Archive pour la catégorie 'Droit de l’homme'

L’édito de Laurent Joffrin…………..(14/06/2017)

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Confirmation

ÉditoLibé n’avait pas tort. Quand nous avons publié une note interne du ministère du Travail montrant que le gouvernement méditait une réforme audacieuse – ou excessive, c’est selon – du code du travail, la ministre a fait mine de la tenir pour négligeable (ce qui ne l’a pas empêchée de porter plainte). En fait, il apparaît de plus en plus, à bien écouter le Premier ministre, que les projets macroniens vont au-delà des bonnes paroles prodiguées pendant la campagne. Il s’agit bien d’introduire dans le code du travail des dispositions qui réduisent, parfois de manière abrupte, les garanties dont bénéficient aujourd’hui les salariés français. On comprend l’intention : rendre la vie des entreprises plus facile, assouplir le marché du travail dans l’espoir de réduire le chômage. S’ils peuvent débaucher plus aisément, on pense que les patrons seront moins réticents à embaucher.

Mais est-ce vérifié ? Pas sûr. Les pays qui protègent mieux leurs salariés ne sont pas toujours ceux où il y a plus de chômage. Le sous-emploi français tient à de multiples causes parmi lesquelles les contraintes imposées par le code du travail ne sont pas forcément centrales. Et qu’est-ce qu’un progressisme – revendiqué par les macroniens – qui fait progresser la précarité ? On remarquera aussi, au passage, que les hauts dirigeants qui ne cessent de prêcher pour la mobilité, qui stigmatisent les rigidités sociales, prennent bien soin, quand ils sont embauchés, de négocier par contrat des indemnités plus que confortables pour le cas où ils seraient remerciés. Le risque, c’est formidable. Mais surtout pour les autres… Rien n’est joué à ce stade et les discussions ne font que commencer. Encore faut-il arriver à la table de négociation en connaissance de cause. C’est le sens des informations que nous avons dévoilées, et que le gouvernement vient de confirmer pour une grande partie.

Laurent Joffrin

Liberation.fr
Publié dans:Droit de l'homme |on 14 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Code du travail……………………….(13/06/2017)

Par Najat Vallaud-Belkacem

Code du travail, l’urgence de la gauche !

Par Najat Vallaud-Belkacem, Ancienne ministre, candidate aux législatives à Villeurbanne — 13 juin 2017 à 07:03
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. Photo Fred Tanneau. AFP

Il est absolument nécessaire de doter l’Assemblée nationale d’un minimum de capacité à s’opposer aux régressions sociales les plus graves, et à protéger les salariés les plus fragiles.

Les Français ont accordé dimanche une majorité absolue à Emmanuel Macron, avec de futurs députés dont le seul programme et le seul engagement pour les cinq ans qui viennent est d’avoir juré obéissance aveugle et sans condition au Président et à son gouvernement, dont le Premier ministre se revendique fièrement de droite. Pour quoi faire ? Nul ne le sait, mais il n’est pas interdit de s’en faire une petite idée au regard des premières annonces concernant tout aussi bien la hausse de la CSG pour les retraités en même temps qu’on réduira considérablement l’impôt sur les grandes fortunes (beau sens des priorités fiscales) ; la disparition d’une centaine de milliers de postes dans la fonction publique (et on sait que ce sont toujours les mêmes quartiers et villes populaires qui en pâtissent) ; ou encore l’adoption d’une loi travail par ordonnances dès cet été.

Une loi dont le couple exécutif s’est bien gardé de dévoiler les objectifs en se réfugiant derrière l’annonce d’une méthode de consultation qui ne vise en réalité qu’une seule chose : confisquer tout débat démocratique aux parlementaires, et toute forme d’opposition.

Le droit du travail dans notre pays est en danger : il y a une urgence à doter l’Assemblée nationale d’un minimum de capacité à s’opposer aux régressions sociales les plus graves, et à protéger les salariés les plus fragiles. On connaissait la rengaine de la droite dure sur «ces protections sociales qui décourageraient l’embauche et l’initiative». On ne s’imaginait pas la retrouver telle quelle, adoptée par La République en marche, tout juste ripolinée avec les mots doux de la modernité la plus libérale, sous couvert de progrès et de souplesse. A l’évidence, notre pays a besoin de mieux organiser les transitions nouvelles dans la vie professionnelle, d’accompagner les mobilités, de prendre en compte les mutations du travail, en conciliant le droit à la formation initiale et continue et un haut niveau d’indemnisation des périodes de chômage, en contrepartie d’une plus grande fluidité du marché du travail. Mais pour y parvenir, rien ne serait plus injuste que d’opposer les salariés entre eux, et les salariés aux personnes privées d’emploi, car cette logique mortifère n’a pour conséquence que le moins disant social. Ce ne peut être un horizon de société souhaitable et acceptable dans la France d’aujourd’hui. Les Français l’ont compris et l’ont rappelé à de multiples occasions : ils refusent que l’accès à l’emploi stable passe par le renoncement à tous les acquis sociaux, dans l’acceptation de conditions de travail toujours plus dégradées.

