Archive pour la catégorie 'GREVES'

Le 10/12, ça repart…..(06/12/2019)

. De nouvelles manifestations auront lieu le 10 décembre. LP/Arnaud Journois
Par R.L. avec AFP

Le 6 décembre 2019 à 12h29, modifié le 6 décembre 2019 à 13h04

Alors que le Premier ministre devrait s’exprimer mercredi ou jeudi sur le projet de réforme des retraites, les syndicats maintiennent la pression. L’intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU et quatre organisations de jeunesse ont appelé vendredi à une nouvelle journée de grèves et de manifestations. Quelque 800 000 personnes ont déjà défilé j eudi.

« Rendez-vous tous dans la rue le 10 décembre pour une nouvelle journée interprofessionnelle », a déclaré Catherine Perret, secrétaire confédérale CGT, au sortir de la réunion de l’intersyndicale. Cette dernière « se réunira le mardi soir pour décider de la suite », a-t-elle précisé, émettant le souhait d’un parcours de manifestation parisienne d’Invalides à Denfert-Rochereau.

« Nous sommes déterminés, ce n’est pas un mouvement d’humeur de quelque jours », a lancé Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, première fédération chez les enseignants, une profession particulièrement remontée.

Selon les syndicats, « il y a des AG (assemblées générales) partout en France. Dans les transports, ce week-end, les salariés ne lâcheront rien. La balle est dans le camp du gouvernement », a ajouté Catherine Perret, estimant que le gouvernement n’avait pas pris la mesure de la grogne slE

Le Parisien

Publié dans:GREVES |on 6 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Le 05/12…………………(06/12/2019)

Paris, Lyon, Montpellier ou Toulouse.

Des manifestants membres du syndicat FO manifestent le 5 décembre 2019 à Nantes.
Des manifestants membres du syndicat FO manifestent le 5 décembre 2019 à Nantes. (JEREMIE LUSSEAU / HANS LUCAS)

Au moins 806 000 personnes, selon le gouvernement, sont descendues dans la rue jeudi 5 décembre partout en France, dans le cadre d’une mobilisation interprofessionnelle contre la réforme des retraites. La CGT annonçait elle plus de 1,5 million de manifestants dans tout le pays.

Selon le ministère de l’Intérieur, 65 000 personnes ont défilé dans la capitale. Le cabinet Occurrence, qui travaille pour un collectif de médias, dont franceinfo, a dénombré 40 500 manifestants depuis un point de comptage sur le parcours du défilé parisien, un chiffre susceptible d’avoir été affecté par les heurts ayant conduit certains manifestants à modifier leur itinéraire.

« Il reste des marges de négociations »

« C’est beau cette manifestation avec les avocats, les gilets jaunes, les soignants, les pompiers, ça fait plaisir », s’est réjoui Pascal Marichala, chercheur au CNRS venu en famille à Bordeaux, où 20 000 personnes ont battu le pavé selon la préfecture, 53 000 selon la CGT. « Ca me rappelle 68 ! C’est bourré, il y a plein de monde ! », commentait Désiré, 79 ans, 59 ans de militantisme à Lutte ouvrière, dans le cortège parisien. Des affrontements entre policiers et manifestants ont eu lieu dans plusieurs villes, dont Paris, Lyon, Montpellier ou Toulouse.

« C’est une très forte mobilisation dans le public comme dans le privé », s’est réjoui plus tôt Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. « On démarre très, très haut », a réagi en début de soirée le secrétaire général de Force ouvrière, Yves Veyrier, sur RTL, appelant le gouvernement abandonner la réforme. Pour FO, cette mobilisation est d’une « ampleur rare, inédite depuis 2010 et 1995″.

En dépit des incidents, le Premier ministre, Edouard Philippe, a « rendu hommage » aux syndicats, notant que dans « un très grand nombre de villes », les manifestations « se sont bien passées ». Le président Emmanuel Macron est « calme et déterminé à mener cette réforme, dans l’écoute et la consultation », a indiqué l’Élysée, précisant que « le Premier ministre s’exprimerait vers le milieu de la semaine prochaine sur l’architecture générale de la réforme ». « Il reste des marges de négociation », a assuré la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye.

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Attention à demain…………….(5/12/2019)

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ALERTE INFO
Grève contre la réforme des retraites : la SNCF annule 90% des TGV et 70% des TER pour demain
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Grèves………………………..(05/12/2019)

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ALERTE INFO
Retraites : des incidents éclatent dans le cortège parisien, des tensions à Nantes, Bordeaux et Rennes
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Grèves………………………….(05/12/2019)

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ALERTE INFO
Le taux d’enseignants grévistes s’élève à 51,15% dans le primaire et 42,32% dans le secondaire, annonce le ministère de l’Education nationale
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Publié dans:GREVES |on 5 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Grèves……………………………..(05/12/2019)

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ALERTE INFO
Grève à la SNCF : 85,7% de grévistes parmi les conducteurs et 73,3% parmi les contrôleurs, annonce la direction
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La lettre de Laurent Joffrin………..(04/12/2019)

Laurent Joffrin
La lettrepolitique
de Laurent Joffrin

Edouard Juppé

Un remake de 1995 ? Rappelons deux citations attribuées à Karl Marx : «L’histoire ne se répète pas, elle bégaie» ou encore «tous les grands événements se répètent pour ainsi dire deux fois […] la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce». Alors ? Bégaiement, farce ou tragédie ?

Une grande différence, en tout cas : en 1995, Jacques Chirac est élu en faisant campagne sur «la fracture sociale», puis il tourne casaque en octobre pour annoncer une politique de rigueur très technocratique. En 2019, Macron met en œuvre une réforme qu’il a énoncée dans son programme et annoncée partout à son de trompe. Point dereniement, donc.

Pour le reste, les points communs sautent aux yeux : une réforme d’ampleur qui suscite la bronca syndicale, une remise en cause des «régimes spéciaux» à la SNCF et à la RATP, un gouvernement impopulaire, un fils Juppé à Matignon, une opinion qui approuve le mouvement, une CGT remontée comme un coucou. Avec ce facteur aggravant : en 1995, la CFDT soutenait la réforme, cette fois elle élève maintes objections. Tout semble ligué pour une réédition.

En fait, la vraie comparaison commencera une fois le mouvement lancé. En 1995, la grève avait pris tout le monde par surprise, les manifestants étaient très nombreux, ils sont restés populaires et les transports ferroviaires et urbains se sont retrouvés totalement à l’arrêt. Et surtout, la grève avait duré près d’un mois avant la reddition du gouvernement Juppé. Donc trois critères pour juger : le nombre des manifestants, la reconduction dans les dépôts et l’attitude de l’opinion. Pour le reste, on consulterasa boule de cristal.

Il y aurait une manière d’éviter l’affrontement : le gouvernement chausse non les bottes de Juppé mais les Nike de la souplesse. Il annonce qu’il remet à plus tard le débat sur l’âge de départ ; il ouvre une négociation par branche pour amortir le choc de la transition ; il donne des garanties aux fonctionnaires pour qu’ils ne pâtissent pas trop de la réforme. Du coup, la CFDT peut rentrer dans le jeu, les victimes du système à points peuvent espérer limiter les dégâts, l’opinion comprend que le gouvernement est prêt à transiger et que le compromis vaut mieux que le tout ou rien. On peut toujours rêver…

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:GREVES |on 4 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Le point sur la grève du 5/12………………….(04/12/2019)

Télétravail, trafic, météo ou remboursement… On répond à onze questions pas si bêtes avant la grève du 5 décembre

La mobilisation sera particulièrement suivie à la SNCF et à la RATP jeudi.

Les usagers s\'engouffrent dans un RER B à la garde du Nord un jour de grève le 18 octobre 2019.
Les usagers s’engouffrent dans un RER B à la garde du Nord un jour de grève le 18 octobre 2019. (GREG LOOPING / HANS LUCAS / HANS LUCAS)

Journée noire en perspective dans les transports publics. Jeudi 5 décembre, la grève contre le projet de réforme des retraites s’annonce particulièrement suivie à la SNCF et à la RATP, où tous les syndicats représentatifs appellent à une mobilisation illimitée. Alors que les interrogations se multiplient sur les possibilités de déplacement ce jour-là, ainsi que les jours suivants, franceinfo tente de répondre à onze questions pas si bêtes pour y voir plus clair et s’organiser au mieux.

Ai-je le droit de ne pas aller travailler ?

Non. Comme l’explique à France Bleu une juriste spécialisée dans le droit des affaires, le droit du travail ne permet pas de sécher le bureau en cas de grève dans les transports. « La grève ne constitue pas une excuse pour ne pas venir travailler », souligne ainsi Amélie Gautier. En revanche, précise-t-elle, « il est rare que des sanctions soient prises par les employeurs à l’encontre d’un salarié en retard ou qui ne peut pas venir à la suite d’une grève des transports ». Sachez toutefois que votre patron n’a pas l’obligation de vous rémunérer si vous êtes dans l’impossibilité de vous rendre au travail, comme le rappelle le site Service public. En revanche, la retenue sur salaire doit être strictement proportionnelle à la durée d’absence du salarié. 

Mon employeur peut-il m’empêcher de faire du télétravail ?

D’un point de vue strictement juridique, le télétravail n’est ni un droit ni une obligation pour les salariés ou les employeurs. Et il n’est possible que pour les métiers et les postes qui y sont éligibles. Si vous souhaitez télétravailler, « un simple accord par écrit, par e-mail, avec votre employeur, suffit pour travailler à distance en cas de circonstances exceptionnelles, comme une grève des transports », précise France 2 dans ce reportage. Plusieurs règles doivent être respectées. « Vous devez établir clairement avec votre employeur les horaires durant lesquels vous serez à votre poste, joignable et avec une connexion internet qui fonctionne ». Enfin, les chefs d’entreprise ne peuvent pas refuser sans raison motivée.

Télétravail, trafic, météo ou remboursement… On répond à onze questions pas si bêtes avant la grève du 5 décembre

La mobilisation sera particulièrement suivie à la SNCF et à la RATP jeudi.

Les usagers s\'engouffrent dans un RER B à la garde du Nord un jour de grève le 18 octobre 2019.
Les usagers s’engouffrent dans un RER B à la garde du Nord un jour de grève le 18 octobre 2019. (GREG LOOPING / HANS LUCAS / HANS LUCAS)

Journée noire en perspective dans les transports publics. Jeudi 5 décembre, la grève contre le projet de réforme des retraites s’annonce particulièrement suivie à la SNCF et à la RATP, où tous les syndicats représentatifs appellent à une mobilisation illimitée. Alors que les interrogations se multiplient sur les possibilités de déplacement ce jour-là, ainsi que les jours suivants, franceinfo tente de répondre à onze questions pas si bêtes pour y voir plus clair et s’organiser au mieux.

Ai-je le droit de ne pas aller travailler ?

Non. Comme l’explique à France Bleu une juriste spécialisée dans le droit des affaires, le droit du travail ne permet pas de sécher le bureau en cas de grève dans les transports. « La grève ne constitue pas une excuse pour ne pas venir travailler », souligne ainsi Amélie Gautier. En revanche, précise-t-elle, « il est rare que des sanctions soient prises par les employeurs à l’encontre d’un salarié en retard ou qui ne peut pas venir à la suite d’une grève des transports ». Sachez toutefois que votre patron n’a pas l’obligation de vous rémunérer si vous êtes dans l’impossibilité de vous rendre au travail, comme le rappelle le site Service public. En revanche, la retenue sur salaire doit être strictement proportionnelle à la durée d’absence du salarié. 

Mon employeur peut-il m’empêcher de faire du télétravail ?

D’un point de vue strictement juridique, le télétravail n’est ni un droit ni une obligation pour les salariés ou les employeurs. Et il n’est possible que pour les métiers et les postes qui y sont éligibles. Si vous souhaitez télétravailler, « un simple accord par écrit, par e-mail, avec votre employeur, suffit pour travailler à distance en cas de circonstances exceptionnelles, comme une grève des transports », précise France 2 dans ce reportage. Plusieurs règles doivent être respectées. « Vous devez établir clairement avec votre employeur les horaires durant lesquels vous serez à votre poste, joignable et avec une connexion internet qui fonctionne ». Enfin, les chefs d’entreprise ne peuvent pas refuser sans raison motivée.

A l’inverse, l’employeur ne peut imposer le télétravail à ses salariés en raison de la grève. Ou, plutôt, le refus du salarié à cette requête ne peut pas être considéré comme une faute ou un motif de rupture du contrat de travail. En effet, le seul cas où un employeur peut imposer du télétravail concerne des « circonstances exceptionnelles, notamment de menace d’épidémie », précise le Code du travail.

Vais-je me faire rembourser mon abonnement de transports pour les jours de grève ?

Pour l’instant, rien n’est acté. En Ile-de-France, la présidente du conseil régional, Valérie Pécresse, a réclamé le 6 novembre « un remboursement des usagers pour les journées où le service minimum ne sera pas fait ». « Une grève dure sans service minimum aux heures de pointe sera vécue comme un cauchemar par les Franciliens et desservira la cause des manifestants », a-t-elle déclaré.

Si la mobilisation était appelée à durer, on peut s’attendre à un bras de fer entre les régions, autorités organisatrices des transports, et les entreprises (RATP, SNCF…) sur le sujet.  »En 2018, lors du mouvement de grève contre la réforme de la SNCF, qui avait duré trois mois, 50% du montant des passes Navigo et des cartes Imagine R avait été remboursé – sous conditions – pour avril et mai 2018″, rappelle Libération.

Les lignes automatiques du métro parisien vont-elles fonctionner ?

Oui, comme l’avait annoncé il y a quelques jours Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire d’Etat aux Transports. Les lignes 1 et 14 fonctionneront normalement jeudi, mais celles-ci risquent d’être saturées, prévient la RATP. Selon les prévisions de trafic communiquées mardi soir, la quasi totalité des autres lignes du métro parisien seront à l’arrêt. Seules les lignes 4, 7 et 9 fonctionneront partiellement aux heures de pointe.

La grève touche-t-elle aussi les transports hors Paris ?

Oui, car il ne s’agit pas seulement d’un mouvement parisien. Dans les transports collectifs, plusieurs syndicats appellent à la grève dans tout le pays. A la SNCF, les quatre syndicats représentatifs – la CGT-Cheminots, l’Unsa ferroviaire, SUD-Rail et la CFDT-Cheminots – ont ainsi signé un appel unitaire à un mouvement reconductible. En dehors de la RATP à Paris, des préavis ont été déposés dans les transports urbains des principales agglomérations. C’est le cas à Keolis Lyon, qui exploite le réseau TCL (Transports en commun à Lyon), signale Lyon-Capitale, ou encore à Beauvais ou dans l’Aisne, selon France 3 Hauts-de-France.

Va-t-il y avoir un service minimum ?

Pas forcément. Contrairement aux idées reçues, la loi de 2007 ne garantit pas un service minimum dans les transports. Si l’appel à cesser le travail est très suivi au sein de la SNCF et de la RATP, rien ne garantit donc une circulation, même minimale, des trains, des RER, des métros et des bus. Il n’y a pas de réquisition du personnel comme dans les hôpitaux et rien n’interdit de faire grève. L’obligation consiste seulement à assurer le service de transports annoncé 24 heures avant le début du mouvement social.

Plusieurs élus, notamment chez les Républicains (LR), ont réclamé l’instauration d’un service minimum dans les transports. Le 24 novembre, le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, avait même annoncé qu’il allait déposer au Sénat une proposition de loi créant « le droit aux transports publics garanti », d’ici au 5 décembre. Et il a annoncé à BFMTV avoir effectivement déposé le texte lundi.

Puis-je me faire rembourser mes billets de trains annulés ?

Oui, en tout cas jusqu’au 9 décembre. « Pour les voyages TGV en France et Intercités du 5 au 9 décembre, nos clients pourront échanger leur billet de train ou faire une demande de remboursement sans frais ni surcoût, y compris pour des tarifs non échangeables/non remboursables, avant départ », a annoncé la SNCF. « Le billet est remboursable à 100% sur les TGV, les Ouigo et les Intercités », précise-t-elle à franceinfo. « L’opération peut se faire dans les gares, par internet ou en boutique. Il n’y a pas de délai, mais le plus tôt est le mieux ».

Est-ce que les agents d’EDF peuvent couper le courant ?

Chez EDF, trois syndicats sur quatre appellent à suivre ce mouvement de grève. La CGT a appelé à « cibler les coupures (de courant) sur les infrastructures des pouvoirs publics, comme les préfectures ou les sous-préfectures »« On ne cherche pas à défavoriser les usagers », a déclaré le secrétaire fédéral, Laurent Heredia, sur Europe 1 le 22 novembre. Alors que débute « une phase hivernale très compliquée pour les familles modestes », les grévistes pourraient « rétablir en énergie de manière assez forte un certain nombre de personnes », a poursuivi le représentant du syndicat. « On le fera comme on le fait habituellement », confirme-t-il, alors que treize millions de personnes sont en situation de précarité énergétique en France.

Est-ce qu’on peut me forcer à poser ma journée ?

« Cela dépend des conventions collectives. Certaines prévoient que certains jours de congé dans l’année puissent être attribués par l’employeur. Si tel n’est pas le cas, il n’est pas possible de contraindre un employé à poser sa journée », répondent Les Echos. En France, la Cour de cassation a déjà été amenée à se prononcer sur la question et la réponse est non. Un employeur ne peut pas contraindre ses employés à poser un jour de congé à une date qui l’arrange.

Ce que l’employeur peut faire, en revanche, c’est mettre ses salariés en activité partielle, le fameux « chômage partiel (ou technique) ». Si l’Etat estime qu’il y a bien une contrainte qui pèse sur l’activité de l’entreprise, ayant pour effet de la réduire partiellement ou de l’arrêter, les salariés seront indemnisés par l’Etat. Si la contrainte – la grève par exemple – n’est pas établie, l’indemnité devra être versée par l’employeur.

Quel temps fera-t-il le 5 décembre ?

Avis à ceux qui marcheront, pédaleront ou rouleront pour se rendre au travail ou dans les manifestations : il fera beau et froid sur l’ensemble du pays, selon les prévisions de Météo France, avec des températures s’échelonnant de 1 à 9 °C au nord, un peu plus chaud au sud, et jusqu’à 15 °C à Nice. Un temps glacial et ensoleillé, voilà qui rappellera des souvenirs à ceux qui ont vécu, souvent à pied, les longues grève de décembre 1995 contre le plan Juppé. Au menu, déjà, la suppression des régimes spéciaux.

 Mais ça doit durer combien de jours, cette grève ?

Personne ne le sait. A la SNCF, les quatre syndicats représentatifs ont signé un appel unitaire à un mouvement illimité et ont déposé « un préavis de grève reconductible ». En 1995, la grève contre le plan Juppé avait duré trois semaines.

Publié dans:GREVES |on 4 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Les plans « B »…………………..(04/12/2019)

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Grève du 5 décembre : à vélo, en télétravail ou en optant pour un jour de congé… Vous nous avez détaillé vos « plans B » pour faire face aux perturbations
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Publié dans:GREVES |on 4 décembre, 2019 |Pas de commentaires »

Prévisions pour la joirnée du 5/12…………………..(03/12/019)

TRAFIC – Seul un Transilien sur 10 circulera en moyenne jeudi en Île-de-France, selon les prévisions fournies par la SNCF. Côté RATP, le trafic sera très fortement perturbé. Voici les prévisions en détail.

03 déc. 20:05 – La rédaction de LCI
Une journée noire dans les transports franciliens. La SNCF et la RATP ont dévoilé mardi les prévisions de trafic pour la journée d’action du jeudi 5 décembre, et le trafic sera extrêmement perturbé à Paris et en Île-de-France.

Globalement, on ne comptera ce jour-là qu’un seul Transilien en circulation sur 10 côté SNCF. Quant à la RATP, elle prévoit de fortes perturbations sur l’ensemble des lignes de métro, à l’exception des lignes automatiques (1 et 14), avec 11 lignes totalement interrompues.

Voir aussi

RER et trains au compte-gouttes en Ile-de-France

Dans le détail, la SNCF prévoit seulement 3 trains par heure aux heures de pointe sur le RER A (axes Cergy-Poissy), 1 train sur 5 toute la journée sur le RER B (partie nord), 2 trains par heure aux heures de pointe sur le RER C, entre 2 et 4 trains par heure sur le RER D et 2 trains par heure sur le RER E, toujours aux heures de pointe.

Sur la partie RATP du RER A, on comptera 1 train sur 2. Sur la partie RATP du RER B (au sud de Paris), est prévu 1 train sur 3.

La situation sera similaire sur les lignes de train. Aux heures de pointe, on comptera ainsi 1 train par heure sur la ligne H, 2 à 3 par heure sur la ligne J, un bus de remplacement sur la ligne K, 2 trains par heure sur les lignes L, N et P. Aucun train ne circulera sur les lignes R et U. Enfin, on comptera 2 trains sur 3 sur le T4 et 1 sur 2 sur le T11.

A savoir : les lignes E et P seront perturbées dès mercredi 4 décembre, à partir de 20 heures.

Pour connaître la circulation en temps réel : www.transilien.com

Voir aussi

Le métro quasiment à l’arrêt

Selon la RATP, le trafic ne sera normal que sur les lignes automatiques, 1 et 14, mais avec un « risque de saturation en heures de pointe ».

Le trafic sera fortement perturbé sur les lignes 4 (1 train sur 3), 7 (1 trains sur 4), 9 (1 train sur 4 entre Nation et Mairie de Montreuil), uniquement aux heures de pointe.

Enfin, le trafic sera totalement interrompu sur les autres lignes : 2, 3, 3 bis, 5, 6, 7 bis, 8, 10, 11, 12 et 13.

Bus et tram au ralenti

Durant la journée de jeudi, on comptera 1 tramway sur 2 sur le T6 et 1 tramway sur 3 sur le T7 et le T8 toute la journée. Sur les autres lignes (T1, T2, T3a, T3b et T5), la circulation sera de 1 tramway sur 3 aux heures de pointe.

Côté bus, 1 bus sur 3 sera en circulation en moyenne dans la région. La liste des lignes de bus ouvertes sera précisée mercredi sur le site de la RATP.

L’évolution du trafic en direct sera à retrouver sur www.ratp.fr.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Aujourd’hui à 20:05Créé : Aujourd’hui à 20:0

Publié dans:GREVES |on 3 décembre, 2019 |Pas de commentaires »
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