Archive pour la catégorie 'ELECTIONS'

Encore un, le « Bearniais » a du boulot…………(16/06/2017)

A la une – Neuilly-sur-Seine : et maintenant, le compte offshore du candidat En Marche ! 1/13

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David LivoisIl y a 2 heures
Entendu aujourd’hui au commissariat de Neuilly pour répondre d’une plainte pour violences conjugales, Laurent Zameczkowski doit s’expliquer sur un compte non déclaré à Hongkong…

Le Parisien: Laurent Zameczkowski, candidat sur la 6e circonscription des Hauts-de-Seine (Neuilly, Puteaux), est arrivé en tête du premier tour avec 42 % des suffrages.© LP/D.L. Laurent Zameczkowski, candidat sur la 6e circonscription des Hauts-de-Seine (Neuilly, Puteaux), est arrivé en tête du premier tour avec 42 % des suffrages.La route du Palais Bourbon se révèle décidément semée d’embûches pour Laurent Zameczkowski. Touché par une affaire de violences conjugales, le candidat En Marche ! sur la 6e circonscription des Hauts-de-Seine (Neuilly, Puteaux, Courbevoie Sud) doit désormais se justifier sur l’existence d’un compte offshore non déclaré dans une banque HSBC de Hongkong.

A dire vrai, ouvrir un compte à l’étranger ne constitue pas une infraction en soi. Oui mais voilà : celui ouvert par Laurent Zameczkoswki, courant 2012, n’a jamais été déclaré auprès de l’administration fiscale. Au fisc, celui qui est passe de devenir député n’a d’ailleurs déclaré que 1 378 € de revenu annuel en 2016. « Tout ça, c’est évidemment bidon, accusent ses détracteurs, devenus très diserts depuis dimanche soir et le 1er tour des élections législatives, où le marcheur a raflé 42 % des suffrages. Etant en instance de divorce, il s’est tout simplement débrouillé pour organiser sa propre insolvabilité et ne rien verser à sa future ex-femme… »

Un compte ouvert « à titre professionnel »

De son côté, Laurent Zameczkowski, 46 ans, assure avoir ouvert ce compte à titre « professionnel » en sa qualité de dirigeant de France-Films, une PME spécialisée dans l’audiovisuel, dont les comptes ne sont pas publiés au registre du commerce. Et toujours selon lui, le but de l’ouverture de ce compte n’était pas d’échapper au trésor public, mais de « partir à l’assaut d’un nouveau marché. « J’ai créé une filiale là-bas, se justifie-t-il. J’avais tout simplement l’objectif de distribuer des programmes sur le marché asiatique… »

Il a passé l’après-midi au commissariat Entendu ce jeudi au sujet de la plainte pour violences conjugales déposée par sa femme le 18 avril dernier, Laurent Zameczkowski est resté plus de trois heures au commissariat de Neuilly. Selon nos informations, ce dernier a reconnu avoir dégradé le téléphone de son épouse lors d’une altercation. Le parquet a estimé que les violences dont il est accusé n’étaient pas suffisemment caractérisées. Laurent Zameczkowski sera donc finalement convoqué à l’automne devant le délégué du procureur, en vue d’un rappel à la loi.

Dans ce cas, pourquoi ne pas avoir signifié l’existence de ce compte offshore ? « Par négligence », reconnaît l’intéressé. Mais pas seulement. « Si je ne l’ai pas déclaré jusque-là, c’est tout simplement qu’il n’y avait pas d’activité dessus », se défend-il. De récents relevés que Le Parisien a pu consulter indiquent pourtant que des mouvements ont bien été enregistrés courant 2016.

Par exemple, 7 224 $ de Hongkong (DHK) ont été dépensés dans divers restaurants, et 4 848 autres DHK de dépenses apparaissent dans la catégorie « Entertainment & Récréation ». « Regardez de près, insiste Laurent Zameczkowski. Il y a des achats chez Jonak et Sephora (NDLR : magasin de chaussures et parfumerie) avec lesquels je n’ai rien à voir. » Et le candidat En Marche ! de contre-attaquer : « C’est bien moi qui ai créé se compte à Hongkong, mais je n’étais le seul à y avoir accès… »

Contactée au sujet de cette affaire, la déléguée départementale La République en

Publié dans:"AFFAIRES", ELECTIONS |on 16 juin, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Jean Daniel……………(15/06/2017)

