Archive pour la catégorie 'Economie'

Libres propos…………………(20/06/2017)

Terra Nova

View this email in your browser
Libres propos.....................(20/06/2017) dans Economie d03e3a37-5f0a-4914-afba-76a270fcadbf
Le contexte mondial marqué par des risques géopolitiques accrus, une montée du protectionnisme et la révolution technologique qui efface de plus en plus les frontières entre Etats, entreprises et acteurs de la société civile, a augmenté l’incertitude et la complexité liées au métier de diplomate et à la diplomatie en général. Les acteurs non-étatiques sont de plus en plus présents sur ce segment traditionnellement réservé aux seuls Etats. L’efficacité de la diplomatie économique peut être un atout considérable pour un pays, ses entreprises et ses citoyens. Et elle peut faire en sorte que le déficit commercial de la France ne soit pas une fatalité.
Une étude de Abdeldjellil Bouzidi et Antoine Hardy

Lire l’étude « La diplomatie économique : une priorité politique pour le prochain quinquennat ? »
Synthèse

Dans un contexte marqué au niveau national par le passage sous contrôle étranger de plusieurs fleurons français, un déficit commercial record et la recomposition du capitalisme mondial, la diplomatie économique est plus que jamais un outil stratégique.

Son impact est fonction du contexte géopolitique, de la complexité du pays et des secteurs et produits qui mobilisent son intervention. Au-delà de l’appui aux exportations françaises, ce levier sert également à attirer des investissements en France. Cette note propose une lecture du dispositif actuel de la diplomatie économique. Son objectif est de forger de nouveaux outils pour rendre la diplomatie économique plus efficace, et d’en construire la vision politique. Quatre propositions prioritaires aux niveaux tant institutionnels qu’opérationnels se dessinent.

  1. Confier la responsabilité de la diplomatie économique française à un seul Ministère et réduire/rationaliser les instances multiples du dispositif.
  2. Créer une cellule de soutien à Paris dédiée aux investisseurs étrangers de long terme et dirigée par un ambassadeur.
  3. Mettre en place un baromètre de mesure de la solidarité intra filière pour identifier les grandes entreprises travaillant le mieux avec les PME et TPE de leurs filières et faire dépendre l’appui financier de l’Etat à la capacité des grandes entreprises à entrainer les PME/TPE.
  4. Mettre en place des indicateurs et statistiques publics de l’efficacité du dispositif de la diplomatie économique. Le nombre de projets, d’entreprises – et l’augmentation de leur chiffre d’affaires à l’international – et de pays pour lesquels l’intervention de la diplomatie économique française a été décisive devrait être mesuré puis communiqué
Publié dans:Economie |on 20 juin, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin………………….(15/06/2017)

Libération

Twitter Facebook

100 User MICHEL L. Abonnement

Il faut alléger le fardeau de la Grèce

  • France
  • Planète
  • Futurs
  • Idées
  • Culture / Next

Bientôt un bac «moins épais» et «plus musclé» ?

14 juin 2017 à 07:54

Le pneumologue Michel Aubier très embrouillé sur ses liens avec les pétroliers

14 juin 2017 à 19:52

Hamon soutient la candidate de La France insoumise face à Valls

12 juin 2017 à 08:32

Bayrou : Cas pratique d’un premier couac

14 juin 2017 à 20:36

Dette grecque, coup d’envoi du bac, Macron au Maroc : le point sur l’actu ce jeudi matin

15 juin 2017 à 08:14

Au Maroc, le roi et Macron se régalent

15 juin 2017 à 07:19

Qu’est-ce que le Congressional Baseball Game, tradition bipartisane et séculaire ?

15 juin 2017 à 07:15

Fusillade à San Francisco : trois personnes tuées, suicide du tueur

14 juin 2017 à 20:34

Google marque un petit point face au fisc français

15 juin 2017 à 07:09

Carlos Ghosn, des revenus qui gonflent

14 juin 2017 à 21:06

Sodiaal redistribue 25 millions d’euros à ses producteurs laitiers

14 juin 2017 à 14:08

Renault-Nissan : les superbonus explosifs de Carlos Ghosn et de son entourage

14 juin 2017 à 15:42

La jeunesse, grande oubliée de ce début de quinquennat ?

