Archive pour la catégorie 'Ecologie'

Inquiétant……………………….(17/08/2018)

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« Un risque d’effondrement » pour plus de 800 ponts en France : quatre questions sur ce chiffre inquiétant
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Publié dans:Ecologie |on 17 août, 2018 |Pas de commentaires »

Plastique………………….(13/08/2018)

Moins cher le plastique recyclé ? Le gouvernement entend mettre en place à partir de 2019 un système de « bonus-malus » pour généraliser le recyclage du plastique, donc passer par le portefeuille des consommateurs, en pleine vague mondiale de réglementation du secteur.

« Demain, quand il y aura le choix entre deux bouteilles, l’une fabriquée en plastique recyclé et l’autre non, la première sera moins chère », a déclaré Brune Poirson, secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, dans un entretien au « Journal du dimanche » (JDD).

Cette mesure, que Brune Poirson veut mettre en œuvre en 2019, avant de la « faire monter en puissance », consistera en un « bonus-malus » sur les produits à base de plastique et pourra aller jusqu’à 10% de leur prix.

La secrétaire d’Etat ne précise pas dans quelle proportion le dispositif abaisserait le coût des objets en plastique recyclé et relèverait celui de ceux qui ne le sont pas.

Brune Poirson s’est également abstenue d’établir un calendrier pour la mise en place généralisée d’une consigne sur le plastique. Piste évoquée par le ministère en début d’année, il consiste à associer un emballage à une caution que le consommateur paye à l’achat du produit et récupère sous forme monétaire ou de bon d’achat lorsqu’il le restitue.

Emmanuel Macron avait promis pendant sa campagne d’arriver à 100% de recyclage des plastiques d’ici 2025 en France, contre 25% environ aujourd’hui, selon une étude de « 60 Millions de consommateurs ».

Plastique......................(13/08/2018) dans Ecologie 16598250
La France, mauvaise élève de l’Europe ? (SIMON MALFATTO, VALENTINA BRESCHI / AFP)

« On espère que les industriels joueront le jeu »

Le bonus-malus est « une logique dans laquelle on se retrouve », a déclaré à l’AFP Emmanuel Guichard, délégué général de la fédération française de l’emballage plastique (Elipso).

Encore faut-il que les alternatives au plastique existent, nuance-t-il toutefois :

« Pour les bouteilles, c’est un choix du consommateur qui est possible. Mais il ne faut pas oublier les autres. Sur le pot de yaourt, il n’y a aujourd’hui pas de plastique recyclé. »« On espère que les industriels joueront le jeu pour que les consommateurs ne soient pas directement pénalisés », a relevé pour sa part Flore Berlingen, directrice de l’association Zero Waste France, interrogée par l’AFP.

348 millions de tonnes de plastique produites en 2017

Brune Poirson confirme ainsi la ligne du gouvernement : collaborer avec le secteur plutôt que bannir immédiatement certains produits, même si elle rappelle que l’exécutif veut interdire le commerce des pailles en plastique d’ici 2020.

« Le recyclage est essentiel, mais pas suffisant », regrette toutefois Flore Berlingen. « Il faut absolument couper le robinet et avoir des mesures plus fermes pour tout ce qui concerne le suremballage, les objets jetables. »

Le « bonus-malus est une partie de la solution, bien qu’incomplète, puisque cela ne concerne que le recyclage et non la réduction du plastique », a réagi Fanny Vismara pour le collectif « Plastic Attack France », rappelant que le verre, contrairement au plastique, était « recyclable à l’infini ».