EDITO. « Pourquoi un électeur sur deux n’a-t-il pas jugé bon d’aller voter, au risque d’alimenter le funeste symbole d’un peuple indifférent ? »

Jean Daniel Publié le 15 juin 2017 à 11h26
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Les raisons d’un succès d’abord : pourquoi s’étonner que les Français qui ont souhaité tourner une page au mois de mai en envoyant le plus jeune de leurs candidats à l’Elysée aient voulu, au mois de juin, lui donner les moyens de présider et de gouverner ? Les raisons d’un échec ensuite : pourquoi un électeur sur deux n’a-t-il pas jugé bon d’aller voter, au risque d’alimenter le funeste symbole d’un peuple indifférent ?

Législatives : non, ce n’est pas un raz-de-marée en faveur de Macron

On a lu ici et là plusieurs réponses sur la motivation des uns et la démobilisation des autres, selon qu’ils souhaitaient soutenir la démarche présidentielle ou s’y opposer. Pour ma part, j’en ai une qui ne convaincra pas tout le monde. Je suis persuadé qu’un certain nombre d’électeurs se sont dit que, avec la chance dont bénéficiait ce diable d’homme et la façon qu’il avait tout seul d’instrumentaliser cette chance, il n’avait plus besoin de personne. Le risque Le Pen effacé, la mobilisation frémissante et populaire ne s’imposait plus.

Publié dans:ELECTIONS |on 15 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos………………………….(15/06/2017)

Logo Francetv info 15 juin 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
NKM fait un malaise, Collard veut motiver les « fainéants », Baroin ne votera pas la confiance…
NKM fait un malaise, Collard veut motiver les "fainéants", Baroin ne votera pas la confiance...
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir ce jeudi 15 juin.

#1 NKM, en pleine campagne, victime d’un malaise après une altercation

Son équipe dénonce une « agression ». Nathalie Kosciusko-Morizet, qui est en difficulté dans la 2e circonscription de Paris face à un candidat LREM, a fait un malaise, ce matin, après une altercation avec un passant. L’ancienne ministre et députée sortante est tombée et a perdu connaissance durant plusieurs minutes alors qu’elle faisait campagne sur un marché dans le 5e arrondissement.

#2 Une cinquantaine de collaborateurs de députés aux prud’hommes

Ils veulent faire changer le motif de leurs licenciements. Selon les informations de RMC, une cinquantaine d’assistants parlementaires veulent saisir le Conseil des prud’hommes pour requalifier la raison de leur départ en licenciement économique et non plus pour motif personnel. Avec le renouvellement de l’Assemblée, ils sont près de 1 400 collaborateurs de députés à risquer la perte de leur emploi.

#3 François Baroin ne votera pas la confiance au gouvernement

Le chef de file de la campagne des Républicains souhaite s’inscrire clairement dans l’opposition face à Emmanuel Macron. Sur BFMTV, François Baroin a ainsi indiqué qu’il n’appelerait pas à voter la confiance au gouvernement d’Edouard Philippe : « Je ne fais pas confiance à un gouvernement qui va augmenter les impôts (…), qui ne va pas rétablir la politique familiale, qui ne propose pas de mesures adaptées pour lutter contre le terrorisme. »

#4 Gilbert Collard motive ses troupes à sa manière

« Allez voter, bande de fainéants ! » Gilbert Collard a une manière bien à lui de motiver ses troupes. En meeting dans le Gard avec Marion Maréchal Le Pen, le député sortant affilié au FN, en ballotage défavorable face à une candidate LREM, a incité les électeurs à lui apporter leurs voix pour « emmerder » Emmanuel Macron à l’Assemblée, raconte Europe 1.

#5 Edouard Philippe pour une dose de proportionnelle « rapidement »

Dans une interview aux journaux régionaux du groupe Ebra, le Premier ministre est revenu sur l’intention du gouvernement de mettre en place une réforme du mode de scrutin pour les législatives : « Le fait que des courants politiques importants ne soient pas représentés à l’Assemblée n’est pas satisfaisant. Une dose de proportionnelle est donc bienvenue. » Sans préciser le calendrier – selon les informations de franceinfo, cela n’arrivera pas avant 2018 – il a souhaité que le gouvernement « puisse le faire rapidement ».

