Archive pour la catégorie 'Economie'

Loi Pinel…………………………………(20/09/2017)

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Handicapés………………………….(20/09/2017)

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Un soupçon d’honnêté…………………….(20/09/2017)

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Merci Jupiterarien……………………..(11/09/2017)

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Loi travail………………………………(06/09/2017)

Loi travail : les syndicats en rangs dispersés

Par Luc Peillon — 5 septembre 2017 à 20:36
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, à Matignon le 31 août.Zoom
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, à Matignon le 31 août. Photo Alain Jocard. AFP

Bien que la défiance contre les ordonnances soit partagée, le front syndical est désuni. Une partie de FO va même à l’encontre de son leader, Jean-Claude Mailly, et ira manifester.

C’est peu dire que les organisations syndicales n’en pincent pas beaucoup pour les ordonnances Pénicaud. De la «déception» de la CFDT à la dénonciation d’une «loi travail XXL» par la CGT, l’ensemble des confédérations – avec de fortes nuances – apprécient peu cette énième tambouille du droit du travail. Il n’y aura pas, pour autant, de front syndical uni dans la rue, le 12 septembre, pour la première mobilisation contre les ordonnances lancée par la centrale cégétiste. La lutte contre la loi El Khomri en 2016, longue, violente, et finalement peu rentable, a laissé un goût amer chez nombre de syndicalistes.

Ainsi, si la CFDT et la CFTC, les plus mesurées, rappellent qu’elles n’étaient pas demandeuses d’une nouvelle réforme, et qu’il s’agit finalement, selon le cédétiste Laurent Berger, d’«une occasion manquée», pas question d’appeler à battre le pavé. Les militants de ces deux organisations resteront sagement à la maison mardi. Même chose pour la CGC (confédération des cadres), mais avec un cran au-dessus dans la protestation : «Le contenu détaillé des ordonnances confirme les pires craintes que l’on pouvait avoir sur l’ampleur et la violence de l’attaque du gouvernement contre le droit du travail», a expliqué, lundi dans un communiqué, son comité directeur. Mais pas d’appel à l’insurrection pour les cadres lors de la journée du 12, «initiée unilatéralement avant l’été». Sous-entendu par la seule CGT. La confédération de François Hommeril se limitera à «informer l’opinion sur les risques de désordre social que fait peser ce projet de loi». Même si, localement, cinq unions départementales CGC devraient rejoindre les cortèges.

Vents contraires. De l’autre côté du spectre syndical, en revanche, c’est dans la rue que se jouera désormais l’opposition aux ordonnances. Dans le sillage de la CGT, la FSU (fonctionnaires) et Solidaires (syndicats SUD) se mobiliseront mardi «pour une première riposte de grèves et de manifestations», selon la centrale de Montreuil, qui recense 166 rassemblements.

Entre les «réformistes» qui resteront chez eux et les «contestataires» dans la rue, il y a le cas de Force ouvrière. Assez conciliante jusqu’à maintenant avec le gouvernement, la centrale semble travaillée depuis quelques jours par des vents contraires. Jeudi, peu après la présentation des ordonnances, Jean-Claude Mailly émet un jugement mesuré sur le projet du gouvernement : «On consolide la branche», mais «il reste un problème sur les primes» et «des points de désaccord». Le lendemain, le syndicaliste va plus loin : «Cette loi n’est pas la casse du code du travail, notre modèle social n’est pas remis en cause.» Après le week-end, changement de ton. Le communiqué publié lundi à l’issue de la réunion de la commission exécutive se révèle bien plus virulent. Certes, la direction «souligne le travail réalisé par la confédération depuis trois mois […] qui se traduit par l’obtention de certaines garanties et le blocage de nombreuses dispositions». Mais rapidement, elle dénonce «nombre d’éléments [qui] constituent aujourd’hui une régression sociale et sont en tant que tels inacceptables». Au point que, «dans les consultations qui seront organisées, FO votera contre [les ordonnances]». Et la direction d’appeler à des échanges avec les autres confédérations et à «examiner toute initiative permettant de développer les positions FO». Sans demander à ses troupes, toutefois, de défiler avec la CGT, qui a décidé de la date «sans en parler aux autres», dénonce lui aussi Yves Veyrier, du bureau confédéral.

Séduction. Sauf que, sur le terrain, les militants pourraient en décider autrement. Selon Jacques Eliez, de la CGT, au moins 30 unions départementales FO ont déjà rejoint localement les appels communs à manifester. D’après une source FO, ce sont même 39 UD qui défileront, soit plus du tiers des UD que compte l’organisation. Six fédérations professionnelles devraient faire de même, dont les transports, l’équipement, l’énergie, la chimie et l’éducation. «Oui, nous descendrons dans la rue le 12 contre cette réforme qui devrait conduire à ce qu’il y ait un code du travail par entreprise et par branche, e t cette journée n’est qu’un début», menace Patrice Clos, responsable de la fédération des transports. «Il faut un rapport de force clair si on veut combattre ces ordonnances», abonde son homologue de l’équipement, Jean Hédon.

Avec la CGT, Solidaires, la FSU et une partie de FO, c’est donc la moitié du paysage syndical qui sera dans la rue mardi, tandis que l’autre ne fera rien pour défendre le projet d’ordonnances. Pas de quoi faire encore trembler Macron, mais un signe que l’opération séduction de cet été, lors des concertations, n’a pas totalement fonctionné.

