Archive pour la catégorie 'ELECTIONS'

Un bouillon, un……………………………(05/02/2018)

Législatives partielles : LREM prend le bouillon

Par Nathalie Raulin — 5 février 2018 à 07:09
Un bureau de vote de Belfort le 4 février 2018Zoom
Un bureau de vote de Belfort le 4 février 2018 AFP

Dans le Val d’Oise comme dans le Territoire de Belfort, les candidats macroniens ont été défaits, réduisant d’un siège la majorité de l’exécutif à l’Assemblée nationale.

Avis de coup de froid pour la macronie. Dimanche, lors de deux partielles dans le Val d’Oise et à Belfort, les candidats LREM se sont inclinés face à leur adversaire des Républicains. À l’issue du dépouillement des deux législatives partielles, dans la première circonscription du Territoire de Belfort, le candidat Modem soutenu par la République En Marche, Christophe Grudler a essuyé une défaite sans appel dans la partielle qui l’opposait à son concurrent Les Républicains, Ian Boucard, sorti en pole position du premier tour. Avec 41,07% des voix contre 58,93% pour son adversaire LR, il échoue à emporter le siège de député, qui ne lui avait pourtant échappé en juin que de 269 voix. Surtout, alors même qu’elle était arrivée en pole position au terme du premier tour, la candidate LREM dans le Val d’Oise, Isabelle Quoy-Muller n’a réuni dimanche que 48,55% des suffrages abandonnant la victoire à son adversaire LR Antoine Savignat. Le parti macronien concède donc un siège de député au parti de Laurent Wauquiez.

Sans attendre de connaître les résultats des partielles à Belfort comme dans le Val d’Oise, le délégué général de la République En marche avait pris les devants, soulignant que des partielles n’avaient en aucun cas valeur de «test» national. Avec 349 députés, la majorité dont dispose l’exécutif reste confortable. Néanmoins, même ravalé au rang de «signaux faibles»- signaux que d’ordinaire, l’entourage d’Emmanuel Macron prend très au sérieux — tels résultats sont annonciateurs de lendemains qui déchantent pour le parti présidentiel et son allié centriste. Tout comme l’avaient été les revers successifs enregistrés par la République En Marche aux sénatoriales de septembre puis aux trois municipales partielles qui se sont déroulées en décembre.

Témoin du flottement actuel de l’électorat: l’abstention est massive. Dans le Val d’Oise, plus de 80% des inscrits se sont détournés des urnes. Plus de 70% dans le Territoire de Belfort. A priori, rien d’inhabituel s’agissant de scrutins partiels, a fortiori après une année riche en rendez-vous électoraux. L’ennui, c’est que la désertion des électeurs n’a pas frappé les deux candidats en lice de la même façon.

Et pour la République En Marche et son allié Modem, la cote d’alerte est atteinte. À l’issue du premier tour, entre juin et janvier, plus de la moitié de l’électorat de Grudler et les deux tiers de l’électorat de Quoy Muller s’étaient évaporés, quand ceux de leurs concurrents des Républicains restaient quasi stables. Dimanche 8 février, le constat valait toujours, la candidate LREM dans le Val d’Oise comme son homologue de Belfort retrouvant moins de la moitié de leur électorat du 18 juin.

Faux tracts

Le motif de l’annulation de l’élection de Boucard par le Conseil constitutionnel était pourtant de nature à le servir: la veille du second tour de juin, la droite avait en effet distribué de faux tracts, l’un au logo du FN, l’autre de la France Insoumise, appelant à voter en faveur du candidat Les Républicains. Venus soutenir Grudler en meeting à Belfort le 25 janvier, le patron du Modem, François Bayrou et le délégué du parti macronien Christophe Castaner n’avaient d’ailleurs pas manqué de rappeler la volonté présidentielle de «moraliser la vie publique», et opposé la «tricherie» du candidat de la droite à «l’honnêteté» du représentant de la majorité. À l’évidence, l’argument n’a pas suffi à remobiliser les troupes En Marche. Redoutant une double déculottée à Belfort et dans le Val d’Oise, Castaner a dans l’entre-deux tours changé d’angle d’attaque. Jeudi sur France Inter, c’est un appel à la «mobilisation» citoyenne au nom de l’«obligation» que s’est fixé Macron de «réhabiliter la politique» dont il s’est fendu. Sans trouver d’écho ni dans l’une ni dans l’autre circonscription.