Publié dans:ELECTIONS |on 15 juin, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………………(15/06/2017)

Libération 15 juin 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Divin Bayrou

François Bayrou, qui s’est toujours vu comme le messie du centrisme et de la démocratie chrétienne réunis, pratique, en bon catholique, la théologie trinitaire. Il y a donc trois Bayrou, bien distincts, le père qui administre la Justice, le fils fait de chair et de sang (chaud), et le Saint-Esprit qui anime la foi irradiante de l’église modémique. Le père siège place Vendôme, le fils téléphone aux journalistes curieux pour les engueuler, le Saint-Esprit invoque la moralisation de la vie publique avec force langues de feu. Ainsi les péchés de l’un ne doivent pas rejaillir sur les deux autres.

Y a-t-il péché ? Est-il véniel ou mortel ? Pour être précis, les affaires qui affectent la petite église Bayrou ne sont pas exactement du même niveau que celles qui touchent le Front national. Plusieurs témoignages prodigués par quelques Judas du Modem accréditent l’idée que des assistants parlementaires du groupe au Parlement européen travaillaient en fait pour le parti centriste. Mais il y a deux sortes d’assistants dans ce Parlement. Les premiers sont affectés à Bruxelles ou à Strasbourg pour aider le député dans son travail parlementaire. Au Front national, ce sont des arpètes de ce type qui sont accusés d’emploi fictif. On ne les voyait jamais au Parlement alors qu’ils sont censés y officier et on les soupçonne fort d’avoir en fait rempli des fonctions d’apparatchik au FN, ce qu’ils ne sont pas censés faire. Le Parlement européen a exigé le remboursement des sommes en cause.

Les autres assistants ont pour tâche d’épauler le député dans sa circonscription. Ce travail est en grande partie politique, il se déroule dans les régions françaises et non au Parlement. Le Modem se défend donc – comme un beau diable – en niant toute irrégularité, sous-entendant que ses assistants européens de seconde classe, très politiques, avaient bien le droit de donner un coup de main au parti. Bien sûr, sans invoquer forcément l’inquisition, le péché sera avéré s’il apparaît au cours de l’enquête que ces personnages ne faisaient rien pour le député et tout pour son parti, comme l’affirment certains dénonciateurs. Et donc que ces servants de la liturgie centriste ne sont pas des enfants de chœur.

Nous n’en sommes pas là, ce qui autorise le ministre à rester en place. Le FN attige quand il assimile son cas à celui du Modem. Le Parlement européen a condamné les relapses frontistes. Il est encore muet sur les fidèles de Bayrou. Quant à l’autre dieu du panthéon nouveau, le Jupiter élyséen, il garde un silence hiératique. De minimis non curat Macronus. L’affaire n’est pas éclaircie pour autant. Les ouailles du Modem ont-elles pillé le tronc européen ? L’enquête continue mais il est trop tôt pour le dire. Trop tôt, donc, pour crucifier le messie Bayrou.

Et aussi

• L’ordre règne de plus en plus au PS. Plusieurs battus appellent à voter au second tour pour la France insoumise, même contre un socialiste, tel Hamon qui appelle à voter contre Valls. Mais ceux qui ont passé le premier tour, souvent, se réclament du soutien d’Emmanuel Macron, telle Myriam El Khomri à Paris. Cazeneuve soutient bravement les candidats rescapés mais Ségolène Royal confesse qu’elle a voté En Marche à tous les scrutins. Unité, camarades…

• Guaino corrige le tir. Après avoir dit hautement que les électeurs de sa circonscription étaient «à vomir» (il est vrai qu’ils l’ont sèchement éliminé), il a déclaré qu’il visait «les hypocrites» et qu’ils ne les confondaient pas avec «le peuple français». Le VIe et le Ve arrondissement, capitales de l’hypocrisie…

Laurent Joffrin
Publié dans:ELECTIONS, Politique |on 15 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Curieux………………….(15/06/2017)

Toutes les news

Législatives: 61% des Français souhaitent rectifier le résultat au 2e tour

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Législatives: 61% des Français souhaitent rectifier le résultat au 2e tour

Un homme glisse son bulletin de vote dans l’urne lors du premier tour des législatives, le 11 juin 2017 à Vertou

©LOIC VENANCE, AF

AFP, publié le jeudi 15 juin 2017 à 08h07

Plus de 6 Français sur 10 souhaitent que les résultats du premier tour des législatives soient rectifiés au second afin de ne pas donner une majorité trop importante à la République en marche, selon un sondage Elabe pour BFMTV publié jeudi.

