Archive pour la catégorie 'ELECTIONS'

Ca vous attriste ? (24/09/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 24 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

La claque……………………………….(24/09/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 24 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Sénatoriales…………………..(24/09/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 24 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Première claque pour Jonas……………….(24/09/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 24 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Les sénatoriales……………………………(14/09/2017)

Illustration. Les résultats des sénatoriales sont attendus vers 17 heures.

LP

Ce dimanche soir, le Sénat devrait rester majoritairement à droite, marquant un premier coup d’arrêt à la vague Macron.

Une fois n’est pas coutume ! Le Sénat sera propulsé, ce dimanche, sur le devant de la scène politique. Faute d’être élus au suffrage universel comme les députés ou le président de la République, moins influents que leurs collègues du Palais-Bourbon, les sénateurs n’ont jamais suscité l’intérêt et encore moins la sympathie des Français.

 

LIRE AUSSI
> Elections au Sénat : le plan secret de Macron

 

Mais le millésime 2017 change la donne. Car ces sénatoriales constituent un premier test politique pour le quinquennat d’Emmanuel Macron. Et les augures s’annoncent mauvais. « Ces sénatoriales revêtent une importance particulière, souligne Jean-Philippe Derosier, professeur de droit public à Lille-II. A l’Assemblée nationale, les groupes de l’opposition se réduisent comme peau de chagrin, tandis qu’au Sénat, ils s’apprêtent bel et bien à résister. »

 

«Macron va enregistrer une belle déculottée»

 

Balayé, le rêve de Macron qui, après le raz de marée de la République en marche (LREM) aux législatives, pensait pouvoir rafler la mise au Sénat. De 29 élus aujourd’hui, les sénateurs En Marche ! tablent, au mieux, sur une quarantaine ce soir. Couacs de la majorité présidentielle à l’Assemblée, autoritarisme du président vis-à-vis du chef d’état-major, baisse brutale des APL… La chute de popularité du chef de l’Etat qui en a résulté ne peut que se refléter dans les sénatoriales d’aujourd’hui.

 

 

 

D’autant plus que ces élections au scrutin indirect sont d’un type particulier. « Ce scrutin sera le troisième tour des municipales », clame un sénateur de droite, en référence aux grands électeurs, maires et conseillers municipaux et départementaux élus lors des scrutins de 2014 et 2015 et seuls habilités à élire les sénateurs. Des élus locaux en grande majorité de droite et du centre… « Après la baisse des dotations aux collectivités territoriales, la diminution des emplois aidés et la disparition annoncée de la taxe d’habitation, Macron va enregistrer une belle déculottée. Car le Sénat, c’est avant tout la représentation des territoires », prévoit un élu centriste.

 

Pouvoir d’influence, voire de blocage

 

Conséquence logique du malaise des grands électeurs, le Sénat devrait donc rester ancré à droite. Et incarner ainsi la seule opposition effective à la politique du chef de l’Etat et de son Premier ministre, au moins jusqu’aux élections européennes de 2019… Les Républicains, même divisés, devraient rester prépondérants au palais du Luxembourg et réélire leur candidat à la présidence, Gérard Larcher.

 

LIRE AUSSI
> Sénatoriales : à quoi servent les futurs élus ?

 

Comme pour les lois sur la moralisation et la sécurité intérieure, la Chambre haute aurait ainsi les moyens de faire entendre sa propre musique, face à une Assemblée en ordre de bataille derrière l’exécutif. Ce pouvoir d’influence accru pourrait même, dans un proche avenir, se doubler d’un pouvoir de blocage. La révision constitutionnelle promise par Macron — réduction du nombre des parlementaires… — et qui nécessite l’accord des trois cinquièmes des parlementaires pourrait en effet être retoquée par un Sénat entré en opposition. Un obstacle de taille sur la voie des réformes du président de la République, qui serait contraint alors de recourir à un référendum à l’issue toujours incertaine.

 

 -

 

Et ce dimanche soir…

Sur les 348 sièges de sénateurs, 171 sont soumis au vote du collège des grands électeurs dimanche.

Les républicains (143 aujourd’hui).Ils espèrent conforter leur nombre, voire progresser jusqu’à 150 sièges. « Un rêve », disent-ils. Attention : probable création d’un groupe de Constructifs (20), qui participerait à une majorité présidentielle élargie.

Les centristes (42 aujourd’hui) et les Radicaux de gauche (16) espèrent se maintenir ou se renforcer légèrement. Mais se situeront-ils dans l’opposition ou dans la majorité ?

La République en marche. De 29 à une quarantaine, au plus. Loin du raz-de-marée espéré.

Le PS (86) devrait limiter la casse en tombant à 50 ou 60 élus. Mais se profile le risque d’un éclatement entre anti et pro-Macron.

Les communistes et les écologistes. Les premiers (18) ne sont pas sûrs de conserver les 10 sièges nécessaires pour faire un groupe. Les Verts vont « se compter sur les doigts d’une main ».

