Archive pour la catégorie 'Economie'

Merci qui ??? (22/07/2017)

Publié dans:Economie |on 22 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Et une taxe derrière ?? (12/07/2017)

Épargne : le taux du Livret A devrait passer à 1% au 1er août

Publié le 12/07/2017 à 17h26. Mis à jour à 17h33 par SudOuest.fr.
Épargne : le taux du Livret A devrait passer à 1% au 1er août
Le Livret A est le placement préféré des Français avec 62 millions de comptes

AFP

Bloqué à son plus bas niveau historique depuis deux ans, le taux de rémunération du Livret A devrait passer de 0,75% à 1% au premier d’août en raison du retour de l’inflation

Dans un entretien publié ce mercredi 12 juillet par le quotidien économique Les Echos, le Premier ministre Edouard Philippe l’assure, rien ne changera pour le livret A. « Les produits défiscalisés comme le Livret A seront toujours exemptés », déclare-t-il pour rassurer les épargnants alors que, trois jours plus tôt, le Journal du Dimanche avait laissé entendre que le gouvernement envisageait de « revenir sur la fiscalité avantageuse du Livret A » .

Le Livret A, plafonné à 22 950 € pour les particuliers, continuera donc d’exister sans impôts ni prélèvements sociaux, deux qualités principales qui en font le placement préféré des Français avec 62 millions de comptes. Et ce malgré un niveau de rémunération historiquement bas à 0,75% depuis deux ans. Bonne nouvelle, ce taux devrait passer à 1% au premier août. Idem pour le Livret de développement durable (LDD).

Un nouveau calcul automatique

Le taux du livret A est en effet révisable deux fois par an, au 1er février et au 1er août. Après  six années de disette pendant lesquelles les petits épargnants ont vu descendre le taux de rémunération de 2,25 % en 2011 à 0,75 % aujourd’hui, l’heure du changement à la hausse devrait sonner, en raison du retour de l’inflation. Et à condition que le gouvernement le décide.

C’est la Banque de France qui propose au gouvernement de conserver en l’état, ou de réviser, le taux de rémunération. Pour l’établir, elle s’appuie notamment sur une formule de calcul automatique qui tient compte du niveau des prix (hors tabac) et de celui du taux de l’argent au jour le jour.

Taux moyen de l’inflation sur six mois

Cette formule de calcul tient compte désormais du taux moyen de l’inflation lissé sur six mois et non plus sur le seul mois précédant la révision, comme auparavant. Après 1,2% sur un an en avril, 0,8% en mai, on connaitra ce jeudi 13 juillet le chiffre de l’inflation du mois de juin. Au vu de ce dernier chiffre, le taux de rémunération du Livret A pourrait passer à 1%. Mais ce calcul théorique de la Banque de France n’est qu’une proposition. Les gouvernements ne se sentent pas tenus de la suivre à la lettre parce qu’il obéissent à d’autres logiques.

Renchérissement du logement social

La première étant le risque de renchérissement du logement social. Le livret A est en effet un produit financier qui sert essentiellement à financer le logement social. En 2016, il a produit une collecte nette de 1,75 milliard d’euros après avoir terminé 2014 et 2015 dans le rouge.

La hausse du taux de rémunération attendu par les épargnants n’est donc pas souhaitée par les acteurs du logement social, ni par les banques qui ont leurs propres produits d’épargne concurrents, ni par la Caisse des Dépots (qui centralise les encours de l’épargne défiscalisée) premier financeur du logement social. Tous ces acteurs pèsent dans le débat public et le gouvernement ne peut les ignorer.

Une rémunération au moins égale à l’inflation

En même temps, d’autres économistes font valoir que le gouvernement aura du mal à ne pas relever le taux du Livret A à au moins 1%, car   »ce serait bien la première fois depuis 1983 qu’on ne lui assurerait pas une rémunération au moins égale à l’inflation« . Pas faux.

On connaitra la réponse dans quelques jours. En attendant, les épargants doivent garder à l’esprit que même avec cette remontée, le Livret A ne rapportera pas grand-chose en 2017. Il évitera au moins au capital de perdre de la valeur.

