Archive pour la catégorie 'Economie'

Merci Macron………….(06/02/2020)

INÉGALITÉS – La politique budgétaire et fiscale menée depuis 2018 a favorisé le pouvoir d’achat des plus aisés au détriment des plus modestes, selon un rapport d’économistes publié mercredi. Des conclusions contestées par le gouvernement et Bercy, qui défend sa politique.

06 févr. 04:35 – La rédaction de LCI
« Président des riches ». C’est l’image qui colle à Emmanuel Macron depuis son arrivée à l’Élysée en mai 2017, et elle s’est encore renforcée avec le mouvement des Gilets jaunes, qui s’est cristallisé sur les enjeux de pouvoir d’achat. Plusieurs rapports d’économistes publiés ces derniers mois montraient déjà que les ménages modestes n’avaient pas été les plus gagnants de la hausse globale du pouvoir d’achat, estimée à 17 milliards d’euros entre 2018 et 2020. Un gain qui représente « quelque chose de totalement massif » et un « effort sans précédent », défend-on à Bercy.

Mais le rapport publié mercredi par l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), organisme plutôt classé à gauche, va plus loin : selon ses calculs, « plus des deux tiers des ménages appartenant aux 10% les plus modestes affichent des pertes de revenu disponible » sur la période, quand le reste des Français l’ont vu augmenter.

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 LCI
Publié dans:Economie |on 6 février, 2020 |Pas de commentaires »

Inflation…………(05/01/2020)

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Si la reprise de l’inflation tient à l’énergie, les produits alimentaires et le tabac ont aussi contribué à ce rebond

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Publié le 3 janv. 2020 à 10h26
Mis à jour le 3 janv. 2020 à 11h33

Mauvaise surprise de fin d’année pour les Français mais aussi pour l’exécutif. En décembre, les prix à la consommation ont brusquement remonté. Avec une hausse de 0,4 % sur un mois, ils affichent une progression de 1,4 % en rythme annuel après 1 % au mois de novembre. C’est le plus haut niveau constaté depuis décembre 2018, lorsque l’inflation avait alors atteint 1,6 % en rythme annuel.

Cette hausse de décembre, si elle est confirmée le 15 janvier prochain lorsque l’Insee publiera ses chiffres définitifs, est une mauvaise nouvelle pour le pouvoir d’achat des ménages. Mais aussi pour le gouvernement qui risque de voir se diluer l’effet escompté de l’annonce de la baisse d’impôt sur les revenus de 2020  pour quelque 12,2 millions de ménages.

 Les ECHOS
Publié dans:Economie |on 5 janvier, 2020 |Pas de commentaires »

Macron va faitre la manche….(13/11/2019)

© PHILIPPE HUGUEN / AFP Depuis le 12 novembre, la France n’a théoriquement plus d’argent dans ses caisses, selon l’Institut Molinari. Le plus inquiétant, c’est sans doute que l’écart a continué de se creuser avec les autres pays européens, et que les Français continuent à demander toujours plus, prévient notre éditorialiste Nicolas Beytout.

Depuis le 12 novembre, la France n’a théoriquement plus d’argent dans ses caisses, selon l’Institut Molinari. Le plus inquiétant, c’est sans doute que l’écart a continué de se creuser avec les autres pays européens, et que les Français continuent à demander toujours plus, prévient notre éditorialiste Nicolas Beytout.

>>> Nous sommes aujourd’hui le 13 Novembre, et depuis 24 heures, l’Etat n’a plus d’argent. Plus d’argent pour payer les fonctionnaires, plus d’argent pour entretenir les routes, pour construire des hôpitaux ou améliorer des services publics. Plus d’argent pour augmenter les infirmières, pour mieux payer les profs, pour embaucher des policiers ou envoyer des militaires en opération extérieure.

