Archive pour la catégorie 'Education'

Le BAC………………………………(20/01/2020)

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Les lycéens de première commencent à passer les « E3C » : cinq questions sur ces nouvelles épreuves du baccalauréat menacées de boycott
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Publié dans:Education |on 20 janvier, 2020 |Pas de commentaires »

Faut-il s’en contenter ? (03/12/2019)

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Education : la France reste un des pays les « plus inégalitaires », mais ses élèves se situent dans la moyenne du classement Pisa
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Publié dans:Education |on 3 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Quelle mesure !!! (28/11/2019)

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Précarité étudiante : les loyers des logements du Crous seront gelés en 2020
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Publié dans:Education |on 28 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

A chacun sa vérité…………………(09/11/2019)

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Jean-Michel Blanquer a-t-il raison d’affirmer « qu’il n’y a pas plus de suicides dans l’Education nationale que dans la société française » ?
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Publié dans:Education |on 9 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

C’est grave…………………………….(06/11/2019)

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Education : 73% des personnels du second degré estiment que leur travail a dégradé leur santé au cours des derniers mois, selon une enquête des syndicats
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Publié dans:Education |on 6 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………(28/10/2019)

Libération 28 octobre 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

L’esprit de censure à l’université

L’énergie avec laquelle certaines associations desservent leur propre cause à quelque chose de déconcertant. L’université Bordeaux-Montaigne avait invité la philosophe Sylviane Agacinski à prononcer une conférence intitulée «L’être humain à l’époque de sa reproductibilité technique». Quelques jours avant, plusieurs associations étudiantes LGBT+ pondent un communiqué dans lequel elles appellent les étudiants et les étudiantes «à se mobiliser contre la venue de cette conférencière au sein de leur lieu d’étude» et annoncent qu’elles mettront «tout en œuvre afin que cette conférence n’ait pas lieu». Motif ? Sylviane Agacinski a pris position, dans un livre notamment, contre l’extension de la PMA à toutes les femmes et contre l’éventuelle légalisation de la GPA en France, ce qui lui vaut le qualificatif «d’homophobe» utilisé par ces associations. Il faut rappeler, toutefois, que Sylviane Agacinski, outre qu’elle est une intellectuelle reconnue, s’est prononcée en faveur du mariage pour tous et qu’elle a milité sans relâche pour la cause de l’égalité hommes-femmes.

A lire aussi PMA : pourquoi la conférence de Sylviane Agacinski a-t-elle été annulée à l’université de Bordeaux ?

Prenant leur courage à deux mains, et tout en protestant hautement, les organisateurs du débat ont annulé la réunion avec une intrépide célérité. Pour avoir écrit une recension très critique du livre de la philosophe sur la PMA, l’auteur de cette lettre est d’autant plus à l’aise pour dénoncer dans cette interdiction une censure pure et simple, parfaitement contraire à l’esprit démocratique, aux traditions du débat républicain et à la fonction critique de l’université. La PMA et la GPA sont des sujets légitimes de la discussion publique, il n’y a sur ces points aucune orthodoxie obligatoire et encore moins d’interdiction légale. C’est dans cet esprit, d’ailleurs, que le Parlement a longuement discuté du projet loi bioéthique (en pour et en contre), avant que l’Assemblée ne vote massivement en faveur de la PMA. On peut même soutenir que c’est grâce à ces discussions ouvertes, rationnelles, pluralistes, tenues à l’Assemblée et ailleurs, que l’opinion française, à près des deux tiers, en est venue à approuver la PMA pour toutes, et non à la suite qu’on ne sait quel oukase bien-pensant. En interdisant la discussion, ces groupes LGBT se posent en policiers de la pensée et affaiblissent la cause – juste – qu’ils sont censés défendre. Notons enfin que le plus virulent dans la protestation contre cet acte de censure a été Jean-Luc Mélenchon : «Honte à cet odieux sectarisme», a-t-il écrit. On ne saurait mieux dire.

Toujours à l’université, mais à Paris-I cette fois, Mohamed Sifaoui, journaliste, écrivain et réalisateur, connu pour ses positions anti-islamistes, avait préparé, à la demande des responsables l’institution, un séminaire consacré à la lutte contre la radicalisation intitulé «Prévention de la radicalisation : compréhension des phénomènes et détection des signaux faibles». A la suite de protestations externes émanant d’associations musulmanes, comme le CCIF, et de critiques internes, syndicales notamment, le séminaire a été reporté sine die en raison de la «maladresse» de la formulation (dixit le président de Paris-I Georges Haddad).

Le terme «signaux faibles» fait écho – involontairement, puisque le séminaire était prévu de longue date – au questionnaire très critiquable expédié en interne par l’université de Cergy-Pontoise, qui visait à détecter lesdits «signaux faibles» au sein de l’université (ce qui n’était en rien le propos du séminaire). Plutôt que de demander une modification de l’intitulé, ou de vérifier le contenu de l’enseignement dispensé, Paris-I a préféré annuler purement et simplement le séminaire. Peut-être le président en question a-t-il été impressionné par la qualification «d’islamophobe» accolée à l’exercice par les associations qui protestaient. Difficile de s’en informer auprès de lui : il est en congé.

