Archive pour la catégorie 'Economie'

Encore du changement…………………..(01/09/2018)

Comme chaque début de mois, de nouveaux tarifs, de nouvelles réglementations, lois, dispositions entrent en vigueur. Voici ce qu’il faut retenir des principaux changements à venir en septembre.

Le mois de septembre va apporter son lot de changements. Avec la rentrée scolaire, il y a la fin du portable pour les élèves des écoles et des collèges. Côté tarification, le prix du gaz va augmenter… Voici ce qu’il faut savoir.

Hausse des tarifs du gaz

Les tarifs réglementés de vente du gaz appliqués par Engie à un peu moins de 5 millions de clients vont augmenter de 0,9 % en moyenne. Ils avaient déjà connu une hausse de 7,45 % en moyenne au 1er juillet, reflétant alors une hausse des cours sur les marchés.

Dans le détail, les hausses selon les usages :

  • gaz pour la cuisson +0,3 %,
  • double usage de cuisson et eau chaude +0,5 %,
  • chauffage au gaz + 0,9 %.

Ampoules halogènes : c’est terminé !

Ces ampoules sont interdites à la vente en Europe car elles sont trop gourmandes en électricité. Les ampoules halogènes laissent ainsi le champ libre aux LED (diodes électroluminescentes) qui ont déjà conquis une large part du marché.

Six ans après la fin des lampes à incandescence, la quasi-totalité des lampes halogènes seront indisponibles à partir du 1er septembre, même si les stocks chez les distributeurs peuvent être écoulés. Deux modèles d’halogènes (R7 et G8) bénéficieront en outre d’une exemption.

Ouest France

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Publié dans:Economie |on 1 septembre, 2018 |Pas de commentaires »

Les surprises du 1° Août……………….’01/08/2018)

© 167271988/Thomas Francois – stock.adobe.com Le tarif réglementé du gaz, fourni par l’entreprise historique Engie, augmentera de 0,2% en moyenne à partir du 1er août.

Le mois d’août apporte, outre la torpeur estivale, son petit lot de changements législatifs, susceptibles d’affecter la vie quotidienne des Français. À retenir ce mois-ci: les prix du gaz qui vont augmenter, les médicaments contre la maladie d’Alzheimer qui ne seront plus remboursés et le dispositif d’encadrement des loyers qui sera poursuivi dans 28 agglomérations françaises.

 

● Prix du gaz: +0,2%

Le tarif réglementé du gaz, fourni par l’entreprise historique Engie, augmentera de 0,2% en moyenne à partir du 1er août. Cela fait suite à une hausse déjà brutale du prix en juillet , de 7,45%, dans la lignée d’une montée des tarifs depuis mai 2016 – qui avait elle-même succédé à trois ans de baisses. Le prix du gaz est en effet indexé sur le prix du pétrole, qui lui aussi est en hausse ces derniers temps. Les abonnements cuisson et eau verront leurs tarifs augmenter de 0,1%, et ceux de chauffage de 0,2%: plus de 10 millions de Français sont concernés.

 

● Maladie d’Alzheimer: quatre médicaments déremboursés

Aricept, Ebixa, Exelon et Reminyl: le couperet est tombé pour ces quatre médicaments (et leurs génériques) censés lutter contre la maladie d’Alzheimer. Leur efficacité était jugée «au mieux modeste» par la Haute Autorité de Santé (HAS), ce qui a fini par convaincre la ministre de la Santé Agnès Buzyn que le remboursement de ces médicaments n’était plus pertinent. Les économies faites sur ce traitement mensuel, qui coûte une trentaine d’euros par mois, seront consacrées à «l’accompagnement des personnes atteintes», a indiqué la ministre.

 

● Reconduction du dispositif d’encadrement des loyers dans 28 agglomérations

28 agglomérations seront à nouveau concernées par le dispositif d’encadrement des loyers déjà en vigueur, et ce au minimum jusqu’en juillet 2019. Sont notamment touchées les villes de Bordeaux, La Rochelle, Lyon, Grenoble, Paris, Lille, Marseille, Montpellier, Strasbourg et Toulouse. Cela concerne tous les contrats de location de logement (nus ou meublés) «à usage de résidence principale notamment» en «zones tendues», à l’exception des habitations «faisant l’objet d’une première location», ou «inoccupés par un locataire depuis plus de 18 mois».