Publié dans:Economie |on 13 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………….(30/10/2019)

Libération 30 octobre 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Economie : merci les gilets jaunes

A quelque chose, malheur macronien est bon. Acculé dans les cordes, l’hiver dernier, sauvé par un acrobatique «grand débat», contraint de mettre désormais beaucoup d’eau dans son vin jupitérien, Emmanuel Macron encaisse tout de même un bénéfice politique de cette séquence chaotique et, par la même occasion, l’économie française trouve un surcroît de vigueur. En raison des concessions de pouvoir d’achat consenties au premier semestre 2019 pour apaiser le mouvement social, la consommation des ménages a progressé depuis le début de l’année. Résultat : la croissance française se porte relativement bien depuis un an, tirée principalement par la consommation des ménages. Merci les gilets jaunes…

Du coup, la France se retrouve avec un rythme d’expansion légèrement supérieur à la moyenne européenne (l’Allemagne pourrait entrer prochainement en «récession technique») et le chômage, qui a commencé à décroître à la fin du quinquennat Hollande, continue à diminuer lentement, ce qui met les salariés en meilleure position pour obtenir des hausses de salaires. Au total, le pouvoir d’achat moyen des Français (chiffre qui cache de grandes disparités) devrait s’améliorer à un rythme inconnu depuis 2007 et le début de la crise financière.

Voilà qui met à mal, une nouvelle fois, les dogmes de l’orthodoxie économique révérés par les classes dirigeantes. C’est par un mécanisme keynésien – la relance de la demande – que l’économie française obtient ces résultats plutôt encourageants. Lesquels dogmes sont encore affaiblis par l’analyse de Christine Lagarde sur l’économie européenne. L’Allemagne, dit-elle, mène une politique encore trop restrictive, alors que son commerce extérieur est largement excédentaire (à l’inverse de la France). De plusieurs côtés, on appelle, en contravention avec tous les préjugés antérieurs, à une relance budgétaire que les pays «vertueux» rechignent à mettre en œuvre.

L’arme monétaire, en effet, utilisée à plein par Mario Draghi, qui vient de céder son siège de président de la Banque centrale européenne à Christine Lagarde, si elle a évité une catastrophe après la crise financière de 2008, ne saurait suffire désormais à soutenir une expansion continue. A force d’accumuler les excédents intérieurs et extérieurs, les pays les plus compétitifs risquent d’étouffer la croissance européenne. Il arrive un moment où les fourmis deviennent aussi nuisibles, sinon plus, que les cigales.

Autre raison de jeter par-dessus les moulins les dogmes conservateurs en économie : cette croissance est bonne, assurément, pour l’emploi et pour le pouvoir d’achat. Mais quid du réchauffement climatique et de l’empreinte écologique laissée par cette production en hausse ? On ne peut plus se contenter, dans la météorologie sociale et économique, de se reposer sur le seul produit intérieur brut. Si la croissance aggrave la situation de la planète, il faudrait au moins pouvoir le mesurer. D’où l’urgence de compléter l’indicateur habituel de la croissance par un deuxième indicateur, tout aussi décisif pour l’avenir de l’humanité : une mesure du bien-être et des «déséconomies externes» engendrées par la croissance du PIB. Les outils existent, mis au point par des économistes plus lucides. Il est temps de les utiliser : la croissance est bonne, sauf si elle menace l’avenir de la planète et de l’humanité. Il faut donc pouvoir mesurer, dans le même temps, le degré de découplage obtenu entre croissance des biens et des services et empreinte carbone du développement. Réforme urgente : doubler le compteur traditionnel du PIB par un thermomètre écologique. Sans quoi les communiqués de satisfaction des gouvernements risquent de ressembler à la joie d’un aveugle qui avance avec intrépidité vers un précipice.

LAURENT JOFFRIN
 
Publié dans:Economie |on 30 octobre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………………(19/09/2019)

Libération 19 septembre 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Molière et la récession

Ombre menaçante sur l’économie mondiale. Dans une lugubre prophétie, les pythies de l’OCDE, club mondial d’économistes des pays développés, annoncent un net ralentissement de la croissance mondiale et évoquent les heures sombres de la crise de 2007. Les partisans de la décroissance sabreront le champagne. Les autres, chômeurs, salariés des classes populaires, paysans pauvres, classes moyennes angoissées ou retraités modestes, seront moins enthousiastes.