«L’islamophobie» en question est pourtant difficile à établir : parmi les premiers participants au séminaire prévu, se trouvait un groupe d’imams dépêchés par la Grande Mosquée de Paris, que l’intitulé de la séquence n’avait manifestement pas rebutée. La Grande Mosquée a en effet mis en place ce cycle de formation avec Paris I en juin dernier, dans le but, explique-t-elle, «de décrypter les différents signaux et marqueurs de cette idéologie politico-religieuse» (l’islam radical, qu’elle combat avec constance). Ainsi on juge «islamophobe» un enseignement demandé et parrainé… par l’une des principales autorités musulmanes du pays. Allez comprendre

La prévention de la radicalisation est une tâche ardue. Mais au moins cherche-t-elle à distinguer entre islam et islamisme, entre musulmans et militants intégristes. La qualifier d’emblée «d’islamophobe» revient à amalgamer tout le monde, c’est-à-dire à rendre un point aux confusions entretenues par l’extrême droite entre la petite minorité «radicale» ou «radicalisée» et la masse des musulmans. Exactement le contraire des distinctions élémentaires que tout républicain doit pratiquer.

Mais en tout état de cause, la question ne sera pas posée. Le séminaire est suspendu et Sifaoui, pourtant sollicité il y a deux ans par Paris-I, a été prié d’aller se rhabiller. Ainsi progresse l’esprit de liberté et de controverse au sein de l’université française.

LAURENT JOFFRIN
 
Publié dans:Education |on 28 octobre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………………..(30/08/2019)

Libération 30 août 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Retraites dans le brouillard

La réforme «systémique» des retraites annoncée à sons de trompe répétés par le gouvernement commence à ressembler à un gros chewing-gum en forme de marshmallow. Onctueuse, élastique et malléable à souhait. On parlait d’un «âge pivot» en deçà duquel les futurs retraités subiraient un«malus» qui réduirait leur pension pour cause de départ précoce. Puis le président a soudain exprimé une préférence pour la prise en compte principale du nombre d’années de cotisation, ce qui revient à proroger peu ou prou le système actuel. Puis le ministre des Comptes publics précise que la concertation engagée cet automne durera environ un an. Comme Jean-Paul Delevoye consulte à tout va depuis presque deux ans, on aura donc consacré quelque trois années entières à déminer la réforme à coups de palabres. C’est ce qui s’appelle prendre son élan…

A cela s’ajoute le pas de deux entamé avec Laurent Berger, fort satisfait de voir «l’âge pivot» s’effacer dans le brouillard des déclarations contradictoires. Après avoir fustigé la méthode de ses prédécesseurs, – ces «fainéants» trop précautionneux – Emmanuel Macron s’y conforme à son tour. Pour un peu, il endosserait soudain les habits d’un «président normal». A vrai dire, c’est le bon sens même. Depuis l’échec de Juppé en 1995, tous les gouvernements ont pratiqué cette stratégie des «petits pas». Faut-il s’en plaindre ? Pas sûr. En fait, cette France qu’on dit «impossible à réformer» a amendé sans cesse les règles du départ à la retraite et tant bien que mal équilibré les comptes au fur et à mesure. Est-ce une si mauvaise tactique ?

La nouveauté, c’est l’instauration d’un mode de calcul «à points» qui existe dans les pays scandinaves (et pour les cadres en France). Système plus clair et en principe simple d’usage, puisqu’il suffit de faire varier la valeur du point pour balancer les comptes. Mais on se garde bien de dire si cette valeur est destinée à baisser, ou si la durée de cotisations nécessaire à une retraite à taux plein va s’allonger, comme le Medef le demande depuis trois siècles. C’est pourtant l’un des points sensibles. Mystère et boule de gomme : la concertation est en cours…

On oublie au passage une question essentielle pour quiconque s’intéresse, autant qu’à l’équilibre comptable du système, à la justice sociale en cette matière. Chacun sait que l’espérance de vie moyenne diffère sensiblement selon les métiers. Pour faire court, les ouvriers, les travailleurs manuels en général, vivent environ six années de moins que les cadres et les professions intellectuelles. Autrement dit, quand on vante l’égalitarisme du système à points (chaque point ouvre les mêmes droits), on bonimente. On applique un système uniforme à des situations notoirement différentes.

L’équité voudrait que le régime de calcul appliqué aux classes populaires tienne compte de leur moindre espérance de vie. Qui en parle ? Personne ou presque. En 2012, au début du quinquennat Hollande, les socialistes ont introduit dans le calcul des retraites un critère de pénibilité destiné à pallier cette injustice. Aussitôt le Medef a crié à «l’usine à gaz» et tenté par tous les moyens de minimiser la portée de la réforme, qui est néanmoins entrée en vigueur. Sera-t-elle complétée, étendue, améliorée ? Voilà un sujet utile de discussion publique…

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:Education |on 30 août, 2019 |Pas de commentaires »

Çà commence fort………………………………….(30/08/2019)

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Préavis de grève, syndicats aux aguets… La rentrée sera-t-elle mouvementée chez les profs ?
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Publié dans:Education |on 30 août, 2019 |Pas de commentaires »

Rentrée scolaire……………………(30/08/2019)

Jean-Michel Blanquer à l’Assemblée nationale en juillet. 

