Archive pour la catégorie 'CULTURE'

L’édito de Laurent Joffrin (22/12/2010)…..

Société 22/12/2010 à 00h00 (mise à jour à 07h14)

Préjugés

58 réactions

Par LAURENT JOFFRIN Directeur de «Libération»

Il fallait en avoir le cœur net. Depuis dix jours, la polémique sur les prières de rue était sur la place publique. Mais personne ou presque ne s’était soucié de savoir quelle était l’ampleur du phénomène, quelles en étaient les causes et quels problèmes il suscitait. On en restait aux impressions et aux préjugés. Voici le résultat de notre enquête : il existe des prières publiques dans une vingtaine d’endroits en France ; elles durent en général moins d’une heure, pas toutes les semaines ; les mosquées aux abords desquelles elles se produisent ne sont pas particulièrement intégristes, même s’il peut y avoir des intégristes parmi les fidèles ; ces prières sont le produit d’un manque de place dans les lieux de culte ; certains riverains se plaignent, surtout des restrictions de circulation, beaucoup d’autres n’y prêtent plus attention ; les musulmans ne goûtent guère l’exercice, qu’ils jugent peu digne de leur foi. Comment résoudre le problème ? En construisant des mosquées. Cet effort conférera à cette religion, qui fait partie du paysage français depuis des lustres, les moyens légitimes d’exercer la liberté de culte qui figure dans notre Constitution. La laïcité ne consiste pas à s’attaquer à telle ou telle religion comme on brandissait jadis l’épée des croisés. Songerait-on, par exemple, à interdire les processions catholiques ? La laïcité – la vraie – consiste à garantir la neutralité de l’Etat et à organiser la tolérance envers les cultes reconnus, qui ont droit de cité aux termes de la tradition républicaine. Il serait bon de s’en souvenir.

Publié dans:CULTURE |on 22 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Remember Ganelon……

Ganelon

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Remember Ganelon...... dans CULTURE 45px-Ddraig.svg VictorHugosmallColor dans CULTURE

Cet article est une ébauche concernant une légende et la littérature.

Personnage littéraire de la Chanson de Roland dans la Matière de France, Ganelon est le beau-frère de Charlemagne dont il a épousé la sœur et dont il a eu un fils, ce qui fait de lui le beau-père de Roland ; c’est pourtant lui qui le trahit en le mettant à l’arrière-garde qui devait se faire attaquer. Pour cette raison il est d’une certaine manière devenu dans la tradition française l’archétype du félon ou du traître.

Le véritable Ganelon, qui de fait était curé, a vécu bien après celui de la Chanson de Roland, puisqu’il a vécu deux générations après Charlemagne : le roi Charles le Chauve était le petit-fils de Charlemagne. Ils ont vécu aux alentours de 830-840, ce qui a permis à l’auteur de la Chanson de Roland (peut-être Theroulde) de se servir de ce Ganelon, qui lui-même a trahi Charles le Chauve.

Dans l’œuvre, sa haine envers Roland se déchaîne quand celui-ci propose à Charlemagne de le choisir pour aller négocier avec Marsile, roi musulman de Saragosse, dont ils ont reçu des propositions qui éveillent le soupçon. Ganelon croit que Roland veut sa mort et, désireux de se venger, s’entend secrètement avec Marsile pour qu’il attaque l’arrière-garde de Charlemagne conduite par Roland. Après la mort de son neveu, Charlemagne bat les Sarrasins puis rentre à Aix-la-Chapelle. Charlemagne fait alors juger Ganelon.

Lors de son procès, Ganelon rappelle ses différends avec Roland, et assure qu’il ne souhaitait pas trahir son roi. Trente parents de Ganelon le défendent, et Pinabel lance un défi à quiconque souhaiterait condamner Ganelon. Les nobles essayent de convaincre Charlemagne d’être clément, mais Thierry d’Anjou relève le défi et il est vainqueur de Pinabel. Selon ce jugement de Dieu, Ganelon, déclaré coupable de félonie, est condamné à être écartelé par quatre chevaux. Du même coup, tous ses proches qui s’étaient portés garants pour lui sont pendus.

Dans le chant XXXII de la Divine Comédie, Ganelon nous est montré relégué dans le Cocyte, au plus profond de l’Enfer, en punition de sa trahison.

Publié dans:CULTURE |on 24 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

L’édito de François Sergent (09/10/2010)….