Le FN (2 sièges aujourd’hui) pourrait décrocher 1 ou 2 élus supplémentaires.

Jannick Alimi  Le Parisien

Publié dans:ELECTIONS |on 24 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

A peine arrivés, déjà partis………………..(21/06/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 21 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Ah ! Mayotte…………………………..(19/06/2017)

Publié dans:ELECTIONS |on 19 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Cartographie des élections…………………(19/06/2017)

Si vous ne pouvez pas lire ce message, cliquez ici
francetvinfo
Les cartes des législatives  
Découvrez les résultats définitifs du second tour dans votre circonscription
Découvrez les résultats définitifs du second tour dans votre circonscription
Voir la carte
La France du vote En marche ! au second tour
La France du vote En marche ! au second tour
Voir la carte
ftvi
La France de l'abstention au second tour
La France de l’abstention au second tour
Voir la carte
Voici les 29 rescapés du Parti socialiste
Voici les 29 rescapés du Parti socialiste
Voir la carte
ftvi
Découvrez les 142 députés qui ont résisté à la vague du
Découvrez les 142 députés qui ont résisté à la vague du « dégagisme »
Voir la carte
Publié dans:ELECTIONS |on 19 juin, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………….(19/06/2017)

Libération 19 juin 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

L’élection des dupes

On sous-estime toujours, dans la vie politique, l’importance des gaffes, des bévues et des boulettes commises par les acteurs. Pour analyser cette séquence électorale, il ne manquera pas de doctes experts qui expliqueront gravement, sur la base de leurs études chiffrées, que ce qui est arrivé était écrit, que rien d’autre ne pouvait se produire, que les mouvements telluriques du paysage politique rendaient parfaitement prévisible un événement qu’ils n’ont en rien prévu. Mirage du sociologisme…

Pourtant ces quatre scrutins – huit avec ceux des primaires – ont surtout été marqués par une succession burlesque de pataquès, de quiproquos et d’illusions cruellement démenties. Ce fut l’élection des dupes. Qu’on en juge :

Il y a un an, Sarkozy, comme beaucoup de commentateurs, croyait en son énergie et son expérience pour revenir au premier plan à la faveur d’un «blast» politique (c’était le terme employé). Le «blast» a eu lieu, mais contre lui : il fut sèchement congédié par l’électorat de droite agacé par sa brusquerie et par la batterie de casseroles qu’il traînait derrière lui.

Juppé s’est endormi sur sa colline sondagière, tel le lièvre de La Fontaine, pendant que la tortue Fillon progressait laborieusement. Il s’effondra sur la ligne d’arrivée.

Vainqueur en gloire de la primaire, Fillon était élu d’avance. Tel Ulysse trahi par les siens, il fut battu par une adversaire involontaire nommée Penelope.

Hollande croyait qu’un président sortant, même impopulaire, s’imposerait naturellement dans son propre camp. Tout était prêt pour une deuxième candidature, contre vents et marées. Un simple livre, par lui alimenté, a eu raison de ses derniers espoirs.

Valls pensait que sa stature de gouvernant impétueux lui permettait de remplacer au pied levé le président défaillant. Il lui donna le dernier coup de poignard, pensant que Brutus allait remplacer César. Brutus ne fit pas mieux que César empêché : à la trappe.

Hamon et les frondeurs pensaient que leur opposition interne allait leur valoir la reconnaissance du peuple de gauche. Ils n’avaient pas vu qu’en sabrant aussi fort leurs amis du PS, ils coupaient toute la branche socialiste. Ils ont aussi oublié cette vérite première : quand le train arrive au terminus, tout le monde descend.

Mélenchon, auteur d’une remarquable campagne, laissa parler au soir du premier tour son caractère atrabilaire. Il reperdit en un mois les huit points gagnés pendant un an de course présidentielle.

Marine Le Pen n’a pas compris qu’il ne suffit pas de sauter comme un cabri sur son estrade en criant «A bas le système !» pour devenir crédible. Cette vérité éclata lors du débat contre Macron. Le FN fit un score médiocre en regard de ses espérances.

Seul Macron, donc, avait vu juste. Diagnostiquant dans le scepticisme général la décrépitude de la classe politique traditionnelle, il a remplacé une élite par une autre. Pour que rien d’essentiel ne change, il faut que tout change. Le président fut le meilleur lecteur de Lampedusa qui portraiture dans Le Guépard le prince Salina, cet aristocrate sicilien qui se rallie au monde nouveau pour préserver l’ancien.