14 juin 2017 à 17:50

Huit philosophes se souviennent de leur dissert du bac

14 juin 2017 à 18:36

Liberté, égalité, dissertez

14 juin 2017 à 18:36

Baudrillard n’est pas mort, il a juste disparu

14 juin 2017 à 18:36

Mélancolies du Grand Soir

14 juin 2017 à 20:06

L’intelligence, pas du tout QI

14 juin 2017 à 20:06

Georgette Elgey, retour aux origines

14 juin 2017 à 19:16

Le manspreading ou la place des hommes

14 juin 2017 à 18:48

Facebook

Ceci n’est pas une course au like. Suivez-nous sur Facebook,
et c’est l’occasion pour vous de voir apparaître dans votre feed un peu d’actu entre quelques photos de famille.
Twitter

Vous avez un compte Twitter ? Vous voulez suivre l’actu ?
On a un compte Twitter sur l’actu. Avec aussi des gifs, des photos et vidéos, et une sélection de la veille de nos journalistes.
EDITORIAL

Il faut alléger le fardeau de la Grèce

Par Laurent Joffrin — 14 juin 2017 à 20:46
Aléxis Tsípras a reçu Bruno Le Maire à Athènes le 12 juin.Zoom
Aléxis Tsípras a reçu Bruno Le Maire à Athènes le 12 juin. Photo Angelos Tzortzinis. AFP

A l’occasion de l’Eurogroupe ce jeudi qui décidera du sort du pays, «Libération» appelle la France à peser en faveur d’une annulation, au moins partielle, de sa dette publique, dont le remboursement étrangle la population depuis trop d’années.

ÉditoMonsieur le Président, serez-vous à la hauteur ? De l’avis général, vous avez réussi votre entrée sur la scène internationale, que ce soit lors du G7 ou bien au sein de l’Union européenne. Mais c’étaient surtout des gestes symboliques. La «patrie des droits de l’homme» s’honorerait aujourd’hui en passant aux actes dans un dossier brûlant : celui de la dette grecque, qui accable depuis sept ans l’autre patrie de la démocratie. En convainquant les Européens d’adopter enfin une attitude digne de leurs valeurs, vous donneriez une substance concrète à la relance européenne, que vous avez si souvent invoquée pendant votre campagne. La main qui fut si énergique pour affronter Donald Trump le broyeur se tendra-t-elle aussi vers le peuple grec en souffrance ?

Le sort de la Grèce se joue ce jeudi à Luxembourg, lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro qui doit passer en revue le troisième programme de redressement souscrit par les Grecs. Sous la courageuse direction d’Aléxis Tsípras, le pays a consenti des efforts inouïs pour respecter ses engagements. Les dépenses publiques ont été coupées, le déficit public a été ramené à 1,1 % du PIB et la Grèce a accepté de porter, à coups de mesures d’austérité, son «excédent primaire» (hors remboursement de la dette) à plus de 3 % du PIB. La Commission reconnaît elle-même qu’elle n’a jamais eu depuis le début de la crise un dirigeant grec aussi fiable en face d’elle. Ces sacrifices ont atteint cruellement la société grecque. Pour prendre un seul exemple, les retraites ont été divisées par deux depuis le début de la crise. On imagine le séisme qu’une telle réduction aurait provoqué en France.

L’Europe, qui a pris la responsabilité de favoriser l’adhésion grecque, puis d’obliger Athènes à une diète inédite dans l’histoire récente du continent, ne peut pas continuer à exiger la livre de chair de Shylock décrite par Shakespeare pour symboliser l’inhumanité d’un créancier impitoyable. Certes elle a déjà décidé d’un «haircut» (une réduction de dette) pour la partie privée des crédits. Certes, elle a ensuite étalé les remboursements. Certes, l’Eurogroupe va sans doute débloquer les 7 milliards dont la Grèce a besoin pour éviter le défaut de paiement. Mais il est clair, aux yeux de tous les experts de bonne foi, qu’il faut aujourd’hui aller nettement plus loin. Non seulement alléger encore, autant que possible, le poids des paiements énormes que le pays doit assurer. Mais surtout réduire, par une mesure claire, la dette de près de 180 % du PIB qui pèse toujours sur l’économie grecque. Le FMI le fait déjà en accordant aux pays endettés des remises proportionnées aux réformes mises en œuvre. Ce ne serait que justice envers un peuple dont le calvaire a largement compensé les erreurs commises naguère par ses dirigeants. Faut-il rappeler que la crise grecque est l’argument le plus efficace brandi par les ennemis de l’Union européenne ?

Monsieur le Président, au sein du gouvernement précédent, vous avez déjà fait preuve de sollicitude envers la Grèce. Vous êtes aujourd’hui en position de force. Vous avez l’occasion de jouer un rôle décisif dans l’histoire de l’UE. Le ferez-vous ?

