Archive pour la catégorie 'Europe'

Pauvre Europe………………………………..(07/10/2015)

Analyse

Merkel-Hollande, un couple paralysé pour une Europe en berne

Angela Merkel et François Hollande à l’Elysée, l’année dernière. Photo Marc Chaumeil

Le président français et la chancelière allemande doivent s’exprimer ce mercredi devant le Parlement de Strasbourg.

  • Merkel-Hollande, un couple paralysé pour une Europe en berne

C’était au lendemain du 13 juillet, à l’issue d’un sommet européen dramatique au cours duquel on a frôlé le «Grexit». Ebranlé par six mois de négociations tendues avec Athènes, conscient de l’image désastreuse donnée par une Europe qui aurait humilié la Grèce à la suite d’un «diktat» allemand, François Hollande, le 14 juillet, a promis de s’attaquer aux dysfonctionnements de la zone euro, notamment en instaurant un Parlement chargé de la contrôler et un budget destiné à venir en aide aux pays en difficulté. L’Elysée s’est ensuite activé auprès des médias, leur annonçant une grande initiative pour la rentrée sur un renforcement de la gouvernance économique.

En septembre, lors de la conférence de presse semestrielle du chef de l’Etat, on n’a finalement rien entendu. Sinon Hollande se concentrant sur la question des réfugiés. Une répétition de la séquence du printemps 2013, lorsque le Président avait déjà annoncé des propositions de réformes de la zone euro qui ne sont jamais venues.

Mutisme

Depuis son élection, en 2012, Hollande joue au chat et à la souris avec le sujet européen, par crainte à la fois de fâcher son partenaire allemand, qui a une vision de l’avenir européen radicalement différente, et, surtout, de relancer le débat hexagonal sur l’Europe, dont il a vu, en 2005, avec le référendum sur la Constitution européenne, qu’il pouvait avoir des effets explosifs. Il s’applique donc, depuis trois ans, à ne pas sortir des aimables généralités sur l’Europe, comme il devrait le faire ce mercredi à Strasbourg devant le Parlement européen, où il prendra la parole avec la chancelière Merkel sur le thème des valeurs européennes. L’Elysée a prévenu : il n’y aura aucune annonce programmatique…

Ce mutisme présidentiel donne l’impression que le couple franco-allemand est désormais déséquilibré au profit d’une chancelière qui sait ce qu’elle veut et surtout ce qu’elle ne veut pas. Autrement dit, alors qu’il y a une parole politique forte outre-Rhin, il n’y a pas vraiment d’équivalent dans l’Hexagone. Bien que des projets d’évolution de la construction européenne aient été envisagés avec le SPD allemand (sociaux-démocrates), il leur manque l’onction présidentielle pour devenir une base de négociations avec Berlin. Même si Angela Merkel et son puissant ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, tous deux membres de la CDU (chrétiens-démocrates), estiment que la zone euro peut fonctionner en pilotage automatique, chaque pays devant se contenter de respecter le règlement de copropriété de la monnaie unique (le Pacte de stabilité), ils sont d’accord pour introduire un contrôle parlementaire et ne sont pas fermés à davantage de solidarité financière entre les pays de la zone euro. Mais à une condition : que ces innovations majeures passent par une modification des traités européens, comme l’exige la Cour constitutionnelle fédérale allemande. Et c’est là où ça coince : l’Elysée ne veut pas en entendre parler, par crainte d’être obligé d’organiser un référendum.

«A traité constant»

Le traumatisme de 2005 explique donc largement la prudence présidentielle. Ces contraintes réelles ou supposées de politique intérieure ont donc remisé au placard les initiatives ambitieuses franco-allemandes, comme ont su en prendre Mitterrand-Kohl, Chirac-Schröder et, dans une moindre mesure, Sarkozy-Merkel. Pour autant, il serait inexact de croire que la France ne joue plus aucun rôle. Hollande tente d’innover à «traité constant», comme le veut l’expression consacrée, c’est-à-dire sans se lancer dans un Mécano institutionnel à haut risque. Paris a ainsi pesé avec succès pour que la Grèce reste dans la zone euro, alors que Berlin était favorable à une sortie ordonnée, et pour qu’elle bénéficie d’un troisième plan d’aide, dont l’Allemagne ne voulait pas. En réalité, depuis le début de la crise de la zone euro, Berlin s’est montré d’une souplesse remarquable, acceptant à peu près tout ce qu’elle refusait d’abord, de la création du Mécanisme européen de stabilité à l’Union bancaire. Mieux, l’Allemagne s’est accommodée de l’évolution doctrinale de la Banque centrale européenne qui a jeté par-dessus bord l’héritage de la Bundesbank en rachetant à tour de bras les dettes publiques (60 milliards par mois). Autant d’évolutions qu’il n’a pas été facile de faire accepter par le Bundestag et l’opinion publique allemande. Le problème, c’est qu’on arrive à la limite de l’acceptable pour l’Allemagne.