L’industrie du plastique reste florissante : la production mondiale a progressé de plus de 40% en dix ans. Entre 2007 et 2017, elle est passée de 245 à 348 millions de tonnes, avec l’emballage comme premier débouché

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Publié dans:Ecologie |on 13 août, 2018 |Pas de commentaires »

Bientôt les vacances Monsieur Hulot ?? (02/07/2018)

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Environnement

Hulot sous l’eau, les écolos soûlés

Par Coralie Schaub — 2 juillet 2018 à 20:46
Plévenon, le 20 juin 2018. Zoom
Plévenon, le 20 juin 2018. Photo Albert Facelly

Le médiatique ministre de la Transition écologique, qui doit présenter mercredi un projet de loi sur la biodiversité, n’a jamais été aussi proche de la sortie. Ses soutiens d’hier et les ONG peinent à justifier son maintien au gouvernement.

Doit-il partir ? Doit-il rester ? A son arrivée au gouvernement, en mai 2017, certains écologistes, comme Cécile Duflot, craignaient que Nicolas Hulot ne soit qu’un trophée permettant de mettre un coup de peinture verte sur un exécutif guère écolo-compatible. Mais tous, ou presque, soutenaient sa décision d’accepter la proposition d’Emmanuel Macron : prendre la tête d’un grand ministère d’Etat à la Transition écologique et solidaire, au périmètre large, comprenant l’énergie et les transports. Le pari vaut le coup d’être tenté, même s’il n’est pas gagné, se disaient-ils en substance.

A lire aussiHulot au boulot, le bilan

Un an plus tard, la plupart ont déchanté. Alors que le Premier ministre entame ce mardi l’évaluation de chacun de ses ministres en tête à tête, Hulot répète depuis quelques jours que non, il ne veut pas démissionner. Et que non, il n’a pas avalé de couleuvres. Ni sur l’application du Ceta, le traité de libre-échange avec le Canada, ni sur le report de l’objectif de 50 % de nucléaire dans le mix électrique à 2030 ou 2035, au lieu de la date de 2025, pourtant fixée dans la loi de transition énergétique de 2015 et maintenue par le candidat Macron. Ni sur la loi agriculture et alimentation qui ne grave pas dans le marbre la promesse présidentielle de sortir du glyphosate d’ici 2021. Ni sur l’autorisation de la bioraffinerie de Total à La Mède, qui carburera à l’huile de palme. Ou celle, probable, de la mégamine Montagne d’or, en Guyane.

Ce mercredi, Nicolas Hulot doit d’ailleurs présenter en comité interministériel un projet de loi biodiversité très attendu. Une cause qu’il considère aussi vitale que la lutte contre le changement climatique. Le ministre de l’Ecologie a d’ailleurs obtenu l’inscription, dans le premier article de la Constitution, de «la préservation de l’environnement et de la diversité biologique», en même temps que «la lutte contre les changements climatiques». Un symbole fort, mais juste un symbole.

«Syndrome de Stockholm»

«Dans les milieux écolos, je ne trouve plus personne pour comprendre qu’il soit encore là après tant de renoncements du gouvernement sur le front environnemental. Même ses plus ardents soutiens de toujours doutent et ont du mal à justifier sa posture», témoigne Jean-Marc Gancille, cofondateur de Darwin, un lieu alternatif bordelais dédié à la transition écologique, très apprécié du ministre. «Nicolas Hulot est intègre, c’est incontestable, estime l’eurodéputé EE-LV Yannick Jadot, mais il a vu ses engagements piétinés avec arrogance par d’autres ministres, comme celui de l’Agriculture, Stéphane Travert, le tout validé par Emmanuel Macron. Il sert de caution au pire. Un an après son arrivée, on ne peut que constater que s’il y a bien un sujet sur lequel Macron a instauré un gouffre entre le discours et les actes, c’est l’écologie.»

Pour Jadot, le lobby nucléaire «a totalement repris la main sur la feuille de route énergétique, comme la FNSEA et l’agrochimie ont repris la main sur l’alimentation». Et «les lobbys n’ont jamais été autant à la manœuvre», sous le regard impuissant de Nicolas Hulot. Le plus grave, selon lui, c’est que le Président «force l’écologiste le plus populaire à aller à la télévision pour justifier des renoncements et défendre l’indéfendable», comme lors de l’annonce du report de l’objectif de 50 % de nucléaire dans le mix électrique, que Hulot a dû assumer le 7 novembre. «On a l’impression qu’il a accepté la défaite. Ce n’est pas bon pour l’écologie, cela participe à la mise en scène de l’impuissance de l’écologie lorsqu’elle est au pouvoir, alors même qu’elle progresse dans la société», déplore Jadot. Qui croit déceler chez Hulot «une forme aiguë de syndrome de Stockholm».