Malgré toutes les critiques, souvent fondées, qui lui ont été adressées, la loi travail portait en elle cette recherche d’équilibre et de compromis, comme l’a montré la création du compte personnel d’activité. Certains ont jugé l’équilibre insuffisant… notamment à cause des dispositions excessives voulues à l’époque par le ministre Emmanuel Macron. D’autres ont voulu y voir un socle de droits novateurs qui méritait d’être approfondi. J’en fais partie.

Mais force est de constater, aujourd’hui, qu’avec les propositions du gouvernement, la volonté d’équilibre a vécu : le vernis du discours «progressiste éclairé» du Président s’efface au profit d’un projet très idéologique, brutal et déséquilibré au détriment des salariés. Alors que les lois portant sur la réforme du travail et adoptées durant le dernier quinquennat commencent à peine à produire leurs effets, et qu’aucune de leurs dispositions n’a fait l’objet d’une évaluation sérieuse, quelle urgence commande cette nouvelle réforme du code du travail ? Quelle obsession exige d’en faire l’axe central de la politique de l’emploi ? Quelle nécessité justifie cette mise sous tension permanente des salariés et de leurs droits, rendus coupables de tous les maux économiques et du chômage qui frappe notre pays ? Comme si la précarité n’était pas déjà beaucoup trop forte en France, en particulier chez les jeunes. Comme si la lutte contre le chômage justifiait la création de nouveaux travailleurs pauvres. Comme s’il suffisait d’accroître la précarité pour créer de l’emploi.

Ce qui se prépare pour les prochaines semaines, c’est l’alignement sur les obsessions revanchardes d’une partie du patronat, d’un match retour après la loi travail pour tous ceux qui estimaient qu’elle n’allait pas assez loin dans la suppression des garanties collectives. C’est beaucoup plus inquiétant que ce que le candidat avait annoncé dans sa campagne : l’autorité donnée à l’accord d’entreprise sur le contenu du contrat de travail, la diminution des plus bas salaires, l’assouplissement des règles de santé et de sécurité, l’instauration d’un droit au licenciement abusif à bas coût ou encore l’oubli du compte personnel d’activité. «Entre le fort et le faible, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit», écrivait Lacordaire : en matière de droit du travail, en particulier au niveau de l’entreprise où les salariés isolés et précarisés sont en situation défavorable pour négocier avec les employeurs, cette affirmation trouve tout son sens.

C’est en réalité notre modèle social issu du compromis de l’après-guerre, fondé sur la construction de garanties collectives nationales et à l’échelle des branches, et sur une vision émancipatrice du travail qui respecte les droits des salariés, qui est remis en cause.

Voilà pourquoi il faut que, dimanche prochain, tous les électeurs attachés au pluralisme démocratique et à la protection sociale élisent des députés de gauche : il s’agit d’empêcher que la logique de dérégulation libérale ne s’impose au détriment des salariés et des précaires par la grâce d’une majorité si écrasante qu’elle en deviendrait aussitôt sourde et aveugle aux réalités du pays.

Najat Vallaud-Belkacem Ancienne ministre, candidate aux législatives à Villeurbanne

Liberation.fr
Publié dans:Droit de l'homme |on 13 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Merci patron……………….(06/06/2017)

Publié dans:Droit de l'homme |on 6 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Coïncidence ? (29/05/2017)

Publié dans:Droit de l'homme |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »…………………..(31/03/2017)

Logo Francetv info 11h39
Alerte info
La CFDT devient le premier syndicat auprès des salariés du privé au niveau national, devant la CGTC’est tout un symbole : la CGT est détrônée par la CFDT. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a annoncé vendredi 31 mars à l’AFP que son syndicat avait perdu sa place de première organisation auprès des salariés du privé au niveau national, au profit de la CFDT.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:Droit de l'homme |on 31 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Flash info……………………………………………..(29/10/2016)

Si vous ne parvenez pas à lire cet email, visualisez la version en ligne.
Flash info.....................................................(29/10/2016) dans Droit de l'homme header_alerte
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François Hollande reconnaît la responsabilité de la France dans l’internement des Tsiganes sous Vichy
Publié dans:Droit de l'homme |on 29 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

