Archive pour la catégorie 'Droit de l’homme'

Petit rappel grâce à Nadine…………….(17/07/2017)

Lundi 17 juillet 2017

Les policiers sauveurs des juifs de Nancy
par Lucien Lazare

Extrait du Livre des Justes pp.69-72, Editions JCLattès 1995,
avec l’aimable autorisation de l’auteur et des éditeurs

On connaît une ville de France, Nancy, qui fut le théâtre d’une vaste action concertée de policiers sauveteurs. Le service des étrangers tout entier s’est mobilisé pour donner l’alerte le 18 juillet 1942 à 385 juifs devant être arrêtés et déportés.
Trente-deux juifs furent malgré tout appréhendés soit parce qu’ils n’avaient pas cru la police soit parce qu’ils n’avaient pas trouvé d’abri. Mais le train prévu pour le transport de près de quatre centaines de juifs a dû être décommandé. A propos des autres, la presse nancéenne a écrit récemment (en 1987, à l’occasion de la cérémonie de remise de la médaille des Justes aux deux chefs du service des étrangers) : « Lorsqu’à l’aube du 19 juillet 1942 les bottes résonnent sur les pavés nancéens, que les crosses des fusils nazis défoncent les portes des appartements, il n’y a plus personne. » Les fusils nazis ? La mémoire française éprouve décidément une réelle difficulté à évoquer ses propres policiers, français, qui ont opéré accomplissant les ordres du gouvernement de Vichy. Au moins ce furent leurs camarades, portant le même uniforme, qui firent échec à la rafle.

Edouard Vigneron, chef du service des étrangers, et son adjoint Pierre Marie avaient cinq hommes sous leurs ordres. Ils connaissaient personnellement les juifs qui devaient être arrêtés. Ils les recevaient au commissariat pour la régularisation de leur situation, et tenaient leurs dossiers à jour.

Edouard, âgé de près de soixante ans, avait une longue expérience de « ses » administrés. Ils avait choisi de leur faire confiance, leur prodiguait des conseils et évitait les tracasseries. Ils n’en avait jamais éprouvé de déconvenue.
Le 18 juillet 1942, il apprit que la rafle devait avoir lieu le lendemain à l’aube. Ils ne tarda pas à se décider. Ils convoqua par téléphone au commissariat tous ceux qu’il put joindre. Afin d’alerter les autres, il chargea Pierre Marie d’envoyer les agents du service.

Charles Bouy raconte : « Notre chef Marie nous a rassemblés. La situation est grave, les petits, nous a-t-il dit. »
Jérôme Scorin, l’un des rescapés, témoigne : « Je me suis présenté le 18 au commissariat, dans le service de M. Vigneron. Ils m’a remis une fausse-vraie carte d’identité, au nom de Hubert Hiebel, né à Metz. Grâce à quoi je suis parti en zone sud, à Lyon. »

Henri Kricher, vingt-deux ans, et son frère âgé de quatorze ans, furent conduits, solidement encadrés par deux agents, à la gare de Nancy, et placés dans un train. A quelques secondes du départ, les agents leurs remirent des billets pour Dijon et de fausses cartes d’identité, avant de disparaître.

Henri Lespinasse, Charles Thouron, Emile Thiébault et François Pinot du service des étrangers, ont eux aussi participé à ce sauvetage de plus de 350 juifs. Charles Bouy et sa femme Octavie ont même hébergé pendant quelques jours deux familles qui ne savaient pas où se cacher avant de franchir la ligne de démarcation. « Les Allemands étaient de mauvais poil », assure Bouy.

Edouard Vigneron a finalement été démasqué, démis de ses fonctions et incarcéré à Fresnes.
Le vieil inspecteur-chef a eu la chance de ne pas avoir le « profil » de ceux que les Allemands et la Milice accusaient de terrorisme anti-français. Seuls pesaient contre lui de vagues soupçons, aucun procès n’a été ouvert contre lui. Libéré et réhabilité après le départ des Allemands, il a pris sa retraite en 1951.