L’été dernier, le ministre écolo se donnait un an pour évaluer si sa présence au gouvernement aura permis d’engager «un changement profond, une dynamique irréversible». Et ne cachait pas ses doutes en privé. Depuis, malgré ses démentis réguliers, malgré les «grosses avancées» qu’il met en avant, comme la très symbolique loi hydrocarbures ou «le leadership français sur le climat» affiché sur la scène internationale, il a eu du mal à masquer ses états d’âme. Il aurait plusieurs fois menacé de démissionner, notamment au moment de l’évacuation manu militari de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, en avril.

«Capital politique»

Beaucoup considèrent qu’il devrait effectivement jeter l’éponge. «Il se fait écrabouiller. Il faudrait qu’il parte, car il est en train d’attaquer sa propre crédibilité pour la donner à un gouvernement qui n’en a aucune et qui a montré son vrai visage : agressif, ultralibéral», assène Claire Nouvian, la fondatrice de l’ONG Bloom, qui déplore que la France ne se batte pas à Bruxelles pour interdire la pêche électrique, méthode qui vide les océans et menace la pêche artisanale. D’autres, au contraire, pensent que Hulot doit s’accrocher. Pour Pascal Canfin, ancien secrétaire d’Etat EE-LV de François Hollande et actuel directeur du WWF France, «à part le choix symbolique de ne pas construire Notre-Dame-des-Landes, il n’y a pour l’instant pas eu de rupture avec le modèle antérieur, mais il est trop tôt pour dresser un bilan» car Hulot «a encore de très gros chantiers devant lui». Et de citer l’élaboration en cours de la deuxième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui doit mettre en musique les objectifs de la loi de transition énergétique de 2015 pour la période 2019-2023. Et son projet de loi pour «la reconquête de la biodiversité».

«Nicolas Hulot reste le mieux placé pour faire bouger les lignes, estime Canfin, et il conserve un capital politique exceptionnel, une relation directe avec les Français […]. Macron aurait tout intérêt à l’écouter plus et à lui donner plus de poids dans les arbitrages, car il décroche à gauche.» Pour lui, il existe tout de même une ligne rouge à ne pas franchir : Hulot «ne pourra pas rester si le gouvernement ne choisit pas de mettre réellement en œuvre la transition énergétique prévue dans la loi de 2015». De fait, les ONG s’inquiètent du fait que le débat sur la PPE ait complètement occulté la question du nucléaire, en repoussant l’échéance des 50 % d’atome dans le mix électrique à une date indéterminée. Nicolas Hulot a bien tenté de mettre la pression sur le «lobby», en jugeant le 21 juin que le nucléaire emmenait la France et EDF «dans une dérive».

Et vendredi, à l’occasion de la clôture du débat public sur la PPE, il a remis l’objectif des 50 % de nucléaire sur le tapis… mais sans dire s’il visait 2030 ou 2035. «Je souhaite qu’à la fin de l’année, on ait un calendrier précis avec un échéancier […], qu’on sache quels réacteurs [vont fermer]», a-t-il dit. Faute de jouer au héros sur l’atome, Hulot se veut le héraut des énergies renouvelables. Et Macron vient de lui donner des gages, en validant récemment les six projets éoliens offshore prévus en Bretagne. Pas sûr que cela suffise. Le secrétaire national d’EE-LV, David Cormand, souligne que «le problème, ce n’est pas Nicolas Hulot, ce sont tous les autres du gouvernement» et la majorité parlementaire qui «se désintéresse de l’écologie».

Bilan crucial

«Il est illusoire de vouloir faire fonctionner une application de transition écologique novatrice sur un vieux système d’exploitation libéral obnubilé par la croissance, analyse le cofondateur de Darwin Jean-Marc Gancille. Ce qui est regrettable, c’est que Nicolas Hulot était un porte-voix remarquable pour mobiliser l’opinion et mettre la pression. Or il perd petit à petit ce crédit et aucune autre personnalité d’envergure ne peut prendre le relais.»

En fait, la question n’est pas de savoir si, mais quand et comment Hulot va craquer. Certains estiment même qu’il «n’est pas du tout impossible qu’il parte mi-juillet» à l’issue d’un rendez-vous bilan crucial avec Emmanuel Macron. «Cet été, on aura avec le Président et le Premier ministre un moment de vérité. On fera le point, on tracera les perspectives», a indiqué Nicolas Hulot, le 16 mai sur BFM TV. Et de prévenir : «Si je sens qu’on n’avance pas, que les conditions ne sont pas remplies, voire éventuellement qu’on régresse, à ce moment-là, j’en tirerai les leçons», en se disant «capable de partir». Dans ce cas, partira-t-il en ayant négocié un ultime trophée ? Ou claquera-t-il la porte avec pertes et fracas ? «Il se dit sans doute qu’il vaut mieux partir après avoir gagné quelque chose. Mais j’exclus le coup de gueule, avance Yannick Jadot. Il partira en catimini, en disant « j’ai essayé, je n’y arrive pas ».»

Coralie Schaub

Liberation.fr
Portrait

Marc Fraize, voleur de scènes

Second rôle singulier dans «Au poste !», l’humoriste burlesque cultive le malaise et l’ennui.

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Publié dans:Ecologie |on 2 juillet, 2018 |Pas de commentaires »

NDDL………………………………(20/04/2018)

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Notre-Dame-des-Landes : les zadistes acceptent de déposer des projets nominatifs pour rester sur les lieux, comme le demandait le gouvernement
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Publié dans:Ecologie |on 20 avril, 2018 |Pas de commentaires »

NDDL………………………………..(18/04/2018)

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Notre-Dame-des-Landes : regardez en direct la conférence de presse de Nicolas Hulot après sa rencontre avec les zadistes
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Publié dans:Ecologie |on 18 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Déchets nucléaires………………….(22/02/2018)

Déchets nucléaires : le site de Bure en cours d’évacuation

Déchets nucléaires : le site de Bure en cours d'évacuation
Une opération d’évacuation des opposants au projet d’enfouissement des déchets nucléaires est en cours ce jeudi matin. (AFP)

Une opération d’évacuation des opposants au projet d’enfouissement des déchets nucléaires est en cours ce jeudi matin.

Par L’Obs

Publié le 22 février 2018 à 07h24

La gendarmerie nationale a débuté jeudi une opération « visant à mettre fin à l’occupation illégale » du Bois Lejuc, épicentre de la lutte contre le projet Cigéo d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure (Meuse), a annoncé le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

 

 

Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur sur place, « l’opération se passe bien ». 500 gendarmes, dont 5 escadrons de gendarmerie mobile, sont mobilisés pour l’évacuation du site de 221 hectares, indique le ministère.

Des forages rendus impossibles

La préfète de la Meuse doit faire un premier point de presse vers 9 heures. L’Agence nationale pour la gestion des déchets radiocatifs (Andra) a retenu le bois Lejuc pour l’installation des cheminées d’aération du projet Cigéo, visant à enfouir à 500 m sous terre les déchets nucléaires les plus radioactifs ou à vie longue du parc français.

L’agence doit réaliser des forages exploratoires dans la forêt afin de récolter des données en vue du dépôt de la demande d’autorisation de création (DAC) du site, prévue pour 2019. Des forages rendus pour l’heure impossibles par l’occupation du bois.

Saisi en référé par l’Andra, le TGI de Bar-le-Duc avait rendu en avril une décision d’expulsion du Bois Lejuc. Les opposants au projet Cigéo contestent la procédure de cession de ce terrain à l’Andra.

(Avec AFP)

L'Obs

L’Obs

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Publié dans:Ecologie |on 22 février, 2018 |Pas de commentaires »

Et le Gégé en tête des troupes………….(04/01/2018)

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Notre-Dame-des-Landes : un Français sur deux favorable au recours à la force pour évacuer les zadistesPlus d’un Français sur deux (56%) est favorable à un recours « à la force », évoqué par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, pour déloger les zadistes qui occupent la zone du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), selon un sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et « Le Figaro », publié jeudi 4 janvier.
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Publié dans:Ecologie |on 4 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Les « egologistes »……………………..(29/12/2017)

La politique en vrac (3/6)

EE-LV : «On n’avait plus affaire à des écologistes mais à des « égologistes »»

Par Pierre-Henri Allain, correspondant à Rennes — 28 décembre 2017 à 20:06
Yvette-Rose Rayssiguier s’est engagée auprès des victimes de pesticides. Gérard Caillou est référent pour son quartier.Zoom
Yvette-Rose Rayssiguier s’est engagée auprès des victimes de pesticides. Gérard Caillou est référent pour son quartier. Photo Thierry Pasquet. Signatures pour Libération

Europe Ecologie-les Verts est en lambeaux. En Bretagne, nombre de ses militants, déçus par les chamailleries et les ambitions personnelles, ont fui le parti pour s’engager auprès d’associations et faire de la politique autrement, en privilégiant le terrain.

  • EE-LV : «On n’avait plus affaire à des écologistes mais à des « égologistes »»

Pétris de doutes quant à l’avenir de l’écologie politique, usés par les défections et les batailles d’ego à la tête du parti, beaucoup de militants bretons d’Europe Ecologie-les Verts (EE-LV), à l’instar du mouvement à l’échelle nationale, ont le moral en berne. «C’est vrai qu’on est arrivé au bout d’une histoire et, dans la perspective des assises de l’écologie en 2018, il va falloir repartir d’une page blanche, convient Didier Chapellon, candidat aux dernières législatives à Rennes. Mais on reste tous persuadés que l’écologie politique est indispensable.» Pris d’une grande lassitude, l’hémorragie de militants engagés dans le combat politique est toutefois tangible. En France leur nombre aurait diminué de moitié pour passer en quelques années de 10 000 à près de 5 000 adhérents.

Cour des miracles

En Bretagne, région où les Verts ont toujours réalisé de bons scores, une bonne centaine d’adhérents ont déserté les rangs du parti, douchés par les guerres intestines nationales autant que par les revers électoraux. La dynamique qui avait prévalu lors des régionales de 2010 et permis l’élection de sept candidats EE-LV au conseil régional, est retombée en 2015, année où la liste menée par René Louail n’a pu se maintenir au second tour, entraînant la disparition pure et simple des écologistes à l’assemblée régionale.

Si beaucoup de militants se sont détournés du combat politique, ils n’ont pas abandonné pour autant la bataille. Et c’est désormais au quotidien comme au sein d’associations citoyennes ou environnementales qu’ils font entendre leur voix. C’est le cas de Gérard Caillou, 63 ans, que l’on retrouve à la Cour des miracles, café librairie niché au cœur de Rennes, faisant aussi office de lieu de rendez-vous pour les écologistes et les militants de gauche de tout poil. Fils d’ouvrier, ancien professeur des écoles puis directeur d’établissement scolaire, ce solide gaillard se souvient avoir été enthousiasmé par la création d’EE-LV, un mouvement qui, selon lui, «transcendait les partis politiques traditionnels». Mais l’attitude des leaders du mouvement et son fonctionnement vont avoir raison de cet élan. «En 2015, quand je me suis aperçu que les élus EE-LV à l’Assemblée nationale ne tenaient pas compte des remontées des fédérations et qu’on n’avait plus affaire à des écologistes mais à des « égologistes », je n’ai pas renouvelé mon adhésion. Des gens comme Jean-Vincent Placé, dont le but ultime était de devenir ministre ou Emmanuelle Cosse, l’ex-secrétaire nationale qui a rejoint Hollande sans prévenir personne, ont tué l’esprit de l’écologie politique qui se mettait en place.»

