Archive pour la catégorie 'ELECTIONS'

Attention à ce que le « rêve » ne devienne cauchemar..(26/04/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 26 avril, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin…………………..(26/04/2017)

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Attentes

ÉditoC’est le rôle naturel d’un journal que de tirer le signal d’alarme. D’où cette une inquiète. Soyons francs : l’incroyable boulette symbolique de dimanche soir, quand le premier du premier tour s’est déjà vu gagnant du second, a semé le doute. Non sur la nécessité de voter Emmanuel Macron. A l’électeur qui ne voit pas en lui le président de ses rêves, il faut répéter qu’il s’agit d’abord d’éviter un cauchemar. Nulle hésitation sur ce point, comme l’ont par exemple confirmé la CGT, aussi peu macronienne que possible, ou Jean-Pierre Chevènement, qui ne prise pas plus l’européisme que le social-libéralisme. La vraie question est celle-ci : talentueux en diable mais novice, sûr de lui mais quelque peu narcissique, Macron sera-t-il le porte-parole, non des bobos et des start-upers, mais de la République ?

Face à la candidate xénophobe au sourire mécanique, armée d’une rhétorique de fer, autoproclamée représentante du peuple contre les élites, il faut tenir le choc : ce sera du brutal. On n’aura pas le ridicule de donner des conseils. Mais on peut exprimer les attentes d’un citoyen. L’arithmétique électorale est implacable. A 24 % au premier tour, un Macron président aura par définition dans sa majorité… une majorité d’électeurs non macroniens. Comment les convaincre, sinon en mettant en exergue ce qui unit et non ce qui divise ? Entendre la colère populaire, moraliser la vie publique, respecter les équilibres sociaux, porter haut l’héritage de l’Etat-providence, réformer l’Europe sans désemparer : hors de ces garanties minimales, le candidat Macron s’expose à de cruelles déconvenues.

La victoire reste l’hypothèse la plus probable. Mais répétons-le : beaucoup de choses changent si Marine Le Pen est à 35 % ou à 45 %. C’est la différence entre un FN désavoué et un FN conquérant. Entre une République rassérénée et une République menacée.

Laurent Joffrin

Publié dans:ELECTIONS |on 26 avril, 2017 |Pas de commentaires »

Pourquoi ? (26/04/2017)

Présidentielle : pourquoi Emmanuel Macron ou Marine Le Pen ne pourront pas se réjouir au soir de leur élection

Pour les candidats d’En marche ! et du Font national, le plus dur reste à faire. Remporter le second tour, mais aussi gouverner. Car les résultats du premier tour montrent une France fragmentée et des électorats défiants.

Emmanuel Macron est arrivé en tête du premier tour de l\'élection présidentielle avec 24,01% des voix devant Marine Le Pen, qui a obtenu 21,30%, selon les résultats définitifs publiés lundi 24 avril par le ministère de l\'Intérieur.
Emmanuel Macron est arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle avec 24,01% des voix devant Marine Le Pen, qui a obtenu 21,30%, selon les résultats définitifs publiés lundi 24 avril par le ministère de l’Intérieur. (ERIC FEFERBERG / JOEL SAGET / AFP)
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Vincent DanielFrance Télévisions

Mis à jour le 26/04/2017 | 06:51
publié le 26/04/2017 | 05:58

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imageil y a 53 minutesPrésidentielle : comment Marine Le Pen pourrait remporter le second tour malgré son statut d’outsider

Deux finalistes mais une France fragmentée. Quel que soit le vainqueur de l’élection présidentielle, dimanche 7 mai, sa tâche s’annonce extrêmement compliquée. C’est le constat d’une enquête d’opinion réalisée avant le premier tour, du 19 au 22 avril, pour « comprendre le vote des Français », par Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, LCP, Public Sénat, RFI, France 24, Le Point et Le Monde*.

>> Présidentielle : suivez en direct toute l’actualité avant le second tour

Que ce soit Emmanuel Macron ou Marine Le Pen qui accède à l’Elysée, leur chemin paraît semé d’embûches. Personnalités et programmes jugés inquiétants, pessimisme des Français, fragmentation et hostilité des électorats… Franceinfo vous explique pourquoi le futur vainqueur du second tour aura fort à faire.

Leurs personnalités sont jugées inquiétantes

A la veille du premier tour, « les principaux candidats inquiètent tous plus qu’ils ne rassurent, que ce soit par rapport à leur programme ou même leur personnalité », explique d’emblée l’institut Ipsos. Selon cette enquête, 59% des personnes interrogées sont plutôt inquiètes par la personnalité de Marine Le Pen, contre 22% de personnes rassurées (19% ne sont ni l’un, ni l’autre).