Invitées à exprimer leur souhait parmi deux options, quelque 61% des personnes interrogées souhaitent que le second tour « rectifie le premier tour avec une majorité moins importante qu’attendue » favorable au président Emmanuel Macron, contre 37% qui espèrent au contraire qu’il confirme le résultat du premier tour.

Si une très large majorité d’électeurs de la République en marche au premier tour du scrutin souhaitent une confirmation, ceux de la France insoumise préfèrent en quasi totalité une rectification, devant ceux du FN, puis dans une moindre mesure de LR et de l’UDI, loin devant ceux du PS et du PRG, au vu de cette enquête. Une majorité des abstentionnistes du premier tour se prononce aussi pour une rectification.

Un peu plus de la moitié (53%) des personnes interrogés se disent en outre « inquiètes » de voir la République en Marche et le Modem disposer d’une majorité à l’Assemblée nationale supérieure à 400 députés sur 577, tandis que 20% se disent indifférents.

En revanche, cette perspective inspire de la « confiance » à 27% des Français sondés.

De manière générale, les Français semblent partagés quant à ces résultats, selon cette enquête.

Priés de dire si, personnellement, ils sont satisfaits ou mécontents des résultats du premier tour, une courte majorité (52%) se montre insatisfaite – dont 22% « très mécontents ». A l’inverse, 47% des personnes interrogées se déclarent satisfaites de ces résultats – dont 14% « très » satisfaits.

Ce sondage a été effectué par internet les 13 et 14 juin auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 point.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Publié dans:ELECTIONS |on 15 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Cins infos…………………………..(14/06/2017)

Logo Francetv info 14 juin 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
Bayrou fait face à de nouvelles révélations, Valls se trouve des soutiens communistes, des candidats LREM refusent le débat…
Bayrou fait face à de nouvelles révélations, Valls se trouve des soutiens communistes, des candidats LREM refusent le débat...
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir ce mercredi 14 juin.

#1 « Le Canard enchaîné » fait de nouvelles révélations sur François Bayrou

Le MoDem devrait faire entrer une soixantaine de députés à l’Assemblée, mais les ennuis s’accumulent pour François Bayrou et son parti. Une enquête préliminaire a déjà été ouverte sur le cas d’assistants parlementaires d’eurodéputés du MoDem, soupçonnés d’avoir travaillé uniquement pour le parti. Et Le Canard enchaîné révèle à présent que l’ancienne secrétaire particulière de François Bayrou a été rémunérée par le Parlement européen comme assistante de Marielle de Sarnez. Des révélations embarrassantes, au moment où le ministre de la Justice doit présenter sa loi de moralisation de la vie publique.

#2 Manuel Valls met en avant ses soutiens communistes

Tout est bon à prendre pour gagner. Lâché par son ex-camarade Benoît Hamon, Manuel Valls a ainsi mis en avant sur son compte Twitter le soutien de trois élus communistes de son fief d’Evry. Ces derniers ont préféré l’ancien Premier ministre à sa rivale du second tour dans la 1re circonscription de l’Essonne, la candidate de La France insoumise Farida Amrani. Un coup de main vite désapprouvé par le PCF dans un communiqué : « Cette position ne les engage qu’à titre personnel. »

#3 La moitié des candidats LREM qualifiés n’ont jamais été élus

Les novices vont débarquer en nombre à l’Assemblée nationale. Selon le décompte du Monde, 273 candidats LREM ou MoDem, soit plus de la moitié des qualifiés pour le second tour, n’ont jamais eu d’expérience politique en tant qu’élus. La future majorité ne sera cependant pas uniquement composée de nouveaux venus, puisque 242 candidats qualifiés ont déjà été élus. Parmi eux, 108 prétendants exercent en ce moment un mandat exécutif local et seront concernés par la loi sur le non-cumul des mandats.