Publié dans:Economie |on 12 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Serait-ce vrai ? (12/07/2017)

Edouard Philippe annonce une baisse de la pression fiscale de près de 11 milliards d’euros

Prélèvements obligatoires, taxe d’habitation et ISF, prévisions de croissance… Le premier ministre détaille les réformes dans un entretien aux « Echos ».

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 11.07.2017 à 21h53 • Mis à jour le 12.07.2017 à 08h09

 

Convention de La République en marche au Paris Event Center à la Villette. Le premier ministre, Edouard Phillipe, clôt la convention par son discours, le 8 juillet 2017 à Paris.
Convention de La République en marche au Paris Event Center à la Villette. Le premier ministre, Edouard Phillipe, clôt la convention par son discours, le 8 juillet 2017 à Paris. JULIEN MUGUET / HANS LUCAS POUR LE MONDE

Dans un entretien fleuve accordé aux Echos, le premier ministre Edouard Philippe détaille la mise en œuvre, à partir de 2018, des principales réformes fiscales prévues par Emmanuel Macron. Il annonce, en outre, une baisse de la pression fiscale de l’ordre de 11 milliards d’euros en 2018, censée provoquer « un effet de souffle fiscal » pour l’activité en France.

Les points à retenir :

Baisse des prélèvements obligatoires. « La pression fiscale sera réduite de près de 0,6 point de PIB, soit un montant proche de 11 milliards. C’est un effort considérable », déclare-t-il dans ce premier grand entretien à caractère économique depuis sa nomination à Matignon, en mai. Edouard Philippe avait fait savoir samedi que les prélèvements obligatoires baisseraient de quelque 7 milliards d’euros l’an prochain.

Croissance du PIB de 1,7 % en 2018. Le gouvernement français veut ramener le déficit public à 2,7 % du produit intérieur brut (PIB) l’an prochain grâce, notamment, à un effort d’au moins 20 milliards d’euros sur les dépenses publiques.

Le gouvernement vise une croissance du PIB de 1,7 % en 2018, après 1,6 % en 2017 et une baisse de l’endettement public de cinq points de PIB sur le quinquennat.

Première phase de la réforme de la taxe d’habitation. Le chef du gouvernement confirme qu’une première étape de la réforme de la taxe d’habitation sera bel et bien mise en œuvre en 2018, avec une première baisse d’impôts évaluée à trois milliards d’euros.

Emmanuel Macron avait promis pendant la campagne une exonération pour 80 % des ménages, avec une mise en œuvre étalée sur trois ans.

L’ISF remplacé. La réforme de l’impôt sur la fortune (ISF) sera « appliquée intégralement en 2018 », M. Philippe chiffrant le coût de cette réforme à 3 milliards d’euros. « Les seuils et les taux ne seront pas modifiés, et l’abattement de 30 % sur la résidence principale sera conservé », précise le chef du gouvernement. L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) sera remplacé dès l’an prochain par un impôt sur la fortune immobilière.

Lire aussi :   Les réformes de l’ISF et de la taxe d’habitation en vigueur dès 2018

« Flat tax » sur les revenus de l’épargne. Le prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus de l’épargne, qualifié de flat tax, sera mis en œuvre dès 2018 et représenterait une baisse d’impôts « d’environ 1,5 milliard d’euros ». « Les produits défiscalisés comme le livret A seront toujours exemptés. L’assurance-vie conservera son régime fiscal actuel » et « seuls les nouveaux flux d’investissement au-delà de 150 000 euros seront concernés ».

Le budget de la défense ménagé. Le ministère des armées, frappé par une coupe budgétaire de 850 millions d’euros en 2017, bénéficiera d’« un effort supplémentaire » dès l’année prochaine, afin d’atteindre un budget équivalent à 2 % du PIB en 2025, comme promis par Emmanuel Macron.

Recadrage sur le nucléaire. Dans cette interview, le chef du gouvernement tempère les propos de son ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, qui avait évoqué lundi la possibilité de fermer « peut-être jusqu’à 17 réacteurs nucléaires ».

