits et les mêmes devoirs que les autres.

Egalité et justice, mais aussi sécurité et immigration

« Mes valeurs pour la France », titrait-il y a dix jours le « Figaro Magazine » en publiant la première interview de campagne du candidat-président. C’est sur ce même terrain – avec d’autres références ! – que François Hollande lui répond aujourd’hui. En citant cette fois-ci nommément Nicolas Sarkozy, chose qu’il ne fait jamais dans ses discours et ses interventions publiques.

Le chef de l’Etat a même droit à un portrait particulièrement acide. « Il fait partie de ces personnalités qui parlent plus qu’elles n’écoutent ». De ses rares échanges avec Nicolas Sarkozy, François Hollande a « gardé le souvenir d’un homme énergique et vif rempli d’une seule certitude. La sienne ! « . Les autres candidats à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou notamment, sont, en comparaison, traités avec plus de magnanimité (ou de malice). Le premier est qualifié de « militant sincère » ayant su « capter ce qui reste de l’ancienne force du PC ». S’agissant du second, il confie « qu’un centriste assis entre deux chaises ira toujours moins loin qu’un socialiste qui marche ».

Voilà pour les coups de pattes. Mais ce qu’on retiendra surtout de « Changer de destin » est une définition très hollandaise du projet républicain. Le candidat socialiste met en exergue deux mots : égalité et justice, qu’il décline sur les différents volets de son programme (éducation, recherche, fiscalité…). Le point central de la démonstration de François Hollande – celle qui traduit dans le discours socialiste l’évolution la plus nette, celle qui sera sans doute la plus remarquée – porte sur des thèmes (sécurité, communautarisme, immigration) où la gauche n’a jamais été très à l’aise au cours de ces dernières années, ballotée par l’opinion, bousculée par la droite, gênée par ses propres divisions.

« Une République du XXIème siècle »

« La République ne tient pas sa promesse, note François Hollande. Les Français le voient, s’en inquiètent et souvent s’en désespèrent ». Or, « comme tous les républicains, écrit-il également, je suis patriote ». C’est ce qui l’amène à reconnaître le malaise français : « ceux qui s’inquiètent pour l’identité de la France ne sont pas forcément extrémistes ». Tout le propos de François Hollande est donc de faire comprendre au lecteur – puis à l’électeur – que l’identité de la France, c’est d’abord la République. Puis que le combat républicain est celui qui unifie et rassemble. Enfin que dans ce combat là, « la gauche, c’est la loi ». Il dit, à cet égard, approuver la phrase de Michel Rocard – « à condition de la citer entièrement  » – : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, même si elle doit en prendre sa part ».

Dans les dernières lignes de « Changer de destin », c’est ce mot étendard – République – qui revient à cinq reprises sous la plume du candidat. Une République qu’il entend « restaurer » ; une République dont il veut qu’elle encourage « le mérite et le travail » ; une République « respectueuse de la planète » ; une République respectueuse des citoyens « sans distinction ». Bref selon lui « une République du XXIème siècle ».

François Bazin – Le Nouvel Observateur 

« Changer de destin », Editions Robert Laffont, 9 euros

François Bazin

Par François Bazin

Publié dans:CULTURE, Politique, PRESIDENTIELLES 2012 |on 22 février, 2012 |Pas de commentaires »

Le beau geste d’un prix Nobel de la paix………..

Les Etats-Unis suspendent leurs versements à l’Unesco après l’adhésion de la Palestine

Ils devaient verser 60 millions de dollars à l’Unesco en novembre et ils «ne le feront pas».

 

Les Etats-Unis ont annoncé lundi qu’ils suspendaient leurs versements à l’Unesco après l’adhésion de la Palestine à cette agence de l’ONU.

« Nous devions effectuer un versement de 60 millions de dollars à l’Unesco en novembre et nous ne le ferons pas« , a déclaré la porte-parole du département d’Etat Victoria Nuland à la presse.

L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture a décidé lundi à Paris de l’admission de la Palestine comme membre à part entière par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre.

La Maison Blanche avait estimé plus tôt lundi que ce vote était « prématuré » et « contreproductif » dans la perspective d’une reprise espérée des négociations de paix au Proche-Orient.

Après l’avoir boycottée pendant 20 ans (1984-2003) pour protester contre sa mauvaise gestion et son idéologie tiers-mondiste, les Etats-Unis participaient jusqu’à maintenant activement aux programmes de l’agence, y voyant un moyen de diffuser certaines valeurs occidentales sans se mettre en première ligne.

(Source AFP)

 

Publié dans:CULTURE, Etranger |on 1 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Il y a en beaucoup…?

Les musulmans appelés à quitter l’UMP

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 11/03/2011 à 07:47

lexpressfr_45:http://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-musulmans-appeles-a-quitter-l-ump_971078.htmlLors d’une rencontre à la mosquée de Paris jeudi soir, des
représentants de la communauté se sont insurgés contre le débat jugé
stigmatisant.

 

Les musulmans ont été appelés jeudi soir lors d’une rencontre à la mosquée de
Paris à quitter l’UMP ou au moins à suspendre leur adhésion au parti pour
protester contre le débat qu’il compte lancer le 5 avril sur la laïcité et
l’islam.
Un militant du Gard, Abdallah Zekri, responsable à la Grande mosquée de
Paris, chargé de mission au Conseil français du culte musulman (CFCM) et
aumônier musulman des hôpitaux, a déchiré sa carte et appelé « tous les musulmans
de l’UMP » à l’imiter.
« L’UMP de (Jean-François) Copé, c’est la peste pour les musulmans », a lancé
Abderahmane Dahmane, conseiller technique chargé de la diversité à l’Elysée et
ancien secrétaire national chargé de l’immigration à l’UMP.

Intervenant en tant que président du Conseil des Démocrates musulmans de
France (CDMF), il a appelé ses coreligionnaires à « ne pas renouveler leur
adhésion » à l’UMP tant qu’il n’aura pas annulé le débat envisagé par son
secrétaire général.
Après avoir comparé la situation des musulmans en France aujourd’hui à celle
des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, il a dénoncé une « poignée de
néo-nazis » qui a décidé de lancer le débat et demandé aux musulmans de l’UMP de
« ne pas l’accepter dans les sections s’ils ont une dignité et une fierté ».
« Ce débat, voulu par Nicolas Sarkozy pour la défense des musulmans a été
dévié parce qu’à l’UMP il y a des gens très proches du Front National », a
déploré M. Dahmane.
« Quel mépris a-t-on des musulmans pour croire qu’on va tomber dans le piège
des règlements de comptes l’UMP », a dénoncé Mme Chafia Mentalechta qui
s’exprimait au nom d’une association de Franco-algériens.
Quelque 150 personnes étaient présentes à la réunion, militants associatifs
ou élus de confession musulmane.
Le chef de l’Etat a longuement évoqué ce débat très controversé, à droite
comme à gauche, en recevant pour la première fois à déjeuner, jeudi à l’Elysée,
la nouvelle direction nationale de l’UMP conduite par M. Copé. « Il faut traiter
la question de l’islam parce qu’il est apparu en France après la loi de 1905″, a
dit M. Sarkozy selon plusieurs participants.
De son côté, le recteur de la Grande mosquée Dalil Boubakeur a appelé le
président de la République à annuler ce débat « qui n’a pas lieu d’être ». « Les
citoyens musulmans de France ne doivent pas être les boucs-émissaires d’une
situation de crise », a-t-il martelé.
« Ne touchez pas au sacré de notre religion », a-t-il par ailleurs mis en garde
dans une allusion au souhait de exprimé par M. Copé d’inclure dans le débat la
question du prêche en français.

    Publié dans:CULTURE |on 11 mars, 2011 |Pas de commentaires »

    Eh ! oui………

    Débat sur l’islam : l’UMP veut « exciter les uns contre les autres », juge Bayrou

     

    « Tout est dans la loi » de 1905 « y compris l’interdiction des prières dans l’espace public. Il suffit de l’appliquer sereinement », fait valoir le président du MoDem.

    • .Le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou (c) Afp Le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou (c) Afp

    Le président du MoDem, François Bayrou, a estimé dimanche 20 février qu’en lançant un débat sur la laïcité et la pratique de l’islam, le camp présidentiel et l’UMP « veulent exciter » les Français « les uns contre les autres ».

    .Interrogé par le Parisien sur ce débat lancé par le parti présidentiel à la demande de Nicolas Sarkozy, François Bayrou juge que « le pouvoir et son parti croient pouvoir trouver un bénéfice électoral et se refaire en surfant sur (…) la peur de l’islam, le rejet des musulmans ». Selon lui, « ils veulent exciter les uns contre les autres pour obtenir des voix », oubliant « que les guerres de religion sont mortelles ». « Tous ceux qui poussent à la division de la France, en ciblant les musulmans, veulent plaire à une partie de l’opinion, mais ils font prendre au pays un risque immense », insiste le député des Pyrénées-Atlantiques, probable candidat à la présidentielle de 2012.

    « Nous allons perdre le plus précieux »

     

    « Dans cette flambée, nous allons perdre le plus précieux: l’unité du pays, l’union de ses forces. Il faut donc parler au pays un autre langage, sans concession, et lui dire, les yeux dans les yeux, ceci: ‘Nous allons vivre ensemble! Nos enfants vivront ensemble, ils s’en sortiront ensemble, et seulement ensemble’ », ajoute-t-il. François Bayrou estime enfin que sur la question de l’exercice des cultes en France « nous avons l’arme la plus efficace et la plus rodée pour régler tous les problèmes qui se posent: la loi de 1905 sur la laïcité! » « Tout est dans la loi, y compris l’interdiction des prières dans l’espace public. Il suffit de l’appliquer sereinement », fait-il valoir.

    Le numéro un de l’UMP Jean-François Copé doit réunir le 5 avril une convention de son parti sur l’exercice des cultes, une initiative critiquée au sein même de la majorité, certains n’y voyant qu’une volonté de prendre de vitesse le Front national à 14 mois de la présidentielle.

    (Nouvelobs.com)

     

    Eh ! oui......... dans CULTURE

    Publié dans:CULTURE |on 21 février, 2011 |Pas de commentaires »

    Mise au point…..

    13 réactions

    [TRIBUNE] Trois tibétologues dénoncent les sorties de Raffarin et Copé

     

    Trois enseignants critiquent les récentes déclarations de l’ex-Premier ministre et du secrétaire général de l’UMP sur la Chine et le Tibet.

    Un article paru sur un site officiel d’information chinois (china.org.cn, 3 décembre 2010), mais semble-t-il peu repris par les médias français, nous apprend que lors d’un séminaire qui s’est tenu à Pékin le 2 décembre avec de jeunes Chinois, monsieur Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, a déclaré que la question tibétaine n’était pas centrale dans les relations sino-françaises et que l’engagement français à soutenir l’unité chinoise avait été clairement confirmé dans un communiqué commun signé durant le G20 à Londres au début de l’année.

    Ce n’est pas la première fois que monsieur Raffarin exprime son adhésion complète au régime autoritaire de type colonial qui caractérise l’administration politique de la Chine au Tibet, transformant la France en un EX-pays défenseur des droits de l’homme. Les intérêts économiques supposés que la France pourrait retirer de ce pacte ne devraient cependant pas obliger Monsieur Raffarin, à l’égal de Monsieur Jean-Luc Mélenchon, à relayer le discours des autorités chinoises dont la politique en matière des droits de l’homme et des minorités ethniques n’est nullement compatible avec nos valeurs européennes.

    Par ailleurs, lors de ce même séminaire, monsieur Jean-François Copé, président de l’UMP, a affirmé que « la plupart des Français savent très peu de choses au sujet du Tibet » et que ce qu’ils apprennent vient « d’observateurs français ». Il aurait été utile qu’il précise ce qu’il entendait par cette expression. Il apparaît que monsieur Copé ignore que la France est, avec la Russie, le premier lieu en Occident où le tibétain a été enseigné à l’université (depuis 1842 aux Langues Orientales). L’école française de tibétologie est connue dans le monde entier pour la qualité de ses recherches. Deux chaires sont consacrées aux études tibétaines à l’École pratique des Hautes Études, trois équipes du CNRS comptent des tibétologues, cinq grandes bibliothèques de recherche en France possèdent des fonds tibétains importants et la BNF est en possession d’une partie des manuscrits de Dunhuang, premiers documents historiques en langue tibétaine (VIII-Xe s.). Nous sommes un certain nombre de spécialistes qui consacrons notre vie à l’étude de la culture, de la langue, de l’histoire et de la civilisation tibétaines et dont les travaux sont accessibles au grand public.

    Nous sommes payés par la République pour enseigner, publier, apporter nos connaissances sur le Tibet et ses populations dont la culture singulière et d’un haut raffinement intellectuel est en danger, conséquence de la politique du gouvernement chinois depuis plus d’un demi-siècle.

    Il serait souhaitable que nos politiciens commencent enfin à se renseigner sur la question tibétaine. Cela leur permettrait ainsi de comprendre pourquoi les Tibétains dans leur ensemble, en Chine comme en exil, contestent le « grand récit » de l’État chinois et les « bienfaits » de sa colonisation.

     

    Katia Buffetrille, ethnologue et tibétologue, École pratique des Hautes Études

    Françoise Robin, maître de conférences, Institut national des langues et civilisations orientales

    Heather Stoddard, professeur des universités, Institut national des langues et civilisations orientales

    (Nouvelobs.com)

     

    Mise au point..... dans CULTURE

    Publié dans:CULTURE |on 6 janvier, 2011 |Pas de commentaires »

    Peut-on y croire………..?

    Clarification des tarifs bancaires au 1er janvier

    Les banques vont présenter les prix des dix services standards. Les Français devraient y voir un peu plus clair. Christine Lagarde espère que cette mesure permettra « de faire baisser ces tarifs ».

    Christine Lagarde (AFP) Christine Lagarde (AFP)

    Dans un mouvement de simplification des tarifs bancaires en France, les banques vont présenter dès le 1er janvier les prix de dix services standards, permettant aux clients de comparer facilement les pratiques des établissements, a rappelé vendredi 31 décembre la ministre de l’Economie.
    Cette mesure faisait partie d’une série d’annonces dévoilées le 21 septembre par Christine Lagarde, dont l’objectif est de mettre un terme à la jungle des frais bancaires, afin à terme « de faire baisser ces tarifs ».
    Les nouvelles pratiques, qui seront mises en place courant 2011, sont à ce stade des engagements pris par les banques, alors que l’opacité et la cherté des frais bancaires ont souvent été dénoncées par des associations de défense des consommateurs.
    Dès le 1er janvier, première mesure entrant en vigueur, les banques publieront sur leur site internet le prix des 10 tarifs standards, les mêmes pour chaque établissement, indique un communiqué de la ministre.

    Clarté et harmonisation

    Parmi eux figurent l’abonnement permettant de gérer ses comptes sur internet, plusieurs offres de cartes de paiement, le retrait en euros d’un distributeur d’un autre établissement de la zone euro avec une carte de paiement International, les frais de prélèvement, les commissions d’intervention ou encore l’assurance perte ou vol des moyens de paiement.
    Dans la foulée, le président du Comité consultatif du secteur financier (CCSF), Emmanuel Constans, réunira professionnels et association de consommateurs courant janvier pour avancer sur la clarté et l’harmonisation des termes employés par les banques dans leurs brochures.
    Dès le 30 juin les banques devront en outre proposer un « forfait sécurité », destiné à réduire les frais pour incidents, qui seront divisés par deux par rapport au tarif actuel ou fixés à un niveau modeste.
    Autre mesure, à partir de juillet, les banques devront faire figurer, sur le relevé mensuel de compte envoyé aux clients, le total des frais bancaires payés le mois précédent.
    Enfin, Christine Lagarde rappelle qu’en 2011, le CCSF (composé de représentants des banques, des assureurs, de leurs personnels et d’associations de consommateurs) présentera un rapport, qui sera annuel, sur le suivi des pratiques tarifaires des banques.

    (Nouvelobs.com avec AFP)
    Peut-on y croire...........? dans CULTURE

    Publié dans:CULTURE |on 31 décembre, 2010 |Pas de commentaires »
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