#4 Des candidats En marche ! expliquent leur refus de débattre avant le second tour

De nombreux candidats PS ou LR se plaignent depuis dimanche, sur les réseaux sociaux, du refus de leurs adversaires de La République en marche de débattre dans l’entre-deux-tours. Certains d’entre eux se justifient auprès de franceinfo. « Je ne participe pas à un débat avec quelqu’un d’agressif », explique Paulo Da Silva Moreira, qui est opposé dans l’Yonne au député LR sortant Guillaume Larrivé. Face à Olivier Faure (PS) en Seine-et-Marne, Amandine Rubinelli estime pour sa part que débattre à la télévision revient à « faire de la politique comme il y a vingt ans » : « Je préfère aller à la rencontre de mes électeurs et échanger avec eux. »

#5 L’ex-député François Lamy confie son angoisse du chômage

« Je n’ai plus de travail, je vais tâcher d’en trouver un, ce n’est pas forcément la chose la plus évidente quand on a 57 ans », confesse sur France 2 François Lamy. Comme de nombreux députés sortants, l’ancien ministre délégué à la Ville va devoir se mettre en quête d’un nouvelle vie professionnelle. « Ça fait partie des risques du métier (…), c’est un peu angoissant », ajoute le socialiste. Les députés évincés de l’Hémicycle ont tout de même droit à une allocation chômage spécifique, qui peut être versée pendant trois ans au maximum.

Publié dans:"AFFAIRES", ELECTIONS |on 14 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos…………………………..(13/06/2017)

Logo Francetv info 13 juin 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
Hamon soutient l’adversaire de Valls, le PS va devoir se serrer la ceinture, les Parisiens répondent à Guaino
Hamon soutient l'adversaire de Valls, le PS va devoir se serrer la ceinture, les Parisiens répondent à Guaino
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir ce mardi 13 juin.

#1 Hamon appelle à voter pour l’adversaire « insoumise » de Valls

Le divorce est consommé entre Benoît Hamon et Manuel Valls. Dans un entretien au « Gros journal » de Canal+, le premier a appelé à voter « sans hésiter » pour l’adversaire du second dimanche prochain : la candidate de La France insoumise, Farida Amrani. Manuel Valls « est aujourd’hui sur un projet politique qui s’est éloigné de la gauche », a justifié l’ancien candidat à la présidentielle. « On ne peut pas vouloir, aujourd’hui, faciliter les conditions de licenciement (…) permettre demain (…) entreprise par entreprise, (une négociation) des conditions de licenciement. Ce n’est plus la loi ! »

#2 El Khomri revendique (un peu vite) le soutien de Macron

Dans la 18e circonscription de Paris, le second tour opposera deux candidats Macron-compatibles, Myriam El Khomri (PS) et Pierre-Yves Bournazel (LR). Pour tenter de se démarquer, l’ancienne ministre du Travail a revendiqué lundi sur Twitter le « soutien officiel » du président de la République. Mais, selon l’Elysée contacté par franceinfo, elle s’est avancée un peu vite : « Oui, il la soutient, mais comme il peut soutenir tous les candidats qui se revendiquent de la majorité présidentielle… » Comme son adversaire, donc.

#3 La défaite coûte cher aux PS et aux Républicains

La claque reçue par ces deux grands partis au premier tour des législatives n’est pas simplement politique. Elle est aussi financière : depuis une loi de 1988, l’Etat accorde chaque année une enveloppe à certaines formations politiques, calculée en fonction de leurs résultats à ce scrutin et potentiellement amputée en cas de non-respect de la parité. Selon nos calculs, le PS pourrait perdre jusqu’à 18,5 millions d’euros par an. La facture est moins salée pour les Républicains, pour lesquels les pertes sont chiffrées à 5 millions d’euros annuels.

#4 Le Premier ministre favorable à « une dose de proportionnelle » à l’Assemblée

Avec la victoire écrasante de La République en marche qui se profile aux législatives, la question de la proportionnelle est revenue sur la table. Invité mardi de franceinfo, le Premier ministre Edouard Philippe s’est dit favorable à ce changement. « Une dose de proportionnelle à l’Assemblée nationale ne me choque pas, a-t-il déclaré. C’est utile parce que cela permet d’ouvrir la répartition des sièges à des courants politiques qui ont du mal à franchir le cap démocratique du scrutin majoritaire. » Quelle dose exactement ? Comme Emmanuel Macron, Edouard Philippe ne se mouille pas sur le sujet.