Nulle fatalité cyclique, nul décret mystérieux du destin dans cette prévision. Sans le dire, entre les lignes, l’OCDE désigne un coupable : le nationalisme qui s’est répandu à la surface du globe au cours de la dernière décennie. Certes, le dogmatisme libre-échangiste qui a longtemps présidé à l’action des organisations internationales porte sa part de responsabilité. La mondialisation sans loi qui semblait être le Graal des sommités planétaires, par ses excès, a jeté les classes populaires des pays riches dans le désarroi, favorisant le vote populiste. Mais la réaction nationaliste nous fait passer de Charybde en Scylla.

La guerre commerciale déclenchée par Donald Trump avec la Chine et quelques autres concurrents de l’économie américaine, dixit l’OCDE, renchérit les échanges, bouche l’horizon des investisseurs et diffuse l’incertitude sur l’activité économique.

Le «hard Brexit» voulu par les nationalistes anglais, emmenés au combat derrière le panache blond de Boris Johnson, prépare une récession britannique qui entraînera dans sa langueur le reste de l’Europe, au moment où l’économie allemande donne elle aussi des signes d’essoufflement.

La politique étrangère américaine, source de tension croissante dans un Moyen-Orient déjà secoué de conflits, est en passe de provoquer un nouveau choc pétrolier, qui n’est pas dû à l’épuisement des ressources, mais aux risques militaires qui pèsent désormais sur les capacités de production des pays du Golfe.

Mutatis mutandis, nous retrouvons une situation mondiale comparable à celle des années 30, quand la crise de 1929 a été aggravée par la guerre commerciale et les dévaluations concurrentielles enclenchées par des gouvernements eux aussi saisis du prurit nationaliste.

Les autorités monétaires réagissent en noyant le problème sous des cataractes de liquidités, qui alimentent la spéculation, poussent les prix de l’immobilier vers le ciel et favorisent par des taux d’intérêt étiques les investissements hasardeux. En temps normal, cette aisance monétaire fait grimper l’inflation, ce qui pousse l’activité et incite ensuite les banques centrales à la prudence. Mais dans une économie où les salaires sont bloqués par l’impératif de compétitivité et par le culte de l’inégalité pratiqué par les classes riches, ce mécanisme est inopérant. Les grands argentiers du monde sont réduits à la condition des médecins de Molière, qui ne comprennent rien aux causes du mal et manient leurs médications, clystères, purge ou saignée, sans en connaître les effets.

Seule une redistribution énergique, qui favoriserait le pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires, offrant des débouchés à l’économie mondiale, aurait une chance de débloquer la situation. Mais ce serait là attenter aux tables de la loi libérale. En attendant, les nationalistes au pouvoir continuent de pratiquer des politiques qui, au nom des peuples, vont aggraver la situation des peuples.

LAURENT JOFFRIN
 
Publié dans:Economie |on 19 septembre, 2019 |Pas de commentaires »

A vos porte-monnaies……………………….(01/07/2019)

Gaz, contrôle technique, Crit’Air, loyers… ce qui change pour votre portefeuille ce 1er juillet

A vos porte-monnaies............................(01/07/2019) dans Economie
BUDGET – Du durcissement des règles à l’encontre des voitures les plus polluantes à la baisse drastique des tarifs du gaz, en passant par les frais de déménagement, de très nombreuses mesures sont susceptibles d’affecter vos finances personnelles à partir de ce lundi. Tour d’horizon.
01 juil. 07:26 – Laurence VALDÉS

Certains sont favorables à votre portefeuille, d’autres risquent de moins vous plaire. Les changements qui arrivent ce lundi 1er juillet 2019 sont en tout cas nombreux, même si quelques-uns  ne concernent que Paris ou la région parisienne. Baisse de la facture de gaz, plafonnement des frais d’incidents bancaires, restrictions de circulation, parmi tant d’autres… retrouvez ci-dessous les principales mesures.

