Archive pour la catégorie 'GREVES'

Manifs………………………………..(16/11/2017)

Publié dans:GREVES |on 16 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Tournez manèges………………………..(07/11/2017)

Publié dans:GREVES |on 7 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Campion fait des siennes……………….(06/11/2017)

Publié dans:GREVES |on 6 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs…………………..(24/10/2017

Publié dans:GREVES |on 24 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs…………………………(19/10/2017)

DIRECT. Réforme du Code du travail : nouvelle journée de mobilisation dans toute la France

La CGT et l’union Solidaires appellent à manifester contre la réforme pour la troisième fois, après les 12 et 21 septembre.

Manifestation contre la réforme du Code du travail à Paris, le 21 septembre 2017.
Manifestation contre la réforme du Code du travail à Paris, le 21 septembre 2017. (MAXPPP)
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Catherine FournierKocila MakdecheVincent MatalonFrance Télévisions

Mis à jour le 19/10/2017 | 07:49
publié le 19/10/2017 | 06:44

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Ce qu’il faut savoirLa CGT et Solidaires organisent, jeudi 19 octobre, une troisième journée contre les ordonnances de la réforme du Code du travail, en vigueur depuis près d’un mois. Une nouvelle intersyndicale, programmée le 24 octobre, pourrait donner lieu à un appel plus unitaire, éventuellement avec FO et la CFE-CGC, espèrent la CGT et Solidaires.

De son côté, l’exécutif est déjà passé au deuxième volet de ses réformes sociales, celles de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage.

Nouveau projet de loi. Après l’Elysée la semaine dernière, Matignon reçoit depuis mardi les organisations patronales et syndicales pour évoquer ces réformes, qui doivent aboutir à un projet de loi en avril, avant le troisième volet, celui de la réforme des retraites.

Cortèges à Marseille et Paris. Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, va défiler à Marseille à partir de 10h30. Le cortège parisien partira de Montparnasse à 14 heures, direction Denfert-Rochereau.

Peu de perturbations à prévoir. La SNCF attend peu d’incidences, la quasi-totalité des trains devant rouler. Pour les lignes Intercités, la prévision est de 80%. Dans la plupart des régions, aucune perturbation n’est à craindre, mais les Intercités de nuit Paris-Toulouse et Paris-Nice ne circuleront pas jeudi soir.

Le live

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#TRAVAIL

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07h49 : Si vous devez prendre le train aujourd’hui, sachez que la quasi-totalité des trains de la SNCF rouleront malgré un nouvel appel à la grève contre la réforme du code du travail relayé par la CGT cheminots. L’entreprise prévoit seulement de légères perturbations sur certaines lignes Intercités et TER.

Publié dans:GREVES |on 19 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs………………………….(11/10/2017)

Reportage

«Il y a un discours bien rodé pour taper sur la fonction publique»

Par Amandine Cailhol et Ismaël Halissat, Photo Albert Facelly — 10 octobre 2017 à 21:06
Manifestation de la fonction publique mardi, à Paris.Zoom
Manifestation de la fonction publique mardi, à Paris. Photo Albert Facelly pour Libération

Les manifestations de fonctionnaires ont rassemblé 209 000 personnes dans toute la France mardi. Un succès.

  • «Il y a un discours bien rodé pour taper sur la fonction publique»

Dans les rangs de la manifestation de fonctionnaires à Paris, ce mardi, il y avait deux écoles. Ceux qui, derrière les camions, notamment de la CGT, appelaient à une convergence public- privé, pour «lutter et gagner ensemble». Et les autres, absents des précédents cortèges contre la loi travail, moins à l’aise avec les slogans anti-ordonnances. Mais de la CFDT à Solidaires, les manifestants (26 000 selon la police dans la capitale, 209 000 dans toute la France selon le ministère de l’Intérieur, avec des taux de grévistes compris entre 9,5 % et 14 % suivant les catégories de fonctionnaires) affichaient un même objectif : défendre le portefeuille des agents, tout autant que les services publics.