 

● Tabac et armes de chasse

Outre ces changements principaux, un ajustement des prix du tabac touchant quelques marques isolées aura lieu le 20 août, ainsi que la mise en application le 1er août d’un décret restreignant la vente d’armes de chasse entre particuliers et opérant quelques changements de catégories pour celles-ci.

AUSSI SUR MSN : Vacance

Publié dans:Economie |on 1 août, 2018 |Pas de commentaires »

Plus d’accord avec Jonas…………………(10/06/2018)

© LUDOVIC MARIN/AFP figarofrIls avaient largement inspiré le programme du candidat Macron. Un an après son élection, trois économistes de renom, Philippe Aghion, Philippe Martin et Jean Pisani-Ferry, semblent déçus. Ils suggèrent notamment un rééquilibrage social de sa politique et fustigent «l’image d’un pouvoir indifférent à la question sociale», dans une note confidentielle publiée samedi par le quotidien Le Monde. «L’ambition émancipatrice (…) du programme présidentiel échappe à un nombre grandissant de concitoyens, y compris parmi les plus fervents supporteurs de 2017, affirment-ils. Le thème de la lutte contre les inégalités d’accès, qui était constitutif de l’identité politique du candidat, est occulté». La réforme de l’assurance-chômage est notamment pointée du doigt. Pour rappel, Emmanuel Macron avait initialement annoncé une ouverture des droits au chômage à tous les salariés démissionnaires. Un objectif qui a finalement été revu à la baisse.

Les trois auteurs suggèrent donc au président de présenter des «objectifs concrets» en matière de sous-emploi des jeunes, sortie du chômage de longue durée et d’ouverture des postes de responsabilité. Ils affirment ainsi qu’ «il ne faut pas réduire la prime d’activité». Pour rappel, cette dernière est actuellement dans le viseur du ministère de l’Économie. Les économistes considèrent qu’elle permet pourtant de «réduire la pauvreté des travailleurs modestes et d’inciter au retour au travail à un moment où les difficultés de recrutement apparaissent». Ils se déclarent en revanche favorables à une réforme des dispositifs pour les personnes à l’activité réduite, à la réduction de la durée d’allocation-chômage conditionnée à l’évolution du taux de chômage, et demandent, comme la CFDT, la nomination de plus de représentants salariés dans les conseils d’administration.

 

«Elle n’était pas destinée à être publiée»

 

En matière fiscale, ils suggèrent de revoir les aides sectorielles aux entreprises et «le maquis des aides à l’innovation». «Les aides aux entreprises méritent d’être revues», assènent-ils. Sur le plan international, ils aimeraient voir le président «amplifier le débat sur la taxation internationale et l’optimisation fiscale». Pour les ménages, ils conseillent de revoir la fiscalité de l’investissement dans le logement en organisant «l’extinction» des aides à la pierre qui «réduisent très fortement l’impôt sur le revenu des bénéficiaires et affectent le budget de l’État». Ils encouragent aussi le président à taxer plus lourdement les «très grosses successions», car «les enfants des innovateurs sont souvent des rentiers». Objectif, mettre un terme à l’étiquette de «président des riches». Enfin, ils recommandent un étalement de la suppression de la taxe d’habitation dans le temps. Dans le détail, ils suggèrent de «différer» la mise en œuvre de cette réforme «pour les 20% les plus aisés» pour la «coupler avec une réforme de la fiscalité locale et l’introduction d’une taxe foncière progressive».

Interrogés par Le Monde, les trois économistes se refusent à tout commentaire. «Si je ne commente pas la note publiée par Le Monde, ce n’est pas par crainte de la foudre, c’est parce qu’elle n’était pas destinée à être publiée», a expliqué Jean Pisani-Ferry sur Twitter, ce samedi.

