Archive pour la catégorie 'GREVES'

Manifs……………………………………..(23/09/2017)

Publié dans:GREVES |on 23 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ca grogne…………………………..(23/09/2017)

Plus de 2 000 CRS se rendent indisponibles pour protester contre la fiscalisation de leur indemnité d’éloignement

La plupart des CRS ont consulté leur médecin pour obtenir un arrêt maladie, car ils n’ont pas le droit de grève.

Des CRS lors d\'une manifestation à Paris le 1er mai 2017.
Des CRS lors d’une manifestation à Paris le 1er mai 2017. (SALVADOR BANYO / NURPHOTO / AFP)
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Mis à jour le 21/09/2017 | 13:37
publié le 21/09/2017 | 12:51

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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin
imageil y a 11 minutesRéforme du Code du travail : les ordonnances ont été publiées au Journal officiel, certaines mesures s’appliquent dès maintenant

Ils sont en colère. 2 100 CRS se sont rendus indisponibles pour leur vacation, jeudi 21 septembre, afin de protester contre la fiscalisation de leur indemnité d’éloignement, a déclaré Grégory Joron, secrétaire national du syndicat Unité SGP Police FO, contacté par franceinfo. Sur les 13 200 CRS, répartis en 60 compagnies  de service général, dites « compagnies maintien de l’ordre », 50 devaient être mobilisées jeudi, selon le syndicat, qui estime qu’entre 35 et 40 compagnies sont touchées par ce mouvement. La plupart des CRS ont consulté leur médecin pour obtenir un arrêt maladie, car ils n’ont pas le droit de grève.

« Il y a un ras le bol général du manque de reconnaissance. En moyenne, les CRS sont 180 jours en déplacement. Pour compenser l’absence temporaire du domicile, une somme de 39 euros par jour est versée. En 2016, il y a eu une revalorisation : elle était de 30 euros auparavant. Cette année, le gouvernement a souhaité fiscaliser cette indemnité », explique à franceinfo Didier Mangione, secrétaire régional de l’Unité SGP Police FO à Lyon. « Les agents sont déjà très solicités depuis l’attentat à Charlie Hebdo et le plan vigipirate, ajoute le syndicaliste. Ils dépassent souvent les 200 jours de déplacement. Ils sont hyper crevés ».

Une réunion au ministère de l’Intérieur vendredi

« Cela fait des semaines que l’on attend des réponses sur cette fiscalisation, assure Didier Mangione. Si le gouvernement maintient cettte décision de nous retirer cette reconnaissance de la nation envers les CRS, alors il y aura plus d’actions. » La mobilisation des CRS intervient le même jour que les mouvements de grève dans les transports ou l’éducation. « On dissocie notre mobilisation des ordonnances, ça n’a rien à voir », assure-t-on du côté des syndicats policiers.

Contacté par franceinfo, le ministère de l’Intérieur n’était pas en mesure de donner un chiffre sur la mobilisation, mais a précisé à franceinfo que des échanges ont eu lieu ce matin entre le ministre, le directeur de la police nationale et les trois syndicats de policiers Alliance, Unsa et Unité SGP FO. Une réunion est prévue à) Beauvau à 7h30.

Publié dans:GREVES |on 23 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs…………………………….(21/09/2017)

Publié dans:GREVES |on 21 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs……………………………..(21/09/2017)

Publié dans:GREVES |on 21 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Bonne question………………………..(21/09/2017)

Loi travail

Syndicats : après la manif, qui va faire la loi ?

Par Luc Peillon — 20 septembre 2017 à 20:26
Mobilisation des fédérations CFDT et CFTC des transports, le 18 septembre, à Paris devant le ministère du Travail. Zoom
Mobilisation des fédérations CFDT et CFTC des transports, le 18 septembre, à Paris devant le ministère du Travail. Photo Laurent Troude

La première mobilisation contre les ordonnances Pénicaud, le 12 septembre, avait rencontré un relatif succès. Celle de ce jeudi sera déterminante pour la poursuite du mouvement, soumis à un calendrier serré. Ainsi que pour les rapports de force syndicaux.