CSG. «D’abord là pour le pouvoir d’achat», Jérémy, professeur des écoles et syndiqué à l’Unsa, ne comprend pas pourquoi le gouvernement ne fait rien pour «les enseignants français, qui font partie des moins bien payés d’Europe». «Face aux conditions de travail déplorables, un vrai coup de pouce aiderait à se sentir déjà un peu mieux. Sinon, dans les hôpitaux, si le personnel craque à cause du travail, on fera comment pour soigner les gens ?» alerte de son côté Elisabeth, secrétaire médicale en milieu hospitalier et encartée à la CFDT.

Interrogé à l’Assemblée nationale, mardi, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a bien tenté de rassurer les fonctionnaires sur ce point, en promettant que la hausse de la CSG serait «complètement compensée». Sans vraiment réussir à convaincre des fonctionnaires qui ont l’impression de s’être fait berner par les «promesses de campagne non respectées de Macron».

«Petit salaire», «manque de moyens», «dégradation des conditions de travail» : dans le cortège, les mêmes maux reviennent. «On nous dit que notre salaire moyen est de plus de 2 000 euros, mais c’est loin d’être le cas dans la territoriale, pointe Philippe, de la CFDT, qui après vingt-cinq ans de carrière aux services techniques de sa ville, stagne à 1 700 euros mensuels. «On nous prend pour des nantis, alors qu’il y a une vraie souffrance chez les collègues des espaces verts, de la voirie ou encore de l’animation, avec des très petits salaires et peu d’évolution possible», abonde Souhila, de la CGT. Employée d’une ville de Seine-Saint-Denis, elle s’inquiète surtout du discours ambiant : «A tous les étages, la parole s’est libérée. Quand le gouvernement nous traite de fainéants, qu’est-ce qu’il reste ?»

«On tape toujours sur les fonctionnaires, on parle d’un fort absentéisme, alors qu’il n’y a pas une énorme différence avec le privé», souffle Nakry, employée en crèche et syndiquée CFDT. Dans les rangs, la perspective du rétablissement du jour de carence dans la fonction publique en cas d’arrêt maladie ne passe pas. «C’est de la pure idéologie. Si le gouvernement veut lutter contre l’absentéisme, il faut plutôt créer de bonnes conditions de travail», pointe un cégétiste. «Il y a un discours bien rodé pour taper sur la fonction publique, et ce dans le but de tout privatiser», abonde un autre de la CFDT, un badge «Je suis une richesse» accroché à la veste.

Une impression d’être «discrédités et méprisés», aussi ressentie par Sophie, du Supap-FSU, syndicat des personnels des administrations parisiennes : «Quand il n’y a pas de revalorisation salariale, c’est bien qu’il y a du mépris, on ne reconnaît pas notre travail à sa juste valeur.» Autre explication : «Les suppressions de postes qui ont entraîné une dégradation des services, et donc une mauvaise image du service public», ajoute son voisin.

Externalisation. Un cercle vicieux également dénoncé par une centaine d’agents du ministère du Travail, de Pôle Emploi et de chômeurs, réunis en un cortège commun. Parmi eux, Luc Chevalier, de SUD Pôle Emploi : «On est là pour défendre à la fois le service public et nos postes, qui sont directement menacés. Au quotidien, on doit aussi faire face à une externalisation de plus en plus importante de nos missions. Ce qui a des conséquences pour les usagers dont les dossiers sont de plus en plus complexes.» Derrière la même banderole, un inspecteur du travail s’alarme lui aussi des suppressions de postes : «Paris ne rétrécit pas, mais on est de moins en moins nombreux à contrôler les entreprises.» Syndiqué à la CGT, il explique qu’à Paris 24 postes vont être supprimés sur 148, dès janvier. De quoi inquiéter une militante de la FSU : «On s’attaque aux services publics, alors qu’on en a besoin pour la cohésion sociale. Si on ne fait pas attention, on pourrait perdre tout ça.»

Liberation.fr

Publié dans:GREVES |on 11 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs………………………(10/10/2017)

Publié dans:GREVES |on 10 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs………………(10/10/2017)

Publié dans:GREVES |on 10 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Les perturbations……………………(10/10/2017)

Ecoles, hôpitaux, transports… Les perturbations à prévoir en raison de la grève dans la fonction publique mardi

Les syndicats s’opposent à plusieurs mesures annoncées par le gouvernement. Le mouvement devrait être très suivi et plusieurs services publics tourneront au ralenti.

