Archive pour la catégorie 'Economie'

Exit le RSI……………………………….(05/09/2017)

Publié dans:Economie |on 5 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ce qui nous attend………………………….(01/09/2017)

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  3. RSA, accords d’entreprise, aspirateurs… Ce qui change le 1er septembre

PRATIQUE « 20 Minutes » passe en revue les principales nouveautés qui entrent en vigueur à partir du 1er septembre…

C.P.

Publié le 01/09/17 à 08h23 — Mis à jour le 01/09/17 à 10h50

Illustration. Formulaires de demande de RSA.

Illustration. Formulaires de demande de RSA. — A. MOURAD/SIPA

Cette année encore rentrée rime avec nouveautés dans de nombreux domaines. Voici les principaux changements à noter à compter du mois prochain.

Revalorisation du RSA

Après une hausse de 0,3 % au 1er avril, le montant du revenu de solidarité active (RSA) sera de nouveau revalorisé ce 1er septembre : selon un décret publié au Journal officiel du 5 mai 2017, il augmentera de 1,62 % et son montant forfaitaire mensuel passera donc de 536,78 euros à 545,48 euros.

>> A lire aussi: Cinq choses à savoir sur le RSA

Publication des accords d’entreprise

A compter du 1er septembre 2017, les accords collectifs (d’entreprise, d’établissement, de groupe ou de branche) devront être publiés (au moins en partie) dans une base de données en ligne. Jusqu’au 1er octobre 2018, cette publication se fera de manière anonyme (sans les noms et prénoms des négociateurs et des signataires).

Hausse de la pension de retraite du combattant

La revalorisation de la retraite des anciens combattants prévue dans le budget 2017 se poursuit : passé de 674 euros à 702 euros le 1er janvier 2017, son montant annuel individuel progressera à nouveau au 1er septembre pour atteindre plus de 750 euros fin 2017, « soit une revalorisation de plus de 11 % entre le 31 décembre 2016 et le 31 décembre 2017 », note le ministère de la Défense.

Des aspirateurs moins puissants et moins énergivores

Comme les ampoules, les téléviseurs ou les appareils à gaz, les aspirateurs sont eux aussi soumis progressivement aux nouvelles normes énergétiques de la directive européenne écoconception. Ainsi, à compter du 1er septembre, la puissance des aspirateurs à poussière sera notamment limitée à 900 W (contre 1 600 W depuis 2014) et la récupération de poussières fixée à un minimum de 98 % sur sols durs, 75 % sur sols textiles (contre respectivement 95 % et 70 %), rappelle le site professionnel services-propreté.fr. Pour pouvoir être commercialisés au sein de l’UE, les aspirateurs devront également respecter de nouveaux critères en matière de niveau de puissance acoustique (inférieur ou égal à 80 dB ou d’émission de poussière (maximum 1 %). La durée de vie utile du moteur devra aussi être de 500 heures au minimum.

Une vignette pour les VTC

Les chauffeurs VTC doivent désormais mettre une vignette rouge et rouge sur leur véhicule pour être identifiés plus facilement et différenciés des taxis.

Ouverture de la bourse des collèges

Cette aide, destinée à favoriser la scolarité des collégiens, sera versée sous conditions de ressources. Les demandes peuvent être faites aujourd’hui et jusqu’au 18 octobre 2017.

Publié dans:Economie |on 1 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Un joli cirque en perpespective………………………….(31/08/2017)

Publié dans:Economie |on 31 août, 2017 |Pas de commentaires »

Est ce possible ? (31/08/2017)

Publié dans:Economie |on 31 août, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin………………….(30/08/2017)