 

     
      (IPSOS/SOPRA STERIA)

 

Pour Stéphane Zumsteeg, directeur du département Opinion et recherche sociale de l’institut de sondage, Marine Le Pen incarne un parti qui « continue d’inquiéter les Français ».

Le FN est toujours considéré par une majorité des Français comme un parti dangereux et pas forcément démocratique.

Stéphane Zumsteegà franceinfo

Si Emmanuel Macron inquiète moins que sa rivale, pas de quoi se réjouir pour autant pour le candidat d’En marche !. Selon cette enquête Ipsos/Sopra Steria, 37% des personnes interrogées sont plutôt inquiètes par sa personnalité quand 28% sont plutôt rassurées (35% ne sont ni l’un, ni l’autre). Pour Stéphane Zumsteeg, tout ce qui a pu être reproché à l’ancien ministre de l’Economie pendant la campagne « a imprimé » « ‘robinet d’eau tiède, banquier, trop libéral… » Une hostilité généralisée pour les deux finalistes de la présidentielle qui traduit un « rejet manifeste des politiques » qu’Ipsos mesure « depuis des années ».

Leurs programmes sont loin de faire l’unanimité

Le jugement des Français vis-à-vis des programmes des deux finalistes de la présidentielle est à l’avenant. Ils sont ainsi 60% à s’inquiéter de celui de Marine Le Pen (contre 22% de rassurés et 19% ni l’un, ni l’autre). Le programme de la candidate FN « inquiète par la radicalité des mesures qui pourraient être mises en place si elle était élue présidente de la République », indique Stéphane Zumsteeg.

Sur cette question, Emmanuel Macron s’en sort un peu mieux : 39% des personnes interrogées se montrent inquiètes face au programme du candidat d’En marche !, 26% sont rassurées (35% ont répondu ni l’un ni l’autre). En cause : « Un programme jugé trop flou, trop libéral… »

Autant d’éléments qui « ne sont pas de nature à rassurer les électeurs », constate l’expert d’Ipsos. Ces chiffres traduisent une « vraie méfiance à l’égard des deux candidats qualifiés pour le second tour », analyse Stéphane Zumsteeg.

 

    
     (IPSOS/SOPRA STERIA)

 

Les Français sont pessimistes sur l’avenir

Si Emmanuel Macron est élu président de la République, seules 24% des personnes interrogées estiment que la situation de la France s’améliorera dans les années à venir. Ils sont même 37% à penser qu’elle se dégradera et 39% penchent pour un statu quo. En cas d’élection de Marine Le Pen, les Français se montrent encore plus pessimistes : 58% pensent que la situation se dégradera quand 22% estiment qu’elle s’améliorera (20% ont répondu ni l’un ni l’autre).

Quel que soit le prochain locataire de l’Elysée, il peut déjà faire une croix sur un quelconque état de grâce. « Traditionnellement, le chef de l’Etat nouvellement élu bénéficiait d’une bienveillance relative à l’égard de son action et de sa personnalité. Même si l’on était contre le candidat élu, on lui laissait sa chance pour une sorte de période d’adaptation », pointe Stéphane Zumsteeg.

Publié dans:ELECTIONS |on 26 avril, 2017 |Pas de commentaires »

Attention, danger………………….(26/04/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 26 avril, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………..(25/04/2017)

Libération 25 avril 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Brumes d’entre-deux-tours

Confusion de droite et de gauche. Gaulliste de toujours, Henri Guaino s’abstiendra au second tour. Entre les successeurs du pétainisme et ceux d’un centrisme républicain, il refuse de choisir ; entre l’extrême droite et les autres partis, De Gaulle, lui, n’hésitait pas. Après toute une vie à gauche, Jean-Luc Mélenchon tergiverse, prétextant d’une consultation en ligne pour rester silencieux. Un de ses adjoints explique que la France se retrouve «entre extrême droite et extrême marché». Ce qui revient à mettre sur le même plan xénophobie et europhilie, comme deux maux équivalents. Confusion redoublée. Macron est social-libéral et non ultra-libéral, ce qui est différent. A supposer qu’il applique intégralement son programme, la France gardera en tout état de cause l’essentiel de son système de protection sociale et conservera son record européen de prélèvements obligatoires. Le contraire de l’ultra-libéralisme. A user des mots n’importe comment, on s’enfonce dans le brouillard. A moins qu’il ne s’agisse d’un choix stratégique : en remplaçant la division droite-gauche par l’opposition peuple-élites, on prépare des rapprochements contre nature. Toujours malin, Jean-Marie Le Pen a jugé «très digne» l’attitude de Jean-Luc Mélenchon. Florian Philippot affirme avec gourmandise que «beaucoup d’électeurs» de La France insoumise peuvent voter FN. Rouge ou rouge-brun ? Il arrive un moment ou il faut choisir sa couleur. Plus lucide, le Parti communiste, qui n’est pas tendre avec Macron, a su hiérarchiser ses adversaires. Un peu de bon sens…