Cette prudence de Hollande devient suicidaire. Ainsi, pour ne pas modifier les traités, la France voudrait faire d’un Parlement européen limité aux députés membres de la zone euro l’instance de contrôle (forcément consultative sans modification des traités) de la zone euro. Mais sa composition est tout sauf démocratique, les grands pays étant sous-représentés : alors qu’il faut 70 000 Maltais pour élire un député, 883 000 Français sont nécessaires… Enfin, ce refus de s’emparer du sujet européen laisse le champ libre aux eurosceptiques et aux europhobes qui peuvent à leur aise dénoncer cette Europe technocratique, égoïste et coupée des peuples.


Jean-Marc Ayrault : «Il faut tenir bon sur les valeurs»

«Le couple franco-allemand fonctionne bien aujourd’hui. Il s’est construit, depuis le début du quinquennat de François Hollande. Notre relation avec l’Allemagne a pu être déséquilibrée, notamment pour des questions économiques, et il faut toujours un peu de temps pour que des dirigeants apprennent à se connaître. Même si certains ont été tentés par d’autres alliances, comme Gerhard Schröder quand il s’est tourné vers Tony Blair dans les années 2000, on en revient toujours à la nécessité d’un accord franco-allemand, à cette alliance majeure au cœur de l’Europe. C’est le sens de l’histoire. Jean Monet disait que l’Europe ne se construisait que dans les crises. C’est malheureusement très souvent le cas, comme le prouvent les crises ukrainienne ou grecque. Cet été, alors qu’elle semblait pencher pour le Grexit, Angela Merkel a choisi l’Europe et le président français n’y est pas pour rien. Entre eux deux, tout se fait par petites touches. L’Europe traverse un moment difficile avec l’arrivée massive de réfugiés. Il faut que le bloc franco-allemand tienne bon sur les valeurs et c’est pour ça que les discours de Strasbourg [mercredi] sont hautement symboliques, comme l’avaient fait Mitterrand et Kohl en 1989. Parler d’une seule voix face aux égoïsmes nationaux et insister sur la solidarité qui est l’idée même sur laquelle s’est construite l’Union européenne, c’est ça le rôle du couple franco-allemand.»

Recueilli par Laure Bretton


Nicolas Barotte, journaliste (1) : «Pour l’intérêt de l’Union, ils ont fait le deuil d’une éventuelle complicité personnelle»

«A Berlin, on parle d’un tandem et non d’un couple franco-allemand. La dimension affective existe moins. La relation avec la France a une valeur certaine – parler français a longtemps été une condition pour entrer au ministère des Affaires étrangères -, mais il n’y a pas de comparaison permanente entre les deux modèles. Au début, Merkel n’avait ni l’envie ni l’intention de prendre Hollande au sérieux, jugeant que la France n’était pas au niveau sur le plan économique. En 2014, les deux dirigeants ont eu la même volonté de tourner la page. Merkel a compris que la «réorientation» de l’Europe réclamée par Hollande était un simple message électoral. Le discours économique de Hollandes’est merkelisé. Il pensait que, la chancelière réélue, l’Allemagne pouvait assouplir ses positions. Il a surtout saisi que, pour la convaincre, il ne fallait pas chercher la confrontation. Pour l’intérêt de l’Union, ils ont fait le deuil d’une éventuelle complicité personnelle, mais ont décidé de donner l’apparence d’une concorde.»

Recueilli par Laure Bretton

(1) Auteur de François et Angela, Nicolas Barotte, septembre 2015, Grasset, 19 €.