Déclin ou amplification ? La seconde journée de mobilisation contre les ordonnances Pénicaud pourrait – déjà – conditionner la suite du mouvement. Après une première édition plutôt réussie le 12 septembre (220 000 personnes en France, soit autant que pour la première journée contre la loi El Khomri en 2016), les organisateurs doivent faire aussi bien, voire mieux, ce jeudi, pour donner une chance à la contestation de perdurer, tant le calendrier de la réforme est serré. Dès le lendemain, vendredi, les ordonnances doivent être adoptées en Conseil des ministres, avant d’être publiées quelques jours plus tard au Journal officiel. Ne restera plus que les décrets, et éventuellement la loi de ratification, dans quelques semaines, pour espérer peser sur la réforme (lire page 4). Or si rien ne permet de dire que la mobilisation, en nombre de manifestants, sera au rendez-vous ce jeudi, plusieurs signes montrent que le front syndical commence à s’étoffer.

Outre la CGT, la FSU, Solidaires et l’Unef, plusieurs unions départementales FO devraient rejoindre la cinquantaine qui avaient déjà défilé le 12 septembre. Soit plus de la moitié des unions départementales que compte Force ouvrière. Du côté de la CGC, douze fédérations appellent à la mobilisation, sous le regard bienveillant de son responsable, François Hommeril. «Nous n’appelons pas à manifester, mais nous laissons libres les fédérations de se joindre ou non au mouvement», explique le leader de l’organisation des cadres, farouchement opposé à la réforme Pénicaud.

La CFDT, enfin, connaît aussi quelques évolutions. Poussé en interne par certaines de ses structures, dont sa fédé de la métallurgie, Laurent Berger hausse le ton. Dans une tribune commune avec l’Unsa et la CFTC, publiée mardi sur le site des Echos, il réclame des «ajustements» au projet jugé «déséquilibré» du gouvernement. Par ailleurs, si rien n’est décidé, Berger n’exclurait plus une éventuelle action avec la CGT.

L’échiquier syndical bouge un peu et la réussite de la journée de jeudi sera déterminante. Un sujet d’inquiétude pour le gouvernement, qui pourra toujours tenter de décrocher les wagons lors de la rédaction des décrets : de la marge existe encore, notamment concernant les moyens à allouer aux syndicats. Passage en revue des enjeux pour chacune des trois principales centrales.

Le coup de poker de la CGT : solo risqué Pour Philippe Martinez

C’est pour la CGT, évidemment, que cette seconde journée de mobilisation est la plus importante. Après le relatif succès des manifs du 12 septembre, elle doit absolument rassembler davantage de monde ce jeudi. Soit, selon l’estimation du ministère de l’Intérieur, plus de 220 000 personnes sur l’ensemble de la France. D’autant que la confédération de Montreuil a de nouveau choisi seule cette nouvelle date de mobilisation. En cas de baisse du nombre de manifestants, ce sera donc aussi son propre échec.

C’est sans doute pour cette raison que le syndicat de Philippe Martinez attend pour annoncer une troisième journée. Selon nos informations, elle essayerait, au vu du flottement que connaissent certaines centrales, de les convaincre de se joindre à sa lutte contre les ordonnances. «Les salariés ne comprendraient pas que toutes les organisations syndicales ne contestent pas le projet du gouvernement, et ne se mobilisent pas ensemble. Donc oui, on tend la main», explique un membre de la direction de la CGT. Plus question, en faisant cavalier seul, de vexer ceux qui pourraient être tentés, ou un peu contraints sous pression de leur base, de rejoindre les cortèges.

En cas de reflux du nombre de manifestants, en revanche, le revers serait douloureux pour la CGT. En position de faiblesse depuis plusieurs années, et concurrencée désormais par La France insoumise, qui défilera deux jours plus tard, elle perdrait durablement de son pouvoir face à un gouvernement dont les réformes ne font que commencer.

Flexibilité à la CFDT : un ralliement à la CGT n’est pas exclu

Journée charnière pour la CFDT. Si la manifestation de ce jeudi est un flop, ce sera un soulagement pour son secrétaire général, Laurent Berger, qui n’appelle pas ses troupes à descendre dans la rue. Cet échec, surtout, pourrait valider, avec dix jours de retard, la phrase un peu malheureuse qu’il avait prononcée, lors de la mobilisation du 12 septembre. En milieu de journée, l’homme avait ainsi déclaré : «On n’a pas besoin de faire une démonstration de faiblesse.» Le décompte du nombre de manifestants, un peu plus tard, l’avait en grande partie démenti, la CGT, Solidaires et la FSU réussissant à rassembler autant de monde que lors de la toute première journée d’action contre la loi El Khomri, le 9 mars 2016.