ÉDUCATION NATIONALE – Un chiffre autant clinquant qu’abstrait. Sur le plateau de BFMTV mercredi 28 août, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a annoncé des “augmentations de salaire” pour les professeurs cette année: “300 euros pour tout le monde en moyenne en 2020″.

Une somme qui a de quoi surprendre, dans la mesure où elle n’a pas été mentionnée lors de sa conférence de presse de rentrée, au cours de laquelle il a néanmoins multiplié les mots doux à l’égard des enseignants. Alors, s’agit-il de l’équivalent d’un chèque de 300 euros qui sera versé à chaque professeur comme l’a laissé entendre le ministre? La réalité est -beaucoup- plus compliquée.

300 euros brut annuels (et en moyenne)

Premier élément permettant de relativiser la portée de l’annonce du ministre, il s’agit d’une moyenne annuelle calculée en brut. En d’autres termes, pas grand chose. ”Ça représente moins de 30 euros par mois en moyenne, ça veut dire que certains toucheront nettement moins”, a souligné ce jeudi 29 août Rémi Girard, président du Syndicat national des lycées et collèges, interrogé par BFMTV.

En effet, la rémunération des professeurs dépend de nombreux facteurs (ancienneté, qualification, zone d’enseignement etc.), rendant l’application de cette moyenne de 300 euros inopérante puisque cette “augmentation” est indexée sur le traitement actuel du professeur. Considérant que le revenu moyen d’un enseignant est de 2510 euros net mensuels (chiffre qui ne prend pas en compte d’importantes inégalités), celui-ci va donc voir son salaire augmenter d’une trentaine d’euros. Pas vraiment de quoi lui changer la vie.

D’où sort cette augmentation?

L’annonce de Jean-Michel Blanquer laisse entendre que cette “augmentation” est à mettre au crédit de l’actuel gouvernement, lequel aurait entendu la colère des professeurs sur ce point. Là encore, la réalité est un peu différente. Cette évolution du salaire des enseignants est un effet automatique du dégel du Protocole parcours professionnels carrières et rémunération (PPCR) décidé sous François Hollande, et que l’actuel gouvernement avait gelé pour l’exercice 2018. “Il ne fait qu’activer une mesure du précédent quinquennat qui avait été gelée par ce gouvernement. Ce n’est pas une revalorisation salariale”, souligne auprès du HuffPost Claire Guéville, secrétaire nationale responsable du lycée au SNESFSU.

Au HuffPost, le ministère de l’Éducation explique que le déploiement de ce protocole est estimé à 300 millions d’euros. Divisez cette somme par le million de personnels que compte l’Éducation nationale, et obtenez la hausse à la louche communiquée par Jean-Michel Blanquer. En résumé, il ne s’agit pas d’une “augmentation des salaires” comme l’a indiqué le ministre, mais d’un rééquilibrage. Un rééquilibrage par ailleurs jugé insuffisant puisque le point d’indice des fonctionnaires (permettant d’indexer leurs salaires sur l’inflation) est quant à lui toujours gelé.

Rep+ et heures supplémentaires défiscalisées

Lors de cet entretien, Jean-Michel Blanquer a aussi cité d’autres mesures décidées pour augmenter le pouvoir d’achat des enseignants, comme l’augmentation de la prime annuelle des enseignants en Rep+ (école et collège). “On passe à 2000 euros, qui s’ajoutent aux 2500 euros de primes déjà existants, donc c’est très significatif”, a souligné le ministre. Un effort significatif, mais qui ne concerne que 50.000 enseignants, soit 4.37% du personnel.

Le ministre de l’Éducation nationale a également évoqué la défiscalisation des heures supplémentaires comme un outil permettant aux professeurs d’arrondir leurs fins de mois. Or, cela ne concerne que les enseignants du secondaire. “On ne peut pas se contenter de donner de l’argent à quelques-uns et de laisser les autres sur le carreau alors que le pouvoir d’achat des enseignants est en baisse depuis plus de trente ans maintenant”, a également souligné ce jeudi Rémi Girard.

Selon les chiffres de l’OCDE, les enseignants français sont moins bien lotis que leurs homologues espagnols, portugais, autrichiens, irlandais ou encore danois.

Le HUFF

Publié dans:Education |on 30 août, 2019 |Pas de commentaires »

On peut rêver……………………..(27/08/2019)

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Rentrée : l’école obligatoire à 3 ans et les classes à 14 élèves, des mesures pas toujours faciles à mettre en oeuvre
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Publié dans:Education |on 27 août, 2019 |Pas de commentaires »
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