Laurent Joffrin

Publié dans:Economie, Europe |on 15 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Code du travail : les idées de Badinguet………..(14/06/2017)

Décryptage

Code du travail : La folle entreprise du gouvernement

Par Luc Peillon et Alexia Eychenne — 13 juin 2017 à 20:46
Le Premier ministre et sa ministre du Travail, mardi, dans l’usine de l’équipementier automobile Telma à Saint-Ouen-l’Aumône.Zoom
Le Premier ministre et sa ministre du Travail, mardi, dans l’usine de l’équipementier automobile Telma à Saint-Ouen-l’Aumône. Photo Laurent Troude pour «Libération»

Négociation du motif de licenciement, primauté des accords d’entreprise sur le contrat de travail… Les pistes de réforme dévoilées la semaine dernière par «Libération» sont bien sur la table de la concertation engagée lundi par l’exécutif avec les partenaires sociaux. Des mesures radicales.

Le voile commence à se lever sur les intentions du gouvernement concernant la réforme du code du travail. Invité mardi sur France Info, le Premier ministre a laissé échapper un indice important sur le caractère très audacieux des futures ordonnances. A la question de savoir si un accord d’entreprise pourrait définir à l’avance les causes d’un licenciement, Edouard Philippe a répondu par un «on verra» qui laisse songeur. Alors même qu’il avait exclu, quelques secondes plus tôt, d’autres thèmes (durée et nombre de CDD) de la négociation d’entreprise.

En réalité, depuis lundi, les rencontres bilatérales entre le cabinet de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et les partenaires sociaux commencent à dessiner un projet qui irait vraiment beaucoup plus loin que la loi El Khomri. Et qui valide, progressivement, les pistes dévoilées mercredi dernier dans Libération, inscrites dans un document que l’exécutif jugeait pourtant «sans valeur». Petit tour des premières mesures chocs que le gouvernement commence à mettre ouvertement sur la table.

La négociation des causes du licenciement

C’est donc sur France Info qu’Edouard Philippe a lâché la dernière piste : la possibilité pour les employeurs de négocier avec les syndicats, dans chaque entreprise, les causes préalables du licenciement. Un vieux rêve du Medef, qui pourrait conduire à ce que les salariés, par exemple, s’engagent, à l’avance, à produire une quantité précise et définie de travail. Au risque, sinon, d’être virés, sans possibilité de recours devant le juge, le fait de ne pas atteindre les objectifs constituant une «cause réelle et sérieuse» de licenciement. Une proposition clairement présente dans le document de la Direction générale du travail (DGT) publié le 7 juin par Libération. Ce texte, qui recensait les réformes sur lesquelles le cabinet de la ministre du Travail demandait à ses services de plancher, proposait ainsi, pour les CDI, d’«élargir les possibilités de négociation en ce qui concerne la période d’essai, le préavis, les congés familiaux, l’indemnité de licenciement, le motif du licenciement».

Des dérogations aux accords de branche

Selon la CFTC, FO et la CGT, qui ont ouvert lundi et mardi le bal des rencontres avec le cabinet de Pénicaud, le gouvernement ne cache plus son intention de permettre aux entreprises de négocier dans des domaines jusqu’ici dévolus aux branches. En effet, six thématiques font aujourd’hui partie de leur pré carré : les minima salariaux, les classifications des métiers, la protection sociale complémentaire, la formation, la pénibilité et l’égalité professionnelle. D’après Fabrice Angei, de la CGT, le gouvernement s’interrogerait sur le fait de sortir la pénibilité de ces six thèmes sanctuarisés.

Par ailleurs, en plus de ces six thématiques, les branches ont aussi la possibilité de se réserver, de façon exclusive, des sujets de négociation (s’ils n’ont pas été confiés par la loi à l’entreprise). Or le gouvernement réfléchit à ce que les employeurs puissent aussi signer des accords avec les syndicats sur ces sujets. «Les ordonnances pourraient permettre à un accord d’entreprise de déverrouiller ce qui serait en théorie verrouillé par les branches», explique ainsi Michel Beaugas, de Force ouvrière, à la sortie de sa rencontre avec le cabinet de Pénicaud. Selon le président de la CFTC, Philippe Louis, les entreprises ne pourraient cependant le faire que dans des «cas bien spécifiques et avec une majorité spécifique». Une sorte d’accord super-majoritaire, qui pourrait dépasser la barre des 50 %.

Des pistes de dérogations là encore évoquées dans le document de la DGT. Le texte suggérait ainsi de réserver un sort particulier à la pénibilité, «en fonction de la solution d’atterrissage à inventer dans les jours ou semaines qui viennent». Quant aux secteurs «exhaustivement énumérés où une branche aurait la possibilité de verrouiller», un accord d’entreprise pourrait «malgré tout déroger», proposait le document.

La primauté des accords d’entreprise sur le contrat de travail

Autre sujet mis sur la table, lundi, par le cabinet de Pénicaud : «Le principe de la primauté des accords d’entreprise sur le contrat de travail», explique Michel Beaugas, de FO. Aujourd’hui, hormis quelques cas précis, un salarié dont le contrat se trouve modifié à la suite de la conclusion d’un accord d’entreprise doit signer un avenant. Ce système disparaîtrait donc (le salarié ne pouvant plus s’y opposer) si la primauté des accords d’entreprise était adoptée. Un point indiqué noir sur blanc dans le document de la DGT.

La présomption de légalité des accords d’entreprise

Toujours selon FO, le ministère du Travail envisage aussi d’instaurer une «présomption de légalité d’un accord d’entreprise majoritaire», s’inquiète Michel Beaugas. Là aussi, c’est une piste qui apparaît dans le relevé de la DGT. Selon le texte, contrairement à aujourd’hui, il reviendrait aux syndicats d’apporter la preuve d’une non-conformité d’un accord d’entreprise avec la loi. «Une telle présomption conduirait à restreindre le contrôle du juge sur les accords collectifs», précise le texte de la DGT.

Le référendum d’entreprise à l’initiative de l’employeur

Le gouvernement n’exclut pas non plus de rendre possible un référendum d’entreprise «à l’initiative unique de l’employeur», c’est-à-dire sans signature d’un accord minoritaire par les syndicats, poursuit Michel Beaugas. Une éventualité qui n’a jamais été évoquée pendant la campagne. Le programme d’Emmanuel Macron prévoyait bien un référendum à l’initiative du patron (aujourd’hui, seuls les syndicats peuvent solliciter un vote), mais seulement pour valider un accord signé par des syndicats représentants au moins 30 % des voix aux élections professionnelles. L’idée était, en revanche, aussi avancée dans le document de la DGT. «Le cabinet de Muriel Pénicaud nous a dit ça en souriant, car il sait que tous les syndicats sont contre, veut toutefois croire Michel Beaugas. Je ne pense pas que ça se fera. C’est un petit jeu du « je te teste, tu me testes ». Ce qui est sûr, c’est qu’eux ne disent non à rien.»

Luc Peillon , Alexia Eychenne

Liberation.fr
Publié dans:Economie |on 14 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Merci Nadine de ces « bonnes » nouvelles……(14/06/2017)

« Vent debout les retraités »
« La Cour des Comptes considère que l’objectif de rattrapage des revenus des retraités par rapport aux actifs est atteint.
Elle propose donc dans son dernier rapport une hausse de leur imposition.
Revue des mesures proposées et de leurs gains escomptés.
Dans son dernier rapport sur la Sécurité Sociale, la Cour des Comptes préconise de faire davantage participer les retraités à la solidarité nationale. D’après la Cour des Comptes, les différentes niches fiscales et sociales qui s’appliquent aux retraités représenteraient *un manque à gagner de 12 milliards d’euros pour l’État et la Sécurité Sociale*.
Or, les revenus des têtes blanches sont désormais légèrement plus élevés que ceux des actifs, et leur patrimoine beaucoup plus. Selon le président de la Cour Didier Migaud , »*les retraités sont dans une situation financière plus favorable que les actifs, *notamment les jeunes*. »
Et l’objectif de ces avantages, qui était de réduire l’écart avec les actifs, est atteint. »
Revue des mesures préconisées par la Cour des Comptes :
- Supprimer progressivement *l’abattement de 10%* car ils n’ont plus de frais professionnels (gain de 2,7 milliards d’euros).
- Supprimer progressivement l’exonération des majorations de pensions pour les parents de 3 enfants (gain de 800 millions d’euros).
- Aligner le taux de CSG appliqué aux pensions de retraite sur celui des actifs.
Ce qui soumettrait les 7,9 millions (49%) de retraités aujourd’hui assujettis à une CSG de 6,6% à un taux de 7,5% (gain de 1,2 milliard d’euros).
Les 585000 particuliers employeurs de 70 ans et plus qui bénéficient d’une *exonération de cotisations patronales*,se la verraient supprimée (gain escompté de 380 millions d’euros).
C’est vrai qu’un chirurgien, un ingénieur ou un pilote d’avion en retraite est en situation plus favorable qu’un jeune actif qui bosse à la poste…
Voilà bien une injustice de taille.
*Autre injustice, on a plus de patrimoine à 70 ans qu’à 30 ans… c’est dingue non ?*
C’est vrai aussi que les honteux retraités qui ont connu l’époque de travailler plus pour gagner plus(48 h hebdo et 3 puis 4 semaines de congés) et préparé leur retraite en économisant, sont… has been en regard des 35 h , 5 semaines de congés et RTT.
Mais c’est vrai aussi qu’il faut éviter de parler :
Des sénateurs·
Des députés·
Des ministres qui ont la retraite à vie, après 8 mois de ministère
·Des effectifs pléthoriques de ministres, de sénateurs, de députés et de fonctionnaires de l’Administration Territoriale de la France : régions, départements, arrondissements, cantons, intercommunalité et communes.. sans parler de l’administration européenne…
·Des régimes spéciaux
·De ceux qui partent avec 75% du salaire des 6 derniers mois, alors que d’autres partent avec 50 %
du salaire moyen des 25 dernières années…
·Des députés européens qui ne paient pas un centime de CSG
Et… des Présidents de la République en retraite (excepté Giscard qui n’a pas voulu) Chirac, Sarkozy et Hollande.
Ex : Sarkozy coûte environ 1 500 000 EUR à la nation chaque année (chauffeurs, retraite, gardes du corps, personnels, voyages, etc., etc…)
· Des journaleux chouchoutés par le pouvoir en place·
Ceux qui ne paient rien et reçoivent tout.
Et puis, il faut bien payer les RSA, CMU et tous les assistés, alors tout est bon pour trouver des coupables…
Au passage, ils sont loin d’expliquer les 12 ou 17 milliards du trou de la sécu (même pas foutus de savoir combien…).
D’une part, il n’y a pas de déficit, d’autre part, si l’Etat payait la cotisation de ses fonctionnaires, nous serions « haut la main » en positif ! Bon courage pour l’avenir. »..
Sont-ils devenus fous ? Combien de temps les Français vont laisser faire cela
Le ridicule absolu.
FAIRE SUIVRE POUR NE PAS SE LAISSER FAIRE…
Du bon sens quand même ………
« Si vous êtes d’accord avec ceci, transférez !!!…

Publié dans:Economie |on 14 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Flash………………………………..(29/05/2017)

Publié dans:Economie |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Flash………………………………(24/05/2017)

Publié dans:Economie |on 24 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Flash………………………(24/05/2017)

Publié dans:Economie |on 24 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Souhaitons-le…………………..(21/05/2017)

Logo Francetv info

  18h41
Alerte info
&S en difficulté, annonce le ministère de l’EconomieLes constructeurs automobiles PSA et Renault se sont engagés auprès du ministre de l’Economie Bruno Le Maire à augmenter fortement leurs commandes à l’équipementier en difficulté GM&S, lui permettant de poursuivre pour l’instant son activité, selon un communique de Bercy diffusé dimanche 21 mai.
Cliquez ici pour plus d
Publié dans:Economie |on 21 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Un lit de massage ? (10/04/2017)

Logo Francetv info 16h09
Alerte info
ENQUETE FRANCEINFO. Pierres de jade et « purification du sang » : les intrigantes pratiques de Ceragem pour vendre des lits de massage à 3 000 eurosLa société sud-coréenne, implantée dans plus de 70 pays, compte encore un centre en France. Son produit-phare : un matelas à 3 180 euros aux vertus médicinales discutables, comme l’a constaté franceinfo au cours d’une enquête menée dans un magasin situé en banlieue parisienne.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:Economie |on 10 avril, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »……………………..(03/04/2017)

Logo Francetv info 17h20
Alerte info
Crise en Guyane : Bernard Cazeneuve rejette la demande « irréaliste » des grévistes d’un plan d’aide de 2,5 milliards d’euros. Suivez notre directLe Premier ministre, Bernard Cazeneuve, a réuni à Matignon, lundi 3 avril, neuf ministres pour tenter de trouver une sortie de crise au mouvement social qui se poursuit en Guyane. Le collectif de grévistes a rejeté, la veille, l’offre du gouvernement de plus d’un milliard d’euros pour ce territoire d’outre-mer. « Nous exigeons 2,5 milliards d’euros tout de suite », a lancé Olivier Goudet, un porte-parole du collectif, depuis le perron de la préfecture à Cayenne. Une demande qualifiée d’« irréaliste » par Bernard Cazeneuve, qui a assuré que « jamais un gouvernement ne s’était autant mobilisé pour la Guyane ».
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:Economie |on 3 avril, 2017 |Pas de commentaires »
12345...134

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente