Archive pour la catégorie 'Ecologie'

La montagne risque d’accoucher d’une souris….

A suivre…

Par didier pourquery

QUOTIDIEN : jeudi 11 octobre 2007

 Il existe au moins un point commun entre le domaine du développement durable et celui de la sécurité publique : les éternels débats entre prévention et répression.

Sur le même sujet

Aujourd’hui, Jean-Louis Borloo se trouve exactement devant ce dilemme. Face aux enjeux énormes liés aux questions environnementales, faut-il faire de la sensibilisation ou installer des contraintes ? Autre façon de le dire : faut-il essayer de changer les attitudes d’abord, ou imposer de nouveaux comportements ? Faut-il informer, ou taxer ? Inciter, ou interdire ?

La vérité, comme souvent, est la plus difficile à faire admettre par l’opinion : il faut les deux !

Installer l’étiquetage carbone sur l’ensemble des produits que nous consommons tous les jours est une excellente idée. Mais cette initiative ne peut être que le premier pas vers une politique plus large et plus ambitieuse.

La réussite de la phase initiale du «Grenelle de l’environnement» et les espoirs que suscitent les débats menés actuellement dans toute la France obligent le gouvernement à ne pas se contenter de mesures de sensibilisation.

Informer les consommateurs est une démarche efficace, mais qui ne modifie les comportements qu’à long terme. Observez comme nous avons du mal au quotidien à trier nos déchets ou à choisir les solutions les plus économes en énergie. Il faudra donc bien un jour passer à la phase 2 du dispositif. En gros : taxer, cadrer, limiter, orienter la production et non plus seulement la consommation. L’étiquette verte n’est qu’une étape, sympathique, indolore, mais insuffisante.

A suivre, donc…

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Publié dans:Ecologie |on 11 octobre, 2007 |Pas de commentaires »

Couacs à la pelle…..

La rentrée des couacs

Déclarations, démentis… Depuis septembre, le gouvernement semble naviguer à vue.

Par NATHALIE RAULIN

QUOTIDIEN : lundi 24 septembre 2007 

Symptôme d’hystérie gouvernementale ? Les ministres, à commencer par le premier d’entre eux, semblent avoir perdu tout sens de la nuance dans leur expression publique. Ces derniers jours, ils ont ainsi promis un «plan de rigueur» aux fonctionnaires, annoncé la «faillite» de l’Etat et parlé d’une «guerre» avec l’Iran.

 

Des déclarations fracassantes immédiatement suivies d’un tombereau de correctifs ou de démentis. Au point que l’on ne sait plus bien ce qui relève de la bourde ou du ballon d’essai commandité par l’Elysée. Une confusion accentuée par l’absence de consensus au sommet de l’Etat sur des sujets aussi sensibles que l’usage des tests ADN dans le contrôle de l’immigration, la culture des OGM ou l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Au final, sur bon nombre de sujets, Nicolas Sarkozy et ses ministres ont, depuis début septembre, dit tout et son contraire. Revue des derniers couacs.

La faillite

«Je suis à la tête d’un Etat en situation de faillite financière.» «L’image» que François Fillon a choisie vendredi lors d’un déplacement en Corse n’a pas fini de faire des vagues (lire page suivante). Dimanche, dans le JDD, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, corrige les propos du chef du gouvernement : «Faillite, le mot est trop fort.» Il s’agissait seulement, explique-t-il, de susciter un «électrochoc à des fins pédagogiques»

La guerre

«C’est la guerre», a déclaré Bernard Kouchner (Affaires étrangères), le 16 septembre, au grand jury RTL/ le Figaro/LCI, évoquant le fait qu’il fallait «se préparer au pire» avec l’Iran. Devant le tollé, le chef de la diplomatie a fait machine arrière mercredi à Moscou. Ce «maelström» serait la faute des «journalistes» : «C’est une manipulation, a-t-il dit. Je ne veux pas la guerre, je veux la paix.»

La rigueur

«Il y aura un plan de rigueur pour les fonctionnaires.» Signée Christine Lagarde (Economie), cette déclaration début septembre a inquiété jusqu’à Nicolas Sarkozy, alors occupé à concocter son discours sur les régimes spéciaux et sur l’avenir de la fonction publique. Le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, a immédiatement fait savoir qu’il préférait parler d’un «plan de revalorisation». François Fillon a renchéri : «Il n’y a pas de plan de rigueur. Il y a un effort constant pour réduire les dépenses de l’Etat.»

Les OGM

Après avoir entendu Jean-Louis Borloo (Ecologie) laisser planer la possibilité d’un gel des cultures OGM, Michel Barnier (Agriculture) et Laurent Wauquiez, le porte-parole du gouvernement, se sont vendredi relayés pour affirmer que «rien n’est décidé». L’après-midi même, Borloo confirmait pourtant sur LCI qu’ «une tendance générale se dessinait». Sous-entendu, on va bien vers un gel des cultures OGM en France. Hier, dans le Parisien, c’était au tour de Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, de flinguer Borloo, demandant que l’on ne traite pas «avec désinvolture» la question des OGM. Et de menacer : «La position de la France sera définie à l’issue du Grenelle de l’environnement par le président de la République et le Premier ministre.» En clair, pas par Borloo.