#5 Les électeurs de la 2e circonscription de Paris répondent à Guaino

Séchement battu dans la 2e circonscription de Paris, Henri Guaino a qualifié ses électeurs de « bobos égoïstes » ou de « cathos pétainistes ». Lundi, franceinfo est allé dans cette circonscription recueillir leur réaction. « Il n’a rien à faire ici, réplique l’un des habitants, Michel. Il se prend un bide, c’est de sa faute, ce n’est pas de la nôtre. Et il n’a pas à nous dire que l’on est des méchants bobos, des saloperies… »

Publié dans:ELECTIONS |on 13 juin, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin…………………..(13/06/2017)

Par Laurent Joffrin

Mohicans

Par Laurent Joffrin — 12 juin 2017 à 20:26 (mis à jour le 13 juin 2017 à 08:53)
A Marseille, lors du premier tour des législatives le 11 juin.Zoom
A Marseille, lors du premier tour des législatives le 11 juin. Photo Patrick Gherdoussi/Divergence pour Libération

ÉditoMorte, la gauche ? C’est tout comme. Le PS numérote ses rares abattis, l’extrême gauche reste dans sa marginalité, les radicaux sont radicalement inexistants, les écolos s’en remettent à la défense des espèces menacées, La France insoumise, après sa percée présidentielle, est ramenée à l’étiage historique moyen de la radicalité dans les élections de ce type. Une poignée de survivants parviendra bien par miracle jusqu’au Palais-Bourbon. On craint qu’ils jouent surtout le rôle des derniers des Mohicans. Eclatée, atomisée, miniaturisée : c’est désormais une nanogauche, qu’on parquera dans une réserve, tel un «peuple premier», vestige sympathique d’un temps révolu.

On en déduira, peut-être un peu vite, que la notion même de gauche s’est dissoute, qu’elle est dépassée par d’autres clivages, ceux dont se réclament les députés d’En marche, nouveaux messagers de l’avenir : Europe-nation, ouverture-fermeture, progressisme-conservatisme. Ou encore celui qui anime le FN ou, dans une moindre mesure La France insoumise : peuple-oligarchie, gens d’en bas contre gens d’en haut. Le macronisme va-t-il absorber, en le neutralisant, l’ancien idéal de la gauche démocratique, qu’on renverra au musée des idées ? Sur certains points, la fusion est à l’œuvre. En marche veut une moralisation de la vie politique, des moyens pour l’éducation, une Europe qui protège mieux, un redressement de l’économie, des frontières qui ne soient pas des murs mais des points de passage, une culture ouverte, une société libre. En marche promet aussi une baisse du chômage, obtenue par la réforme, ou par le sacrifice. Si dans ces domaines le mouvement passe des paroles aux actes, obtient des résultats, on serait bien vicieux de s’en plaindre. Qui peut regretter que la France aille mieux ?

Il reste pourtant une question centrale, cardinale, décisive, qui continue de travailler le corps social dans tous les pays et de séparer, dans leurs tréfonds, le courant conservateur et celui du progrès : l’injustice sociale, celle que le marché, dans son efficacité même, entretient. Sur ce point essentiel, En marche promet surtout… du surplace. Des exemples ? Le nouveau gouvernement programme le plafonnement des indemnités pour les licenciés (mais pas pour les patrons défaillants…) ; il projette la suppression de l’ISF pour les fortunes boursières ; il ne marque qu’indifférence au pouvoir excessif de la finance ; il veut suspendre le compte pénibilité, mesure de justice ; il souhaite l’assouplissement du marché du travail sans instaurer une véritable sécurité sociale professionnelle ; il accepte sans mot dire les revenus extravagants que s’octroie la classe patronale. Bref, il veut absorber la gauche mais situe son point géométrique au centre droit.

Dès lors, on peut tenter un pari : la mondialisation libérale, que le macronisme veut aménager, suscitera toujours une opposition fondamentale. Toujours elle justifiera, même en période de traversée du désert, l’espoir de ceux qui veulent une société moins inégalitaire, plus juste, où les puissants sont contenus, où les féodalités économiques sont combattues, où les évolutions de la France et du monde sont maîtrisées par une force de progrès qui gouverne et joue la carte de la transformation sociale. Une force à reconstruire, qui se garde des promesses intenables et des hostilités sommaires, qui ne confonde pas réflexion et vitupération, socialisme et simplisme. Une gauche qui soutient un projet de long terme mais qui se dote aussi d’un programme immédiat fait d’étapes réalistes et de compromis offensifs. Une gauche qui joue l’unité au-delà des disputes transitoires. Une gauche qui n’oublie pas sa longue histoire, ni les hérauts du socialisme en liberté, pour maîtriser le présent et dessiner l’avenir.