Prix du gaz : baisse de 6,8%

Les tarifs réglementés du gaz, appliqués à plus de 4 millions de foyers par Engie, reculent en moyenne de 6,8%, selon la Commission de régulation de l’énergie. Ce repli est notamment dû à la forte baisse des cours mondiaux depuis fin 2018 en raison d’une production accrue de gaz naturel liquéfié en Russie, en Australie et aux Etats-Unis alors que la demande est restée contenue en Europe et en Chine pendant cet hiver doux. Ce fort recul des prix suffira-t-il à consoler les ménages touchés par l’envolée des prix de l’électricité en juin (+5,9% pour les tarifs réglementés) ?

Contrôle technique : durcissement des règles pour les diesels

Les règles antipollution se durcissent pour les diesels immatriculés à partir de 2005 ou 2006, selon les cas. L’opacité des fumées émises par le pot d’échappement est désormais mesurée. Si les taux d’émissions sont supérieurs aux valeurs de référence du constructeur (c’est-à-dire le niveau d’émissions du véhicule neuf), la voiture sera recalée. Il conviendra alors de décrasser le moteur voire, selon l’état du véhicule, de remplacer la vanne EGR ou le turbo avant de passer une contre-visite dans les deux mois.

Déménagement : une prime de 1.000 euros

Les salariés modestes, dont le revenu net fiscal mensuel n’excède pas 1,5 Smic (environ 1.760 euros) pour une personne seule ou 2 Smic pour un couple (environ 2.340 euros) peuvent désormais bénéficier d’une subvention de 1.000 euros pour déménager afin de se rapprocher de leur lieu de travail. Le déménagement doit soit permettre de réduire le temps de trajet à moins de 30 minutes pour les intéressés qui se déplacent en véhicule individuel, soit permettre d’utiliser les transports en commun.

 

La mesure concerne à la fois les salariés déjà en poste et ceux qui débutent un nouvel emploi en CDI, CDD, apprentissage, intérim ou alternance, soit potentiellement 100.000 salariés, selon les estimations du gouvernement. Son versement est assuré par Action logement, l’organisme chargé de recueillir une participation des entreprises afin d’aider les employés à réaliser leurs projets immobilier

LCI

Publié dans:Economie, Non classé |on 1 juillet, 2019 |Pas de commentaires »

Et bonnes vacances à tous………………………………(30/06/2019)

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Prix du gaz, contrôle technique, encadrement des loyers à Paris… Découvrez tout ce qui change à partir de demain
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Publié dans:Economie |on 30 juin, 2019 |Pas de commentaires »

Encore du changement…………………..(01/09/2018)

Comme chaque début de mois, de nouveaux tarifs, de nouvelles réglementations, lois, dispositions entrent en vigueur. Voici ce qu’il faut retenir des principaux changements à venir en septembre.

Le mois de septembre va apporter son lot de changements. Avec la rentrée scolaire, il y a la fin du portable pour les élèves des écoles et des collèges. Côté tarification, le prix du gaz va augmenter… Voici ce qu’il faut savoir.

Hausse des tarifs du gaz

Les tarifs réglementés de vente du gaz appliqués par Engie à un peu moins de 5 millions de clients vont augmenter de 0,9 % en moyenne. Ils avaient déjà connu une hausse de 7,45 % en moyenne au 1er juillet, reflétant alors une hausse des cours sur les marchés.

Dans le détail, les hausses selon les usages :

  • gaz pour la cuisson +0,3 %,
  • double usage de cuisson et eau chaude +0,5 %,
  • chauffage au gaz + 0,9 %.

Ampoules halogènes : c’est terminé !

Ces ampoules sont interdites à la vente en Europe car elles sont trop gourmandes en électricité. Les ampoules halogènes laissent ainsi le champ libre aux LED (diodes électroluminescentes) qui ont déjà conquis une large part du marché.

Six ans après la fin des lampes à incandescence, la quasi-totalité des lampes halogènes seront indisponibles à partir du 1er septembre, même si les stocks chez les distributeurs peuvent être écoulés. Deux modèles d’halogènes (R7 et G8) bénéficieront en outre d’une exemption.

Ouest France

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Publié dans:Economie |on 1 septembre, 2018 |Pas de commentaires »

Les surprises du 1° Août……………….’01/08/2018)

© 167271988/Thomas Francois – stock.adobe.com Le tarif réglementé du gaz, fourni par l’entreprise historique Engie, augmentera de 0,2% en moyenne à partir du 1er août.

Le mois d’août apporte, outre la torpeur estivale, son petit lot de changements législatifs, susceptibles d’affecter la vie quotidienne des Français. À retenir ce mois-ci: les prix du gaz qui vont augmenter, les médicaments contre la maladie d’Alzheimer qui ne seront plus remboursés et le dispositif d’encadrement des loyers qui sera poursuivi dans 28 agglomérations françaises.

 

● Prix du gaz: +0,2%

Le tarif réglementé du gaz, fourni par l’entreprise historique Engie, augmentera de 0,2% en moyenne à partir du 1er août. Cela fait suite à une hausse déjà brutale du prix en juillet , de 7,45%, dans la lignée d’une montée des tarifs depuis mai 2016 – qui avait elle-même succédé à trois ans de baisses. Le prix du gaz est en effet indexé sur le prix du pétrole, qui lui aussi est en hausse ces derniers temps. Les abonnements cuisson et eau verront leurs tarifs augmenter de 0,1%, et ceux de chauffage de 0,2%: plus de 10 millions de Français sont concernés.

 

● Maladie d’Alzheimer: quatre médicaments déremboursés

Aricept, Ebixa, Exelon et Reminyl: le couperet est tombé pour ces quatre médicaments (et leurs génériques) censés lutter contre la maladie d’Alzheimer. Leur efficacité était jugée «au mieux modeste» par la Haute Autorité de Santé (HAS), ce qui a fini par convaincre la ministre de la Santé Agnès Buzyn que le remboursement de ces médicaments n’était plus pertinent. Les économies faites sur ce traitement mensuel, qui coûte une trentaine d’euros par mois, seront consacrées à «l’accompagnement des personnes atteintes», a indiqué la ministre.

 

● Reconduction du dispositif d’encadrement des loyers dans 28 agglomérations

28 agglomérations seront à nouveau concernées par le dispositif d’encadrement des loyers déjà en vigueur, et ce au minimum jusqu’en juillet 2019. Sont notamment touchées les villes de Bordeaux, La Rochelle, Lyon, Grenoble, Paris, Lille, Marseille, Montpellier, Strasbourg et Toulouse. Cela concerne tous les contrats de location de logement (nus ou meublés) «à usage de résidence principale notamment» en «zones tendues», à l’exception des habitations «faisant l’objet d’une première location», ou «inoccupés par un locataire depuis plus de 18 mois».

 

● Tabac et armes de chasse

Outre ces changements principaux, un ajustement des prix du tabac touchant quelques marques isolées aura lieu le 20 août, ainsi que la mise en application le 1er août d’un décret restreignant la vente d’armes de chasse entre particuliers et opérant quelques changements de catégories pour celles-ci.

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Publié dans:Economie |on 1 août, 2018 |Pas de commentaires »

Plus d’accord avec Jonas…………………(10/06/2018)

© LUDOVIC MARIN/AFP figarofrIls avaient largement inspiré le programme du candidat Macron. Un an après son élection, trois économistes de renom, Philippe Aghion, Philippe Martin et Jean Pisani-Ferry, semblent déçus. Ils suggèrent notamment un rééquilibrage social de sa politique et fustigent «l’image d’un pouvoir indifférent à la question sociale», dans une note confidentielle publiée samedi par le quotidien Le Monde. «L’ambition émancipatrice (…) du programme présidentiel échappe à un nombre grandissant de concitoyens, y compris parmi les plus fervents supporteurs de 2017, affirment-ils. Le thème de la lutte contre les inégalités d’accès, qui était constitutif de l’identité politique du candidat, est occulté». La réforme de l’assurance-chômage est notamment pointée du doigt. Pour rappel, Emmanuel Macron avait initialement annoncé une ouverture des droits au chômage à tous les salariés démissionnaires. Un objectif qui a finalement été revu à la baisse.