Victimes de la volatilité de leurs électeurs, qu’ils soient réservés vis-à-vis des réformes en cours, ou simplement las de se rendre aux urnes dans un contexte où le chef de l’Etat dispose déjà d’une majorité confortable à l’Assemblée nationale, les deux candidats de la majorité présidentielle le sont aussi de l’isolement de son parti. Dans le Val d’Oise, le refus de la gauche d’appeler à voter pour LREM avait ouvert large le jeu. Même configuration dans la partielle de Belfort où seul le candidat EELV avait donné une consigne de vote en faveur de Grudler au second tour. Ni Savignat, ni Boucard n’ont rencontré telle difficulté: dans le Val d’Oise comme à Belfort, les électeurs d’extrême droite mobilisés au premier tour se sont largement reportés sur les candidats LR. De quoi conforter la stratégie nationale de Laurent Wauquiez, même s’il a dimanche soir, préféré lire dans les résultats un «désaveu qui sanctionne la politique du gouvernement». Et asseoir son statut de premier opposant à Emmanuel Macron.

Nathalie Raulin

Liberation.fr
Publié dans:ELECTIONS |on 5 février, 2018 |Pas de commentaires »

LREM……arrière………………(04/02/2018)

Législatives partielles : deux candidats LR l’emportent dans le Val-d’Oise et à Belfort

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, a qualifié cette double victoire de « désaveu » pour le chef de l’Etat, Emmanuel Macron.

Le Monde.fr avec AFP | 04.02.2018 à 20h25 • Mis à jour le 04.02.2018 à 22h38

 
image: http://img.lemde.fr/2018/02/04/0/0/4764/3171/1068/0/60/0/95c1f13_5865564-01-06.jpg

Ian Boucard (au centre) avec le sénateur LR Cédric Perrin (gauche) et le maire de Belfort, Damien Meslot (droite), le 4 février 2018.

Ian Boucard (au centre) avec le sénateur LR Cédric Perrin (gauche) et le maire de Belfort, Damien Meslot (droite), le 4 février 2018. SEBASTIEN BOZON / AFP

C’est une victoire pour Les Républicains (LR) et un camouflet pour La République en marche (LRM). Le parti de Laurent Wauquiez a annoncé, dimanche 4 février, une double victoire dans le Val-d’Oise et à Belfort après avoir remporté le second tour des élections législatives partielles.

Ian Boucard (Les Républicains), dont l’élection avait été invalidée en décembre, a été élu, en début de soirée, député de la 1ère circonscription de Belfort avec 58,93 % des voix au second tour face au candidat MoDem-LREM Christophe Grudler (41,07 %), a fait savoir la préfecture. Le parti a ensuite annoncé avec 51,45 % des voix, la victoire d’Antoine Savignat dans le Val-d’Oise, face à la concurrente LRM, Isabelle Muller-Quoy (48,55 %).

Dans un communiqué, Laurent Wauquiez, le président de LR, a salué un « message clair » et un « désaveu » adressés par « la France du réel » à Emmanuel Macron et au gouvernement. « Les victoires de ce soir marquent une étape importante dans le renouvellement et la reconquête menés par notre famille politique », a-t-il ajouté.

Cette élection apparaissait pour nombre d’observateurs comme un premier test pour le pouvoir en marche, près de neuf mois après l’élection d’Emmanuel Macron.

  • Ian Boucard (LR) remporte le scrutin à Belfort

C’est une « belle victoire pour notre famille politique, non Les Républicains ne sont pas morts », a réagi plus tôt Ian Boucard. « Les Terrifortains ont dit non à la hausse de la CSG, non à la hausse du [prix du] carburant », a-t-il poursuivi, soulignant que cette élection relevait d’un « enjeu national ».