édito

Avidité

Par Laurent Joffrin — 29 août 2017 à 20:36

ÉditoTrickle down… Cette expression anglo-saxonne a servi depuis des lustres de justification à la libéralisation de l’économie et, surtout, aux baisses d’impôts qui ont presque partout, depuis Ronald Reagan, rendu encore plus douce la douce vie des détenteurs du capital. Trickle down, c’est-à-dire le «ruissellement» de l’argent gagné au sommet de la pyramide économique vers sa base salariée. Les profits d’en haut, suggérait-on fièrement, font la prospérité d’en bas. S’il est vrai qu’une entreprise rentable vaut mieux qu’une boîte à la rue qui annonce licenciements et baisse des salaires, le raisonnement avait une faille. L’avidité, ce puissant moteur de la classe dirigeante, a contredit les lois de la pesanteur : au lieu de descendre vers le bon peuple, l’argent a ruisselé… vers le haut. Trickle up. Depuis la mise en place des politiques reaganiennes, les salaires ont stagné et les revenus du capital se sont envolés. Plus étonnant encore : c’est en France, ce vieux pays catholique soi-disant rétif à l’argent, cette économie socialisante où l’on décourage soi-disant les entrepreneurs, que les dividendes distribués par les grandes entreprises sont en proportion les plus élevés : quelque 44 % des bénéfices, une proportion qui handicape l’investissement et rabote, évidemment, la hausse des salaires. Ce chiffre, qui fait suite à beaucoup d’autres du même genre, infirme de toute évidence la théorie initiale. La hausse des revenus d’en haut ne favorise en rien la croissance (elle était plus forte quand les dividendes étaient moindres) ; elle empêche les salaires de progresser, freinant la consommation et creusant l’écart entre petits et gros. On s’étonne ensuite de la persistance de la «fracture sociale», du désarroi des classes moyennes et de la montée des populismes. La leçon est toujours la même : sans une vigoureuse régulation, le capitalisme est une machine folle.

Laurent Joffrin

Liberation.fr
Publié dans:Economie |on 30 août, 2017 |Pas de commentaires »

Merci…………………………(29/08/2017)

Par contre, les perspectives s’annoncent moins réjouissantes pour les retraites versées par les régimes complémentaires Agirc et Arrco, qui doivent être revalorisées le 1er novembre. Les règles de ces régimes, définies par les partenaires sociaux, prévoient en effet une indexation sur l’inflation, moins un point. Vu le niveau d’augmentation des prix, ces pensions risquent donc d’être de nouveau gelées cette année, comme c’est déjà le cas depuis… 2013 !

La majeure partie des retraités doit aussi s’attendre à une autre mauvaise nouvelle en janvier prochain, avec la hausse de 1,7 point de la CSG. Si celle-ci épargnera les plus modestes, c’est-à-dire ceux bénéficiant d’un taux réduit ou d’une exonération de CSG, les autres, soit environ 60% des retraités, subiront de plein fouet la hausse de cette taxe

Merci..............................(29/08/2017) dans Economie
Ce niveau de revalorisation, que nous a annoncé Matignon, fait suite à un gel en 2016 en raison de la faiblesse de l’inflation. , Un petit bol d’air pour les retraités.…
capital.fr
Publié dans:Economie |on 29 août, 2017 |Pas de commentaires »

Merci Monsieur le Président………………….(22/08/2017)

Merci Monsieur le Président......................(22/08/2017) dans Economie viadeo
    PARIS, 22 août (Reuters) - François Hollande est sorti de sa 
réserve, mardi, pour mettre en garde son successeur à l'Elysée 
contre les risques d'une trop grande flexibilisation du marché 
du travail, qui pourrait, selon lui, entraîner des "ruptures".   

    "Il ne faudrait pas demander des sacrifices aux Français qui 
ne sont pas utiles", a dit l'ex-chef de l'Etat à la presse en 
marge du festival de cinéma d'Angoulême (Charente).  
    "Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail 
au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des 
ruptures", a-t-il ajouté, alors que le gouvernement est en train 
d'achever les consultations sur les ordonnances prolongeant et 
amplifiant la loi El Khomri votée sous son quinquennat.   
    François Hollande s'était jusqu'à présent abstenu de 
commenter l'action de son ancien conseiller et ministre de 
l'Economie Emmanuel Macron, élu à la présidence de la République 
en mai dernier.  
    Le gouvernement doit lever cette semaine un coin de voile 
sur des ordonnances réformant le marché du travail, avant la 
présentation des textes définitifs le 31 août au terme de 
plusieurs semaines de discussions avec les partenaires sociaux. 

    En 2016, le gouvernement avait déclenché l'ire de certains 
syndicats, CGT et Force ouvrière en tête, avec sa loi Travail, 
un des derniers grands chantiers du quinquennat Hollande.  
    Ce texte avait été adopté malgré une longue série de 
manifestations et de fortes résistances dans la majorité 
socialiste, ce qui avait conduit le gouvernement à recourir à la 
procédure prévue par l'article 49-3 de la Constitution qui 
permet d'éviter un vote solennel sur un projet de loi.  

    MAILLY JUGE HOLLANDE "MAL PLACÉ"  
    François Hollande a invité Emmanuel Macron à inscrire son 
action dans la continuité des mesures prises sous sa présidence 
pour relancer l'économie et faire baisser le chômage.   
    "Ce qu'il faut, c'est conforter le mouvement qui est engagé, 
l'investissement, la consommation, le pouvoir d'achat et éviter 
toute décision qui viendrait contrarier ce mouvement qui est 
engagé", a estimé l'ancien chef de l'Etat. 
    Il s'est attribué au moins partiellement le mérite de 
l'embellie que connaît actuellement l'économie française. 
    "C'est vrai que les résultats sont là et qu'ils étaient 
d'ailleurs apparus dans les derniers mois du quinquennat et 
qu'ils sont encore plus manifestes aujourd'hui", a-t-il dit. "On 
a vu qu'à partir de 2015, la croissance était revenue, le 
chômage commençait à diminuer." 
    Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, 
qui a adopté une position beaucoup plus conciliante à l'égard 
d'Emmanuel Macron qu'envers François Hollande, a jugé l'ancien 
chef de l'Etat "mal placé pour donner des conseils". 
    "Parce que ça n'a pas été un expert du dialogue social, 
c'est le moins qu'on puisse dire", a déclaré le syndicaliste à 
BFM TV. "L'année dernière, je me souviens très bien, sur la 
méthode (...), c'était un raté complet, il n'a pas concerté." 
    Jean-Claude Mailly a également reproché à François Hollande 
d'avoir "flexibilisé" le marché du travail "sans beaucoup de 
sécurité" pour les salariés.  
    "Nous, on n'est toujours pas d'accord avec la loi de l'année 
dernière", a ajouté le numéro un de FO. "Là (...) on est en 
train d'essayer de corriger." 

 (Simon Carraud et Myriam Rivet, avec Caroline Pailliez, édité 
par Emmanuel Jarry)
Publié dans:Economie |on 22 août, 2017 |Pas de commentaires »

Surprise de Jonas, encore une………………….(02/08/2017)

L’État annule par décret plus de 300 millions d’euros de dotations aux collectivités locales 1/17

Emmnanuel Macron, le 26 juillet 2017.

En Marche! au Sénat: pourquoi cela s’annonce plus compliqué
Alors qu’il avait promis qu’il ne toucherait pas aux crédits alloués aux collectivités locales, Emmanuel Macron a finalement décidé d’annuler 300 millions d’euros de dotations. L’association des petites villes de France dénonce une « trahison ».

Surprise de Jonas, encore une......................(02/08/2017) dans Economie© Fournis par Francetv info
L’État a décidé d’annuler par décret plus de 300 millions d’euros de dotations aux collectivités locales, selon une information de Libération confirmée par franceinfo. Emmanuel Macron avait pourtant promis le 17 juillet, lors de la Conférence nationale des territoires au Sénat, de ne pas toucher aux crédits alloués aux collectivités locales.

Un décret publié à la surprise des élus

Les élus ont pourtant découvert un décret publié trois jours plus tard, le 20 juillet. Ces 300 millions d’euros étaient destinés à financer notamment des investissements dans les communes rurales et des actions de politique de la ville dans les quartiers en difficulté.

La mesure concerne les finances de 2017, Emmanuel Macron n’a donc pas parjuré sa promesse qui porte sur 2018. L’objectif pour le chef de l’État est de respecter la fameuse règle du déficit des 3% du PIB.

« C’est une trahison »

Invité de franceinfo mercredi matin, Olivier Dussopt, député PS de l’Ardèche et président de l’Association des petites villes de France (APVF), a déploré « une trahison et une déception ». « Les dotations ont beaucoup baissé et c’est trop brutal, a-t-il expliqué. Le président demande 13 milliards d’efforts, c’est considérable. Et quelques jours après on découvre un décret supprimant des moyens pour des collectivités. »

 

« Les élus n’ont jamais refusé de faire des efforts, mais ce qui est demandé est disproportionné par rapport à notre poids dans les dépenses publiques. »

Olivier Dussopt franceinfo

 

Olivier Dussopt a pointé « une faute » qui aura des conséquences sur « des créations d’emplois, des réponses à des besoins comme la création de gymnase, d’école ou la rénovation de réseaux routiers. »

« Les entreprises locales et les associations vont être touchées, a-t-il ajouté. Cela peut concerner l’aide au devoir, la lutte contre les discriminations, de la prévention contre les addictions ou encore la mise en place de système de sécurité. »

Publié dans:Economie |on 2 août, 2017 |Pas de commentaires »

Et Jonas n’en savait rien…………………….(02/08/2017)

Baisse des APL : « C’était une connerie sans nom », estime Emmanuel Macron

Selon des propos rapportés par « Le Canard enchaîné », le président de la République aurait vivement critiqué ce coup de rabot devant les dirigeants de la majorité réunis le 26 juillet.

Emmanuel Macron, sur le perron de l\'Elysée, à Paris, le 31 juillet 2017.
Emmanuel Macron, sur le perron de l’Elysée, à Paris, le 31 juillet 2017. (CITIZENSIDE/FRANCOIS PAULETTO / CITIZENSIDE)
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franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 02/08/2017 | 07:58
publié le 02/08/2017 | 07:22

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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin
imageil y a 19 minutesDIRECT. Foot : annoncé au PSG, Neymar a fait savoir à ses coéquipiers qu’il quittait le FC Barcelone

Le débat houleux sur la baisse des APL n’a pas plu à l’Elysée. Quelques jours après l’annonce du coup de rabot sur les aides au logement, décidé par Matignon, Emmanuel Macron a fait part de sa colère. « C’était une connerie sans nom », s’est emporté le chef de l’Etat devant les dirigeants de la majorité réunis le 26 juillet, selon des propos rapportés par Le Canard enchaîné, dans son édition du mercredi 2 août. « Pas la peine de se retrouver dans débats complètement dingues qui n’ont fait l’objet d’aucun engagement. »

Un coup de rabot critiqué

Il faut dire que la diminution unilatérale de 5 euros par mois des aides au logement, révélée par France 2 le 22 juillet, a rapidement créé la polémique. Après avoir renvoyé la balle au gouvernement précédent, l’exécutif avait dû faire face à de nombreuses critiques. Plusieurs associations, dont la fondation Abbé-Pierre, sont montées au créneau et quelques critiques ont aussi été entendues au sein même de la majorité.

Selon Le Canard enchaîné, Emmanuel Macron a aussi fait part de son agacement lorsqu’il a appris que le Premier ministre n’était pas présent à cette réunion consacrée aux bugs en sériée à l’Assemblée nationale, le 26 juillet. « Cette réunion ne peut pas avoir lieu sans le Premier ministre, s’est agacé le chef de l’Etat, toujours selon Le Canard EnchaînéIl faut le mettre dans la boucle

Publié dans:Economie |on 2 août, 2017 |Pas de commentaires »

Les 3 % en question………………..(02/08/2017)

Economie

Règle des 3% : foire aux crédits dans les ministères

Par Luc Peillon — 1 août 2017 à 20:46
Le candidat Macron devant l'Association des maires de France à la Maison de la radio, le 22 mars.Zoom
Le candidat Macron devant l’Association des maires de France à la Maison de la radio, le 22 mars. Photo Albert Facelly.