Daniela Schwarzer, du GMF (1) : «Ces dissensions sont la normalité de la relation franco-allemande depuis l’origine»

«Pour l’Allemagne, la relation franco-allemande n’a pas perdu en importance : elle reste la clé pour faire avancer l’UE. Mais le compromis n’est pas évident, car les points de départ sont rarement les mêmes, voire opposés. Par exemple, Berlin semble ne pas avoir demandé l’avis de Paris avant d’ouvrir ses frontières aux réfugiés. Plus grave, la gestion de la crise grecque, depuis cinq ans, a montré de profondes divergences d’approche. On peut donc considérer, de prime abord, que le couple franco-allemand fonctionne mal. Mais Berlin et Paris parviennent toujours à trouver un compromis. Ces dissensions sont en réalité la normalité de cette relation, et ce depuis l’origine. Ce qui a changé, c’est l’interconnexion de plus en plus grande entre les sujets externes et internes. La division des tâches, qui laissait l’international à la France et l’économie à l’Allemagne, n’est plus pertinente. Il est aussi vrai qu’aujourd’hui, l’Allemagne est plus porteuse que la France d’un projet, forcément très allemand, sur l’avenir de l’Europe. Mais elle n’a pas les contraintes de politique intérieure de la France – échec au référendum de 2005 et FN à 25 %.»

Recueilli par Jean Quatremer

(1) Directrice du Programme européen du German Marshall Fund.

Jean Quatremer BRUXELLES (UE), de notre correspondant , Laure Bretton

Liberation.fr
Publié dans:Europe |on 7 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin……………………….(25/09/2015)

Un spectre hante l’Union européenne : celui du nationalisme. Il a un précurseur, un exemple, un pionnier : Viktor Orbán. La politique du Premier ministre hongrois incarne de manière brutale ce que les droites dures envisagent dans beaucoup de pays : fermeture des frontières, souverainisme plus ou moins affirmé, dureté envers les immigrés, dénonciation des musulmans, appel aux valeurs traditionnelles, refus de la solidarité européenne. Zemmour le rêve, Orbán le fait. Par la voix de Guy Verhofstadt, l’Union semble enfin s’en inquiéter, en remarquant qu’Orbán contredit frontalement les valeurs humanistes de ceux qui ont fondé l’Europe d’aujourd’hui. Il est donc temps de réagir en faisant jouer les mécanismes de sauvegarde démocratique prévus par les traités. Mais la contagion va bien au-delà. En France, la critique du «politiquement correct» – c’est-à-dire des valeurs universelles héritées des Lumières – et les lamentations sur la décadence du pays n’ont d’autre fonction que de réintroduire par la bande ce nationalisme largement discrédité après la guerre. Tout un petit monde d’intellectuels et de publicistes s’y emploie, dénonçant rituellement la «pensée unique» pour imposer leurs idées d’avant-guerre, jouant les martyrs dès qu’on fait mine d’exprimer un désaccord. Quoique intraitable avec le Front national, Nicolas Sarkozy ne dédaigne pas les incursions sur ces terres dangereuses, en parlant d’un tsunami de migrants qui menacerait de tout emporter. C’est sans doute le combat principal des années à venir : ouverture ou fermeture, coopération européenne ou affrontement. Comme le dit Verhofstadt, ce combat suppose la définition d’une politique d’immigration humaniste et réaliste à l’échelle de l’Union. Et, bien au-delà, la redéfinition des politiques progressistes capables de faire face aux défis du continent.

Laurent Joffrin

Liberation.fr

Publié dans:Europe |on 25 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin…………………………….(22/09/2015)

Une victoire de la gauche réformiste. Comment qualifier autrement le succès remarquable d’Aléxis Tsípras, qui remporte haut la main sa troisième épreuve électorale de l’année en dépit des volte-face de l’été ? Ainsi, le rejet de l’Europe qu’on voit se manifester dans plusieurs pays, et même en France où il progresse, n’a rien d’une fatalité. En Grèce, le peuple a choisi l’Europe, serait-elle porteuse d’efforts douloureux, comme en témoigne la déroute subie par les dissidents de Syriza, qui représentent la version grecque du souverainisme de gauche. Plutôt que l’inconnu de la rupture avec l’euro, les Grecs demandent à Tsípras le réaliste de conserver leur pays dans l’Union, tout en s’efforçant d’atténuer l’austérité acceptée à Bruxelles. François Hollande, l’un des premiers à saluer la victoire de Tsípras, qu’il avait en partie cornaqué pendant la crise de juillet, ne s’y est pas trompé. Voyez, dit-il subrepticement, on peut mener une politique de compromis avec l’Europe, rigoureuse, douloureuse même, et se faire réélire. L’allusion est de bonne guerre. Mais il n’est pas le seul. Sur sa gauche, Pierre Laurent, secrétaire du PCF, salue lui aussi le parcours de Tsípras après avoir participé à son dernier meeting de campagne. Pierre Laurent aussi fait le choix de l’Europe, tout en réclamant la fin de l’austérité. Oxymore ? Oui et non. Contrairement à ce qu’on a dit ou écrit, le gouvernement grec a obtenu des contreparties à son acceptation des exigences de Bruxelles : des crédits importants pour tout de suite, un allégement de la dette pour plus tard. Et, surtout, le combat pour une autre politique européenne continue, une politique moins liée à la finance et plus proche des intérêts populaires. Dans ce combat difficile, le choix des Grecs est un précieux renfort pour la gauche européenne.