 

«Le compte n’y est pas»

 

Selon le journal, la note, intitulée «renforcer la dimension émancipatrice de l’action gouvernementale», aurait été écrite à la demande d’Emmanuel Macron, et adressée à l’Élysée le 4 juin. De son côté, l’Élysée dément toute commande, mais confirme l’avoir bel et bien reçue. «Elle a été lue avec attention mais elle ne présage en rien la politique du gouvernement», indique un conseiller du président au Monde.

Dans les faits, ce n’est pas la première fois que ces trois économistes se montrent critiques à l’égard de la politique gouvernementale. Dans un entretien au magazine Alternatives économiques, Philippe Aghion avait notamment indiqué que «le compte n’y est pas». «Il faut qu’Emmanuel Macron montre que le social et la recherche comptent pour lui», avait-il affirmé. Ces critiques apparaissent d’autant plus sévères que les trois hommes ont été au cœur de la campagne de l’actuel président de la République. «Nous avons une affinité intellectuelle d’assez longue date», confiait Pisani-Ferry au Figaro en janvier 2017.

Publié dans:Economie |on 10 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Exact…………………………..(18/04/2018)

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« Ne confondons pas écologie et anarchie », lance Nicolas Hulot aux zadistes de Notre-Dame-des-Landes
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Publié dans:Economie |on 18 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Doit pas y en avoir beaucoup…………….(12/04/2018)

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A partir du 1er janvier 2019, les primes d’intéressement seront exonérées de cotisations sociales dans les entreprises de moins de 250 salariés, annonce Emmanuel Macron
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Publié dans:Economie |on 12 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Ce n’est pas un poisson………………….(01/04/2018)

Hausse des allocations familiales, baisse des prix du gaz, nouveau carnet de santé… De nombreux changements interviennent, dimanche 1 avril, dans le quotidien des Français. Point par point, franceinfo vous détaille ces nouveautés.
Sur le montant des prestations sociales
Les allocations familiales et d’autres prestations. Chaque année au mois d’avril, les prestations sociales sont réévaluées. A compter du 1er avril, les allocations familiales augmentent de 1%. Indexée sur l’inflation, cette hausse est plus importante que l’année dernière (0,3%). D’autres allocations bénéficient de la même hausse, telles que l’allocation de rentrée scolaire (ARS), qui passe à 401,47 euros maximum. Le congé parental est également en hausse de 1% : sa rémunération passe à 396,01 euros pour un taux plein. Par ailleurs, le complément familial augmente de 1% à 170,71 euros, tandis que le montant majoré, versé aux familles nombreuses modestes, augmente de 8,2% à 256,09 euros par mois.
Pour les familles monoparentales. L’allocation de soutien familial, qui complète le revenu des parents isolés ne percevant pas de pension alimentaire, augmente de 5,2% à 153,70 pour un taux plein, 115,30 euros pour un taux partiel.
Pour les enfants nés ou adoptés à compter du 1er avril. La prime à la naissance va augmenter de 2% par rapport à celle versée pour les enfants nés avant cette date, à 941,66 euros. La prime à l’adoption va connaître la même progression à 1 883,31 euros.
Le complément de libre choix du mode de garde. Le CMG augmente de 1%. Par exemple, pour les enfants jusqu’à trois ans, la somme maximale sera de 467,41 euros et la somme minimale de 176,82 euros, en fonction des ressources, pour l’emploi direct d’une assistante maternelle ou garde à domicile.
L’allocation aux adultes handicapés. L’AAH passe à 819 euros maximum en avril. L’AAH doit par ailleurs connaître des revalorisations exceptionnelles au 1er novembre 2018, à 860 euros, et au 1er novembre 2019 pour atteindre 900 euros.
Le revenu de solidarité active. Le RSA passe lui à 550,93 euros par mois pour une personne seule.
Sur le minimum vieillesse
L’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), autrement appelée minimum vieillesse, augmente de 30 euros à 833 euros par mois pour une personne seule. Le décret permettant cette hausse est attendu d’ici au 1er avril, selon la direction de la Sécurité sociale. Le gouvernement s’est engagé à augmenté ce seuil jusqu’à 903 euros en 2020.
Sur les tarifs du gaz
Les tarifs réglementés de vente de gaz baissent de 1,1% en moyenne au 1er avril 2018 par rapport à mars 2018, précise la Commission de régulation de l’énergie (CRE) dans un communiqué. « Cette diminution est de 0,4% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 0,7% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude et de 1,2% pour les foyers qui se chauffent au gaz », est-il indiqué.
Sur le carnet de santé
Le nouveau modèle de carnet de santé entre en vigueur au 1er avril, précise un arrêté publié au Journal officiel. Il est consultable sur le site du ministère de la Santé et des Solidarités. D’une centaine de pages, il prend en compte les 11 nouveaux vaccins obligatoires pour les enfants de moins de deux ans. Il sera toujours délivré gratuitement lors de la déclaration de naissance de l’enfant, et doit être présenté lors de chaque examen de santé.
Sur le chèque énergie
Le chèque énergie remplace les tarifs sociaux du gaz et de l’électricité depuis le 1er janvier dernier. Dans la majorité des cas, c’est en avril que les foyers bénéficiaires l’obtiendront, précise service-public.fr.
Sur la trêve hivernale
La trêve hivernale prenant fin le 31 mars, les expulsions pourront reprendre au mois d’avril. Les propriétaires peuvent lancer une procédure d’expulsion d’un locataire en cas d’impayés, de sous-location non déclarée ou encore de trouble à la tranquillité de l’immeuble. Une décision de justice doit être prise puis exécutée par un huissier de justice.
Jeudi, Médecins du monde a demandé au président Emmanuel Macron de « respecter son engagement » d’offrir un abri aux personnes à la rue, en envoyant des avis de non-expulsions aux membres du gouvernement. Le courrier envoyé au président est à lire dans Marianne.
Sur les supports dématérialisés
Les relations clients avec les banques et les assurances seront davantage dématérialisées, grâce notamment à la généralisation d’envois recommandés électroniques ou de la signature électronique.
Sur les contenus en ligne
A partir du 1er avril, un abonné à un service numérique comme Netflix, Spotify, Deezer, MyCanal pourra l’utiliser au sein des 28 pays de l’Union européenne. La portabilité ne sera obligatoire que pour les services payants et facultative pour les services gratuits, comme les replays de chaînes de télévision. Jusqu’à maintenant, la disponibilité des abonnements en ligne dépendait d’accords spécifiques à chaque pays négociés par les plateformes, notamment pour les compétitions sportives et la fiction.