La Turquie

«Je ne crois pas que la Turquie ait sa place en Europe.» Par ses mots, Nicolas Sarkozy a invité implicitement Jean-Pierre Jouyet (Affaires européennes), jeudi soir sur TF1 et France 2, à ne pas se mêler des affaires des grands. Devant le comité Balladur chargé de réfléchir à la réforme des institutions, ce dernier avait suggéré que la France renonce aux dispositions constitutionnelles imposant un référendum pour toute nouvelle adhésion à l’UE. Emise par Jouyet «à titre personnel», cette idée avait pourtant été validée par l’Elysée, le candidat Sarkozy l’ayant lui même défendue.

Les tests ADN

Le recours aux tests ADN dans le cadre du regroupement familial, approuvé mercredi par les députés dans le cadre du projet loi sur l’immigration de Brice Hortefeux (Immigration), a essuyé depuis les critiques d’une brochette de ministres : après Bernard Kouchner, Fadela Amara (Ville) et Martin Hirsch (solidarité), c’était samedi au tour de Christine Boutin (Logement) de se dire «choquée». Et Henri Gaino n’y est pas favorable non plus.

Le Rafale

Hervé Morin (Défense) a attaqué bille en tête le Rafale, fleuron du groupe Dassault avia­tion, dont le premier actionnaire est réputé proche de Sarkozy. Pour le ministre, «l’hypertechnologie est un frein à l’exportation». Du coup, le porte-parole de l’Elysée David Martinon s’est fendu jeudi d’une mise au point : «Ce que les experts disent, c’est que c’est le meilleur avion du monde. […] C’est une bonne affaire.»

Les squatteurs

A vouloir se mettre au diapason de l’hyperactivisme du chef de l’Etat, la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, Rama Yade, a contribué à la cacophonie ambiante. Sa visite controversée à des squatteurs d’origine africaine, expulsés en application d’une décision de justice prise à la demande de la municipalité PCF d’Aubervilliers, lui a value d’être «recadrée» par Fillon. Lequel lui a fait savoir qu’ «à l’avenir, ce type de démarche devrait faire l’objet d’une concertation avec ses collègues.» Signe des temps, la benjamine du gouvernement a renvoyé peu après Fillon dans les cordes, en assurant avoir « le soutien du chef de l’Etat».

Le remaniement

Pour exister, les ministres en viennent à citer Sarkozy à tout va. Mercredi, sur Canal +, Hervé Morin a créé la sensation en révélant une confidence du Président sur un «probable» remaniement du gouvernement en janvier, certains ministres étant susceptibles «d’exploser en plein vol». Démenti immédiat de l’Elysée. «Il n’y a pas de remaniement envisagé ou programmé», a renchéri Wauquiez. «Ceux qui en ont parlé, en ont parlé imprudemment», a tranché Sarkozy. Une phrase d’actualité.

Libération ne peut être tenu responsable du contenu de ces liens.

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Publié dans:Ecologie, Economie, Europe, Politique |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

L’Ecologie en question….

 

Eco-Terre

«Désastre santitaire» aux Antilles

 

Michel Barnier a confirmé ce matin la gravité de la situation aux Antilles en raison de l’utilisation massive de pesticides dans l’agriculture. Le rapport de Dominique Belpomme sur le sujet sera rendu public demain.

Par AFP

LIBERATION.FR : lundi 17 septembre 2007

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Le ministre de l’Agriculture Michel Barnier a estimé lundi sur Europe 1 que la situation était «très grave» aux Antilles, où l’utilisation massive de pesticides dans l’agriculture a conduit à un «désastre sanitaire», selon un rapport qui doit être rendu public mardi.
 

«C’est une situation très grave», a estimé Barnier. Le ministre a expliqué que cette situation était imputable à une gestion dans le passé
qui a «des conséquences sanitaires aujourd’hui», notamment sur la «qualité des terres». «Nous traiterons la question du chlordécone, en
ce qui nous concerne, avec la plus grande transparence»
, a encore assuré le ministre. Il a fait valoir qu’après le désastre du cyclone Dean, qui a ravagé en août de multiples plantations de bananes, l’occasion se présentait de replanter «avec peu ou pas de pesticide, d’aller vers la banane zéro pesticide».

Selon le cancérologue Dominique Belpomme, dont le rapport doit être rendu public mardi à l’Assemblée nationale, la Martinique et la
Guadeloupe ont été «empoisonnées» par des pesticides menant à un «désastre sanitaire». Le cancérologue, qui a conduit récemment une mission scientifique dans ces deux départements d’Outre-mer pour mesurer les conséquences de l’usage massif de pesticides par l’agriculture antillaise, estime que «l’empoisonnement concerne le sol et l’eau».
 
Il a constaté que le taux des cancers de la prostate est «majeur» aux Antilles mais que les scientifiques n’ont «pas encore la preuve épidémiologique» qu’ils sont «liés au chlordécone», un produit que «la France a interdit en 1990 sur son territoire, sauf… aux Antilles», a-t-il précisé.

Publié dans:Ecologie |on 17 septembre, 2007 |Pas de commentaires »
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