Ian Boucard, 29 ans, suppléé par Damien Meslot, ancien député et actuel maire de Belfort, avait terminé, aux élections législatives de 2017, en tête au premier tour, recueillant 39 % des voix, soit 12 points de plus que son adversaire centriste Christophe Grudler (26,7 %). Au deuxième tour, le candidat LR avait remporté le scrutin avec seulement 279 voix.

Mais l’élection avait été annulée le 8 décembre par le Conseil constitutionnel, à la suite d’une requête du candidat centriste. Le Conseil a considéré que le candidat de la droite avait fait distribuer, en fin de campagne, deux faux tracts de La France insoumise et du Front national qui appelaient à voter pour lui au second tour.

  • Isabelle Muller-Quoy (LRM) perd dans le Val-d’Oise

Au premier tour, marqué par une très faible participation, Isabelle Muller-Quoy, dont l’élection en juin avait été invalidée en raison de l’inéligibilité de son suppléant, était arrivée en tête (29,28 %), devant son rival LR Antoine Savignat (23,67 %).

Le premier ministre, Edouard Philippe, et le délégué général de LRM, Christophe Castaner, étaient venus soutenir jeudi soir la candidate dans son duel serré, lors d’un meeting où M. Philippe a ironisé sur son ex-parti, désormais dirigé par Laurent Wauquiez, sans que cela suffise à assurer à la candidate une victoire.

En juin 2017, cette « marcheuse » avait été élue au second tour par 54,23 % contre 45,77 % à Antoine Savignat, l’abstention avoisinant alors 60 %.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/elections/article/2018/02/04/le-candidat-lr-ian-boucard-remporte-la-legislative-partielle-a-belfort_5251710_5001134.html#J03Xs2usjx2VEcV1.99

Publié dans:ELECTIONS |on 5 février, 2018 |Pas de commentaires »

A la porte………………………………….(04/02/2018)

POLITIQUE

04/02/2018 04:26 CET | Actualisé il y a 11 heures

Législative partielle dans le Val-d’Oise: La République En Marche joue gros ce dimanche

Édouard Philippe et Christophe Castaner ont donné de leur personne pour tenter de sauver le siège d’Isabelle Muller-Quoy.

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AFP
Le premier ministre Édouard Philippe et le délégué général de LREM Christophe Castaner ont ardemment défendu la députée sortante du Val-d’Oise Isabelle Muller-Quoy.

POLITIQUE – Chaque finaliste est porteur d’un symbole. Pour La République En Marche, sauver le siège de la députée du Val-d’Oise Isabelle Muller-Quoy marquerait l’enracinement du mouvement dans cette terre de droite, huit mois après la vague macroniste. Pour Les Républicains de Laurent Wauquiez, une victoire de leur candidat Antoine Savignat marquerait autant une revanche qu’une renaissance de la droite conservatrice. Autant dire que ce second tour de la législative partielle de la première circonscription du Val-d’Oise revêt un enjeu stratégique, parasité par une abstention qui s’annonce particulièrement massive.

Sur le papier, la députée sortante LREM fait figure de favorite. Isabelle Muller-Quoy, dont l’élection avait été invalidée par le Conseil constitutionnel pour cause d’inéligibilité de son suppléant, est arrivée en tête (29,28%) dimanche dernier. Cette professeure de droit public a certes devancé le candidat Les Républicains Antoine Savignat (23,67%), mais elle a perdu six points par rapport à juin et a vu l’écart avec son rival, adjoint au maire de Pontoise, se resserrer dangereusement (913 voix de différence).

Alors que la participation pourrait chuter en dessous de 20% et compte tenu de la ligne droitière assumée par la candidate macroniste, impossible de déterminer comment s’opéreront les reports de voix à gauche comme à l’extrême droite. Tant La France insoumise (11,47%) que le PS (6,88%) et EELV (6,20%) se sont refusés à donner des consignes de vote pour le second tour.

Bataille de soutiens entre Philippe et Wauquiez

Face au risque d’encaisser la première défaite d’un député élu sous les couleurs d’Emmanuel Macron, le Premier ministre Édouard Philippe s’est résolu à descendre dans l’arène politique francilienne pour apporter son soutien à sa candidate. Accompagné du délégué général de LREM Christophe Castaner, le chef du gouvernement a tiré à vue sur le chef des Républicains, Laurent Wauquiez et la présidente de la Région Valérie Pécresse, venus soutenir la veille le candidat LR.

« D’une certaine façon, Isabelle, tu as réussi à réconcilier Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez, a ironisé Édouard Philippe en appelant à la mobilisation générale. « J’ai bien vu que, dans cette circonscription, le ‘ni-ni’ avait encore frappé. Moi, j’ai toujours pensé que le ‘ni-ni’, c’était ‘ni bien-ni bien’ », a tancé le Premier ministre, jugeant que « voter, c’est choisir ».

Côté Les Républicains, où l’on espère une heureuse surprise ce dimanche soir, Laurent Wauquiez et sa rivale francilienne Valérie Pécresse ont effectivement mis leurs différends de côté pour pilonner le bilan de l’exécutif. « Ceux qui vont voter dimanche, ce que je leur suggère, c’est de regarder leur feuille de CSG » et « la façon dont le prix de l’essence a explosé », a lancé Laurent Wauquiez.

Valérie Pécresse a elle estimé qu’Antoine Savignat serait le mieux à même de défendre « l’identité agricole » de ce département de la grande couronne, à dominante rurale, face au « parti des villes, des métropoles » qu’incarne, selon elle, La République en marche.

Défaite probable pour LREM à Belfort

Le match devrait être encore plus compliqué pour le candidat de la majorité à Belfort, où se joue aussi le second tour d’une législative partielle. Favori et député sortant LR, Ian Boucard, 29 ans, a recueilli 39% des voix au 1er tour dimanche dernier, contre 26,7% pour le conseiller départemental Christophe Grudler, 52 ans, soutenu par le Modem et LREM.

Mais là encore, la très faible participation pourrait rebattre les cartes. Jusqu’au bout, le candidat de la majorité a essayé de mobiliser son électorat en dénonçant la « triche » de son adversaire. Ce scrutin a en effet été annulé le 8 décembre par le Conseil constitutionnel, à la suite d’une requête du candidat centriste. Le Conseil a considéré que le candidat de la droite avait fait distribuer, en fin de campagne, deux faux tracts de La France insoumise et du Front national qui appelaient à voter pour lui au second tour. Le HuffPos 

Le HuffPost

 

Publié dans:ELECTIONS |on 4 février, 2018 |Pas de commentaires »

LOL………………………………….(25/09/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 25 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ca vous attriste ? (24/09/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 24 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

La claque……………………………….(24/09/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 24 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Sénatoriales…………………..(24/09/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 24 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Première claque pour Jonas……………….(24/09/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 24 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Les sénatoriales……………………………(14/09/2017)

Illustration. Les résultats des sénatoriales sont attendus vers 17 heures.

LP

Ce dimanche soir, le Sénat devrait rester majoritairement à droite, marquant un premier coup d’arrêt à la vague Macron.

Une fois n’est pas coutume ! Le Sénat sera propulsé, ce dimanche, sur le devant de la scène politique. Faute d’être élus au suffrage universel comme les députés ou le président de la République, moins influents que leurs collègues du Palais-Bourbon, les sénateurs n’ont jamais suscité l’intérêt et encore moins la sympathie des Français.