Obscène ?

1 réaction

Par François Sergent

Il faut saluer le courage du comité Nobel et de la Norvège d’avoir attribué ce prix à Liu Xiaobo, combattant résolu en faveur d’un Etat de droit chinois. Les menaces, les manœuvres d’intimidation de Pékin qui se croyait hyperpuissante n’y ont rien fait. Pas plus que ses 2 500 milliards de dollars de réserves qui font de la Chine la banquière du monde. Le pays se retrouve au rang des autres dictatures entre la Birmanie et l’Iran, où les opposants sont emprisonnés et harcelés.

Une «obscénité» pour la Chine des JO et des grands bonds économiques. Un professeur de littérature qui, à la manière de Vaclav Havel, avait seulement demandé le respect des valeurs universelles a grippé cette course à la reconnaissance et à la puissance. Internet finira par briser le mur du silence imposé par Pékin sur ce premier prix Nobel accordé à un Chinois de Chine ; il n’est pas sûr pour autant que la dissidence explose dans le pays. Pour le moment, la priorité des Chinois est l’enrichissement et non la démocratie. La liberté n’a pas accompagné le développement économique. Les opposants ne constituent qu’une minorité et les milliardaires font plus rêver que les dissidents. Il reste que le pouvoir ne peut être indifférent à ces ferments démocratiques, même limités, reconnus par la communauté des Nations. Une grande puissance n’enferme pas ses opposants, seul un Etat de droit peut assurer sur le long terme une croissance pérenne et juste.

Publié dans:CULTURE |on 9 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Total : premièr round……

GREVE

Total : la pénurie à la table des négociations

NOUVELOBS.COM | 21.02.2010 | 08:28

Une réunion entre l’ensemble des syndicats et la direction de Total est prévue à 14h au siège du groupe pétrolier à la Défense près de Paris.

La raffinerie Total à Dunkerque est menacée de fermeture. (AFP)

La raffinerie Total à Dunkerque est menacée de fermeture. (AFP)

La CGT a annoncé avoir accepté de participer à une réunion de négociations dimanche 21 février avec la direction du groupe Total, dont les salariés des raffineries se sont mis cette semaine en « grève illimitée » en soutien au site de Dunkerque, menacé de fermeture.

Le même jour, le ministre de l’Industrie Christian Estrosi doit s’entretenir avec le directeur général de Total Christophe De Margerie. L’entretien est prévu à 17h au ministère de l’Economie et des Finances.

La réunion entre l’ensemble des syndicats et la direction est prévue à 14h au siège du groupe pétrolier à la Défense près de Paris.

« Tout le monde est devant ses responsabilités, nous prenons les nôtres », a expliqué Charles Foulard, coordinateur national CGT du groupe Total.

La CGT a pris cette décision « au regard de la gravité de la situation », a ajouté Charles Foulard, estimant que la semaine prochaine on arriverait « au bord de la pénurie« . Il a dit que le syndicat avait pris cette décision entre autres pour les consommateurs, pour « éviter une rupture d’approvisionnement ».

Avenir du raffinage français

 

Les salariés attendent désormais de sa part des engagements « forts » et convaincants, notamment concernant l’avenir du site de Dunkerque, a souligné Charles Foulard. Parmi les points demandés par la CGT, il a cité l’organisation d’une table ronde sur Dunkerque, mais aussi d’une table ronde nationale. Il faut aussi selon lui que « le gouvernement sorte du bois et prenne position », a-t-il souligné. L’avenir du raffinage français et l’industrie énergétique du pays sont de sa responsabilité, a-t-il estimé, il ne faut plus laisser les patrons pétroliers « externaliser ».

Enfin, les salariés attendent que Christophe De Margerie prenne « très clairement position pour une politique d’investissement qui va assurer la pérennité de notre outil industriel » européen et français de raffinage et dise qu’ »il ne procédera pas à des fermetures ou cessions de raffineries », a-t-il ajouté.

« Aucun licenciement »

 

Dans l’édition de samedi du Journal du Dimanche, le patron de Total, Christophe de Margerie, assure que le site de la raffinerie de Dunkerque -menacée de fermeture- sera maintenu en activité et que, quelle que soit la solution finale, les salariés seront si besoin reclassés « sans aucun licenciement ». Il réaffirme que le groupe pétrolier n’a « aucun projet de fermeture ou de cession de (ses) cinq autres raffineries en France ».