Luc Peillon

Linberation.fr
Publié dans:Economie |on 6 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin………………….(06/09/2017)

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Camaïeu

ÉditoDans sa division, la gauche est unie. L’affaire, on le comprend, n’est pas très simple. Pour faire court, syndicats et partis de gauche sont d’accord pour critiquer la loi travail, mais ils sont en désaccord pour la combattre. Les uns, qui ne lui trouvent guère de vertu (CFDT, FO, PS), veulent manifestement éviter une bataille qu’ils jugent perdue d’avance. Les autres se préparent au combat (CGT, La France insoumise, Solidaires…) mais en ordre dispersé.

Les choses ont pourtant bougé, indiscutablement. Mélenchon et Martinez se rencontrent ; plusieurs fédérations ont obligé la direction de Force ouvrière à durcir sa position ; le PS, s’il n’appelle pas à manifester, se regroupe autour d’une position critique. L’éclatement sur lequel tablait le gouvernement se change en camaïeu de nuances plus ou moins négatives. Au-delà des pensées et des arrière-pensées, cette évolution a une origine très simple : plus les experts étudient le projet, plus ils s’inquiètent pour la sécurité des salariés. La prise en compte sur seul périmètre hexagonal en cas de plan social dans une multinationale ouvre la porte à beaucoup de manœuvres ; dans les petites entreprises, la négociation directe avec les salariés hors syndicat et sans le garde-fou des conventions collectives peut déboucher sur des reculs sociaux spectaculaires. Le bon sens commanderait aux forces d’opposition de s’unir, non pas pour exiger le retrait d’un projet annoncé pendant la campagne électorale et ratifié de jure par quatre scrutins nationaux, mais pour engager une nouvelle discussion avec le gouvernement sur les aspects les plus dangereux de la réforme. Problème : chacun voulant démontrer sa force et se poser en leader de l’opposition, syndicale ou politique, face à un gouvernement qui n’entend plus négocier, cette tactique de bon sens, à ce stade, appartient au domaine du rêve…

Laurent Joffrin

Liberation.fr
Publié dans:Economie |on 6 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Du grand n’importe quoi………………….(05/09/2017)

Publié dans:Economie |on 5 septembre, 2017 |1 Commentaire »

Exit le RSI……………………………….(05/09/2017)

Publié dans:Economie |on 5 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ce qui nous attend………………………….(01/09/2017)

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  3. RSA, accords d’entreprise, aspirateurs… Ce qui change le 1er septembre

PRATIQUE « 20 Minutes » passe en revue les principales nouveautés qui entrent en vigueur à partir du 1er septembre…

C.P.

Publié le 01/09/17 à 08h23 — Mis à jour le 01/09/17 à 10h50

Illustration. Formulaires de demande de RSA.

Illustration. Formulaires de demande de RSA. — A. MOURAD/SIPA

Cette année encore rentrée rime avec nouveautés dans de nombreux domaines. Voici les principaux changements à noter à compter du mois prochain.

Revalorisation du RSA

Après une hausse de 0,3 % au 1er avril, le montant du revenu de solidarité active (RSA) sera de nouveau revalorisé ce 1er septembre : selon un décret publié au Journal officiel du 5 mai 2017, il augmentera de 1,62 % et son montant forfaitaire mensuel passera donc de 536,78 euros à 545,48 euros.

>> A lire aussi: Cinq choses à savoir sur le RSA

Publication des accords d’entreprise

A compter du 1er septembre 2017, les accords collectifs (d’entreprise, d’établissement, de groupe ou de branche) devront être publiés (au moins en partie) dans une base de données en ligne. Jusqu’au 1er octobre 2018, cette publication se fera de manière anonyme (sans les noms et prénoms des négociateurs et des signataires).

Hausse de la pension de retraite du combattant

La revalorisation de la retraite des anciens combattants prévue dans le budget 2017 se poursuit : passé de 674 euros à 702 euros le 1er janvier 2017, son montant annuel individuel progressera à nouveau au 1er septembre pour atteindre plus de 750 euros fin 2017, « soit une revalorisation de plus de 11 % entre le 31 décembre 2016 et le 31 décembre 2017 », note le ministère de la Défense.

Des aspirateurs moins puissants et moins énergivores

Comme les ampoules, les téléviseurs ou les appareils à gaz, les aspirateurs sont eux aussi soumis progressivement aux nouvelles normes énergétiques de la directive européenne écoconception. Ainsi, à compter du 1er septembre, la puissance des aspirateurs à poussière sera notamment limitée à 900 W (contre 1 600 W depuis 2014) et la récupération de poussières fixée à un minimum de 98 % sur sols durs, 75 % sur sols textiles (contre respectivement 95 % et 70 %), rappelle le site professionnel services-propreté.fr. Pour pouvoir être commercialisés au sein de l’UE, les aspirateurs devront également respecter de nouveaux critères en matière de niveau de puissance acoustique (inférieur ou égal à 80 dB ou d’émission de poussière (maximum 1 %). La durée de vie utile du moteur devra aussi être de 500 heures au minimum.

Une vignette pour les VTC

Les chauffeurs VTC doivent désormais mettre une vignette rouge et rouge sur leur véhicule pour être identifiés plus facilement et différenciés des taxis.

Ouverture de la bourse des collèges

Cette aide, destinée à favoriser la scolarité des collégiens, sera versée sous conditions de ressources. Les demandes peuvent être faites aujourd’hui et jusqu’au 18 octobre 2017.

Publié dans:Economie |on 1 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Un joli cirque en perpespective………………………….(31/08/2017)

Publié dans:Economie |on 31 août, 2017 |Pas de commentaires »
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