Le gouvernement attendra que l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) rende son avis sur la prolongation des réacteurs du parc français à la fin de 2018 ou au début de 2019 pour se prononcer sur la fermeture de certains d’entre eux, explique le locataire de Matignon

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/gouvernement-philippe/article/2017/07/11/edouard-philippe-annonce-une-baisse-de-la-pression-fiscale-de-l-ordre-de-11-milliards-d-euros_5159247_5129180.html#jyco7tsyQMXwFVPV.99

Publié dans:Economie |on 12 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Encore du social………………(07/07/2017)

Darmanin annonce le rétablissement du jour de carence dans la fonction publique

Par Alain Auffray — 6 juillet 2017 à 19:58
Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin à Paris, le 6 juillet 2017Zoom
Le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin à Paris, le 6 juillet 2017 Photo Martin BUREAU. AFP

Le ministre des Comptes publics tenait jeudi soir des états généraux des comptes de la Nation a annoncé une stabilisation de la dépense publique dès 2018.

  • Darmanin annonce le rétablissement du jour de carence dans la fonction publique

Devenu ministre des Comptes publics, le gaulliste social Gérald Darmanin s’est métamorphosé contempteur de «l’addiction à la dépense publique». Il soutient désormais qu’il s’agit même d’un «ennemi de la démocratie», y voyant «une des raisons de la rupture de confiance entre les Français et leurs élus». Pour réfléchir aux moyens de sortir de cette «aliénation», Darmanin a tenu jeudi soir à Bercy des états généraux des comptes de la nation, où l’invité vedette, Didier Migaud, président de la Cour des comptes, s’est employé à convaincre que le niveau de la dette et de la dépense publique avait atteint en France un tel niveau que le gouvernement devra, pour y faire face, opérer sur le plan budgétaire une «rupture sans précédent».

Devant plusieurs parlementaires, élus locaux et responsables syndicaux, Darmanin a confirmé que cela passe par la stabilisation de la dépense publique dès 2018. Un objectif fixé par le Premier ministre Edouard Philippe mardi dans sa déclaration de politique générale. Il n’a pas caché la difficulté de cet exercice, jamais tenté par les précédents gouvernements. En effet, la dépense publique augmente spontanément de 1,6 % par an (en raison notamment du vieillissement de la population) de sorte que ce gel des dépenses exigerait plus d’une vingtaine de milliards d’euros d’économies en 2018.

Héritier de la tradition séguiniste, comme son mentor Xavier Bertrand, le nouveau locataire de Bercy, milite sans état d’âme – et même avec emphase – pour la limitation des déficits publics sous le seuil des 3 %, imposé par le traité de Maastricht. «Il s’agit de la parole de la France !» s’est-il exclamé, en réponse à une question d’un participant. Darmanin explique que sa croisade contre la dette est d’abord un combat patriotique. Dans son discours conclusif, il convoque De Gaulle – «sans l’effort de mise en ordre avec les sacrifices qu’il requiert […] nous resterions un pays à la traîne, perpétuellement oscillant entre le drame et la médiocrité» – mais aussi Mendès France pour qui une nation dont les comptes sont «en désordre» n’est qu’«une nation qui s’abandonne». Ces références n’auront pas suffi à convaincre les représentants des fonctionnaires présents, fort contrariés d’apprendre le rétablissement du jour de carence dans la fonction publique. A quoi s’ajoutent le gel du point d’indice et les futures suppressions de postes de fonctionnaires.

Sans rentrer dans les détails, le ministre des Comptes publics a confirmé que des «mesures réglementaires» allaient «rapidement» être annoncées pour boucler le budget 2017 sans dépasser le seuil des 3 %. Il s’agit d’environ «5 milliards d’euros» manquants, dont Migaud a expliqué qu’ils résultaient de «l’insincérité» du précédent exercice budgétaire. Non pas, comme à la fin du quinquennat Sarkozy, parce que les recettes auraient été surestimées mais, plus impardonnable encore aux yeux du magistrat, car les dépenses ont été «sous-évaluées» par le dernier gouvernement. Comme pour montrer l’exemple, Darmanin a annoncé que 120 millions d’euros d’économies seront imposés, d’ici fin 2017, au périmètre de son ministère.

Alain Auffray

Publié dans:Economie |on 7 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre du PS……………………(06/07/2017)

La lettre du PS........................(06/07/2017) dans Economie upload-file-43810552017
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Olivier Faure : « La République en Marche se veut ambidextre, elle a été jusqu’ici ambigüe. »

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Le 3 juillet au Congrès de Versailles, Olivier Faure s’est adressé à Emmanuel Macron l’appelant à exercer la tâche qui lui incombe et son corollaire : gouverner c’est choisir, si difficiles que soient les choix.