Mouvement de grève illimitée

 

Les salariés des six raffineries que compte Total en France ont décidé jeudi en assemblée générale d’entamer un mouvement de grève illimitée. Le mouvement commencé mardi devait initialement se limiter à 48 heures, en solidarité avec les salariés de la raffinerie des Flandres à Mardyck, près de Dunkerque (Nord), à l’arrêt et menacée de fermeture.

Face à la grève illimitée dans toutes les raffineries du groupe, l’Union française des industries pétrolières (UFIP) a souligné que Total ne possède que la moitié des raffineries en France, 41 dépôts de carburant sur quelque 160 et un quart des stations-service. Selon elle, le pays dispose d’ »au moins » dix jours de stock de carburant.

(Nouvelobs.com)

Publié dans:CULTURE, Economie, SOCIAL |on 21 février, 2010 |Pas de commentaires »

Merci……………….

Revue de presse

Merci................... dans CULTURE arc_bandeau_left

mercredi 4 novembre 2009

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La revue de presse du mercredi 04 novembre 2009
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Claude-Lévi Strauss, grand penseur du XXe siècle

 

Les hommages au célèbre anthropologue français Claude Lévi-Strauss, décédé samedi à l’âge de 100 ans, font la Une ce matin. La presse parle aussi politique, avec un portrait de Didier Burkhalter, sport, avec des interviews d’Ernesto Bertarelli et de Roger Federer, et, last but not least, cinéma, avec les confidences de George Clooney.

L’hommage vibrant à Claude Lévi-Strauss « L’homme a commencé sans l’homme et finira sans l’homme », disait Claude Lévi-Strauss, décrit dans un article de Libération, repris par La Liberté , L’Impartial et L’Express, comme un rousseauiste nostalgique d’un âge d’or perdu, anxieux d’une humanité oubliant son passé et enchaîné à la tyrannie du progrès. Le Temps rend hommage à cet homme qui a passé son temps à étudier les sociétés et qui ne pouvait travailler sans écouter de la musique. L’homme, dont Le Courrier offre un très joli portrait en Une, se méfiait des prises de position politiques, écrit encore Le Temps. « Ce n’était pas un intellectuel qui mettait sa signature au bas des pétitions. Il laisse l’exemple d’une pensée qui se rebelle, avec patience et sans fracas contre le désordre apparent du monde », conclut le journal romand. Outre-Sarine aussi, la Neue Zürcher Zeitung rend hommage à l’anthropologue français, mort à l’âge de 100 ans. Mais l’homme est tellement grand que la NZZ reviendra demain – plus largement – sur l’héritage de l’académicien. Le voici d’ailleurs qui occupe presque toute la hauteur de la Une du Tages-Anzeiger . Et cette suite d’adjectifs pour qualifier le penseur disparu: grand, timide, sauvage…

Publié dans:CULTURE, Droit de l'homme, Ecologie |on 4 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

UNESCO……

Culture 22/09/2009 à 19h26 (mise à jour à 19h41)

Irina Bokova , ancienne communiste et militante européenne

PROFIL

Première femme à diriger l’institution, la bulgare était opposée au controversé ministre égyptien de la Culture Farouk Hosni.

194 réactions

La Bulgare Irina Bokova, élue à la direction de l'Unesco.

La Bulgare Irina Bokova, élue à la direction de l’Unesco. (AFP Joël Saget)

La Bulgare Irina Bokova, première femme élue mardi à la tête de l’Unesco, est une ancienne communiste, diplomate de carrière, devenue une militante convaincue de la cause européenne.

Ambassadrice de Bulgarie en France, à Monaco et auprès de l’Unesco depuis 2005, âgée de 57 ans, cette femme dynamique, ouverte et souriante, l’une des personnalités les plus populaires du Parti socialiste (ex-communiste), aujourd’hui dans l’opposition, a appartenu à la jeunesse dorée sous la dictature communiste.

Son père, Gueorgui Bokov, a été rédacteur en chef du journal du Parti communiste Rabotnitchesko Delo et, ainsi qu’il se devait à l’époque, elle a ainsi fait ses études supérieures à Moscou, à l’Institut d’Etat des relations internationales.

