Archive pour la catégorie 'Etranger'

Sanctions………………………..(12/09/2017)

Publié dans:Etranger |on 12 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Que cherche-t-il, le dictateur ? (03/09/2017)

Publié dans:Etranger |on 3 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ou comment se faire des amis………………….(26/08/2017)

Jupiter

La Pologne irrite Macron, et vice versa

Par Jean Quatremer — 25 août 2017 à 21:01
Emmanuel Macron, à Varna, vendredi.Zoom
Emmanuel Macron, à Varna, vendredi. Photo Vadim Ghirda. AP

Le gouvernement polonais s’oppose à la volonté du président français de modifier les conditions du détachement des travailleurs.

Emmanuel Macron n’aime pas qu’on lui résiste. La Pologne, dirigée par les démagogues du parti Droit et Justice (PiS), vient de s’en apercevoir. Agacé par son refus de durcir les conditions du détachement des travailleurs, comme il le souhaite, le président de la République s’est livré vendredi à une attaque d’une rare brutalité contre Varsovie, à l’issue d’une tournée qui l’a mené en Autriche, en Roumanie et en Bulgarie. S’exprimant à Varna (Bulgarie), Macron a martelé quele peuple polonais méritait mieux que des dirigeants qui refusent de lutter contre le dumping social : «La Première ministre aura beaucoup de mal à expliquer qu’il est bon de mal payer les Polonais.» Selon lui, Varsovie «se met en marge» de l’Union en allant «à l’encontre des intérêts européens sur de nombreux sujets». Ajoutant : «La Pologne n’est en rien ce qui définit le cap de l’Europe [qui] s’est construite pour créer de la convergence, c’est le sens même des fonds structurels que touche la Pologne.» Une menace à peine voilée de revoir à la baisse une manne qui représente 4 % de son PIB…

Malaise

Réplique immédiate de Beata Szydlo, la Première ministre polonaise : «Peut-être que ses déclarations arrogantes sont dues à son manque d’expérience et de pratique politique, ce que j’observe avec compréhension, mais j’attends qu’il rattrape rapidement ses lacunes et qu’il soit à l’avenir plus réservé.» Ambiance. Manifestement, Macron cherche à isoler le noyau dur formé par la Pologne et la Hongrie, qui s’opposent à toute réforme de la directive de 1996 sur les travailleurs détachés. Et à briser définitivement le front que constituent encore les anciennes «démocraties populaires», les pays Baltes étant à part, déjà dans l’euro et plus proches des Etats nordiques. La stratégie est risquée car elle pourrait aboutir à l’effet inverse, d’autant que les dirigeants qu’il a rencontrés ont ressenti un certain malaise face à l’attitude du chef de l’Etat : «Franc et direct, certes, ce qui nous change de François Hollande, mais au point de paraître impoli et beaucoup trop dur», résume un diplomate de haut rang de l’un de ces pays. «Il nous a beaucoup demandé, sur le détachement des travailleurs, bien sûr, mais aussi sur l’Europe de la défense et l’achat de matériel militaire européen, mais il ne nous a rien offert en retour», souligne ce même diplomate. En Roumanie et en Bulgarie en particulier, on n’a guère apprécié que Macron soit revenu sur la promesse de son prédécesseur de les faire entrer dans Schengen en deux temps : d’abord les aéroports puis, les frontières terrestres. «Ça va braquer notre opinion publique», se désole un diplomate roumain. Surtout que personne n’a compris le lien qu’il a fait entre Schengen et la réforme du droit d’asile, deux questions distinctes… «En braquant les projecteurs sur le détachement des travailleurs, il a réveillé nos classes politiques, ce qui va réduire la marge de manœuvre de nos gouvernements», regrette aussi un haut fonctionnaire de l’Est.

L’attitude de Macron est pour le moins contre-productive s’il joue sur le fait que la majorité des pays d’Europe centrale et orientale ne veut absolument pas se retrouver en «seconde division» au moment où il entend bien, avec Berlin, relancer l’approfondissement de l’Union et surtout de son cœur, la zone euro, à laquelle Bucarest et Sofia entendent bien un jour adhérer. Car pour quelles raisons ces pays accepteraient-ils de sacrifier leurs intérêts économiques à court terme si Macron leur signifie en même temps qu’ils ne sont pas près de rejoindre le centre de l’Europe ?