Pour maintenir le déficit dans les clous européens tout en assurant des dépenses jusqu’ici non financées, l’exécutif redistribue des budgets et restreint des aides.

Creuser un trou pour en combler un autre. C’est un peu la politique que Bercy met en œuvre cet été afin de calmer Bruxelles sur le déficit public. Et avant des coupes budgétaires plus massives encore l’année prochaine, afin de financer les promesses de campagnes de Macron… mais aussi celles de son prédécesseur.

Pour l’heure, la priorité est donc de respecter, partiellement, la promesse faite à Bruxelles de réduire le déficit public de la France pour 2017. Non pas à 2,8 % du PIB, comme prévu, mais a minima en dessous de la barre fatidique des 3 %. Car si rien n’est fait, le déficit devrait frôler les 3,2 %. Or, pour y arriver, il faut trouver 4,5 milliards d’euros. Une somme qui correspond en grande partie, selon la Cour des comptes, à des dépenses déjà engagées mais non financées. Le gouvernement va ainsi s’employer à faire des économies dans certains secteurs… pour payer l’addition dans d’autres. Et ce, à hauteur de 3,3 milliards d’euros de crédits. Même si, pour la plupart, ces sommes avaient déjà été mises en réserve.

Manne

Par le biais de deux décrets, datés du 20 juillet, le gouvernement a ainsi annulé 850 millions d’euros de crédits d’équipement au ministère de la Défense (qui ont entraîné la démission du chef d’état-major), 500 millions à l’Intérieur, 300 millions aux collectivités, ou encore 140 millions consacrés au développement des pays pauvres. Ces 3,3 milliards d’euros seront donc utilisés pour régler des dépenses engagées mais non financées. Et qui, si elles ne l’étaient pas, l’auraient été par l’emprunt, donc par le déficit. Premier bénéficiaire de cette manne : l’opération de recapitalisation d’Areva, pour 1,5 milliard d’euro, mais aussi les opérations extérieures de la France (650 millions) ou encore l’accueil des réfugiés (200 millions). A ces 3,3 milliards d’euros de transferts s’ajoutera 1,2 milliard d’euros d’économies sur les dépenses dites de «guichet», comme les aides au logement. Soit, en tout, les fameux 4,5 milliards d’euros manquants pour faire passer le déficit de 3,2 % à 3 % du PIB cette année.

Engagements

Un tour de passe-passe qui ne devrait pas suffire pour l’an prochain. Le gouvernement devra dégager quelque 20 milliards d’économies s’il veut réduire à 2,7 % le déficit public (son nouvel objectif), mais aussi financer les 11 milliards d’euros de baisses nettes d’impôts. Une réduction de la fiscalité qui comprend, pour 7 milliards d’euros, des engagements pris sous l’ère Hollande (dont le passage du CICE de 6 % de la masse salariale à 7 %, pour 4 milliards d’euros), et pour 7 autres milliards les promesses de campagne de Macron. Dont la première tranche de baisse de la taxe d’habitation (3 milliards), ou encore la limitation de l’ISF aux biens immobiliers (3 milliards). Soit 14 milliards de baisse d’impôts, réduite de 3 milliards par diverses hausses, dont la fiscalité écologique. Où faire ces économies ? Le gouvernement reste vague, parlant de l’Etat pour la moitié du montant (10 milliards), le reste devant échouer à la Sécu et aux collectivités locales. Les tensions ne font que commencer.

Luc Peillon

Liberation.fr
Publié dans:Economie |on 2 août, 2017 |Pas de commentaires »
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