Tout récemment, le secrétariat général de la Défense nationale s’est intéressé à l’échec de la rafle des juifs à Nancy en juillet 1942. Ils a confié une étude à l’Institut de recherche sur la résolution non violente des conflits. Menées par le directeur de l’Institut, Jean-Marie Muller, les recherches ont pu démontrer qu’à la suite de l’échec de la rafle les Allemands se sont contentés des explications vagues de l’intendant de police, Coissard. « Mon hypothèse, écrit Muller, est que les Allemands ont jugé dangereux de reconnaître cette désobéissance de la police. Cela aurait détruit la cohérence globale de la collaboration. » Laquelle collaboration, il faut le rappeler, permettait aux occupants de faire en France l’économie de milliers de membres des forces de l’ordre, le travail étant réalisé par la police française.

« A Nancy comme à Paris, souligne Jean-Marie Muller, l’administration collaborait au plus haut niveau. Néanmoins, des policiers ont résisté. Ceux du service des étrangers à Nancy ont prouvé en 1942 que la société civile avait les moyens de résister après l’effondrement militaire. A un momentoù la légitimité était devenue illégitime, ils ont su se placer dans une légitimité illégale. Ils l’ont assumée jusqu’au bout, en fabriquant de fausses cartes d’identité, en cachant des familles, en les aidant à fuir. » Et d’universaliser la portée de l’opération de sauvetage des policiers de Nancy :
« La défense ne peut être réduite à la seule défense militaire. Elle doit pouvoir compter sur la défense civile. Les Français ont mythifié la résistance militaire de 1944. [...] En cas d’occupation, il faut une cohésion de la société civile. La légitimité démocratique prime la légalité usurpée. »

Ecrite en 1991, cette conclusion s’appuie sur la démonstration accomplie, cinquante ans plus tôt, par les Justes, hommes et femmes de toutes conditions, sauveteurs de juifs, exceptions au sein d’une population passive et indifférente.

Petit rappel grâce à Nadine................(17/07/2017) dans Droit de l'homme
Billet du jour

Lundi 17 juillet 2017

Les policiers sauveurs des juifs de Nancy

Publié dans:Droit de l'homme |on 17 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Merci Nadine…………………..(11/07/2017)

Nadine
11 juillet, 03:43
BILLET DU JOUR

Mardi 11 juillet 2017

LES GREVES DE MAI-JUIN 1936

La victoire du Front populaire

Constituée le 14 juillet 1935, la coalition du Front populaire rassembla aux côtés des socialistes le Parti communiste et le Parti radical, réalisant ainsi pour la première fois cette « alliance des classes moyennes avec la classe ouvrière » que Maurice Thorez appelait de ses vœux. Loin d’être révolutionnaire, le programme modéré du Front populaire, qui s’appuyait sur le slogan « le pain, la paix et la liberté », mais ne proposait pas de réelles réformes structurelles d’envergure, réussit à remporter l’adhésion d’une grande partie de la population aux élections d’avril – mai 1936. Pour la première fois dans l’histoire de la Troisième République, le groupe socialiste recueillit une majorité de sièges à la Chambre (147 élus), la S.F.I.O.

dirigée par Léon Blum venant en tête, suivie par les radicaux (106 élus) et les communistes (72 élus). Cette victoire de la gauche permit à Léon Blum de prendre officiellement la direction du nouveau gouvernement socialiste dès le 4 juin 1936. Cependant, à peine arrivé au pouvoir, celui-ci dut faire face à un mouvement inattendu de grèves. Déclenché dans les usines Bréguet au Havre le 11 mai 1936, à la suite du licenciement d’ouvriers qui avaient refusé de travailler le 1er mai, ce mouvement s’étendit rapidement à l’ensemble du territoire.

Les grèves de mai-juin 1936

D’une ampleur sans précédent, cette explosion sociale spontanée est le fruit de la conjugaison de plusieurs facteurs: à l’enthousiasme suscité par la victoire électorale des socialistes s’ajoutent en effet la méfiance populaire vis-à-vis de la classe politique, née des frustrations qui suivirent les victoires de la gauche en 1924 et en 1932, et les aspirations révolutionnaires qui animaient une partie de la classe ouvrière. Mobilisant deux millions d’ouvriers, ces grèves revêtent un caractère nouveau, comme le montrent bien diverses photographies de l’époque : d’une part, elles se traduisent par l’occupation des lieux de travail par les ouvriers, destinée à immobiliser les machines et à empêcher le patronat d’employer un personnel de remplacement ; d’autre part, les ouvriers adoptent volontairement un comportement pacifiste exemplaire, évitant tout incident violent ou toute destruction de matériel. Contrairement aux conflits sociaux des années 1920, ces “grèves de la joie” ne furent pas suivies d’une répression brutale. C’est précisément une atmosphère de camaraderie qui émane de cette image de grévistes jouant aux cartes au son de l’accordéon, dans la cour d’une usine occupée en région parisienne au mois de juin. Formant un cercle autour des joueurs de cartes et de l’accordéoniste, les ouvriers, le sourire aux lèvres, expriment ainsi dans cette photographie leur joie devant la victoire des socialistes aux élections de mai. Débordant le secteur de la métallurgie, ces grèves atteignirent d’autres branches de l’industrie et, même, du commerce : pour la première fois, les employés des grands magasins parisiens suivirent le mouvement, notamment aux Galeries Lafayette, qu’un cliché pris en mai 1936 montre occupées par les salariés, rassemblés à cette occasion autour de l’escalier d’honneur pour écouter le discours de Léon Jouhaux, secrétaire général de la C.G.T. (1909-1947). Suspendue au-dessus de la tribune de l’orateur, une banderole porte l’inscription suivante « Restons unis, nous vaincrons ». Figure essentielle de 1936, Léon Jouhaux, rejetant la tradition syndicaliste révolutionnaire, s’efforça de canaliser cette explosion sociale spontanée et négocia avec le gouvernement une solution à la crise.

Vers des jours meilleurs ?

Les négociations menées entre les syndicats et le gouvernement débouchèrent sur les accords de Matignon le 7 juin 1936. Ceux-ci prévoyaient une augmentation des salaires de l’ordre de 7 à 15%, instauraient le respect du droit syndical, créaient des délégués du personnel dans les entreprises et posaient le principe de la généralisation des conventions collectives, instituées par la loi du 25 mars 1919. Devant la poursuite du mouvement de grève, malgré les appels de Léon Jouhaux à la reprise du travail, ces accords furent bientôt complétés les jours suivants par un arsenal législatif visant à améliorer les conditions de travail des ouvriers : loi des 40 heures hebdomadaires et loi sur les congés payés d’une durée de 15 jours. Destinées à remédier à la crise économique et au chômage, ces mesures sociales suscitèrent ainsi une immense espérance en des jours meilleurs au sein de la classe ouvrière, d’autant plus qu’elles s’inscrivaient dans l’idéal humaniste du Front populaire, mis en œuvre dans le domaine de la culture, des loisirs et du sport. Cependant, les difficultés économiques, la contre-offensive menée par le patronat et les dissensions internes au gouvernement empêchèrent Léon Blum de poursuivre sa politique réformatrice, qu’il fut contraint de suspendre officiellement en février 1937, avant de démissionner lui-même le 20 juin.

Merci Nadine.......................(11/07/2017) dans Droit de l'homme
Publié dans:Droit de l'homme |on 11 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

PMA…………………………………(27/06/2017)

Publié dans:Droit de l'homme |on 27 juin, 2017 |Pas de commentaires »

FRANCE, terre d’asile……………………….(26/06/2017)

Publié dans:Droit de l'homme |on 26 juin, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin…………..(14/06/2017)

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Confirmation

ÉditoLibé n’avait pas tort. Quand nous avons publié une note interne du ministère du Travail montrant que le gouvernement méditait une réforme audacieuse – ou excessive, c’est selon – du code du travail, la ministre a fait mine de la tenir pour négligeable (ce qui ne l’a pas empêchée de porter plainte). En fait, il apparaît de plus en plus, à bien écouter le Premier ministre, que les projets macroniens vont au-delà des bonnes paroles prodiguées pendant la campagne. Il s’agit bien d’introduire dans le code du travail des dispositions qui réduisent, parfois de manière abrupte, les garanties dont bénéficient aujourd’hui les salariés français. On comprend l’intention : rendre la vie des entreprises plus facile, assouplir le marché du travail dans l’espoir de réduire le chômage. S’ils peuvent débaucher plus aisément, on pense que les patrons seront moins réticents à embaucher.