Laurent Joffrin

Lineration.fr
Publié dans:ELECTIONS |on 13 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos…………………………..(12/06/2017)

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Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
La vague LREM, le renouvellement à venir de l’Assemblée, la bérézina du PS
la vague LREM, le renouvellement à venir de l'Assemblée, la bérézina du PS
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir ce lundi 12 juin.

#1 La vague de La République en marche

Emmanuel Macron aura les mains libres pour gouverner. Selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria, son mouvement, La République en marche, devrait envoyer dimanche prochain entre 415 et 455 députés à l’Assemblée nationale. Un chiffre bien au-dessus des 289 députés nécessaires pour avoir la majorité absolue. Le parti du président ne devrait cependant pas effacer le record établi par l’alliance UDF-RPR en 1993, avec 484 sièges. Voici la carte des résultats, circonscription par circonscription.

#2 Le renouvellement à venir de l’Assemblée

C’est une image qui résume à elle seule le bouleversement en cours. Sur les 577 députés élus il y a cinq ans, 212 ne se sont pas représentés, poussés vers la sortie par la loi sur le non-cumul des mandats, et 122 ont été éliminés dès le premier tour dimanche soir. Nous vous proposons de visualiser cette hécatombe en gif animé.

#3 La nouvelle Assemblée si elle était désignée à la proportionnelle

Avec « seulement » 32% des voix au premier tour, La République en marche peut espérer remporter 75% des sièges à l’Assemblée nationale dimanche prochain. Une performance favorisée par le scrutin uninominal à deux tours et son effet amplificateur. Mais à quoi aurait ressemblé l’hémicycle avec un autre mode de scrutin ? Si la proportionnelle intégrale était appliquée, LREM n’aurait que 197 députés, contre 132 pour l’alliance LR-UDI et 84 pour le PS et ses alliés.

#4 La bérézina du Parti socialiste

La déroute annoncée a bien eu lieu. Le Parti socialiste a réalisé dimanche le pire score de son histoire sous la Ve République, avec 10% des voix. La semaine prochaine, il ne devrait obtenir que 20 à 30 sièges dans la nouvelle Assemblée. Symbole de cette débâcle, l’élimination au premier tour de nombreux ténors, comme le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, et d’anciens ministres de François Hollande, comme Benoît Hamon ou Aurélie Filippetti. Mais qui a tué le PS ? Eléments de réponse dans cet article.

#5 Les déconvenues des Républicains, du FN et de La France insoumise

La situation n’est guère plus brillante chez les adversaires politiques du PS. Les Républicains, qui voulaient imposer une cohabitation à Emmanuel Macron, pourraient voir leur nombre de députés divisés par deux (de 85 à 125 sièges, selon notre projection). Le Front national ne devrait pas parvenir à constituer un groupe parlementaire, avec un nombre de députés estimés entre 1 et 5. Un objectif encore à portée de main pour La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon (de 8 à 18 sièges estimés), qui recule cependant nettement par rapport à la présidentielle (11,02% contre 19,58%).

Publié dans:ELECTIONS, Politique |on 12 juin, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………………(12/06/2017)

Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Raminagrobis Macron

Il y a décidément un style «En Marche». Il fallait voir lundi soir les porte-parole macronistes réagir avec une retenue étudiée au tsunami qui va les porter en masse à l’Assemblée. Une manière impavide de dire «rien n’est joué» quand l’affaire est de toute évidence pliée, pas un mot plus haut que l’autre, un optimisme grave, une sorte de coolitude décidée, une main d’acier dans un gant de soie. Les leaders du nouveau parti dominant adoptent tous le comportement de ces héros de films d’action américain qui traversent les pires dangers avec une détermination décontractée, un sang-froid impavide mâtiné d’une touche d’humour. Steve Mac Queen dans les Sept mercenaires, zen sous les balles, ou Harrison Ford dans Indiana Jones qui se débarrasse d’un sabreur frénétique avec un sourire en coin. Tel Macron-John Wayne résistant avec un visage serein à la poignée de mains de Donald Trump-Liberty Valance. Ou encore comme ces médecins qui parlent doucement au chevet des malades, sur le thème «vous allez vous en sortir». Au chevet du pays, ils jouent eux aussi l’espoir tranquille, le professionnalisme sans esbroufe. Raminagrobis en politique.

Le style, c’est l’homme ? Les aphorismes sont souvent justes, la forme exprime aussi le fond. Longuement méditée, leur stratégie politique a produit des résultats supérieurs à leurs propres attentes. Dosé au trébuchet, leur programme se situe avec une précision obsessionnelle au lieu géométrique de la carte idéologique du pays, à l’intersection du centre droit et du centre gauche, avec un tropisme libéral assumé, destiné à gêner la droite, plus menaçante que la gauche dans cette élection. Quatre victoires dans quatre scrutins successifs (avec celui de dimanche prochain) ne tombent pas par hasard. Il est probable que cette positive-attitude, entreprenante, tolérante dans la forme et prudente dans le fond, a rencontré l’humeur du pays, fatigué des joutes agressives, des diatribes virulentes des extrêmes, des programmes sonores qu’on applique peu ou pas du tout.

«Nous ne cherchons pas à tirer parti des problèmes, nous cherchons des solutions». Tel est le mantra des nouveaux maîtres du pays, baignés pour moitié au moins dans le pragmatisme anglo-saxon de la culture d’entreprise. Il est possible qu’on assiste à une révolution tranquille qui verrait la France sortir peu à peu des affrontements amers, des trémolos stériles, du déclinisme déclinant des Cassandre à la Finkielkraut.

Tout dépendra bien sûr des résultats, qui sont le juge de paix du pragmatisme. Tout dépendra aussi des classes populaires, gagnées à la rhétorique «anti-système» et qui ont fourni les gros bataillons de l’abstention. Après tout, le macronisme est aussi le nouvel avatar des idées de la classe dirigeante, qui vient de réussir à tout changer pour que rien d’essentiel ne change. Sans une baisse significative du chômage, sans amélioration économique visible, tout cela passera comme un rêve. En attendant le verdict, il faut s’habituer au piétinement élégant des légions d’En Marche.

Et aussi

A Paris, au cœur du boboland, En Marche fait un carton. Mais dans les quartiers populaires de Lille c’est la même chose. Macron a réussi à fédérer autour de ses candidats les bobos et les prolos. Une mission qu’on pensait impossible. Encore une fois le sociologisme qui sert de viatique à tant de commentateurs est trompeur.

On souligne ici et là l’inconvénient grave qu’il y aurait à disposer à l’Assemblée d’une majorité écrasante. En Marche pourra compter, si les projections se confirment, sur environ 75% des députés. Victoire en stuc ? Pas tout à fait : plusieurs fois, sous la Ve, un seul courant a dominé de cette manière l’assemblée : en 1968 pour l’UDR, en 1981 pour la gauche, en 1993 pour la droite. A chaque fois ces majorités ont tenu plusieurs années, ni plus ni moins que les autres. L’idée séduisante d’un triomphe en trompe-l’œil ne résiste pas à l’examen.

Henri Guaino, sèchement battu à Paris, a remporté haut la main la palme du mauvais perdant. «L’électorat qui a voté aujourd’hui dans la 2e circonscription de Paris est, à mes yeux, à vomir. Vous m’entendez bien, à vomir, a-t-il lâché sur BFM. Les bobos d’un côté, qui sont dans l’entre-soi de leur égoïsme, et […] cette espèce de bourgeoisie traditionnelle de droite, celle qui va à la messe, qui amène ses enfants au catéchisme et qui après vote pour un type qui pendant trente ans s’est arrangé, a triché par tous les moyens», a-t-il poursuivi, visant Fillon, député sortant de la circonscription qui ne s’est pas représenté. Henri Guaino juge cette droite «un peu pétainiste, vous savez, tous ces gens qui ont voté à la primaire de la droite… » Question : s’il méprise à ce point les électeurs, pourquoi a-t-il sollicité leurs suffrages ?

Laurent Joffrin
Publié dans:ELECTIONS |on 12 juin, 2017 |Pas de commentaires »
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