L’édito de David Carzon………………………………………(24/10/2016=

Pari

Par David Carzon — 23 octobre 2016 à 20:21

  • Pari

ÉDITOIl y a un an quasiment jour pour jour, Libération publiait l’appel de 800 cinéastes, écrivains, philosophes, chercheurs, intellectuels pour demander au gouvernement un large plan d’urgence pour «sortir la jungle de Calais de l’indignité dans laquelle elle se trouve». Il aura donc fallu un an pour enfin voir se mettre en place des moyens destinés à trouver une solution pérenne à ce bidonville en constante expansion. Jusqu’à présent, le gouvernement assurait que toute mise en œuvre d’un plan à long terme d’accueil pour migrants ne ferait que créer un appel d’air pour d’autres réfugiés. Il aura fallu un an pour changer de logiciel. Enfin. Pourtant, c’est la crainte inverse qui fait jour, un sentiment de précipitation qui remplace un constat d’indifférence : pourquoi concentrer sur trois jours un démantèlement qui aurait pu s’étaler dans le temps ? Les écueils de ce timing serré sont nombreux : mobilisation des No Border, attitude de réfugiés en manque d’informations sur la procédure et toujours résolus à passer au Royaume-Uni pour certains, risque de violences autour des centres d’accueil… D’autant que cette opération, à hauts risques comme beaucoup le prédisent, se jouera sous l’œil des caméras et des journalistes du monde entier. Un côté Loft dont on ne sait s’il permettra de garantir une forme de transparence, surtout en cas de débordements, ou s’il servira la com d’un gouvernement décidé à montrer qu’il agit. Ce démantèlement relève d’un pari à inconnues multiples même en cas de succès. Parce que s’occuper de Calais, c’est s’attaquer à l’aval du problème avant l’amont, les dispositifs de premier accueil en France n’étant toujours pas à la hauteur des enjeux. C’est pourtant une des conditions nécessaires pour éviter la reconstitution de camps sauvages. A Calais ou ailleurs.David Carzon

Liberation.fr
Publié dans:Droit de l'homme |on 24 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin……………….(03/10/2016)

EDITORIAL

Devoir

Par Laurent Joffrin — 2 octobre 2016 à 20:01
 Des contre-manifestants se sont installés face à la manifestation du Front-National à Saint-Denis-de-Cabanne, le 1er octobre.
Des contre-manifestants se sont installés face à la manifestation du Front-National à Saint-Denis-de-Cabanne, le 1er octobre. Photo Marc Chaumeil pour Libération

  • Devoir

ÉDITOJusqu’à Wauquiez, tout allait bien… Depuis un an, le gouvernement, dans une relative discrétion, s’efforce de répartir en France les demandeurs d’asile qui se concentrent dans certains quartiers ou dans certaines villes – Calais est le cas le plus emblématique -, de manière à procurer un accueil décent à ces exilés chassés de chez eux par la guerre ou la persécution.

Accueillis par petits groupes dans des locaux en général inoccupés, ces réfugiés ne rencontraient guère d’opposition dans les villages où ils étaient logés. Au contraire, dans beaucoup de cas, leur présence suscite des actions de solidarité montrant que la France, en dépit d’un vote Front national important, n’est pas, dans sa profondeur, le pays intolérant que certains se plaisent à décrire. Or dans l’espoir un peu minable de gagner des soutiens électoraux, le président de LR, suivi par quelques autres, s’est lancé dans une sonore diatribe contre de pauvres gens dont le crime est de chercher refuge auprès du «pays des droits de l’homme». Aussitôt, les préjugés, les craintes, les idées reçues ont fait florès et l’intolérance a soudain gagné en visibilité publique.

Il faut pourtant rappeler quelques réalités élémentaires. Si la France accueille ces réprouvés, ce n’est pas par un réflexe de bisounours. C’est parce qu’elle a signé en 1951 la convention internationale qui définit le droit d’asile et qui oblige juridiquement les pays hôtes à conférer un statut honorable aux personnes chassées de chez elles par la répression ou la violence guerrière. Refuser ce devoir consacré par les textes, c’est contredire à la fois la lettre de la convention et renier l’engagement ancien de la France en faveur du droit des gens. Aussi bien, le nombre des réfugiés qu’on souhaite répartir sur le territoire reste modeste : entre 10 000 et 15 000. Enfin, les incidents qui pourraient les opposer aux habitants sont rarissimes. Dans ces conditions, le gouvernement a cent fois raison de rappeler le pays à ses devoirs légaux et moraux. Et Laurent Wauquiez montre, en l’espèce, le mauvais visage de la France.

Laurent Joffrin

Liberation.fr
Publié dans:Droit de l'homme |on 3 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

FIDH………………………………….(17/09/2016)

16 septembre 2016

FIDH........................................(17/09/2016) dans Droit de l'homme

Le 27 août dernier, Dimitris Christopoulos a été élu président de la FIDH, par les 178 organisations membres de la FIDH réunies en congrès à Johannesbourg.

À l’occasion de son entrée en fonction, notre nouveau président vous adresse un message.

 dans Droit de l'homme

Dimitris Christopoulos (au centre), président de la FIDH, lors de la marche organisée à Johannesbourg en soutien à l’action des défenseurs des droits humains dans le monde.