Mais si, à l’inverse, la CGT réussit son pari, ce ne sera pas aussi problématique pour la CFDT que pour FO. Berger pourrait même en profiter pour, dans la foulée, basculer du côté de la CGT. Et satisfaire ainsi une partie de sa base qui, à l’instar de la fédération des métallos, réclame à la confédération un mode d’action un peu plus combatif. Selon nos informations, lors d’une réunion du 5 septembre, Berger aurait dit à Martinez qui si ce dernier n’avait pas choisi seul la date de mobilisation du 12, la CFDT aurait réfléchi un peu plus à sa participation – ou non – à la manif. Bref, il n’en faudrait pas forcément beaucoup, semble-t-il, pour que la CFDT défile aux côtés de la CGT et, éventuellement de la CGC, au moins une fois sur une date communément choisie. Mais pour cela, il faudrait, entre autres, que la journée de jeudi soit une vraie réussite.

Chez FO, Mailly, dindon de la force : isolée, la direction est dans l’impasse

Journée compliquée pour Force ouvrière. Pour la seconde fois en un mois, le secrétaire général de la confédération, Jean-Claude Mailly, devrait voir une majorité de ses troupes lui désobéir, et défiler dans les rues avec la CGT, la FSU et solidaires, contre les ordonnances Pénicaud. Si la mobilisation est un échec, Mailly peut respirer, et espérer voir s’essouffler la contestation en interne. Mais tout ne sera pas réglé pour autant : plusieurs responsables de fédérations ou d’unions départementales pourraient vouloir faire payer à Mailly son positionnement ambigu sur la réforme, durant la dernière année de son dernier mandat à la tête de la confédération. Et lui reprocher d’avoir affaibli le rapport de force syndical en ayant refusé de descendre dans la rue.

Si la journée d’action est un vrai succès, c’est pire. Les responsables encore fidèles à Mailly pourraient finir par rejoindre les cortèges, surtout si Martinez arrive à convaincre Berger de participer à une journée d’action commune. Le responsable de FO risquerait alors de devoir manger son chapeau et rejoindre lui-même la mobilisation, au risque, sinon, de connaître une vraie fronde de ses militants. Autrement dit, dans les deux cas, le moment est compliqué pour FO et son leader. Injuste, selon le ponte syndical d’une autre confédération : «Mailly a pris des risques. Il a choisi la concertation en espérant limiter la casse. Or il a obtenu plusieurs choses importantes dans la réforme.» Sans réussir à convaincre ses troupes.

Luc Peillon

Liberation.fr
Publié dans:GREVES |on 21 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Grèves futures………………….(15/09/2017)

Publié dans:GREVES |on 15 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito……………………………(14/09/2017)

Editorial

«Succès» de la manif : pourquoi «Libé» persiste

Par Grégoire Biseau, Rédacteur en chef adjoint — 13 septembre 2017 à 20:06
Rassemblement anti-loi travail, place de la République à Paris, le 12 juillet, à l’appel de La France insoumise.Zoom
Rassemblement anti-loi travail, place de la République à Paris, le 12 juillet, à l’appel de La France insoumise. Photo Boris Allin. Hans Lucas

ÉditoImaginons un homme ou une femme qui revient en France après de longues années d’absence. Mercredi matin au petit-déjeuner, pour se reconnecter avec un pays qu’il a perdu de vue, il décide de lire la presse. Toute la presse. Notre voyageur veut savoir si les manifestations de la veille, qui ont réuni 223 000 personnes selon la police, ont été importantes. Et si la CGT a remporté son pari. A la fin de sa lecture, il a très mal à la tête. Car totalement incapable de se faire une opinion. Pour la presse de gauche (Mediapart, Libération, l’Humanité), ce défilé a été un «succès». Pour la presse de droite (le Figaro, l’Opinion, les Echos), un échec. Et pour le Parisien, c’est Macron qui «a gagné la première manche». Curieux pays tout de même, se dit-il. Ainsi les journalistes français, censés apporter à leurs lecteurs une information si ce n’est objective du moins honnête, seraient incapables de compter avec leurs doigts. Après tout, c’est simple à évaluer une manif : il suffit de compter les gens.