Lors d\'une manifestation des agents de la fonction publique territoriale, le 7 mars 2017, à Paris.
Lors d’une manifestation des agents de la fonction publique territoriale, le 7 mars 2017, à Paris. (LEON TANGUY / MAXPPP)
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franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 09/10/2017 | 16:51
publié le 09/10/2017 | 

LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin
imageil y a 1 heure« On a le sentiment de s’appauvrir » : la fonction publique descend dans la rue pour s’opposer au gouvernement

L’appel unitaire a été lancé par tous les syndicats de fonctionnaires, une première depuis dix ans. Les 5,4 millions d’agents de la fonction publique sont appelés à faire grève et à manifester, mardi 10 octobre, pour faire entendre leur « profond désaccord » avec les mesures annoncées par le gouvernement les concernant : gel du point d’indice, rétablissement d’un jour de carence et suppression de 120 000 postes dans la Fonction publique sur l’ensemble du quinquennat.

Le mouvement s’annonce particulièrement suivi et va se traduire par des services publics au ralenti ou carrément à l’arrêt, avec écoles, crèches, bibliothèques ou gymnases impactés, en plus de perturbations dans les transports, hôpitaux ou services postaux.

La grève « très suivie » dans les écoles primaires

Tous les enseignants sont appelés à la grève par leurs syndicats, y compris ceux de l’enseignement privé. Francette Popineau, secrétaire générale du Snuipp-FSU, premier syndicat dans le primaire, s’attend à ce que le mouvement soit « très suivi » : selon elle, près d’un professeur des écoles sur deux (44%) fera grève. A Paris, le syndicat avait annoncé dès la semaine dernière que la moitié des enseignants devraient être en grève, avec 70 écoles fermées.

Trois sujets irritent particulièrement les enseignants : les salaires, la réinstauration du jour de carence et la réduction du nombre de contrats aidés, qui jouent un rôle-clé pour le bon fonctionnement des établissements.

La loi d’août 2008 a instauré un droit d’accueil des élèves en maternelle et élémentaire. Même si des enseignants sont en grève, l’école doit accueillir les enfants, un principe valable seulement dans le primaire. Mais dans certaines municipalités, le mouvement est également très suivi par les agents territoriaux. A tel point que la majorité des services d’animation et de restauration (pour la cantine), ainsi que le personnel administratif, sont également en grève et ne peuvent assurer cet accueil minimum. A Marseille, 325 cantines scolaires seront fermées, 81 proposeront un pique-nique aux enfants et 38 seront ouvertes. Le mouvement sera également très suivi dans les crèches de la ville : 49 seront fermées, 12 seront partiellement ouvertes et une seule assurera l’accueil des enfants normalement.

Des opérations reportées dans les hôpitaux

C’est une première depuis la loi Bachelot de 2009 : une dizaine de syndicats de praticiens hospitaliers (PH) se sont joints à l’appel de la fonction publique. Médecins, pharmaciens et dentistes sont invités à faire grève avec les personnels paramédicaux (aides-soignants, infirmiers, etc…) pour dénoncer en chœur la dégradation de leurs conditions de travail et « l’étranglement financier » de l’hôpital.

Comme eux, les praticiens hospitaliers sont concernés par le gel du point d’indice ou le rétablissement du jour de carence en cas d’arrêt maladie. Ils s’élèvent plus généralement contre la baisse de leur pouvoir d’achat. Conséquence : des opérations chirurgicales pourraient être reportées.

Les trains continueront à circuler

La circulation des TGV, Transilien, TER, Eurostar et Thalys ne devrait pas être perturbée, malgré les appels à la grève lancés par plusieurs syndicats de la SNCF. C’est ce qu’a assuré, dimanche, la direction.

La CFDT-cheminots, quatrième syndicat à la SNCF, a appelé à la grève contre la réforme du Code du travail et la hausse de la CSG. De son côté, SUD-rail (troisième syndicat) a lui aussi enjoint les cheminots à cesser le travail et à faire « converger » les luttes « pour faire plier le gouvernement ».

La CGT, premier syndicat à la SNCF, n’a pas appelé à des débrayages, mais incite par « solidarité » les cheminots à rejoindre les cortèges des fonctionnaires.

Le métro parisien devrait rouler normalement

A la RATP, les trois syndicats représentatifs, CGT, Unsa et SUD, appellent surtout à manifester à République. Mais pour SUD (troisième syndicat), il faut y aller par « tous les moyens possibles » , y compris en faisant grève. La direction n’a pas encore communiqué ses prévisions de trafic.

La CGT-RATP, qui n’a pas déposé de préavis, évoque la construction de « convergences » afin de « faire reculer le patronat et le gouvernement » sur « toute remise en cause des droits des travailleurs et la destruction sociale ». L’Unsa, dont le préavis concerne uniquement la maintenance, et SUD insistent, eux, sur la hausse de la CSG et la défense des « acquis » des agents RATP.

Près d’un tiers des vols annulés

Les contrôleurs aériens sont également appelés à faire grève par la CGT (deuxième syndicat), FO, la CFDT et l’Unsa. La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a recommandé aux compagnies aériennes de réduire de 30% leurs vols mardi. Des perturbations sont attendues « sur l’ensemble du territoire ».

Les annulations concernent les aéroports de Paris-CDG, Paris-Orly, Beauvais, Lyon, Nice, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Nantes. 

Des perturbations à La Poste, Orange ou encore Pôle emploi

Les salariés d’anciennes entreprises du secteur public comme La Poste et Orange, qui emploient encore des fonctionnaires, et plus largement pour la CGT « l’ensemble des salariés du secteur des activités postales et de télécommunications » (SFR, Free, Chronopost…) sont aussi appelés à se mobiliser.

Même chose pour les agents, de droit public ou de droit privé, de Pôle emploi, pour protester contre des suppressions de postes et la présentation d’un budget en baisse de 4 milliards d’euros en cinq ans, ou pour ceux des chambres de commerce et d’industrie.

Publié dans:GREVES |on 10 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Grèves……………………….(10/10/2017)

DIRECT. Les fonctionnaires appelés à la grève : forte mobilisation attendue

L’ensemble des syndicats de la fonction publique appellent à une journée de grève et de manifestations pour protester contre les mesures du gouvernement. Une première depuis dix ans.

Lors d\'une manifestation à Toulouse pour la défense du service public et de l\'industrie et contre la loi Travail, le 21 mars 2017.
Lors d’une manifestation à Toulouse pour la défense du service public et de l’industrie et contre la loi Travail, le 21 mars 2017. (MAXPPP)
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Ilan CaroRaphaël GodetLouis BoyFrance Télévisions

Mis à jour le 10/10/2017 | 08:10
publié le 10/10/2017 | 06:16

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Ce qu’il faut savoirSuppressions de 120 000 postes d’ici à la fin du quinquennat, gel des rémunérations, rétablissement du jour de carence, remise en cause de leur statut… Mardi 10 octobre, les neuf fédérations syndicales de la fonction publique appellent à une journée de grève et de manifestations dans les trois versants de la fonction publique. Ils veulent exprimer leur « profond désaccord » avec les mesures annoncées par le gouvernement. Une première depuis dix ans.

La mobilisation promet d’être « forte », selon les syndicats, avec près de 130 manifestations et rassemblements prévus dans 90 départements. A Paris, le cortège partira à 14 heures de la place de la République pour rejoindre celle de la Nation.

Cette grève se traduira par des fermetures de crèches, de cantines scolaires et d’établissements, où le service minimum, prévu par la loi, ne sera pas toujours assuré. De nombreux services publics seront fermés.

Le Premier ministre, Edouard Philippe, a dit lundi « assumer pleinement les mesures prises », assurant que les fonctionnaires n’étaient « pas du tout déconsidérés » et « même essentiels dans le fonctionnement de notre pays ».

Publié dans:GREVES |on 10 octobre, 2017 |Pas de commentaires »
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