Après s’être présenté aux départementales de 2015 comme suppléant sur le canton d’Antrain (Ille-et-Vilaine) puis avoir activement participé à la campagne des régionales, Gérard Caillou, qui vit à Cesson-Sévigné, près de Rennes, quitte donc EE-LV mais ne reste pas inactif. «Je m’intéresse davantage à des problématiques locales, explique-t-il. Je suis référent de mon quartier pour la municipalité. Je fais du porte à porte pour aller à la rencontre des gens et discuter de leurs problèmes quotidiens. C’est la replantation d’arbres, l’aménagement d’un square ou d’un sentier piétonnier pour rejoindre un arrêt de bus. C’est la politique du colibri, une façon de mettre en action ses idées, modestement. Cela me permet aussi d’échanger avec des gens qui ne sont pas forcément d’accord avec moi, de poser des questions, de faire réfléchir.»

Adhérent d’une Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) qui lui fournit ses légumes bio et client d’Enercoop, un fournisseur d’électricité issue d’énergies renouvelables, ce fervent adepte des déplacements en vélo, un moyen de transport dont il se sert jusque dans ses voyages sur les routes d’Europe, se fait ainsi, au quotidien, le chantre de solutions alternatives au modèle consumériste dominant. Délivré de son engagement politique, il a plus de temps à consacrer à d’autres causes, comme son opposition au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou les actions de coopération avec Dan-Kassari, la ville du Niger avec laquelle est jumelée Cesson-Sévigné.

Bisbilles

Engagée depuis de nombreuses années dans des mouvements associatifs et syndicaux, Yvette-Rose Rayssiguier a elle aussi été séduite par Europe Ecologie au moment des européennes de 2009, dont elle se souvient du «manifeste magnifique». Engagée dans la campagne des régionales de 2010, elle a aussi siégé dix-huit mois au conseil régional de Bretagne. Une expérience qui lui a laissé des souvenirs mitigés et a contribué à son éloignement du mouvement. «Je me suis rendu compte, alors qu’on était un des groupes les plus engagés, les plus présents, que le travail de fond sur les dossiers ne paie pas, raconte-t-elle. J’ai réalisé que la politique c’était beaucoup de communication, un art du spectacle et que quand on était élu, il nous manquait du temps pour travailler avec les gens, être sur le terrain, comprendre les problèmes.» Les bisbilles et les «ambitions personnelles»la convaincront de prendre ses distances. Pour se trouver très vite un nouveau champ où s’investir : le collectif de soutien aux victimes de pesticides de l’Ouest, né en réponse aux problèmes de santé rencontrés par les employés de la coopérative bretonne Triskalia, exposés à ces produits. «Quand j’ai vu le documentaire la Mort est dans le pré, ça m’a bouleversé. J’ai découvert tous les dégâts humains du modèle économique et social agricole imposé par le système.»

Soutien moral et accompagnement des victimes dans leurs démarches juridiques, sociales et de soins sont devenus quelques-unes des activités de la militante qui participe aussi à des conférences sur «les vertus des produits de la ruche» ou des soirées débats sur les dangers des pesticides ou sur les lanceurs d’alerte. «Je ne fais pas de la politique avec un grand P, mais je me réalise mieux ainsi, confie-t-elle, sans être loin de mes préoccupations écologiques puisque derrière la question des pesticides, ce sont les questions des modes de production agricole et de consommation qui sont posées».