France info

Publié dans:Economie |on 1 avril, 2018 |Pas de commentaires »

La mettre de Lautent Joffrin……………..(06/02/2018)

Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Tempête au casino

Les bourses dévissent. Krach ou correction ? Nul ne le sait, surtout pas les spécialistes des marchés dont on connaît la devise : «Always wrong, never in doubt». Ils se trompent toujours et ne doutent jamais. L’enchaînement des causes et des effets nous démontre que la Bourse et la vie sont décidément deux choses différentes. Les opérateurs constatent que les salaires pourraient augmenter aux Etats-Unis, où la faiblesse du chômage met les salariés en meilleure position. Catastrophe ! Les autorités monétaires pourraient en profiter pour agiter le spectre de l’inflation et resserrer l’aisance monétaire qui prévaut depuis une décennie. Du coup les spéculateurs vendent. Autrement dit, comme souvent, la bonne nouvelle pour le commun des mortels – un meilleur salaire – en est une mauvaise pour les marchés. L’économie mondiale va mieux, le pouvoir d’achat pourrait enfin augmenter, l’inégalité cesser de croître : voilà ce qui déprime les possédants.

Paradoxe supplémentaire : cette causalité immorale n’est pas symétrique. Une mauvaise nouvelle pour les marchés n’en est pas une bonne pour nous. Si les marchés plongent, l’économie risque de suivre. Nous dansons sur un volcan, celui de l’endettement massif. Née de la folie financière, la crise de 2008 a été jugulée par une inondation de liquidités. Pour éviter la récession, la Fed et la BCE ont créé de la monnaie à tire-larigot. Les taux sont tombés au plus bas, on a en conséquence investi sans retenue. Mais si ces créances s’avèrent mauvaises, comme au temps des «subprimes», on risque l’effondrement. Certes, on a pris certaines précautions en contraignant les banques à plus de retenue. Pas sûr que cela suffise. Les autorités monétaires voudraient bien revenir à une certaine forme de sagesse en rétablissant des taux d’intérêt un peu plus élevés. Mais ils risquent de bloquer la reprise. Que pouvons-nous faire dans ce casino planétaire ? Prier, peut-être, croiser les doigts, en tout cas, ou bien agiter des gousses d’ail pour conjurer le mauvais sort.

Et aussi

• Comme Macron, Wauquiez aurait-il de la chance ? A peine a-t-il conquis le parti LR sur une ligne ultra-droitière qu’il enregistre deux succès dans des élections partielles. L’un n’explique peut-être pas l’autre : la légère usure du macronisme dans l’opinion pourrait bien se trouver à l’origine de cette double victoire. Cela ne fait rien : Wauquiez est comme ces sorciers qui tournent en rond sur la prairie pour lutter contre la sécheresse. Quand la pluie arrive, ils disent que c’est grâce à eux.

Le magazine Challenges a été condamné par un tribunal de commerce pour avoir révélé que l’entreprise Conforama était placée «sous mandat ad hoc» en raison de ses difficultés financières, liées aux palinodies de sa maison mère. Les plaignants ont contourné la loi sur la presse en s’adressant à une juridiction économique. Dangereux précédent. Faudra-t-il désormais s’autocensurer dans la crainte de porter atteinte aux intérêts de tel ou tel acteur de la vie économique ? Où est l’intérêt légitime du public ? Challenges a fait appel. L’affaire intéresse toute la presse, et menace le débat public. Commerce et liberté deviendront-ils antinomiques ?

Laurent Joffrin
Publié dans:"AFFAIRES", Economie |on 6 février, 2018 |Pas de commentaires »

Il resterait bien un Préfet à assiner…………………(06/02/2018)

  1. L’Obs
  2.  > Economie
  3. « L’indépendance de la Corse appauvrirait sa population »

"L'indépendance de la Corse appauvrirait sa population"
Une vue d’Ajaccio (PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP)

Professeur à l’Université catholique de Lille, Eric Dor s’est penché sur l’économie corse, après avoir étudié celle de la Catalogne. Selon lui, sa population n’a aucun intérêt à se détacher de la France.

Alors qu’Emmanuel Macron se rend ce mardi en Corse, un économiste belge, Eric Dor, professeur à l’IESEG School of Management de l’Université catholique de Lille, a publié une étude sur la viabilité économique de l’île dans l’hypothèse où elle deviendrait indépendante. Selon Eric Dor, la spécialisation productive de la Corse (0,49% de la population française, 0,39% du PIB national) plaide en défaveur de l’indépendance.

Pourquoi cette étude sur la Corse ?

Avec ce qui se passe en Catalogne, certains s’interrogent sur les velléités d’indépendance d’autres régions d’Europe, comme l’Ecosse, la partie flamande de la Belgique ou la Corse. Je lisais ce matin encore une dépêche de Bloomberg s’interrogeant sur la possibilité de voir la Corse imiter la Catalogne…

 

 

Je pense qu’il est toujours bon de revenir sur terre, et de regarder les données macroéconomiques de manière dépassionnée. J’avais fait le même exercice sur la Catalogne. Il n’y a aucune démarche politique de ma part.

 

 

Vous étiez moins tranché sur la Catalogne que sur la Corse…

La Catalogne pourrait être un pays tout à fait viable. Sa spécialisation productive la place en bonne position. Elle dispose d’une excellente industrie, de bons services marchands, et est bien placée sur les hautes technologies. Le seul problème auquel elle serait confrontée, en cas d’indépendance, est lié à l’Europe : si elle sort de l’Espagne, selon l’interprétation qui est faite des traités, elle sort de l’Union monétaire et de l’Union européenne, ce qui entraînerait une disruption de ses relations commerciales internationales. Par ailleurs, les grandes banques catalanes seraient fragilisées, car leur bilan, qui est important, serait très difficile à soutenir dans un cadre étatique plus limité que le cadre espagnol.