Laurent Joffrin

Liberation.fr

Publié dans:Europe |on 22 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Le FHAINE tel qu’enlui-même…………………………………(15/09/2015)

Le FN fait campagne sur la crise des migrants

Par Dominique Albertini — 14 septembre 2015 à 21:58 (mis à jour à 21:58)

Marine Le Pen et Wallerand de Saint Just, tête de liste du Front national en Île-de-France aux régionales, surfent sur l’afflux des réfugiés en Europe pour faire revenir le parti au conseil régional.

  • Le FN fait campagne sur la crise des migrants

Il sait déjà que sa région ne figure pas parmi les «quatre ou cinq gagnables» évoquées par Marine Le Pen. C’est un autre objectif que caresse Wallerand de Saint Just, tête de liste du FN en Île-de-France pour les prochaines régionales : faire revenir son parti dans un hémicycle régional dont il est absent depuis 2010. Le trésorier frontiste a lancé lundi sa campagne en se rendant devant un immeuble d’Etréchy (Essonne) où sont hébergés des demandeurs d’asile, et en détaillant les «conséquences» négatives de cette «préférence étrangère pour les clandestins». A ses côtés, Marine Le Pen y a vu «le symbole d’un avenir qui ne sera pas rose», en raison d’une «vague gigantesque d’immigration» et de sa «dissémination jusque dans les plus petits villages».

Le déplacement devait manifester la volonté du candidat de s’adresser aux «zones oubliées de l’Île-de-France, tout en s’appuyant sur la crise migratoire. «Etréchy, il y a trente ou quarante ans, c’était la douceur de vivre par excellence, a-t-il déclaré lors d’un meeting tenu dans la soirée à Arpajon, devant 400 personnes environ. Beaucoup ont quitté Paris pour trouver des endroits où éduquer leurs enfants. Mais aujourd’hui, dans les écoles, un grand nombre d’enfants ne parlent par Français et sont de dix nationalités différentes».

Les migrations, des «invasions» pour Marine Le Pen

Le suivant sur scène et s’adressant à ses adversaires, Marine Le Pen a évoqué «ces migrants qui viennent chercher des emplois que vous n’avez pas, des prestations sociales que vous n’avez plus, des logements que vous recherchez désespérément». La présidente du FN a même jugé que les migrations actuelles pourraient prendre les proportions des «invasions du IVe siècle».

Pour le FN francilien, l’immigration, mais aussi les transports, l’insécurité ou encore «le gaspillage et le copinage» seront les axes principaux d’un programme qui reste encore largement à définir. «Nous ferons beaucoup de choses pour les entrepreneurs, a simplement promis Wallerand de Saint Just. Nous voulons résolument faire baisser le chômage !». Candidat frontiste à Paris aux dernières municipales, cet avocat résidant à Boulogne-Billancourt avait alors obtenu 6,3% des voix. Un score qui devrait être plus rondelet à l’occasion du scrutin régional. Le FN, qui avait obtenu moins de 10% des suffrages en Île-de-France aux régionales de 2010, a réuni 17% des votants aux derniers européennes. «En quelques années, nous sommes passés de force politique mineure à majeure dans la région, a jugé Marine Le Pen. Notre retour au conseil régional ne fait absolument aucun doute».

Dominique Albertini

Liberation.fr
Publié dans:Europe |on 15 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »…………………………………..(08/09/2015)

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Près d’un million de migrants devraient rejoindre l’Europe d’ici à la fin 2016, selon l’ONU

Alors que les pays européens tentent de s’organiser, l’afflux de migrants se poursuit sur le continent. Selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), près d’un million de migrants – 400 0000 cette année, et 450 000 en 2016 – devraient traverser la Méditerranée pour trouver asile en Europe d’ici à la fin de l’année prochaine. Selon le HCR, 360 000 personnes ont déjà effectué le trajet cette année.

Publié dans:Europe |on 8 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »……………………………….(07/09/2015)

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Alerte info

Crise agricole : la Commission européenne débloque 500 millions d’euros d’aide d’urgence

La Commission européenne a annoncé, lundi 7 septembre, le déblocage de 500 millions d’euros d’aide d’urgence pour les agriculteurs, notamment les producteurs laitiers. L’annonce a été faite lors d’un conseil ministériel de l’UE convoqué à Bruxelles pour répondre à la crise que traverse le monde agricole. « La Commission va proposer que la partie la plus significative de ce paquet sera fournie à tous les Etats membres sous forme d’enveloppes pour soutenir le secteur laitier », précise l’exécutif bruxellois dans un communiqué.

Publié dans:Economie, Europe |on 7 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »…………………………………(31/08/2015)

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Calais : l’UE débloque 5 millions d’euros supplémentaires pour la création d’un campement humanitaire pouvant accueillir 1 500 migrants

Le Premier ministre, Manuel Valls, est à Calais (Pas-de-Calais), lundi 31 août, pour évoquer la question des migrants et la coopération avec le Royaume-Uni. Pour Manuel Valls, il s’agit, « en pleine crise des migrants », de montrer « que le gouvernement est mobilisé et que la France est à l’initiative avec l’Allemagne », indique son entourage.

Publié dans:Europe |on 31 août, 2015 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »…………………………………………………….(14/08/2015

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Alerte info

Crise de la dette : le Parlement grec adopte le troisième plan d’aide au pays

Le Parlement grec a adopté vendredi 14 août le troisième plan d’aide au pays. Le vote, acquis au Premier ministre, Alexis Tsipras, grâce aux voix de l’opposition, s’est déroulé à quelques heures de la réunion de l’Eurogroupe qui doit entériner ce plan.

Publié dans:Economie, Europe |on 14 août, 2015 |Pas de commentaires »

Etonnant, non ? (25/07/2015)

La Grèce demande une nouvelle aide au FMI

AFP 24 JUILLET 2015 À 20:28 (MIS À JOUR : 24 JUILLET 2015 À 21:19)
De gauche à droite, le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem serre la main du nouveau ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos, à côté du ministre de l'Economie et des Finances français Michel Sapin.
De gauche à droite, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem serre la main du nouveau ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos, à côté du ministre de l’Economie et des Finances français Michel Sapin. (Photo John Thys. AFP)

Le gouvernement dominé par le parti de gauche radicale Syriza souhaitait au départ se passer dans tout nouveau plan d’aide du FMI.

Le ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos a officiellement demandé l’aide du Fonds monétaire international (FMI), un pas de plus dans les négociations pour un nouveau sauvetage de la Grèce, dans une lettre rendue publique vendredi.

Se pliant à une demande formulée le 13 juillet lors d’un sommet sous haute tension par les autres Etats de la zone euro, Euclide Tsakalotos écrit : «Nous voulons vous informer que nous demandons un nouveau crédit» au FMI. Le gouvernement grec dominé par le parti de gauche radicale Syriza souhaitait au départ se passer dans tout nouveau plan d’aide du FMI, considéré comme trop partisan de la rigueur.

«CHÈRE DIRECTRICE GÉNÉRALE DU FMI»

Formellement, l’aide du Fonds à la Grèce court encore jusqu’au printemps 2016, et une nouvelle demande n’était pas nécessaire. Le courrier d’Euclide Tsakalotos à Christine Lagarde, qui commence par «Chère directrice générale du FMI», et qui rappelle que la Grèce s’est «engagée à mettre en oeuvre un certain nombre de politiques» visant à soutenir ses finances publiques et à ramener la croissance, apparaît donc surtout comme un geste de bonne volonté politique. La lettre est publiée alors que le processus de négociation d’un troisième plan d’aide semblait patiner vendredi.

Alors qu’Athènes a déjà validé plusieurs étapes, notamment deux votes sur des réformes qui ont coûté une partie de sa majorité parlementaire au Premier ministre Alexis Tsipras, le flou subsistait sur l’arrivée dans le pays de hauts fonctionnaires de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI.

L’équipe chargée d’évaluer l’économie grecque et les réformes engagées, qui n’avait plus mis les pieds depuis près d’un an en Grèce en raison d’une hostilité grandissante envers cette «troïka», est attendue «dans les prochains jours». Une source ministérielle grecque avait annoncé son arrivée vendredi, mais d’autres sources proches du dossier ont évoqué des problèmes «logistiques». «On discute encore du lieu car il faut trouver un endroit accessible, près des ministères», a souligné l’une d’elles.

LE PRINCIPE D’UN PLAN D’AIDE ACCEPTÉ DANS LA DOULEUR

L’enjeu de ce nouveau cycle de réunions est la finalisation, d’ici au 20 août au plus tard, du troisième plan d’aide dont le principe a été accepté dans la douleur le 13 juillet. La Grèce, dont les caisses sont vides, doit rembourser plus de trois milliards d’euros à la BCE le 20 août, puis 1,5 milliard au FMI en septembre.

Le calendrier va être serré. Il s’agit de définir des actions prioritaires à mettre en oeuvre, décider du calendrier de versement et trouver un accord sur la trajectoire budgétaire de la Grèce, retombée en récession au premier trimestre, selon une source proche des discussions. Au cours de ce processus, le montant exact du plan d’aide, évalué pour l’instant à 82 à 86 milliards d’euros, pourrait être révisé.

Liberation.fr
Publié dans:Economie, Europe |on 25 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

Etude « francetvinfo »…………………………………(20/07/2015)

Zone euro : Valls détaille la proposition de Hollande

Le président a indiqué, dans une tribune publiée par « Le Journal du dimanche », que la France était prête à participer « à une organisation renforcée » de la zone euro et à constituer « avec les pays qui en décideront, une avant-garde ».

Manuel Valls et François Hollande, à Paris, le 14 juillet 2015.
Manuel Valls et François Hollande, à Paris, le 14 juillet 2015. (MAL LANGSDON / REUTERS)
Par Francetv info avec AFPMis à jour le 20/07/2015 | 08:50 , publié le 19/07/2015 | 20:27

Le Premier ministre français, Manuel Valls, a affirmé, dimanche 19 juillet, à Avignon (Vaucluse) que ce sont « la France, l’Allemagne, l’Italie, les pays fondateurs » de l’Union européenne, qui doivent constituer « l’avant-garde » dans la zone eurosouhaitée par François Hollande. Le président a indiqué, dans une tribune publiée par l’hebdomadaire Le Journal du dimanche, que la France était prête à participer « à une organisation renforcée » de la zone euro et à constituer « avec les pays qui en décideront, une avant-garde ».

Le gouvernement « travaille à un texte pour étayer les propositions du président et formuler des propositions à nos partenaires à l’automne. (…) L’objectif est un texte français à la sortie de l’été, qui sera une base de débat », a dit Manuel Valls. « Il faut pleinement reprendre l’initiative, c’est ce que dit le président de la République depuis 2012. Sa voix était isolée, maintenant elle est partagée, je m’en réjouis », a indiqué le locataire de Matignon, engagé dans une tournée culturelle depuis samedi et jusqu’à lundi soir, qui le mènera, après Avignon, à Arles puis à Aix-en-Provence.

« L’Allemagne sait qu’il faut prendre des initiatives »

« La voix de la France est indispensable pour l’Europe, et la France est, avec ce président de la République, pleinement de retour sur la scène européenne, donc en capacité de montrer sa force, sa force de persuasion pour plus de solidarité, plus de responsabilités au niveau européen, a encore souligné Manuel Valls. L’Allemagne sait parfaitement qu’il faut prendre des initiatives, mais cela doit se faire dans un dialogue constructif, dans le respect de chacun, dans un dialogue franco-allemand qui n’est pas exclusif des dialogues avec les autres pays. »

« Dans les semaines qui viennent, a-t-il précisé, la France, notamment à travers le président de la République, aura l’occasion de prendre des initiatives, faire des propositions concrètes qui nourrissent cette piste, ces éléments qui ont été donnés par le président de la République. »

Publié dans:Europe |on 20 juillet, 2015 |Pas de commentaires »
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