Le Président du groupe Nouvelle Gauche n’a pas manqué dénoncer le flou, les récentes incohérences et contradictions dont il a déjà fait preuve, lui rappelant par exemple que choisir ce n’est pas afficher la volonté d’augmenter le pouvoir d’achat et en même temps augmenter la CSG pour les retraités.

>> Retrouvez son discours

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Dire pour faire,
par A.Bergounioux et G.Bachelay

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Retrouvez la tribune publiée par Guillaume Bachelay, Secrétaire national à l’animation, la coordination et l’organisation des pôles et Alain Bergounioux, historien et président de l’Office universitaire de recherche socialiste / OURS, dans Le Monde daté du 5 juillet.
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Les communiqués de la semaine

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Le Parti socialiste s’indigne que la France ait cédé dans la bataille contre les perturbateurs endocriniens

Priorité budgétaire depuis 2012, l’Éducation redevient une variable d’ajustement !
Parti Socialiste
10, rue de Solférino
75007 PARIS
courriel@parti-socialiste.fr
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Publié dans:Economie |on 6 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Ce qui nous attend en Juillet…………………..(30/06/2017)

Allocation, vignette écologique, diagnostic immobilier… Tout ce qui change au 1er juillet

De nombreux domaines de la vie quotidienne sont concernés par des changements au 1er juillet.

Comme d\'habitude, de nombreux domaines de la vie quotidienne feront l\'objet de changements au 1er juillet.
Comme d’habitude, de nombreux domaines de la vie quotidienne feront l’objet de changements au 1er juillet. (MAXPPP)
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franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 30/06/2017 | 16:57
publié le 30/06/2017 | 16:56

LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin

Le 1er juillet est traditionnellement la date à laquelle des changements entrent en application en France. Augmentations de l’allocation-chômage, de la consultation chez un médecin spécialiste ou obligations réglementaires… Plusieurs évolutions importantes entreront en vigueur à partir du 1er juillet 2017. Franceinfo décrit domaine par domaine ce qui va changer.

Social : l’allocation-chômage augmente légèrement

L’allocation d’assurance-chômage va légèrement augmenter. Au 1er juillet, la partie fixe de l’Aide au retour à l’emploi (ARE) et l’allocation minimale pour ceux qui effectuent une formation sont revalorisés de 0,65%, précise l’Unédic. Cette augmentation concerne environ 2,5 millions de personnes. L’allocation minimale passe de 28,67 euros à 28,86 euros par jour. La partie fixe de l’ARE passe de 11,76 euros par jour à 11,84 euros.

Santé : hausse du prix de la consultation des médecins spécialistes

Les médecins spécialistes augmentent le prix de la consultation. Un patient devra s’acquitter de 30 euros au 1er juillet au lieu de 28 euros auparavant. Les prix de référence des généralistes avaient été augmentés à 25 euros en mai.

Les consultations des psychiatres et neurologues passeront de 37 euros à 39 euros. La Sécurité sociale continuera de rembourser à 70% ces consultations dans le cadre du parcours de soins, c’est-à-dire quand un médecin traitant est déclaré.

Pollution : la circulation sans vignette dans les zones restreintes sera verbalisée

Les automobilistes circulant sans vignette Crit’Air, qui permet de classer les véhicules en fonction de leurs émissions polluantes, dans les zones de circulation restreinte (ZCR) risqueront une amende de 68 euros à partir du 1er juillet 2017. Ces zones correspondent aux centres-villes de Paris, Grenoble, Strasbourg et Lille. Chaque localité est chargée de prendre un arrêté pour fixer les limites de cette zone, explique le gouvernement. Auparavant, l’apposition de la vignette sur le pare-brise était obligatoire dans ces ZCR, mais les oublis n’étaient pas verbalisés. La vignette est disponible sur le site du gouvernement certificat-air.gouv.fr. La vignette coûte 4,18 euros par véhicule.

Transports : une nouvelle plaque d’immatriculation pour les deux-roues

A partir du 1er juillet, les propriétaires de véhicules à moteur de deux et trois-roues devront être équipés de plaques d’immatriculation uniformes. Les quadricycles non carrossés, comme les quads, sont également concernés. Le format de la plaque doit être de 210 mm sur 130 mm, précise l’administration. Jusqu’à maintenant, trois formats étaient consacrés à ces véhicules. Tout conducteur conduisant sans cette plaque réglementaire risque une amende de 135 euros.

Retraite : les pensions seront versées par un seul et même régime

Cette mesure concerne les personnes qui ont cotisé à plusieurs régimes de retraite. A compter du 1er juillet, ces retraités pourront bénéficier de la « liquidation unique » des pensions de retraite. Le dernier régime d’affiliation de l’assuré procèdera à ce processus de liquidation.

Travaux : l’isolation acoustique rendue obligatoire

A partir du 1er juillet, les travaux de ravalement, de toiture, ou de rénovation énergétique devront s’accompagner de travaux d’isolation acoustique. Cette obligation concerne les travaux importants dans les zones particulièrement exposées au bruit, qu’il soit routier, ferroviaire, ou dû à la proximité d’un aéroport.

Logement : les propriétaires devront fournir des diagnostics immobiliers

Les propriétaires de biens immobiliers construits avant 1975 devront fournir à leurs nouveaux locataires des diagnostics sur l’état de l’installation électrique et de gaz du bien. Ces documents doivent être réalisés par un professionnel certifié. L’administration conseille de se référer à la liste du Comité français d’accréditation (Cofrac).

Publié dans:Economie |on 30 juin, 2017 |Pas de commentaires »

« Tu sais si bien mentir »…………………(29/06/2017

Publié dans:Economie |on 29 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Code du travail……………………(29/06/2017)

Analyse

Réforme du code du travail : la précarité pour tous ?

Par Luc Peillon — 28 juin 2017 à 20:26
Le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, visitent l’usine de l’équipementier automobile Telma à Saint-Ouen-l’Aumône le 13 juin. Zoom
Le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, visitent l’usine de l’équipementier automobile Telma à Saint-Ouen-l’Aumône le 13 juin.  Photo Laurent Troude

Le projet de réforme porté par la ministre du Travail se précise, notamment la volonté de déréglementer les CDD et de développer les «contrats de projet». Une évolution pourtant coûteuse pour l’assurance chômage et source d’insécurité pour les salariés.

Le gouvernement commence, timidement, à dévoiler son jeu sur la réforme du code du travail. Après un premier round de concertation avec les partenaires sociaux, la ministre en charge du dossier, Muriel Pénicaud, a dévoilé, mercredi, les arbitrages sur le premier volet de la réforme : la répartition des thèmes qui relèveront, respectivement, du code du travail, de la négociation de branche et de l’accord d’entreprise. Avec, in fine, une place plus importante dévolue à l’accord d’entreprise au détriment de la branche et du code du travail (lire ci-contre).

Certains sujets seront également transférés du code du travail à la branche. Et notamment la question sensible des contrats courts. A l’avenir, les règles encadrant les contrats durée déterminée (CDD) et les contrats de travail temporaire (durée, renouvellement, période de carence…) ne seront plus les mêmes pour tous mais dépendront, si les partenaires sociaux s’en saisissent, de chaque secteur professionnel. A défaut, la loi s’appliquera. Une petite révolution. Par ailleurs, et conformément aux récentes déclarations du Premier ministre, Edouard Philippe, le gouvernement entend développer le «CDI de chantier», conclu pour la durée d’un projet et au terme duquel le salarié peut être licencié sans que l’employeur ne soit inquiété (lire ci-dessus). Les branches auront ainsi la charge de négocier les «conditions de recours» à ce type de contrat dans leur champ respectif.

Filet de secours

Cette volonté de l’exécutif de voir s’étendre les contrats courts, et donc la précarité, se situe à rebours des actions engagées ces dernières années par la plupart des gouvernements et des partenaires sociaux, qui cherchaient au contraire à limiter l’utilisation de ce type de contrats par les entreprises.

Dans la logique du gouvernement, ce choix s’accompagnera, dans les mois qui viennent, d’une réforme de l’assurance chômage permettant de mieux indemniser les demandeurs d’emploi (dont les démissionnaires et les indépendants) et d’un développement de la formation professionnelle censée améliorer leur «employabilité». Sauf qu’à budget constant, ce pendant «sécurité» à la «flexibilité» pourrait s’avérer difficile à mettre en œuvre. L’assurance chômage est toujours en déficit et lestée d’une dette de plus de 30 milliards d’euros. Et notamment en raison des contrats courts, qui plombent ses finances. La formation professionnelle, de son côté, dévore déjà plusieurs dizaines de milliards d’euros, dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint.

Or sans filet de secours solide, l’expansion des contrats précaires pourrait bouleverser un monde salarial qui, pour l’heure, est encore à 85 % employé en CDI (une proportion quasi inchangée depuis vingt ans). Ainsi, comme l’attestent les témoignages recueillis par Libération (lire pages 4-5), la «vie en CDD» est rarement choisie et bien vécue par les intéressés. Outre l’insécurité financière à laquelle s’exposent les titulaires de tels contrats, ces derniers voient leur vie sociale fragilisée (accès aux prêts bancaires, au logement, hésitation à se lancer dans un projet familial…)

Medef

Ces arbitrages sur le premier des trois volets de la réforme (avant la question des institutions représentatives du personnel et la «sécurisation» de la relation de travail) signent aussi un penchant clair du gouvernement pour les propositions du Medef. Avec des réactions syndicales mitigées. Si la CFDT et FO semblent pour l’heure approuver le processus, la CGT estime, de son côté, que «le quotidien des salariés serait profondément bouleversé, de la précarisation des emplois aux atteintes aux droits à la représentation collective des salariés». Et a d’ores et déjà appelé à une journée de mobilisation pour le 12 septembre. Soit dans plus de deux mois…

Luc Peillon

Publié dans:Economie |on 29 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Libres propos…………………(20/06/2017)

Terra Nova

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Libres propos.....................(20/06/2017) dans Economie d03e3a37-5f0a-4914-afba-76a270fcadbf
Le contexte mondial marqué par des risques géopolitiques accrus, une montée du protectionnisme et la révolution technologique qui efface de plus en plus les frontières entre Etats, entreprises et acteurs de la société civile, a augmenté l’incertitude et la complexité liées au métier de diplomate et à la diplomatie en général. Les acteurs non-étatiques sont de plus en plus présents sur ce segment traditionnellement réservé aux seuls Etats. L’efficacité de la diplomatie économique peut être un atout considérable pour un pays, ses entreprises et ses citoyens. Et elle peut faire en sorte que le déficit commercial de la France ne soit pas une fatalité.
Une étude de Abdeldjellil Bouzidi et Antoine Hardy

Lire l’étude « La diplomatie économique : une priorité politique pour le prochain quinquennat ? »
Synthèse

Dans un contexte marqué au niveau national par le passage sous contrôle étranger de plusieurs fleurons français, un déficit commercial record et la recomposition du capitalisme mondial, la diplomatie économique est plus que jamais un outil stratégique.

Son impact est fonction du contexte géopolitique, de la complexité du pays et des secteurs et produits qui mobilisent son intervention. Au-delà de l’appui aux exportations françaises, ce levier sert également à attirer des investissements en France. Cette note propose une lecture du dispositif actuel de la diplomatie économique. Son objectif est de forger de nouveaux outils pour rendre la diplomatie économique plus efficace, et d’en construire la vision politique. Quatre propositions prioritaires aux niveaux tant institutionnels qu’opérationnels se dessinent.

  1. Confier la responsabilité de la diplomatie économique française à un seul Ministère et réduire/rationaliser les instances multiples du dispositif.
  2. Créer une cellule de soutien à Paris dédiée aux investisseurs étrangers de long terme et dirigée par un ambassadeur.
  3. Mettre en place un baromètre de mesure de la solidarité intra filière pour identifier les grandes entreprises travaillant le mieux avec les PME et TPE de leurs filières et faire dépendre l’appui financier de l’Etat à la capacité des grandes entreprises à entrainer les PME/TPE.
  4. Mettre en place des indicateurs et statistiques publics de l’efficacité du dispositif de la diplomatie économique. Le nombre de projets, d’entreprises – et l’augmentation de leur chiffre d’affaires à l’international – et de pays pour lesquels l’intervention de la diplomatie économique française a été décisive devrait être mesuré puis communiqué
Publié dans:Economie |on 20 juin, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin………………….(15/06/2017)

Libération

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EDITORIAL

Il faut alléger le fardeau de la Grèce

Par Laurent Joffrin — 14 juin 2017 à 20:46
Aléxis Tsípras a reçu Bruno Le Maire à Athènes le 12 juin.Zoom
Aléxis Tsípras a reçu Bruno Le Maire à Athènes le 12 juin. Photo Angelos Tzortzinis. AFP

A l’occasion de l’Eurogroupe ce jeudi qui décidera du sort du pays, «Libération» appelle la France à peser en faveur d’une annulation, au moins partielle, de sa dette publique, dont le remboursement étrangle la population depuis trop d’années.

ÉditoMonsieur le Président, serez-vous à la hauteur ? De l’avis général, vous avez réussi votre entrée sur la scène internationale, que ce soit lors du G7 ou bien au sein de l’Union européenne. Mais c’étaient surtout des gestes symboliques. La «patrie des droits de l’homme» s’honorerait aujourd’hui en passant aux actes dans un dossier brûlant : celui de la dette grecque, qui accable depuis sept ans l’autre patrie de la démocratie. En convainquant les Européens d’adopter enfin une attitude digne de leurs valeurs, vous donneriez une substance concrète à la relance européenne, que vous avez si souvent invoquée pendant votre campagne. La main qui fut si énergique pour affronter Donald Trump le broyeur se tendra-t-elle aussi vers le peuple grec en souffrance ?

Le sort de la Grèce se joue ce jeudi à Luxembourg, lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro qui doit passer en revue le troisième programme de redressement souscrit par les Grecs. Sous la courageuse direction d’Aléxis Tsípras, le pays a consenti des efforts inouïs pour respecter ses engagements. Les dépenses publiques ont été coupées, le déficit public a été ramené à 1,1 % du PIB et la Grèce a accepté de porter, à coups de mesures d’austérité, son «excédent primaire» (hors remboursement de la dette) à plus de 3 % du PIB. La Commission reconnaît elle-même qu’elle n’a jamais eu depuis le début de la crise un dirigeant grec aussi fiable en face d’elle. Ces sacrifices ont atteint cruellement la société grecque. Pour prendre un seul exemple, les retraites ont été divisées par deux depuis le début de la crise. On imagine le séisme qu’une telle réduction aurait provoqué en France.

L’Europe, qui a pris la responsabilité de favoriser l’adhésion grecque, puis d’obliger Athènes à une diète inédite dans l’histoire récente du continent, ne peut pas continuer à exiger la livre de chair de Shylock décrite par Shakespeare pour symboliser l’inhumanité d’un créancier impitoyable. Certes elle a déjà décidé d’un «haircut» (une réduction de dette) pour la partie privée des crédits. Certes, elle a ensuite étalé les remboursements. Certes, l’Eurogroupe va sans doute débloquer les 7 milliards dont la Grèce a besoin pour éviter le défaut de paiement. Mais il est clair, aux yeux de tous les experts de bonne foi, qu’il faut aujourd’hui aller nettement plus loin. Non seulement alléger encore, autant que possible, le poids des paiements énormes que le pays doit assurer. Mais surtout réduire, par une mesure claire, la dette de près de 180 % du PIB qui pèse toujours sur l’économie grecque. Le FMI le fait déjà en accordant aux pays endettés des remises proportionnées aux réformes mises en œuvre. Ce ne serait que justice envers un peuple dont le calvaire a largement compensé les erreurs commises naguère par ses dirigeants. Faut-il rappeler que la crise grecque est l’argument le plus efficace brandi par les ennemis de l’Union européenne ?

Monsieur le Président, au sein du gouvernement précédent, vous avez déjà fait preuve de sollicitude envers la Grèce. Vous êtes aujourd’hui en position de force. Vous avez l’occasion de jouer un rôle décisif dans l’histoire de l’UE. Le ferez-vous ?

Laurent Joffrin

Publié dans:Economie, Europe |on 15 juin, 2017 |Pas de commentaires »
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