Message de Dimitris Christopoulos, président de la FIDH

Permettez-moi de me présenter : je m’appelle Dimitris Christopoulos, et je viens d’être élu président de la FIDH. Je suis professeur de sciences politiques. Ancien président de la Ligue hellénique pour les droits de l’Homme, j’étais vice-président de la FIDH depuis 2013.

Avec cette élection, je mesure l’honneur qui m’est fait. Cet honneur m’oblige.

Vous le savez, aujourd’hui les défenseurs des droits humains sont réprimés, criminalisés, poursuivis, emprisonnés, torturés, parfois même assassinés. C’est grâce à vous, et votre soutien passé, que nous avons mobilisé et que nous continuerons de mobiliser pour la défense de tou-tes celles et ceux dont les droits sont violés ou menacés. En cette période difficile et cruciale pour les droits humains, je tiens à partager avec vous mes convictions et mes engagements, qui sont aussi ceux de notre Mouvement.

Sous la présidence de notre président sortant, Karim Lahidji, que je remercie très chaleureusement pour son engagement et son action infatigables pour les droits humains, nous avons atteint de réels et nombreux impacts : plus de 200 défenseurs des droits humains arbitrairement détenus ont été libérés. 110 procédures contentieuses ont été initiées ou soutenues sur des cas concernant les crimes la plus graves, en soutien de près de 1 000 victimes dans leur quête de justice.

Avec nos organisations membres, nous avons réalisé plus de 170 missions d’enquête, d’observation judiciaire, de plaidoyer et de solidarité. Avec les informations que nous avons recueillies, nous avons contribué aux actions des mécanismes régionaux et internationaux. Et nous avons ainsi pu contribuer, par exemple, à la condamnation par la Cour pénale internationale, du chef militaire du Mouvement de libération du Congo, Jean-Pierre Bemba, à dix-huit ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Sur le terrain, les violations sont toujours légion, et nous avons besoin de votre soutien renouvelé.

La lutte contre le terrorisme, les intérêts économiques et la montée des extrémismes ont précipité le respect des droits humains dans des gouffres que l’on croyait appartenir au passé. Rarement les droits des citoyennes et citoyens ont été autant bafoués. Il est urgent, et plus que jamais nécessaire, que les sociétés civiles et les activistes du monde entier soient à nouveau entendus. Je m’engage devant vous, comme je l’ai fait  devant nos organisations membres lors de mon élection, à mettre tout en œuvre, lors de mon mandat, pour redonner aux défenseurs la liberté d’action qui leur est due pour défendre les droits de leurs concitoyens.

C’était le thème de notre 39e Congrès, « A l’offensive pour les droits humains »  à Johannesbourg. Et je vous transmets ici l’engagement de notre Mouvement – qui, après avoir accueilli, lors de ce Congrès, 15 nouvelles organisations, compte aujourd’hui 184 organisations membres dans le monde – pour la défense de tous les droits, et notre résistance à tous les abus.

La FIDH a une longue expérience dans la lutte contre les crimes de masse et l’impunité, c’est un atout, et un héritage précieux pour notre lutte future. Sans la justice, la paix n’est pas durable.

La lutte contre l’impunité sera donc au centre de mon mandat. Tout comme la mobilisation pour le respect des droits humains dans le cadre de la mondialisation économique, et la protection des droits des femmes. Les droits humains ne sont pas seulement un rêve pour l’avenir, ils sont aussi un projet pour le présent. Ensemble, nous avons accompli de réels progrès. Ensemble, nous pouvons obtenir encore de nombreuses victoires.

Je vous remercie de votre attachement à la cause des droits humains et à la FIDH.

Bien cordialement,

Dimitris Christopoulos

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En savoir plus sur l’élection du nouveau Bureau international de la FIDH
Découvrir l’article du journal Le Monde consacré à Dimitris Christopoulos
Publié dans:Droit de l'homme |on 17 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »…………………………(08/07/2016)

Logo Francetv info 11H41
ALERTE INFO
L’épouse de Vincent Lambert, favorable à l’arrêt de ses soins, conserve la tutelle de son mari, décide la cour d’appelRachel Lambert est bien la tutrice de son mari Vincent. La cour d’appel de Reims a confirmé, vendredi 8 juillet, la décision prise en mars, mais contestée par les parents de l’homme de 39 ans. Vincent Lambert est hospitalisé dans un état végétatif depuis 2008, et son épouse demande l’arrêt de ses soins, auquel les parents s’opposent. Ils souhaitaient obtenir la tutelle de leur fils pour le transférer dans un autre hôpital, et ainsi suspendre la procédure d’arrêt des soins dont la justice a ordonné la reprise.
Publié dans:Droit de l'homme |on 8 juillet, 2016 |Pas de commentaires »
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