Mais est-ce vérifié ? Pas sûr. Les pays qui protègent mieux leurs salariés ne sont pas toujours ceux où il y a plus de chômage. Le sous-emploi français tient à de multiples causes parmi lesquelles les contraintes imposées par le code du travail ne sont pas forcément centrales. Et qu’est-ce qu’un progressisme – revendiqué par les macroniens – qui fait progresser la précarité ? On remarquera aussi, au passage, que les hauts dirigeants qui ne cessent de prêcher pour la mobilité, qui stigmatisent les rigidités sociales, prennent bien soin, quand ils sont embauchés, de négocier par contrat des indemnités plus que confortables pour le cas où ils seraient remerciés. Le risque, c’est formidable. Mais surtout pour les autres… Rien n’est joué à ce stade et les discussions ne font que commencer. Encore faut-il arriver à la table de négociation en connaissance de cause. C’est le sens des informations que nous avons dévoilées, et que le gouvernement vient de confirmer pour une grande partie.

Laurent Joffrin

Liberation.fr
Publié dans:Droit de l'homme |on 14 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Code du travail……………………….(13/06/2017)

Par Najat Vallaud-Belkacem

Code du travail, l’urgence de la gauche !

Par Najat Vallaud-Belkacem, Ancienne ministre, candidate aux législatives à Villeurbanne — 13 juin 2017 à 07:03
.Zoom
. Photo Fred Tanneau. AFP

Il est absolument nécessaire de doter l’Assemblée nationale d’un minimum de capacité à s’opposer aux régressions sociales les plus graves, et à protéger les salariés les plus fragiles.

Les Français ont accordé dimanche une majorité absolue à Emmanuel Macron, avec de futurs députés dont le seul programme et le seul engagement pour les cinq ans qui viennent est d’avoir juré obéissance aveugle et sans condition au Président et à son gouvernement, dont le Premier ministre se revendique fièrement de droite. Pour quoi faire ? Nul ne le sait, mais il n’est pas interdit de s’en faire une petite idée au regard des premières annonces concernant tout aussi bien la hausse de la CSG pour les retraités en même temps qu’on réduira considérablement l’impôt sur les grandes fortunes (beau sens des priorités fiscales) ; la disparition d’une centaine de milliers de postes dans la fonction publique (et on sait que ce sont toujours les mêmes quartiers et villes populaires qui en pâtissent) ; ou encore l’adoption d’une loi travail par ordonnances dès cet été.

Une loi dont le couple exécutif s’est bien gardé de dévoiler les objectifs en se réfugiant derrière l’annonce d’une méthode de consultation qui ne vise en réalité qu’une seule chose : confisquer tout débat démocratique aux parlementaires, et toute forme d’opposition.

Le droit du travail dans notre pays est en danger : il y a une urgence à doter l’Assemblée nationale d’un minimum de capacité à s’opposer aux régressions sociales les plus graves, et à protéger les salariés les plus fragiles. On connaissait la rengaine de la droite dure sur «ces protections sociales qui décourageraient l’embauche et l’initiative». On ne s’imaginait pas la retrouver telle quelle, adoptée par La République en marche, tout juste ripolinée avec les mots doux de la modernité la plus libérale, sous couvert de progrès et de souplesse. A l’évidence, notre pays a besoin de mieux organiser les transitions nouvelles dans la vie professionnelle, d’accompagner les mobilités, de prendre en compte les mutations du travail, en conciliant le droit à la formation initiale et continue et un haut niveau d’indemnisation des périodes de chômage, en contrepartie d’une plus grande fluidité du marché du travail. Mais pour y parvenir, rien ne serait plus injuste que d’opposer les salariés entre eux, et les salariés aux personnes privées d’emploi, car cette logique mortifère n’a pour conséquence que le moins disant social. Ce ne peut être un horizon de société souhaitable et acceptable dans la France d’aujourd’hui. Les Français l’ont compris et l’ont rappelé à de multiples occasions : ils refusent que l’accès à l’emploi stable passe par le renoncement à tous les acquis sociaux, dans l’acceptation de conditions de travail toujours plus dégradées.