Comme nombre de figures de la jeune nomenklatura communiste, elle a parfait son parcours universitaire, avant et après la chute du régime en 1989, avec des spécialisations aux Etats-Unis, notamment à l’Université du Maryland et à la prestigieuse Université de Harvard, où elle a étudié l’économie et fréquenté la John F. Kennedy School of Government.

Irina Bokova a été premier vice-ministre des Affaires étrangères et coordinateur des relations de la Bulgarie avec l’Union européenne (UE) de 1995 à 1997 avant de devenir brièvement chef de la diplomatie bulgare de novembre 1996 à février 1997. A ces titres, elle a été un des pionniers de l’adhésion de la Bulgarie à l’UE en 2007.

Alors que la popularité du gouvernement de gauche était en chute libre, elle a été une candidate malheureuse en 1996 au poste de vice-président de la République aux côtés du candidat socialiste à la présidence, Ivan Marazov, qui avait alors échoué face à celui de la droite, Petar Stoïanov.

Elue députée à deux reprises, à l’assemblée constituante après la chute de la dictature communiste de 1990 à 1991, puis de 2001 à 2005, elle a alors été vice-présidente de la Commission parlementaire des Affaires étrangères et membre de la Commission parlementaire d’intégration européenne.

Déléguée permanente de la Bulgarie à l’Unesco, membre de son Conseil exécutif depuis 2007, elle est également vice-présidente du groupe francophone des ambassadeurs auprès de l’Unesco, une institution de l’Organisation des Nations Unies (ONU), chargée de l’éducation, de la science, de la culture et du patrimoine.

Irina Bokova est aussi fondatrice du Forum de politique européenne, une ONG bulgare visant à promouvoir les valeurs européennes au sein de la vie publique, qu’elle a présidé de 1997 à 2005.

Parlant couramment anglais, espagnol, français et russe, elle est mariée et mère de deux enfants.

(source AFP)

Publié dans:CULTURE |on 23 septembre, 2009 |Pas de commentaires »

Souvenirs……

 

Quand nous chanterons le temps des cerises (Quand nous en serons au temps des cerises)
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles…
Cerises d’amour aux robes pareilles (vermeilles)
Tombant sous la feuille (mousse) en gouttes de sang…
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant !

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Évitez les belles !
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour…
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins(peines) d’amour !

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte !
Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne pourra jamais calmer(fermer) ma douleur…
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur !

Jean Baptiste CLEMENT

Publié dans:CULTURE |on 22 septembre, 2009 |Pas de commentaires »

Gênant, non……………?

NATION UNIES

Direction de l’Unesco : le favori est accusé d’antisémitisme

NOUVELOBS.COM | 17.09.2009 | 12:34

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Le malaise persiste à l’approche de la désignation du nouveau directeur général de l’Unesco, le ministre égyptien de la Culture Farouk Hosni, grand favori malgré les accusations d’antisémitisme.

Farouk Hosni. (Sipa)

Farouk Hosni. (Sipa)

Le Conseil exécutif de l’Unesco entame jeudi 17 septembre à Paris un premier tour du vote pour la désignation du nouveau directeur général de l’organisation, dans un climat de controverse inédit pour l’organisation en raison des accusations d’antisémitisme lancées contre le favori, l’Egyptien Farouk Hosni.
Farouk Hosni, ministre de la Culture depuis plus de 20 ans dans son pays, affirme bénéficier d’ores et déjà des voix de 32 des 58 pays membres de l’Unesco qui siègent par rotation au Conseil exécutif.
Soit plus que la majorité simple pour permettre sa désignation parmi les neuf candidats à la direction de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture.
Le candidat égyptien, soutenu par la Ligue arabe, l’Union africaine et l’Organisation de la conférence islamique, bénéficie de la logique d’alternance qui ferait de lui le premier responsable arabe à la tête de l’Unesco.

« La honte d’un naufrage annoncé » de l’Unesco

Mais une vive controverse a semé le trouble dans les capitales européennes après qu’il eut déclaré en 2008 devant le Parlement égyptien qu’il « brûlerait lui-même » les livres en hébreu qu’il trouverait dans les bibliothèques du pays.
Dans une tribune publiée en mai dans le journal Le Monde, des intellectuels, dont le Prix Nobel de la Paix Elie Wiesel, ont dénoncé « la honte d’un naufrage annoncé » de l’Unesco, accusant Farouk Hosni d’avoir multiplié dans le passé les déclarations « nauséabondes » contre les juifs.
Sa candidature a également été qualifiée de « scandaleuse » par la prestigieuse revue américaine Foreign Policy.
Farouk Hosni a affirmé « regretter » ses propos de 2008, se défendant de tout antisémitisme, et disant fonder son action sur « la réconciliation entre les peuples ».
« Au moment où il faut se mobiliser contre les forces de la régression et de l’enfermement communautaire, partout à l’oeuvre, le choix d’un Arabe, d’un musulman, d’un Egyptien serait, au-delà de ma personne, un formidable message d’espoir », a-t-il écrit dans un plaidoyer publié par Le Monde.