Ancien militant socialiste puis des Verts pour les européennes de 2009, Christian Gentilleau s’est éloigné du mouvement écologiste après les régionales de 2015, déçu par les résultats du scrutin autant que par le fonctionnement du parti. D’autant plus que cet ingénieur agricole en retraite s’était fortement investi dans le programme de la liste menée par René Louail. «Au départ, il y avait un véritable projet mais EE-LV a été miné par les conflits internes, regrette-t-il. Les revers électoraux en sont la conséquence et l’échec de Réné Louail m’a paru d’autant plus injuste que son programme était excellent.» Qu’à cela ne tienne, Christian Gentilleau en a profité pour lancer un projet qui lui tenait à cœur depuis longtemps, à savoir la création de Champ de justice, une association qui travaille à la réalisation d’un lieu dédié à la mémoire judiciaire. «Nous avons en projet un musée vivant et interactif, avec des parcours autour de grands procès, abordant aussi bien la justice militaire avec le procès Dreyfus que le procès de la marée noire de l’Amoco Cadiz», précise-t-il.

Pour cet écologiste qui roule en Prius et a installé des panneaux solaires sur le toit de sa maison pour chauffer son eau, ce thème est en effet à peu près aussi essentiel que les problèmes environnementaux. «La justice autant que l’écologie ont toujours été des fondements moteurs de mon militantisme», souligne-t-il. L’ancien ingénieur défend également avec force le réseau des Biocoop, très présent à Rennes, et dont il est adhérent. Un vecteur crucial selon lui pour favoriser la consommation de produits bio. «Les consommateurs sont en train de prendre conscience de leur pouvoir pour faire évoluer les choses, favoriser les circuits courts, une autre agriculture, c’est aussi là que ça se joue», insiste-t-il. L’ancien adhérent d’EE-LV ne se fait en revanche guère d’illusions sur l’avenir du mouvement. «Mis à part des résistances locales comme à Rennes où il y a un groupe d’élus à la mairie qui fait du bon travail, EE-LV est en train de se dissoudre. Mais tous les militants ou presque sont impliqués dans des associations de terrain et en prise avec des problèmes actuels liés à la consommation, l’énergie, le logement… C’est peut-être comme cela qu’on a le plus d’efficacité.»

«Porosité»

Pour Matthieu Theurier, chef de file d’EE-LV à la mairie de Rennes, qui souligne «la porosité» qui a toujours existé entre les associations écologistes et citoyennes et l’engagement politique, c’est là en tout cas une bonne raison d’espérer. «Le sentiment qu’EE-LV n’est plus le bon véhicule pour porter nos convictions est largement partagé, admet-il. Mais le socle idéologique est toujours là et ceux qui se sont mis en sommeil ou se sont éloignés n’ont pas abandonné la cause.» Une manière de dire que ce sont des gens que l’écologie politique retrouvera, le jour où elle sera parvenue à proposer quelque chose de différent.

Photo Thierry Pasquet. Signatures pour Libération

Pierre-Henri Allain correspondant à Rennes

Publié dans:Ecologie |on 29 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

C’est grand un écolo…………………….(27/12/2017)

Pourquoi Nicolas Hulot n’abolira pas la chasse à courre

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L’Obs

Arnaud Gonzague Il y a 3 heures
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France Gall hospitalisée en soins intensifs

France Gall hospitalisée en soins intensifs
Une vingtaine d’associations demandent au ministre de la Transition écologique de mettre fin à cette pratique qu’elles jugent barbares. Celui-ci répond.

Des veneurs quittent le Château de Chantilly avec une meute de chiens pour aller chasser dans la forêt de Chantilly, le 06 novembre 2004. © Copyright 2017, L’Obs Des veneurs quittent le Château de Chantilly avec une meute de chiens pour aller chasser dans la forêt de Chantilly, le 06 novembre 2004. »À partir du moment où l’on doit tuer un animal, il faut limiter au maximum sa souffrance. Certaines pratiques, comme la chasse à courre, prolongent l’agonie et le stress d’un animal. Cela me heurte profondément. Ce n’est pas l’idée que je me fais de la civilisation. »

Celui qui prononce ces mots dans les colonnes de « l’Obs » n’est pas le premier défenseur des animaux venus : c’est Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, et donc potentiellement une personnalité investie du pouvoir d’interdire ce qui le « heurte profondément ».