Place maintenant aux analyses savantes de ceux qui négligent toujours le rôle des faiblesses humaines dans l’Histoire…

Et aussi

• Le niveau record d’abstention est le point noir du scrutin. Difficile de pas l’interpréter comme un recul du civisme. Mais au-delà, les analyses se changent trop souvent en raisonnements partisans. Dans une partie de l’opposition, on en déduit souvent que la nouvelle majorité manque de légitimité. La France insoumise, par exemple, affirme qu’il n’y a pas de majorité en France pour changer le code du travail. Etrange raisonnement : il n’y a pas plus de majorité pour empêcher la réforme, puisque l’abstentionniste, par définition, n’exprime rien, sinon un vague rejet de la politique. En démocratie, qui ne dit mot consent. Mélenchon dénie à Macron sa représentativité. Mais dans sa circonscription, l’abstention dépasse les 60%. Si les macronistes ne sont pas légitimes, il ne l’est pas plus.

• Il y a parfois une morale en politique. Marisol Touraine, qui a soigneusement camouflé son appartenance au PS dans l’espoir de rallier les électeurs d’En marche, a été battue. Delphine Batho, qui a revendiqué son étiquette socialiste sans être pour autant cataloguée frondeuse, a été réélue.

• Marine Le Pen exigera «de la courtoisie» lors des débats internes autour de la «refondation» du Front national. Sage résolution. Elle a été agacée par les noms d’oiseau qui ont circulé sur les réseaux sociaux entre les responsables frontistes. Il est vrai qu’elle a toujours été un modèle de délicatesse et de retenue dans son expression publique…

Retrouvez tous les résultats des législatives ici.

Laurent Joffrin
Publié dans:ELECTIONS |on 19 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos………………………..

Logo Francetv info 19 juin 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
Le pari gagné de Macron, les femmes en force à l’Assemblée, un mini-remaniement ministériel en vue
le pari gagné de Macron, les femmes en force à l'Assemblée, un mini-remaniement ministériel en vue
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater après les élections législatives des 11 et 18 juin et la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir ce lundi 19 juin.

#1 Le pari gagné d’Emmanuel Macron

Le président de la République va avoir les mains libres pour gouverner. Avec l’élection de 350 députés selon les résultats définitifs, l’alliance La République en marche-MoDem dépasse largement la majorité absolue (289 sièges) à l’Assemblée nationale. Malgré tout, la vague En marche ! a été moins forte que prévu, et l’abstention record (57,36%) vient ternir ce bon résultat. Retrouvez dans notre article tout ce qu’il faut retenir de ce second tour des élections législatives.

#2 Un nombre record de femmes dans l’Hémicycle

C’est du jamais-vu : il y aura 223 femmes parmi les 577 députés de la nouvelle Assemblée, soit 38,65% des effectifs. Ce chiffre dépasse de loin le précédent record (155), établi sous la précédente mandature. Les femmes représentent environ 46% des troupes de l’alliance LREM-MoDem, mais seulement 24% chez Les Républicains. Depuis 1988, le nombre de femmes élues au Palais-Bourbon a continuellement augmenté d’une élection législative à l’autre. Nous avons réalisé un gif animé pour visualiser cette évolution vers une parité accrue.

#3 Marine Le Pen espère un groupe parlementaire « dans les prochains mois »

Il faut 15 députés pour former un groupe parlementaire à l’Assemblée. Le Front national n’en a obtenu que 8, mais Marine Le Pen ne désespère pas de créer tout de même un groupe. « Rien ne dit que nous n’en aurons pas demain (…). Je ne perds pas de vue cet objectif de pouvoir au cours des prochains mois constituer un groupe à l’Assemblée nationale qui puisse être un groupe où nous nous entendions sur deux-trois lignes principales, tout en conservant chacun notre indépendance et sa spécificité. » Elle pourrait éventuellement compter sur des députés non-inscrits comme Jacques Bompard (Ligue du Sud) ou Nicolas Dupont-Aignan, mais aussi sur une éventuelle scission au sein du groupe Les Républicains.

#4 Un mini-remaniement ministériel en préparation

Comme l’usage l’exige après un scrutin législatif, Edouard Philippe va remettre dans la journée sa démission au président de la République. Il sera aussitôt renommé et chargé de constituer un nouveau gouvernement. Selon le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, il ne s’agira pas d’un remaniement « d’ampleur », mais d’« un remaniement technique ». Les six ministres en lice aux législatives ayant tous gagné, ils devraient, sauf surprise, tous rempiler à leur poste.

#5 L’agresseur de NKM jugé en comparution immédiate

Son acte pourrait lui coûter cher. L’homme qui a agressé jeudi Nathalie Kosciusko-Morizet doit être jugé en comparution immédiate aujourd’hui au tribunal correctionnel de Paris pour violences et outrages « sur une personne chargée d’une mission de service public ». Vincent Debraize, 55 ans, maire d’une petite commune de Normandie, « a reconnu avoir insulté » la candidate LR dans la 2e circonscription de Paris, lors de leur altercation sur un marché de la capitale, mais il a contesté « tout contact physique », selon une source proche de l’enquête.

 

Publié dans:ELECTIONS |on 19 juin, 2017 |Pas de commentaires »
12345...17

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente