Archive pour la catégorie 'Energie'

Prix des carburants…………………………..(10/11/2015)

Lundi 09 novembre 2015 – 16:45

Alors que les tarifs à la pompe étaient tout proches de leur plus bas niveau de l’année, nouveau retournement de tendance…
Voir le gazole à moins de 1,10 € le litre n’aura, cette fois encore, duré que deux semaines. Par rapport au précédent relevé hebdomadaire (02/11/2015), réalisé par le ministère de l’Ecologie, le prix du diesel à la pompe s’est en effet légèrement resaisi de 1,4 ct.
Même tendance pour les différents supers sans plomb. Néanmoins, malgré ce rebond, le litre de SP95-E10 et celui de SP95 demeurent à moins de 1,30 €, respectivement pour la huitième semaine consécutive pour le premier et la septième pour le second. Le SP98, lui, repasse au-delà de 1,35€.

Le GPL à moins de 75 cts !

A contrario, le GPL poursuit son incroyable recul : il vient pour la première fois depuis juillet 2010 de redescendre sous la barre de 75 cts. Quel dommage qu’il y ait si peu de modèles neufs au catalogue des constructeurs!

L’évolution des prix à la pompe

Voici le tableau d’évolution des prix des carburants en station :
Gazole : 1,105 €, +1,4 ct
SP 95 : 1,293 €, +1,4 ct
SP95-E10 : 1,282 €, +1,5 ct
SP 98 : 1,352 €, +1,3 ct
GPL : 0,749 €, -0,3 ct

Relevés effectués le vendredi 6 novembre 2015 dans tous les réseaux de distribution (réseaux de pétroliers et grandes surfaces) par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie, publiés le 9 novembre.

Photo : N.Soler / Auto Plus

Auto Plus

Publié dans:Energie |on 10 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Chèque énergie…………………………….(11/10/2014)

Bientôt un chèque énergie pour les ménages modestes
Le Nouvel Observateur avec AFP

Publié le 11-10-2014 à 07h44Mis à jour à 07h49

L’une des mesures phare du projet de loi sur la transition énergétique a été voté samedi par l’Assemblée qui a achevé l’examen du texte.

Ségolène Royal à l'Assemblée nationale STEPHANE DE SAKUTIN / AFPSégolène Royal à l’Assemblée nationale STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

L’Assemblée nationale a voté samedi 11 octobre au petit matin la création d’un chèque énergie pour les ménages modestes, une mesure phare du projet de loi sur la transition énergétique dont elle achève l’examen en première lecture.

Ce chèque énergie doit permettre à ses bénéficiaires de payer les fournisseurs d’énergie ou de capitaliser afin de réaliser des travaux destinés à économiser de l’énergie.

La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal est favorable à une « cohabitation partielle » des tarifs sociaux de l’électricité et du gaz avec le chèque énergie.

Plus de 11 millions de personnes, soit un cinquième de la population française, éprouvent des difficultés à se chauffer et s’éclairer, selon une évaluation de l’Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE).

Interdiction des sacs plastiques

Après cinq journées de discussion et un débat tendu sur la suspension de l’écotaxe, l’Assemblée nationale a achevé, samedi à 06h45, l’examen en première lecture du projet de loi sur la transition énergétique, qui prévoit de réduire à 50% la part du nucléaire.

Les députés, qui voteront mardi sur l’ensemble du texte, avant qu’il ne parte au Sénat, ont adopté durant cette dernière nuit de discussions l’interdiction des sacs plastiques à usage unique à partir de 2016, mais également de la vaisselle jetable en plastique à partir de 2020.

L’interdiction des sacs plastiques avait été introduite, sur proposition du gouvernement, dans le texte lors de son examen en commission.

Selon le gouvernement, près de 5 milliards de sacs de caisse en matière plastique à usage unique et plus de 12 milliards de sacs dits « fruits et légumes » sont encore distribués dans les commerces.

L’interdiction de la vaisselle jetable a été votée en séance à l’initiative des écologistes, malgré les réticences de la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal qui a souligné que ces ustensiles étaient indispensables aux « familles en situation de précarité ».

Chèque énergie..................................(11/10/2014) dans Energie

Publié dans:Energie |on 11 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Ah ! non………………………………………….(09/10/2014)

Laurence Parisot candidate à la présidence d’EDF

Le Nouvel Observateur avec AFP

Voir tous ses articles

Publié le 09-10-2014 à 06h22

Le mandat du patron actuel du géant de l’électricité, Henri Proglio, arrive à échéance le 22 novembre, cinq ans après son arrivée aux manettes du groupe.

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Laurence Parisot (PRM - Sipa) Laurence Parisot (PRM – Sipa)

L’ancienne présidente du Medef, Laurence Parisot, est candidate à la succession d’Henri Proglio au poste de PDG d’EDF, si celui-ci n’est pas reconduit, a-t-elle confirmé au « Figaro » après des informations en ce sens parues dans « Le Canard enchaîné ».

Le gouvernement doit trancher avant une réunion du conseil d’administration de l’électricien public, programmée le 16 octobre, sur la reconduction éventuelle d’Henri Proglio, selon des sources concordantes.

« J’aimerais porter un projet pour EDF »

« J’ai évoqué avec le Premier ministre la rumeur selon laquelle Henri Proglio ne serait pas renouvelé. Je lui ai dit que, dans cette hypothèse, j’aimerais porter un projet pour EDF et conduire cette magnifique entreprise vers la nouvelle ère qui s’ouvre », a déclaré Laurence Parisot au Figaro, tout en ajoutant que Henri Proglio « pourrait légitimement être renouvelé, car son bilan est incontestable ».

L’ex-patronne des patrons dit n’avoir « aucune idée » de ses chances mais fait valoir ce qu’elle appelle son « sens de l’intérêt général » et son « expérience du dialogue avec les syndicats bien sûr, mais aussi avec les élus », acquise pendant sa présidence de l’organisation patronale.

« Mon moteur, c’est l’intérêt du pays, et EDF a un grand rôle à jouer », déclare Laurence Parisot, disant son adhésion aux objectifs de la loi sur la transition énergétique de la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, qui, dit-elle « n’est en rien une entrave pour EDF, bien au contraire ».

Le mandat du patron actuel du géant de l’électricité, Henri Proglio, arrive à échéance le 22 novembre, cinq ans après son arrivée aux manettes du groupe coté détenu à 84,5% par les pouvoirs publics.

Ah ! non.................................................(09/10/2014) dans Energie

Publié dans:Energie |on 9 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Les têtes « pensantes » seulement…………………………….(07/10/2014)

Hollande veut changer les têtes du nucléaire

Grégoire BISEAU 6 octobre 2014 à 19:18
Le PDG d'EDF, Henri Proglio, avec le président du directoire d'Areva, Luc Oursel, en novembre 2013 à Paris.
Le PDG d’EDF, Henri Proglio, avec le président du directoire d’Areva, Luc Oursel, en novembre 2013 à Paris. (Photo Eric Piermont. AFP)
INFO LIBÉ

Le chef de l’Etat cherche des successeurs aux deux patrons de la filière de l’atome français : le PDG d’EDF, Henri Proglio, et le président du directoire d’Areva, Luc Oursel. Le sort de ce dernier serait déjà «scellé».

François Hollande ou la tentation du big-bang nucléaire. Selon nos informations, le chef de l’Etat cherche activement à ne pas reconduire les deux patrons de la filière de l’atome français. La fenêtre météo est idéale. Le mandat d’Henri Proglio, PDG d’EDF, arrive à échéance cette année. Celui de Luc Oursel, le président du directoire d’Areva, doit être renouvelé pour cause de changement de gouvernance de l’entreprise en décembre.

Le premier, chiraquien historique, a eu vite fait de se convertir au sarkozysme. Le second a, lui, fait ses armes à gauche, en passant par le cabinet de Pierre Joxe au ministère de la Défense. La doublette avait au moins réussi à remettre un peu d’ordre et de sérénité dans la petite famille nucléaire française, longtemps déchirée par la guerre intestine entre Anne Lauvergeon et Henri Proglio. Mais aujourd’hui, le sort des patrons d’EDF et d’Areva ne tient plus qu’à un fil.

Selon plusieurs sources industrielles, celui de Luc Oursel «serait plié». Un visiteur du soir de François Hollande l’assure : «Le chef de l’Etat est décidé à le remplacer.» C’est en tout cas le schéma pour lequel plaide le président du conseil de surveillance (et par ailleurs représentant de l’Etat), Pierre Blayau, auprès de ses autorités de tutelle. Dans la nouvelle gouvernance, ce dernier deviendrait PDG et Philippe Knoche, actuel directeur général délégué du groupe Areva, pourrait s’asseoir au poste de directeur général. A l’Elysée, comme à Bercy, on refuse de confirmer ou d’infirmer : «On a encore du temps devant nous. Aucune décision n’est arrêtée», se contente-on de répondre. En attendant, l’entreprise, mal en point depuis l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon, doit décider, ce mardi matin, en conseil de surveillance, un important programme de cessions d’actifs.

Pas de changement de gouvernance d’EDF

Le cas Proglio est à la fois plus sensible et plus compliqué. Plus sensible, car EDF, bastion historique de la CGT, est un énorme paquebot, autrement plus politique qu’Areva. Et plus compliqué car Henri Proglio est un sacré client. Homme de réseau, il est en campagne depuis des mois. Pour cause d’examen de la loi de transition énergétique à l’Assemblée nationale, le gouvernement a choisi de se donner jusqu’au 16 octobre pour livrer son verdict. En attendant, l’Elysée cherche la perle rare. «Hollande ne veut pas que la candidature Proglio s’impose à lui faute de combattants. Il veut avoir le choix», assure un proche de Manuel Valls. Donc «tout le monde tournicote dans tous les sens», confirme une source ministérielle.

Un proche de Hollande, favorable au débarquement du patron d’EDF, politise l’enjeu : «Pour le chef de l’Etat, c’est un vrai test de moralité. Le laisser à son poste, c’est une chose. Le renouveler, même pour trois ans, c’en est une autre… D’autant qu’avec le retour de Sarkozy, il a tout intérêt à donner des gages de probité.» Sans compter que les Verts verraient cette perspective d’un très bon œil. Une chose paraît acquise : «Ce sera un remplacement poste pour poste, on ne travaille pas à un changement de gouvernance d’EDF», assure un intime de François Hollande.

Quand on évoque le sujet à l’Elysée, les collaborateurs du chef de l’Etat se referment comme une huître, derrière le «no comment». Et pour cause. Si, demain, Proglio est reconduit, ce sera l’aveu d’un échec : celui d’un gouvernement incapable de lui trouver un successeur. Les habitués de ce genre de mercato déplorent un salaire de misère de 450 000 euros annuels. Un patron corrige : «Il y a la question du salaire, mais aussi une vraie réticence à travailler avec ce gouvernement dont on ne sait pas très bien où il va.» Aujourd’hui, l’hypothétique successeur ne semble pas avoir été trouvé. Du moins officiellement. Car dans l’entourage de Hollande, on joue les mystérieux : «Pour une fois que ce genre de nomination ne se fait pas à livre ouvert, on ne va pas se plaindre.»

Grégoire BISEAU

Liberation.fr

Publié dans:Energie |on 7 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Transition énergétique……………………….(30/07/2014)

Transition énergétique : ce que contient le projet de loi de Ségolène Royal

Le projet de loi est présenté ce matin en Conseil des ministres. Au menu : « transports propres », un meilleur isolement des bâtiments et un plafonnement du nucléaire.

La ministre de l'écologie, Ségolène Royal, sortant d’une voiture électrique, lors d’une visite d’école à Paris, le 22 mai 2014.<br />
WITT/SIPALa ministre de l’écologie, Ségolène Royal, sortant d’une voiture électrique, lors d’une visite d’école à Paris, le 22 mai 2014. WITT/SIPA

Dernier canevas avant les vacances du gouvernement, le projet de loi de « programmation de la transition énergétique pour la croissance verte », avec ses 64 articles, est présenté ce mercredi 30 juillet en Conseil des ministres par la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal. Son objectif : faire « baisser la facture énergétique de la France » et « lutter contre le réchauffement climatique ». Panorama des principales mesures.

Des bâtiments « mieux isolés » pour économiser l’énergie

Le secteur du bâtiment, présenté comme celui qui  »consomme le plus d’énergie » selon le ministère de l’Ecologie, constitue un peu moins de la moitié de la consommation d’énergie de la France (44%). Le projet prévoit donc de diminuer de moitié la consommation d’énergie d’ici à 2050 et de rénover 500.000 logements par an – un objectif déjà fixé dès 2012.

Un allègement fiscal de 30% du montant des travaux de rénovation énergétique est prévu. Les ménages non imposables seront accompagnés par une aide de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) et un nouveau Chèque énergie. Des prêts seront accordés s’ils remplissent les conditions permettant de vérifier la qualité des travaux.

Des « transports propres » pour « améliorer la qualité de l’air »

Premiers émetteurs de gaz à effet de serre (27 % des émissions), les transports devront être « moins dépendants des hydrocarbures ». L’objectif à l’horizon 2030 : 15% des déplacements devront être alimentés par un carburant 100% renouvelable, comme l’électricité renouvelable, le biogaz ou l’hydrogène.

Pour cela, le gouvernement prévoit :

  • un système de bonus pour l’achat d’un véhicule électrique pour les particuliers
  • la disposition de 7 millions de points de recharge pour les voitures électriques d’ici à 2030.

De même, l’Etat et les établissements publiques devront renouveler leur flotte de voitures qui devra comprendre 50% de véhicules électriques.

En complément du bonus écologique (6.300 €), une aide sera mise en place, portant l’aide totale à 10.000 € pour l’achat d’un véhicule électrique en remplacement d’un diesel polluant – accordée sous prioritairement dans les zones où l’air est de mauvaise qualité.

Doubler la production d’énergies renouvelables

Le but est de doubler la production d’énergies renouvelables – comme le bois, la biomasse ou les déchets – en 15 ans, pour fournir 40% de l’électricité, 38% de la chaleur et 15% des carburants. En complément de l’éolien, des énergies marines et du photovoltaïque, 1.500 « projets de méthaniseurs » seront lancés dans les territoires ruraux afin de produire de l’énergie à partir de déchets agricoles.

Un meilleur recyclage des déchets

L’économie circulaire, qui transforme le déchet en matière première, doit permettre de réduire de moitié les déchets mis en décharge d’ici à 2025, avec un recyclage de 70% des résidus du BTP pour 2020, et de 55% des déchets non dangereux. Les collectivités devront développer le tri à la source des biodéchets.

La capacité nucléaire plafonnée

La capacité nucléaire ne pourra pas dépasser 63,2 gigawatts, soit sa capacité actuelle. EDF devra se conformer à la programmation pluriannuelle de l’énergie, fixée sur cinq ans par l’Etat pour « diversifier les sources et maîtriser la consommation ». Le projet veut diversifier les sources d’énergie pour porter la part du nucléaire à 50% de la production d’électricité d’ici à 2025.

Le gouvernement prévoit également d’améliorer l’information auprès des riverains de centrales nucléaires. Il s’agit également de renforcer les pouvoirs de contrôle et de sanction de l’Autorité de sûreté nucléaire – par le biais de sanction pécuniaires, par exemple.

Un plan de 10 milliards d’euros

Ségolène Royal affirme, dans  »Le Monde », que 10 milliards d’euros seront débloqués pour financer sur trois ans la transition énergétique. Des moyens financiers qui ne « relèvent pas de la dépense budgétaire », assure-t-elle. Ils « ont vocation à alimenter des dispositifs incitatifs et joueront un effet de levier » afin de « générer trois fois plus de travaux ».

M.J. – Le Nouvel Observateur

Transition énergétique............................(30/07/2014) dans Ecologie

Publié dans:Ecologie, Energie |on 30 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

L’ANODE……………………………(12/04/2014)

ANODE

Présentation

L’Association Nationale des Opérateurs Détaillants en Énergie (A.N.O.D.E) – anciennement dénommée « Association Nationale des Opérateurs Détaillants en Electricité » – rassemble les fournisseurs alternatifs désireux de promouvoir, ensemble, une concurrence effective sur les marchés du gaz et de l’électricité en France. Les consommateurs en seraient les premiers bénéficiaires.

L’expérience prouve en effet que la libéralisation d’un secteur incite fortement les opérateurs, plus nombreux, à innover pour se différencier. Dans le secteur des télécommunications, l’accessibilité de la boucle locale de France Telecom à ses concurrents dans des conditions régulées a ainsi entraîné une hausse des investissements dans le secteur et une amélioration de la qualité des services. (cf. Dix ans après, la régulation à l’ère numérique, rapport du Sénat, juin 2007).

Régie par la loi de 1901, l’Association Nationale des Opérateurs Détaillants en Énergie assure la représentation et la défense des intérêts collectifs de ses membres auprès des tiers, notamment des pouvoirs publics et des autorités de régulation. L’A.N.O.D.E est ainsi membre du Conseil supérieur de l’énergie (CSE).

Les membres  de l’Association – Eni gas & power France, Gaz de Paris, Lampiris, Planète OUI et Poweo Direct Energie – ont pour ambition :

  • De promouvoir la libéralisation des marchés de la fourniture d’électricité et de gaz en Fance, et de la fourniture au détail en particulier.
  • De défendre les intérêts professionnels communs de ses membres.
  • De constituer des groupes de réflexion sur les questions d’intérêt commun (activité, réglementation etc.)
  • De coopérer et d’échanger avec les associations homologues à l’étranger.
  • De développer la formation et l’information des consommateurs.
Publié dans:Energie |on 12 avril, 2014 |Pas de commentaires »

EDF……………………………..(12/04/2014)

Ce qu’il faut savoir sur la hausse rétroactive du tarif de l’électricité

Un arrêté gouvernemental qui limitait à 2% l’augmentation des tarifs de l’électricité, pris en 2012, a été annulé.

En juillet 2012, le gouvernement Ayrault avait limit&eacute; &agrave; 2% la hausse des tarifs r&eacute;glement&eacute;s, exclusivement propos&eacute;s par EDF. Le Conseil d'Etat a annul&eacute; cette hausse, le 11 avril 2014.
En juillet 2012, le gouvernement Ayrault avait limité à 2% la hausse des tarifs réglementés, exclusivement proposés par EDF. Le Conseil d’Etat a annulé cette hausse, le 11 avril 2014. (PHILIPPE HUGUEN / AFP)
Par Francetv info avec ReutersMis à jour le 11/04/2014 | 20:41 , publié le 11/04/2014 | 15:14

C’est une décision qui va entraîner l’augmentation de votre facture d’électricité. Le Conseil d’Etat a partiellement annulé, vendredi 11 avril, un arrêté pris en 2012 qui limitait à 2% l’augmentation des tarifs de l’électricité.

Le Conseil d’Etat avait été saisi par l’association des opérateurs alternatifs (Anode), qui rassemble cinq petits opérateurs qui proposent une offre différente de l’opérateur historique, EDF. Selon l’Anode, le plafonnement survenu en 2012 ne permet de couvrir les coûts de production d’EDF, contrairement à ce que prévoit la loi.

La ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal, a qualifié de  »très regrettable » cette  décision du Conseil d’Etat, jugeant qu’il fallait « réformer le mode de calcul » des tarifs.

Francetv info détaille les conséquences de cette annonce sur la facture des Français.

Quelles factures vont être réévaluées ?

Le Conseil d’Etat précise avoir « enjoint les ministres compétents de prendre (…) un nouvel arrêté fixant une augmentation rétroactive, sur la période du 23 juillet 2012 au 31 juillet 2013, des tarifs réglementés ‘bleu’ et ‘jaune’ « . Cette décision porte donc sur les factures payées entre août 2012 et août 2013 et concerne les tarifs bleus, appliqués à quelque 28,7 millions de foyers, soit plus de 90% des ménages français, mais également les tarifs jaunes appliqués aux petits professionnels.

Combien faudra-t-il payer ?

Le Conseil d’Etat juge que la hausse de 2% décidée il y a deux ans par le gouvernement Ayrault est insuffisante. L’inconnue principale porte désormais sur le niveau de la hausse rétroactive. Le régulateur, la Commission de régulation de l’énergie, avait initialement estimé à 5,7% la hausse nécessaire des tarifs pour les particuliers en 2012, avant de la réévaluer dans un second temps à 9,6%. Dans le premier cas, la facture rétroactive moyenne devrait être de l’ordre de 20 euros, de 40 euros dans le second. Cette somme serait probablement lissée sur les prochaines factures.

Quand faudra-t-il payer ?

Le gouvernement Valls devra décider d’un nouvel arrêté tarifaire dans un délai de deux mois, indique la juridiction administrative sur son site internet. Selon une information révélée le 29 mars par Le Journal du dimanche, le paiement pourrait être échelonné, sur un an, entre l’été 2014 et mi-2015.

Les ministères de l’Economie et de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie n’ont pas fait de commentaire dans l’immédiat.

Pourquoi cette hausse est-elle rétroactive ?

Le Conseil d’Etat a été saisi par l’Anode. Ses membres s’estiment lésés par le fait que les prix de leurs grands concurrents n’augmentent pas autant que prévu. L’Anode a déposé son recours au motif que le plafonnement de la hausse survenue en 2012 ne permettait pas de couvrir les coûts de production de l’opérateur historique, contrairement à ce que prévoit la loi.

L’Anode a salué, vendredi, une  »décision logique », ajoutant que « ne pas répercuter, dans les tarifs réglementés d’électricité, les coûts d’EDF n’est ni légal, ni tenable à long terme pour l’ensemble des fournisseurs d’électricité, ni protecteur pour les Français », écrit l’organisation dans un communiqué.

Qu’envisage le gouvernement ?

« C’est une décision très regrettable pour les consommateurs qui ne correspond pas à la volonté du gouvernement qui avait voulu limiter à 2% la hausse des tarifs », a commenté la nouvelle ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal.

« La décision du Conseil d’Etat s’appuie sur des textes qui manifestement doivent être réformés pour que le gouvernement puisse appliquer une politique énergétique sans être entravé par des textes administratifs qui ne correspondent pas à [sa] volonté politique », a-t-elle ajouté.

« Nous allons mettre en chantier avec le ministre de l’Economie, et sous l’autorité du Premier ministre, une réforme des modes de calcul pour que le gouvernement puisse prendre des décisions sans [les] voir annulées sur une base juridique », a-t-elle annoncé. Et d’ajouter : « Je vais très rapidement entamer des consultations sur ce sujet pour protéger le consommateur contre les hausses des tarifs de l’énergie.

Publié dans:Energie |on 12 avril, 2014 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »……………………………(21/01/2014)

Flash

FranceTV Info
Alerte info Mardi 21 janvier  |  08h53

Sécurité routière : Manuel Valls veut expérimenter la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires

Il va falloir freiner sur les départementales. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a annoncé, mardi 21 janvier, son intention d’« expérimenter la limitation à 80 km/h dans plusieurs départements, à partir de cette année ».

Publié dans:Energie |on 21 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Encore une petite augmentation………………………..(16/11/2013)

L’électricité pourrait augmenter de 2,3% en janvier

Publié le 15-11-2013 à 23h13

La CSPE, une des taxes prélevées sur les factures de courant, pourrait augmenter de 3 euros du mégawattheure, entraînant une hausse de la facture moyenne de 15 à 20 euros par an.

La taxe en question, la Contribution au service public de l'électricité, sert à couvrir les charges des missions de service public d'EDF, dont celles liées au rachat à un prix bonifié de l'électricité d'origine renouvelable et les tarifs sociaux. (Florence Durand - Sipa)

La taxe en question, la Contribution au service public de l’électricité, sert à couvrir les charges des missions de service public d’EDF, dont celles liées au rachat à un prix bonifié de l’électricité d’origine renouvelable et les tarifs sociaux. (Florence Durand – Sipa)

Le prix de l’électricité pourrait augmenter de 2,3% au 1er janvier 2014 si la CSPE, une des taxes prélevées sur les factures de courant, augmentait de 3 euros du mégawattheure comme semble le privilégier le gouvernement, a-t-on appris vendredi 15 novembre de sources concordantes.

« On se dirige vers une augmentation de 3 euros par mégawattheure de la CSPE », la contribution au service public de l’électricité, a indiqué une source proche du dossier.

Cela représenterait une hausse de 2,3% de la facture moyenne d’électricité, soit entre 15 et 20 euros par an », a précisé cette source.

La taxe en question, la Contribution au service public de l’électricité, sert à couvrir les charges des missions de service public d’EDF, dont celles liées au rachat à un prix bonifié de l’électricité d’origine renouvelable et les tarifs sociaux.

La CSPE passerait ainsi de 13,5 euros du mégawattheure à 16,5 euros, alors que la Commission de régulation de l’énergie a préconisé en octobre une hausse de 9 euros pour atteindre 22,5 euros le mégawattheure. Comme la réglementation le lui permet, le gouvernement envisagerait toutefois de plafonner à 3 euros du mégawattheure la hausse de cette taxe, « pour préserver le pouvoir d’achat » des Français, selon la même source.

« Une hausse de 3 euros correspond à une hausse des charges de 1 milliard d’euros, surtout imputable au secteur photovoltaïque », a précisé une autre source proche du dossier. Les tarifs réglementés de l’électricité (hors taxes, dont la CSPE) appliqués par EDF avaient déjà augmenté de 5% le 1er août dernier, et doivent à nouveau augmenter de 5% à l’été 2014.

Publié dans:Economie, Energie |on 16 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

L’édito de François Sergent…………………………….(29/08/2013)

Courant

28 août 2013 à 22:46
Par François SERGENt

Greenpeace les appelle les «Parrains». Les vrais patrons du nucléaire français. Des industriels mais aussi des élus de droite comme de gauche, dont certains sont devenus ministres. En collaboration avec l’ONG qui a déjà enquêté sur le saint patron de la filière, l’intouchable Henri Proglio, et ses apôtres les X-Mines, Libération a choisi ce matin de s’intéresser à ces députés et sénateurs, surnommés les «apparentés EDF». Un sobriquet qui dit tout sur les liaisons dangereuses de ces élus avec l’électricien et les autres partenaires de la filière, comme Areva.

Tous ont dans leur circonscription des centrales, des unités de retraitement ou des usines liées au nucléaire et grandes pourvoyeuses d’emplois et de juteux impôts locaux. Une carte électorale qui recoupe la carte de l’atome en France.

Que le courant passe si bien entre ces trente élus et EDF ou Areva n’aurait rien de scandaleux si les intérêts de ces géants industriels se confondaient avec ceux de la France. Défendre les emplois en Saône-et-Loire ou dans la Manche est un combat certes juste mais Greenpeace accuse ces parrains d’être les vrais décideurs de la politique énergétique française.

Ils monopolisent les commissions parlementaires, rédigent les rapports du Sénat et de l’Assemblée et sont devenus des experts hégémoniques de l’énergie au sein de leur parti. Une confusion des rôles qui empêche une véritable réflexion sur la transition énergétique ou le recours aux ressources renouvelables. Autant de dangereux courts-circuits.

Publié dans:Energie, Politique |on 29 août, 2013 |Pas de commentaires »
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