Les trois auteurs suggèrent donc au président de présenter des «objectifs concrets» en matière de sous-emploi des jeunes, sortie du chômage de longue durée et d’ouverture des postes de responsabilité. Ils affirment ainsi qu’ «il ne faut pas réduire la prime d’activité». Pour rappel, cette dernière est actuellement dans le viseur du ministère de l’Économie. Les économistes considèrent qu’elle permet pourtant de «réduire la pauvreté des travailleurs modestes et d’inciter au retour au travail à un moment où les difficultés de recrutement apparaissent». Ils se déclarent en revanche favorables à une réforme des dispositifs pour les personnes à l’activité réduite, à la réduction de la durée d’allocation-chômage conditionnée à l’évolution du taux de chômage, et demandent, comme la CFDT, la nomination de plus de représentants salariés dans les conseils d’administration.

 

«Elle n’était pas destinée à être publiée»

 

En matière fiscale, ils suggèrent de revoir les aides sectorielles aux entreprises et «le maquis des aides à l’innovation». «Les aides aux entreprises méritent d’être revues», assènent-ils. Sur le plan international, ils aimeraient voir le président «amplifier le débat sur la taxation internationale et l’optimisation fiscale». Pour les ménages, ils conseillent de revoir la fiscalité de l’investissement dans le logement en organisant «l’extinction» des aides à la pierre qui «réduisent très fortement l’impôt sur le revenu des bénéficiaires et affectent le budget de l’État». Ils encouragent aussi le président à taxer plus lourdement les «très grosses successions», car «les enfants des innovateurs sont souvent des rentiers». Objectif, mettre un terme à l’étiquette de «président des riches». Enfin, ils recommandent un étalement de la suppression de la taxe d’habitation dans le temps. Dans le détail, ils suggèrent de «différer» la mise en œuvre de cette réforme «pour les 20% les plus aisés» pour la «coupler avec une réforme de la fiscalité locale et l’introduction d’une taxe foncière progressive».

Interrogés par Le Monde, les trois économistes se refusent à tout commentaire. «Si je ne commente pas la note publiée par Le Monde, ce n’est pas par crainte de la foudre, c’est parce qu’elle n’était pas destinée à être publiée», a expliqué Jean Pisani-Ferry sur Twitter, ce samedi.

 

«Le compte n’y est pas»

 

Selon le journal, la note, intitulée «renforcer la dimension émancipatrice de l’action gouvernementale», aurait été écrite à la demande d’Emmanuel Macron, et adressée à l’Élysée le 4 juin. De son côté, l’Élysée dément toute commande, mais confirme l’avoir bel et bien reçue. «Elle a été lue avec attention mais elle ne présage en rien la politique du gouvernement», indique un conseiller du président au Monde.

Dans les faits, ce n’est pas la première fois que ces trois économistes se montrent critiques à l’égard de la politique gouvernementale. Dans un entretien au magazine Alternatives économiques, Philippe Aghion avait notamment indiqué que «le compte n’y est pas». «Il faut qu’Emmanuel Macron montre que le social et la recherche comptent pour lui», avait-il affirmé. Ces critiques apparaissent d’autant plus sévères que les trois hommes ont été au cœur de la campagne de l’actuel président de la République. «Nous avons une affinité intellectuelle d’assez longue date», confiait Pisani-Ferry au Figaro en janvier 2017.

Publié dans:Economie |on 10 juin, 2018 |Pas de commentaires »
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