Malgré toutes les critiques, souvent fondées, qui lui ont été adressées, la loi travail portait en elle cette recherche d’équilibre et de compromis, comme l’a montré la création du compte personnel d’activité. Certains ont jugé l’équilibre insuffisant… notamment à cause des dispositions excessives voulues à l’époque par le ministre Emmanuel Macron. D’autres ont voulu y voir un socle de droits novateurs qui méritait d’être approfondi. J’en fais partie.

Mais force est de constater, aujourd’hui, qu’avec les propositions du gouvernement, la volonté d’équilibre a vécu : le vernis du discours «progressiste éclairé» du Président s’efface au profit d’un projet très idéologique, brutal et déséquilibré au détriment des salariés. Alors que les lois portant sur la réforme du travail et adoptées durant le dernier quinquennat commencent à peine à produire leurs effets, et qu’aucune de leurs dispositions n’a fait l’objet d’une évaluation sérieuse, quelle urgence commande cette nouvelle réforme du code du travail ? Quelle obsession exige d’en faire l’axe central de la politique de l’emploi ? Quelle nécessité justifie cette mise sous tension permanente des salariés et de leurs droits, rendus coupables de tous les maux économiques et du chômage qui frappe notre pays ? Comme si la précarité n’était pas déjà beaucoup trop forte en France, en particulier chez les jeunes. Comme si la lutte contre le chômage justifiait la création de nouveaux travailleurs pauvres. Comme s’il suffisait d’accroître la précarité pour créer de l’emploi.

Ce qui se prépare pour les prochaines semaines, c’est l’alignement sur les obsessions revanchardes d’une partie du patronat, d’un match retour après la loi travail pour tous ceux qui estimaient qu’elle n’allait pas assez loin dans la suppression des garanties collectives. C’est beaucoup plus inquiétant que ce que le candidat avait annoncé dans sa campagne : l’autorité donnée à l’accord d’entreprise sur le contenu du contrat de travail, la diminution des plus bas salaires, l’assouplissement des règles de santé et de sécurité, l’instauration d’un droit au licenciement abusif à bas coût ou encore l’oubli du compte personnel d’activité. «Entre le fort et le faible, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit», écrivait Lacordaire : en matière de droit du travail, en particulier au niveau de l’entreprise où les salariés isolés et précarisés sont en situation défavorable pour négocier avec les employeurs, cette affirmation trouve tout son sens.

C’est en réalité notre modèle social issu du compromis de l’après-guerre, fondé sur la construction de garanties collectives nationales et à l’échelle des branches, et sur une vision émancipatrice du travail qui respecte les droits des salariés, qui est remis en cause.

Voilà pourquoi il faut que, dimanche prochain, tous les électeurs attachés au pluralisme démocratique et à la protection sociale élisent des députés de gauche : il s’agit d’empêcher que la logique de dérégulation libérale ne s’impose au détriment des salariés et des précaires par la grâce d’une majorité si écrasante qu’elle en deviendrait aussitôt sourde et aveugle aux réalités du pays.

Najat Vallaud-Belkacem Ancienne ministre, candidate aux législatives à Villeurbanne

Liberation.fr
Publié dans:Droit de l'homme |on 13 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Merci patron……………….(06/06/2017)

Publié dans:Droit de l'homme |on 6 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Coïncidence ? (29/05/2017)

Publié dans:Droit de l'homme |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »…………………..(31/03/2017)

Logo Francetv info 11h39
Alerte info
La CFDT devient le premier syndicat auprès des salariés du privé au niveau national, devant la CGTC’est tout un symbole : la CGT est détrônée par la CFDT. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a annoncé vendredi 31 mars à l’AFP que son syndicat avait perdu sa place de première organisation auprès des salariés du privé au niveau national, au profit de la CFDT.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:Droit de l'homme |on 31 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Flash info……………………………………………..(29/10/2016)

Si vous ne parvenez pas à lire cet email, visualisez la version en ligne.
Flash info.....................................................(29/10/2016) dans Droit de l'homme header_alerte
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François Hollande reconnaît la responsabilité de la France dans l’internement des Tsiganes sous Vichy
Publié dans:Droit de l'homme |on 29 octobre, 2016 |Pas de commentaires »
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