Cette interview n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd : une vingtaine d’associations de protection des animaux (Fondation Brigitte-Bardot, Fondation 30 Millions d’Amis, L214, PETA…) redemandent ce qu’elles ont déjà réclamé au ministre dans un courrier en date du 8 décembre : l’abolition de la chasse à courre.

« Un sondage que nous avons commandé à l’Ifop montre que 84% des Français se déclarent hostiles à la chasse à courre. Si c’est le cas du ministre Hulot, pourquoi ne pas définitivement l’abolir ? », interroge Aline Maatouk, chargée de la faune sauvage française à la Fondation Bardot.

Longue agonie

La Fondation renchérit :

« Cette chasse provoque d’interminables souffrances chez le cerf, chevreuil, renard ou lièvre pourchassé qui, épuisé, stressé et tétanisé par la peur, finit achevé au terme d’une course qui ressemble à une longue agonie. »

De même, soutient la Fondation, beaucoup de nos voisins l’ont déjà interdite, comme l’Allemagne et la Belgique dans les années 1950, l’Écosse en 2002 et même l’Angleterre, terre où le fox hunting était pratiqué depuis la nuit des temps, en 2004. Et qu’il suffirait de supprimer les mots « soit à courre, à cor et à cri » de l’article L. 424-4 du Code de l’environnement pour que cette pratique appartienne au passé.

Alors, que compte faire Nicolas Hulot ? Interrogé par « l’Obs », celui-ci répond :

« Mon sentiment personnel ne peut pas préempter ce qui doit être un débat de société. La France, qui a été historiquement associée à la chasse à courre, n’est pas encore prête à l’abandonner. »

Classes supérieures

Un propos qui révolte Aline Maatouk :

« Depuis le début des années 1980, les associations de protection animale réclament l’abolition de cette pratique, mais les propositions de loi des parlementaires dans ce sens sont rejetées sans même être débattues ! Les lobbies de chasseurs refusent absolument toute restriction de leurs activités. »

Selon les derniers chiffres connus (ils sont anciens, puisqu’ils datent de 2002), les « boutons » – pratiquants payants de la chasse à courre – sont environ 10.000 en France pour 440 équipages, secondés par 20.000 à 30.000 bénévoles. Soit environ 3% des 2,1 millions de pratiquants français de la chasse.

C’est peu ? Oui, mais ils appartiennent souvent aux classes supérieures de la société – un « bouton » dans un équipage select peut coûter jusqu’à 3.000 euros par an – que les gouvernants n’ont guère l’envie de bousculer dans leurs habitudes.

Le président Macron, en tout cas, ne semble pas parti pour leur mettre des bâtons dans les roues : candidat, celui-ci s’est dit favorable à la réouverture des chasses présidentielles, ces raouts cynégétiques hautement mondains, abolis par Nicolas Sarkozy en 2010. Un signal qui sonne comme l’hallali pour les associations de protection animale.

Arnaud Gonzague

 

Publié dans:Ecologie |on 27 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

On en reparle………………………..(13/12/2017)

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Alerte info
Ce qu’il faut savoir du rapport sur Notre-Dame-des-Landes remis au gouvernementFaut-il réaménager l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique, au sud de l’agglomération nantaise, ou le déménager sur les terres agricoles et les bois autour de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), à une vingtaine de kilomètres plus au Nord ? Trois médiateurs ont remis, mercredi 13 décembre, un rapport au Premier ministre sur cette question qui a empoisonné le mandat de François Hollande. Emmanuel Macron doit rendre une « décision claire [...] avant fin janvier ». Voici ce qu’il faut savoir sur ce rapport, qui juge « raisonnablement envisageables » le déménagement ou l’agrandissement.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:Ecologie |on 13 décembre, 2017 |Pas de commentaires »
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