Pourtant, c’est là que les difficultés commencent. A partir de quand peut-on écrire qu’une manifestation a été importante ? Passons vite sur le débat de savoir s’il faut retenir les chiffres police ou syndicats. A Libération il a été tranché en 2015, dans la foulée d’un rapport, écrit par des personnalités indépendantes, qui concluait à l’honnêteté des chiffres de la préfecture de police. En 2016 donc, le premier défilé contre la loi El Khomri, le 9 mars, avait réuni 224 000 personnes. Le second, trois semaines plus tard, 390 000. Le mouvement avait ensuite lentement mais sûrement décliné. Pour évaluer la mobilisation de mardi, Libération a justement pris comme référence la première journée contre la loi El Khomri. Avec un sous-entendu : atteindre ce plancher sera un petit succès à mettre au crédit de la CGT. Pourquoi ? Pour deux raisons presque évidentes, qu’un esprit raisonnable aurait du mal à contester. D’abord, il y a quatre mois, Macron a été élu Président avec un projet d’ordonnances pour réformer le code du travail en profondeur. Difficile donc de contester la légitimité démocratique de la démarche gouvernementale. C’est la grande différence avec 2016. Et c’est un ressort qui a été intégré par beaucoup de Français : pourquoi aller s’opposer à un texte porté par un gouvernement que la majorité des Français (à la présidentielle puis aux législatives) a adoubé ? La deuxième raison n’est pas moins importante : cette fois, la CGT était la seule des grandes confédérations à appeler à manifester. Le 9 mars 2016, FO et la CGT étaient main dans la main. La CFDT, qui n’avait pas appelé à défiler, était malgré tout vent debout contre la première version du texte de la ministre socialiste. En clair, la partie n’était pas simple cette semaine, pour la CGT. Le vrai risque était plutôt qu’elle peine à dépasser les 100 000 manifestants. Voilà pourquoi, pour Libé, cette journée a bien été un «succès» pour la CGT, sans pour autant être une menace pour le gouvernement. Mais pour le Figaro, rien de tout cela. Le journal titre «La CGT piétine, le gouvernement avance». Et écrit : «Un échec, ni plus ni moins. C’est le résultat, cinglant mais implacable, que les observateurs objectifs peuvent faire après cette première journée de mobilisation.» Pour le Parisien, si Macron a gagné «la première manche», c’est d’abord le résultat «d’un jeu d’images» qui a opposé ce mardi un «président qui s’active à Saint-Martin», face à «des opposants en grève».

Grégoire Biseau Rédacteur en chef adjoint

Publié dans:GREVES |on 14 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Les « fainéants » dans le rue……………….(13/09/2017)

La rentrée sociale des «fainéants» vue par les photographes de «Libération»

Par Service Photo

12 septembre 2017 à 21:03

La première mobilisation contre la réforme du code du travail a rassemblé 400 000 personnes selon la CGT (223 000 selon le ministère de l’Intérieur), agrégeant des publics très variés. Retour en images à Marseille, Rennes et Paris.

Marseille, mardi. La préfecture a compté 7 500 manifestants, les organisateurs 60 000.
Marseille, mardi. La préfecture a compté 7 500 manifestants, les organisateurs 60 000.

Photo Patrick Gherdoussi. Divergence pour Libération

Dans le cortège marseillais, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a promis de «faire reculer» le président de la République, car «ce pays ne veut pas du monde libéral».
Dans le cortège marseillais, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a promis de «faire reculer» le président de la République, car «ce pays ne veut pas du monde libéral».

Photo Patrick Gherdoussi. Divergence pour Libération

Marseille, mardi.
Marseille, mardi.

Photo Patrick Gherdoussi. Divergence pour Libération

Marseille, mardi. «Fainéant», terme employé par Emmanuel Macron, a été repris dans tous les cortèges.
Marseille, mardi. «Fainéant», terme employé par Emmanuel Macron, a été repris dans tous les cortèges.

Photo Patrick Gherdoussi. Divergence pour Libération

Ils étaient 4 800 à Rennes selon la préfecture, 10 000 selon la CGT.
Ils étaient 4 800 à Rennes selon la préfecture, 10 000 selon la CGT.

Photo Jérémie Verchère pour Libération

La manifestation à Rennes s'est déroulée dans le calme.
La manifestation à Rennes s’est déroulée dans le calme.