 

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Mais le millésime 2017 change la donne. Car ces sénatoriales constituent un premier test politique pour le quinquennat d’Emmanuel Macron. Et les augures s’annoncent mauvais. « Ces sénatoriales revêtent une importance particulière, souligne Jean-Philippe Derosier, professeur de droit public à Lille-II. A l’Assemblée nationale, les groupes de l’opposition se réduisent comme peau de chagrin, tandis qu’au Sénat, ils s’apprêtent bel et bien à résister. »

 

«Macron va enregistrer une belle déculottée»

 

Balayé, le rêve de Macron qui, après le raz de marée de la République en marche (LREM) aux législatives, pensait pouvoir rafler la mise au Sénat. De 29 élus aujourd’hui, les sénateurs En Marche ! tablent, au mieux, sur une quarantaine ce soir. Couacs de la majorité présidentielle à l’Assemblée, autoritarisme du président vis-à-vis du chef d’état-major, baisse brutale des APL… La chute de popularité du chef de l’Etat qui en a résulté ne peut que se refléter dans les sénatoriales d’aujourd’hui.

 

 

 

D’autant plus que ces élections au scrutin indirect sont d’un type particulier. « Ce scrutin sera le troisième tour des municipales », clame un sénateur de droite, en référence aux grands électeurs, maires et conseillers municipaux et départementaux élus lors des scrutins de 2014 et 2015 et seuls habilités à élire les sénateurs. Des élus locaux en grande majorité de droite et du centre… « Après la baisse des dotations aux collectivités territoriales, la diminution des emplois aidés et la disparition annoncée de la taxe d’habitation, Macron va enregistrer une belle déculottée. Car le Sénat, c’est avant tout la représentation des territoires », prévoit un élu centriste.

 

Pouvoir d’influence, voire de blocage

 

Conséquence logique du malaise des grands électeurs, le Sénat devrait donc rester ancré à droite. Et incarner ainsi la seule opposition effective à la politique du chef de l’Etat et de son Premier ministre, au moins jusqu’aux élections européennes de 2019… Les Républicains, même divisés, devraient rester prépondérants au palais du Luxembourg et réélire leur candidat à la présidence, Gérard Larcher.

 

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Comme pour les lois sur la moralisation et la sécurité intérieure, la Chambre haute aurait ainsi les moyens de faire entendre sa propre musique, face à une Assemblée en ordre de bataille derrière l’exécutif. Ce pouvoir d’influence accru pourrait même, dans un proche avenir, se doubler d’un pouvoir de blocage. La révision constitutionnelle promise par Macron — réduction du nombre des parlementaires… — et qui nécessite l’accord des trois cinquièmes des parlementaires pourrait en effet être retoquée par un Sénat entré en opposition. Un obstacle de taille sur la voie des réformes du président de la République, qui serait contraint alors de recourir à un référendum à l’issue toujours incertaine.

 

 -

 

Et ce dimanche soir…

Sur les 348 sièges de sénateurs, 171 sont soumis au vote du collège des grands électeurs dimanche.

Les républicains (143 aujourd’hui).Ils espèrent conforter leur nombre, voire progresser jusqu’à 150 sièges. « Un rêve », disent-ils. Attention : probable création d’un groupe de Constructifs (20), qui participerait à une majorité présidentielle élargie.

Les centristes (42 aujourd’hui) et les Radicaux de gauche (16) espèrent se maintenir ou se renforcer légèrement. Mais se situeront-ils dans l’opposition ou dans la majorité ?

La République en marche. De 29 à une quarantaine, au plus. Loin du raz-de-marée espéré.

Le PS (86) devrait limiter la casse en tombant à 50 ou 60 élus. Mais se profile le risque d’un éclatement entre anti et pro-Macron.

Les communistes et les écologistes. Les premiers (18) ne sont pas sûrs de conserver les 10 sièges nécessaires pour faire un groupe. Les Verts vont « se compter sur les doigts d’une main ».

Le FN (2 sièges aujourd’hui) pourrait décrocher 1 ou 2 élus supplémentaires.

Jannick Alimi  Le Parisien

Publié dans:ELECTIONS |on 24 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

A peine arrivés, déjà partis………………..(21/06/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 21 juin, 2017 |Pas de commentaires »
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