Encore faut-il que Macron soit à la hauteur. La moitié de ses voix, le sondage de Libération le montre bien, vient d’électeurs qui n’adhèrent que très peu à son projet. Et pour faire une majorité dans le pays, il doit rallier des millions d’autres voix fort peu macroniennes. Il n’a qu’une solution : mettre l’accent sur ce qui peut unir les républicains de tous les partis. Entendre la colère populaire, moraliser la vie politique, respecter les équilibres sociaux, réformer l’Europe : sans ces garanties données aux Français contraints de voter pour lui, il court les plus grands risques. Il veut être le président de la République. Pas celui des bobos et des start-upers.

Et aussi

• Réalité négligée : le vote Macron n’a rien de définitif. Le leader d’En marche aura du mal à faire élire une majorité de députés dévoués à son programme. Selon qu’il s’appuiera plutôt sur la droite ou sur la gauche, sa politique ne sera pas la même. Il y a donc un troisième tour à cette élection. Le film ne s’arrête pas le 7 mai.

•Le PS a lancé son opération survie. Dans les brumes solfériniennes, une ligne semble apparaître : non-ralliement à En marche, autonomie. Les socialistes espèrent sauver les meubles aux législatives et peser ensuite à l’Assemblée. En remettant le vrai débat à plus tard : participer ou non à une majorité macronienne. Ou bien se tourner vers la gauche, sachant que Mélenchon, tout à son entreprise de destruction de la social-démocratie, exclut tout accord.

A lire aussi «Ni-ni» de gauche et «ni-ni» de droite : leurs arguments

• La position de LR est correcte : non à Le Pen, en tout état de cause, assurer sa défaite (donc en votant Macron et non en s’abstenant). C’est mieux que le défunt «ni-ni» de Sarkozy. Reste à convaincre les électeurs, qui rechignent toujours à voter pour «Emmanuel Hollande».

• Un tiers des ouvriers environ ont voté Le Pen. C’est beaucoup. Mais on oublie toujours de voir l’avers de cette triste médaille : les deux tiers des ouvriers ne sont pas lepénistes. Une partie d’entre eux a d’ailleurs rejoint La France insoumise. Mélenchon est plus efficace que le PS dans les milieux populaires. Ce n’était pas le cas en 2012.

Laurent Joffrin
Publié dans:ELECTIONS |on 25 avril, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos…………………………..(25/04/2017)

Logo Francetv info 25 avril 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos de la présidentielle aujourd’hui
La pause de Macron, la percée du FN en vue des législatives, le silence gêné de Philippot sur Boutin
la pause de Macron, la percée du FN en vue des législatives, le silence gêné de Philippot sur Boutin
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu’au 7 mai 2017, date du second tour de l’élection présidentielle, franceinfo résume ce qu’il ne faut pas rater de l’actualité de la campagne. Voici l’essentiel à retenir de ce mardi 25 avril.

#1 La pause d’Emmanuel Macron

Mais où est passé Emmanuel Macron ? Alors que Marine Le Pen a multiplié les déplacements et les interventions depuis dimanche, le candidat d’En marche ! n’a pas pris la parole. « C’est une pause sur le terrain, pas une pause dans la campagne. Nous n’avons pas été présomptueux, nous n’avons pas écrit la feuille de route de l’entre-deux-tours avant le premier. Donc hier, nous avons pris le temps qu’il fallait pour analyser la situation », explique à franceinfo Sylvain Fort, directeur de la communication du candidat. Ce silence doit prendre fin aujourd’hui, avec l’hommage national rendu au policier tué sur les Champs-Elysées et une interview dans le « 20 heures » de France 2.

#2 La percée du FN dans 84 circonscriptions

C’est un résultat que les cadres du Front national ont dû regarder avec gourmandise. Dans 84 circonscriptions législatives, Marine Le Pen a obtenu plus de 30% des voix au premier tour, un score qui place les candidats frontistes en position de force pour les législatives (puisque des triangulaires sont possibles). Voici la carte de ces circonscriptions.