Pour ce qui est de la Corse, son économie repose sur une spécialisation productive atypique. Avec une sur-pondération du secteur public (éducation, santé…) et une sous-pondération de l’industrie et des services marchands sophistiqués. L’agriculture est, quant à elle, largement artisanale. La construction, le tourisme, le transport et les services publics représentent environ 80% de la valeur ajoutée.

Il resterait bien un Préfet à assiner.....................(06/02/2018) dans Economie 16417406

C’est une structure productive qui n’est pas favorable à l’indépendance. Le poids du secteur public implique des financements de la métropole ou de l’UE qui disparaîtraient en cas d’indépendance.

Votre étude montre que le taux de croissance de la Corse est pourtant important : près de 2% par an depuis dix ans.

Oui, il est en moyenne de 1,94%, ce qui est énorme. Mais si vous regardez dans le détail, cette croissance est largement liée au secteur public non marchand : éducation, santé, etc. Et donc, il est certain que les transferts financiers depuis la métropole ont joué un grand rôle.

 

Publié dans:Economie |on 6 février, 2018 |Pas de commentaires »

Une grande première……………….(02/02/2018)

 

Pourquoi Macron veut un plan de départs volontaires pour 120 000 fonctionnaires

>Politique|Robin Korda (@rkorda)| 02 février 2018, 16h24 | MAJ : 02 février 2018, 16h37 |5
Une grande première...................(02/02/2018) dans Economie 7537755_2ef92c6c-082a-11e8-a95e-b979bc66b6b2-1_1000x625
Selon Emmanuel Macron, le plan de départs volontaires participerait à la « pérennité véritable » de la fonction publique. AFP/Fethi Belaid

Jamais, en France, le secteur public ne s’est vu proposer à si grande échelle cette modalité très courante dans le privé.

Le sujet pourrait bien accaparer l’actualité sociale des mois à venir. Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, a dévoilé jeudi qu’un « plan de départs volontaires » pour les fonctionnaires allait être « étudié », dans le cadre des 120 000 suppressions de postes souhaitées par l’exécutif.

Cette annonce, faite avant toute concertation avec les syndicats, est inédite. Jamais, en France, le secteur public ne s’est vu proposer à si grande échelle cette modalité, très courante dans le privé. Cette dernière consiste à négocier des ruptures à l’amiable contre des indemnités de départ incitatives, mais aussi des aides à la reconversion ou encore à la création d’entreprise, tout en conservant la possibilité de toucher l’allocation-chômage.

Interrogé ce vendredi sur RTL, le secrétaire d’Etat Olivier Dussopt a annoncé « un an de négociations » à venir avec les syndicats, dont certains se sont déjà montrés méfiants. Les modalités sont donc encore loin d’être fixées. Ces départs ne concerneront pas « des plans massifs » de la fonction publique, a simplement assuré Olivier Dussopt, mais des services précis, « où il y aura des restructurations », « des rapprochements » et d’éventuels « sureffectifs ». « Ce n’est pas la fin de la fonction publique, ce sont les conditions de sa pérennité véritable », a de son côté appuyé Emmanuel Macron, en déplacement en Tunisie.

 

Publié dans:Economie |on 2 février, 2018 |Pas de commentaires »

Grâce à Jonas peut-être ?? (30/01/2018)

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La croissance française a atteint 1,9% en 2017, contre 1,1% en 2016, annonce l’InseeLa reprise se confirme en France. La croissance du produit intérieur brut (PIB) a atteint 1,9% en 2017, avec un quatrième trimestre dynamique (+0,6%), annonce mardi 30 janvier l’Insee. Ce chiffre, conforme aux dernières prévisions, est de loin supérieur à celui de 2016, où la croissance économique avait patiné à 1,1%. Selon l’Insee, l’accélération de l’activité en 2017 s’explique principalement par l’investissement : celui des entreprises a augmenté de 4,3%, après +3,4% en 2016, et celui des ménages a accéléré à +5,1% après +2,4% l’année d’avant.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:Economie |on 30 janvier, 2018 |Pas de commentaires »
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