Tour de vis

Pour le moins troublés, les pays d’Europe centrale et orientale ménagent pour l’instant la chèvre et le chou. Macron rentre seulement en France avec la certitude qu’il y aura une réforme de la directive de 1996 d’ici le mois d’octobre, comme s’y sont engagés les Premiers ministres qu’il a rencontrés. Mais laquelle ? Car il existait déjà en juin une majorité qualifiée pour adopter une proposition de la Commission européenne donnant un tour de vis aux conditions du détachement, proposition que la France a bloquée dans l’espoir d’aller encore plus loin (lire Libération du 24 août). Publiquement, les responsables de ces pays se sont bien gardés de donner la moindre indication de ce qu’ils seraient prêts à accepter. Macron, de son côté, n’a pas été plus disert et s’est contenté de répéter ses attaques contre la directive de 1996, une figure imposée de la politique française : «Telle qu’elle fonctionne, elle est une trahison de l’esprit européen dans ses fondamentaux», a-t-il lancé. «Le marché unique européen et la libre circulation des travailleurs [il s’agit en fait de la libre prestation de services, ndlr] n’ont pas pour but de favoriser les pays qui font la promotion du moindre droit social», ce qui «dans nos pays nourrit le populisme et érode la confiance dans le projet européen». Autant dire que les négociations ne font que débuter.

Pire, le président de la République a dû reculer sur un point important : le détachement des conducteurs routiers ne sera pas inclus dans la future directive, mais fera l’objet d’un texte à part, l’Espagne et le Portugal ayant menacé de rejoindre le camp des durs si on sacrifiait leurs intérêts dans ce secteur… Obtiendra-t-il au moins la limitation à 12 mois du détachement, un point central de la position française, alors que la Commission propose 24 mois ? «A mon avis, on va vers 18 mois», parie un fonctionnaire roumain, sachant que la durée moyenne d’un détachement ne dépasse pas 4 mois en moyenne.

Jean Quatremer

Publié dans:Etranger, Politique |on 26 août, 2017 |Pas de commentaires »

Sacré Ducky……………….(15/08/2017)

Editorial

Sécession

Par Alexandra Schwartzbrod — 13 août 2017 à 20:56
A Charlottesville, samedi. Un militant d’extrême droite menace d’égorger les contre-manifestants qui lui font face.Zoom
A Charlottesville, samedi. Un militant d’extrême droite menace d’égorger les contre-manifestants qui lui font face. Photo Chip Somodevilla. AFP

ÉditoOn a beaucoup ricané sur le départ en vacances de Donald Trump qui avait juré, avant d’être élu, qu’il ne se comporterait pas comme ce glandeur d’Obama qui ne dérogeait jamais à son break estival. Finalement, on aurait préféré que le président américain aille au bout du concept et décroche vraiment. Car en une semaine de conférences de presse et de tweets sur son lieu de villégiature, il vient de mettre sur le pied de guerre non seulement l’Asie (il s’est dit prêt, mercredi, à bombarder la Corée du Nord) et l’Amérique du Sud (il a menacé samedi d’intervenir militairement au Venezuela), mais aussi les Etats-Unis d’où des images de haine, d’un autre âge, nous sont parvenues ce week-end. Des scènes de guerre civile qu’il a condamnées tardivement et de façon ambiguë. Certes, Trump a été élu en montant une moitié de l’Amérique contre l’autre, appuyé par certains conseillers proches de la droite la plus radicale et des suprémacistes blancs, mais l’on n’imaginait pas voir un jour le président des Etats-Unis renvoyer dos à dos manifestants antiracistes et néonazis.

Si Donald Trump s’obstinait dans son ambiguïté, cela donnerait carte blanche à tous ces fous furieux qui rêvent d’en découdre avec les minorités et de restaurer le règne des Blancs. Signe qu’il s’agit sans doute d’une des grandes peurs du moment, la guerre civile américaine est au programme de cette rentrée littéraire avec un formidable premier roman, American War, d’un jeune canado-égyptien, Omar El Akkad, en librairie la semaine prochaine. Les ressorts de cette deuxième guerre de Sécession (l’intrigue se déroule en 2075) sont davantage liés au réchauffement climatique mais ils portent en germe cette fracture fratricide dont on a eu ce week-end un avant-goût à Charlottesville. Le retour des Sudistes contre les Nordistes. Un récit doublement glaçant au vu de l’actualité.

Alexandra Schwartzbrod

Liberation.fr
Publié dans:Etranger |on 15 août, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito d’AS…………………………(10/08/2017)

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Folie

ÉditoLe concept de dissuasion nucléaire est, depuis plusieurs décennies, le socle de la géopolitique mondiale. Il est basé sur la peur. La peur d’être, en cas d’agression, pulvérisé en représailles. L’adversaire doit être convaincu que l’autre est prêt à utiliser l’arme atomique, le but étant bien sûr qu’il ne le fasse pas. Cette stratégie comporte une grosse part de bluff, et donc de réfléchi, de rationnel. Le plus fort est celui qui a les nerfs les plus solides. Dans le concours de virilité qui fait trembler la planète, aucun des deux protagonistes, Donald Trump et Kim Jong-un, ne correspond à ce profil. Nous sommes dans une autre dimension où règnent en maîtres l’irrationnel et la folie. Et aussi une bonne part de bêtise.

La dissuasion nucléaire a, depuis sa conception, pris tour à tour diverses formes : du fort au fort, du fort au faible, ou du fort au fou. Voilà le scénario, digne de Stanley Kubrick, du fou au fou. Donald Trump et Kim Jong-un sont en effet tous deux capables d’appuyer sur le bouton dans un moment de furie, hystérisés par leur propre rhétorique. Et le plus fou n’est pas forcément celui auquel on pense en premier. Les propos entendus mardi soir dans la bouche de Donald Trump ne valent pas mieux que les imprécations de Kim Jong-un. La suite des événements, et donc le sort de la planète, dépend désormais des entourages des deux dirigeants. Xi Jinping, le président chinois, qui apparaît aujourd’hui (qui l’eût cru ?) comme un élément pacificateur, saura-t-il calmer le leader nord-coréen ? James Mattis et Rex Tillerson, les secrétaires d’Etat américains à la Défense et aux Affaires étrangères, auront-ils les moyens de raisonner le président américain ? On sait en tout cas de qui on ne peut rien attendre : le gouvernement français qui, par la voix de son porte-parole, saluait mercredi la «détermination» de Trump. Il est temps qu’il prenne des vacances.

Alexandra Schwartzbrod

Lineration.fr
Publié dans:Etranger |on 10 août, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito d’AS……………………………..(08/08/2017)

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Bloqué

ÉditoBachar al-Assad sera-t-il un jour jugé pour crimes contre l’humanité ? Il ne faudrait surtout pas renoncer à cette idée. Depuis 2011, le dictateur syrien massacre son propre peuple en toute impunité, échappant à toute poursuite et condamnation grâce à la protection de son puissant allié russe. Car il en va des commissions d’enquête internationales comme des tentatives de règlements diplomatiques : qu’un seul pays s’oppose à un accord ou une résolution et c’est le système tout entier qui est bloqué.Tant que Moscou jouera de son droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU, la commission d’enquête créée par les Nations unies sur la Syrie ne servira qu’à faire porter des chrysanthèmes aux familles des victimes. Une femme l’a bien compris et pas n’importe laquelle : Carla Del Ponte, ancienne procureure des tribunaux pénaux internationaux pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda, celle qui a réussi à traîner l’ex-leader serbe Milosevic devant la justice pour y répondre de crimes de guerre. En décidant de jeter l’éponge plutôt que de continuer à siéger dans une commission «qui ne fait absolument rien», elle espère sans doute accélérer la prise de conscience.

Car cette femme-là est bien placée pour savoir à quel point il est utile de juger les criminels de guerre. On a vu ce qui arrive quand les peuples se font justice eux-mêmes. En Irak comme en Libye, c’est une tragédie. L’enquête que nous publions sur les cinq ans d’activité du pôle sur les crimes de guerre et crimes contre l’humanité du parquet de Paris est à cet égard passionnante. Elle montre bien la lenteur du processus, l’inertie, les pressions, le découragement. Mais aussi les réussites : après plus de vingt ans, des criminels de guerre rwandais ont pu être jugés. Dans ce domaine, il n’est jamais trop tard.

Alexandra Schwartzbrod

Liberation.fr
Publié dans:Etranger |on 8 août, 2017 |Pas de commentaires »

Le racisme pur et dur n’est pas loin……………….(20/06/2017)

Publié dans:Etranger, TERRORISME |on 20 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Terrorisme…………………….(19/06/2017)

Publié dans:Etranger, TERRORISME |on 19 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Alors Ducky, ça chauffe ?? (08/06/2017)

Publié dans:Etranger |on 8 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Terrorisme…………………….(04/06/2017)

Publié dans:Etranger, TERRORISME |on 4 juin, 2017 |Pas de commentaires »
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