#3 Le silence gêné de Philippot sur Boutin

Principale personnalité de droite à avoir apporté son soutien à Marine Le Pen, Christine Boutin embarrasse Florian Philippot. Sur franceinfo, le vice-président du Front national a été interrogé sur les propos homophobes de la présidente d’honneur du Parti chrétien démocrate, qui lui ont valu une condamnation. « Christine Boutin est responsable de Christine Boutin et moi je suis responsable de moi. Elle ne nous rejoint pas. Elle vote pour nous », a-t-il répondu, après avoir marqué un blanc.

#4 La charge d’Hortefeux contre les primaires

Brice Hortefeux ne veut plus entendre parler de primaires. « La primaire, première et dernière », a lancé sur Europe 1 ce proche de Nicolas Sarkozy. Et l’ancien ministre de l’Intérieur de s’expliquer : « Comment persévérer dans un système qui aboutit à ce que les deux candidats qui se sont pliés à l’exercice de la primaire soient éliminés dès le premier tour ? Et que les deux candidats qui s’en sont totalement exonérés soient aujourd’hui les gagnants du premier tour ? »

#5 La réunion des vallsistes

Pendant ce temps-là, Manuel Valls poursuit son offensive. Après son intervention sur France Inter lundi – « c’est la fin d’une histoire » pour le PS, a-t-il notamment déclaré –, l’ancien Premier ministre, qui avait appelé à voter pour Emmanuel Macron avant le premier tour, réunit ses soutiens mardi soir à la Maison de la Chimie, à Paris. Quelque 150 à 200 personnes sont attendues, précise Le Point.

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Publié dans:ELECTIONS |on 25 avril, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin……………….(25/04/2017)

Par Laurent Joffrin

Conjurer le pire

Par Laurent Joffrin — 24 avril 2017 à 20:06
Dans un bureau de vote parisien, dimanche.Zoom
Dans un bureau de vote parisien, dimanche. Photo Martin Colombet. Hans Lucas pour Libération

ÉditoSur le papier, c’est plié. Sur le papier seulement… Les sondages qui ont anticipé le premier tour donnent Emmanuel Macron vainqueur au second avec 60 % des voix. Chiffre rassurant et dangereux. En fêtant sa victoire quinze jours trop tôt, le candidat d’En marche a fait un pas vers le piège qui lui est tendu : vendre la peau de l’ours… Un discours trop long et trop pâle, une posture trop confiante, un public qui crie non pas «République ! République !» mais «Brigitte ! Brigitte !» quand on eût préféré Marianne.

On peut conduire une campagne magistrale qui place un jeune homme jamais élu, à peine ministre, en tête du premier tour de la présidentielle et mal la terminer. Bien sûr, Marine Le Pen aura beaucoup de mal à aller chercher les 11 millions de voix qui lui manquent pour s’imposer. Encore faut-il se battre. Emmanuel Macron doit relever le défi du favori : rassembler au-delà de son cercle, entendre la colère populaire, unir la nation. Quand on veut être président, il faut incarner la République. On se souviendra du précédent de 2005. Les partisans du oui au référendum sur le traité constitutionnel étaient partis avec quelque 60 % d’intentions de vote. Ils ont mordu la poussière à 45 %.

Pour ou contre la mondialisation ? Si telle est la question, la réponse ne va pas de soi dans une France à vif. Autrement dit, et quoi qu’on pense du programme d’Emmanuel Macron, pas une voix républicaine ne doit manquer pour conjurer le pire. A cet égard, les palinodies de la droite et de la gauche radicales, Laurent Wauquiez et Jean-Luc Mélenchon en tête, sont irresponsables. Par son amertume, par son abstention, le leader de La France insoumise gâche ce qu’il devrait considérer comme une victoire d’avenir pour sa cause. François Hollande a mieux compris la situation, lui qui appelle sans ambages à voter pour l’homme qui a contribué au premier chef à son empêchement. Il ne s’agit pas seulement de la victoire. Selon que Marine Le Pen atteint 30 % ou 45 %, selon qu’elle progresse peu ou se rapproche de la majorité, la France n’aura pas le même visage. L’électeur qui a voté pour un autre candidat qu’Emmanuel Macron doit considérer cette vérité rugueuse : il ne s’agit pas pour lui d’élire le président de ses rêves, mais d’éviter un cauchemar.

Laurent Joffrin

Publié dans:ELECTIONS |on 25 avril, 2017 |Pas de commentaires »

Sans commentaire………………(25/04/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 25 avril, 2017 |Pas de commentaires »

Une grande première…………..(24/04/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 24 avril, 2017 |Pas de commentaires »

Bien dit Président……………………………..(24/04/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 24 avril, 2017 |Pas de commentaires »
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