La France soutien Hosni

Selon Elie Wiesel et des intellectuels français, il aurait notamment qualifié la culture israélienne d’ »inhumaine » et « raciste » et dénoncé en 2001 dans un journal égyptien « l’infiltration des juifs dans les médias internationaux ».
Interrogé en août, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait observé que Farouk Hosni n’avait « pas attendu » 2008 pour faire des déclarations controversées.
Mais l’entourage du président français Nicolas Sarkozy laissait entendre que Paris soutiendrait bien Farouk Hosni.
« L’Egypte est un grand facteur de paix dans cette région du monde et on est bien content de l’avoir », a-t-on fait valoir, soulignant que pour les mêmes raisons, « Israël ne s’oppose pas à ce candidat et les Etats-Unis non plus ».

Désignation quasiment acquise

La désignation annoncée de Farouk Hosni est considérée comme quasiment acquise au sein de l’Unesco.
Sa principale concurrente, l’Autrichienne Benita Ferrero-Waldner, commissaire européenne aux Relations extérieures, a reconnu la semaine dernière qu’elle ne pourrait pas même disposer d’une position commune des Européens sur sa candidature.
Les neuf candidats, parmi lesquels un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Iakovenko, et l’ex-ambassadrice de l’Equateur à Washington, Ivonne Baki, seront départagés par un vote à cinq tours au maximum. Le candidat désigné sera ensuite confirmé en octobre par la Conférence générale, l’assemblée plénière des 193 membres de l’organisation.
(Nouvelobs.com)

Publié dans:CULTURE |on 18 septembre, 2009 |Pas de commentaires »

Les gens sont méchants….

Christine Albanel s’est fait huer lors de ses vœux

NOUVELOBS.COM | 12.01.2009 | 16:12

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La ministre de la Culture, qui présentait ses vœux à l’Opéra Garnier, a été sifflée et appelée à la démission par plusieurs manifestants qui l’ont accusée de démanteler le ministère.

Les banderoles déployées par les manifestants lors de la cérémonie de voeux de Christine Albanel (DR)

Les banderoles déployées par les manifestants lors de la cérémonie de voeux de Christine Albanel (DR)

La ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel s’est fait huer par des manifestants au cours de sa cérémonie de vœux au personnel du ministère de la Culture qui se déroulait à l’Opéra Garnier à Paris, lundi 12 janvier. 2.500 personnes étaient présentes.
La cérémonie de vœux s’est déroulée « dans la confusion la plus totale », a indiqué l’un des invités. Plusieurs participants ont appelé Christine Albanel à la démission, lui reprochant sa politique, selon la même source. « Christine Albanel est partie à la sauvette, sous les sifflets », a quant à lui rapporté Nicolas Monquaut, secrétaire générale de la CGT-Culture.

« La culture en danger »

« Le personnel l’accuse de vouloir casser le ministère de la Culture en mille morceaux et de détruire des emplois », a-t-il indiqué. De grandes banderoles ont été déployées dans l’Opéra Garnier indiquant « Non à la RGPP » (Révision générale des politiques publiques) et « La culture en danger ». « Nous avions prévu un contre-discours, mais la ministre ne nous pas laissés le prononcer », affirme Nicolas Monquaut.
De son côté, le cabinet du ministère de la Culture minimise la portée de l’incident: « Ces interpellations étaient le fait d’une vingtaine de personnes. Le public n’y a pas participé dans sa large majorité. La ministre a patiemment attendu que les cris cessent pour parler. Il est normal d’assister à des manifestations de ce type en période de réforme ».

Publié dans:CULTURE |on 12 janvier, 2009 |Pas de commentaires »

Paul Eluard….

Liberté

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désirs
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.

- 1942 -

Publié dans:CULTURE |on 28 décembre, 2008 |Pas de commentaires »
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