Photo Jérémie Verchère pour Libération

«Vous êtes là, bande de feignasses  ?» clame une voix amplifié par un mégaphone.
«Vous êtes là, bande de feignasses  ?» clame une voix amplifié par un mégaphone.

Photo Jérémie Verchère pour Libération

La manifestation parisienne contre la réforme du Code du travail a rassemblé mardi 60 000 personnes, a annoncé la CGT, parlant de «très forte» mobilisation. La police a comptabilisé 24 000 manifestants.<br />
La manifestation parisienne contre la réforme du Code du travail a rassemblé mardi 60 000 personnes, a annoncé la CGT, parlant de «très forte» mobilisation. La police a comptabilisé 24 000 manifestants.

Photo Albert Facelly pour Libération

 «La police avait prévu 10 000, ils font comme la météo ils font des prévisions avant les manifs eux», a déclaré Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.
«La police avait prévu 10 000, ils font comme la météo ils font des prévisions avant les manifs eux», a déclaré Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

Photo Albert Facelly pour Libération

Le 9 mars 2016, pour la première manifestation anti-loi travail, 450 000 personnes s'étaient rassemblées selon la CGT, 224 000 selon le ministère de l'Intérieur.
Le 9 mars 2016, pour la première manifestation anti-loi travail, 450 000 personnes s’étaient rassemblées selon la CGT, 224 000 selon le ministère de l’Intérieur.

Photo Albert Facelly pour Libération

Les lycéens étaient mobilisés, inquiets pour leur avenir.
Les lycéens étaient mobilisés, inquiets pour leur avenir.

Photo Albert Facelly pour Libération

Sur les pancartes, le président Emmanuel Macron était ciblé pour sa promesse de ne céder «ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes».
Sur les pancartes, le président Emmanuel Macron était ciblé pour sa promesse de ne céder «ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes».

Photo Albert Facelly pour Libération

Le cortège a défilé entre Bastille et place d'Italie au son d'une fanfare animée par des forains, certains déguisés en clowns.
Le cortège a défilé entre Bastille et place d’Italie au son d’une fanfare animée par des forains, certains déguisés en clowns.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

Le cortège a chanté «la Marseillaise» en boucle. Ils dénoncent une ordonnance d’avril 2017, imposant aux municipalités des appels d’offres pour tous les lieux publics d’animation. «Ça ne sera pas la même chose dans dix jours», disent ils à notre journaliste.
Le cortège a chanté «la Marseillaise» en boucle. Ils dénoncent une ordonnance d’avril 2017, imposant aux municipalités des appels d’offres pour tous les lieux publics d’animation. «Ça ne sera pas la même chose dans dix jours», disent ils à notre journaliste.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

Le cortège de tête parisien était constitué d'environ 2 000 personnes.
Le cortège de tête parisien était constitué d’environ 2 000 personnes.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

Le «dress code» (blousons noirs, masques de plongée, gants, genouillères) n’a pas changé.
Le «dress code» (blousons noirs, masques de plongée, gants, genouillères) n’a pas changé.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

Pas plus que la bande-son  : «Paris, Paris, soulève-toi  !» «Anti, anticapitaliste  !» «Tout le monde déteste la police  !»
Pas plus que la bande-son  : «Paris, Paris, soulève-toi  !» «Anti, anticapitaliste  !» «Tout le monde déteste la police  !»

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

Alors que le cortège de tête entame la remontée du boulevard de l’Hôpital, les premières détonations font sursauter la foule. Les manifestants les plus radicaux viennent de prendre à parti des cordons de CRS postés dans les rues adjacentes.
Alors que le cortège de tête entame la remontée du boulevard de l’Hôpital, les premières détonations font sursauter la foule. Les manifestants les plus radicaux viennent de prendre à parti des cordons de CRS postés dans les rues adjacentes.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

En fin de journée, la préfecture de police de Paris annonçait quatre arrestations et sept personnes légèrement blessées prises en charge par les secours.
En fin de journée, la préfecture de police de Paris annonçait quatre arrestations et sept personnes légèrement blessées prises en charge par les secours.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

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Publié dans:GREVES |on 13 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ca continue………………………(13/09/2017)

Publié dans:GREVES |on 13 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Grèves……………………..(12/09/2017)

Publié dans:GREVES |on 12 septembre, 2017 |Pas de commentaires »
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