Archive pour la catégorie 'GREVES'

Merci Nadine……………………………(21/07/2017)

BILLET DU JOUR

Vendredi 21 juillet 2017

Grève de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges

La grève de Draveil et de Villeneuve-Saint-Georges (département de Seine-et-Oise) commence le 2 mai 1908, sous le cabinet Clemenceau. Plusieurs grévistes sont tués pendant les manifestations qui se déroulent jusqu’au 30 juillet 1908 (deux le 2 juin 1908 et quatre le 30 juillet), suscitant l’attaque du cabinet Clemenceau par les socialistes.
Le « premier flic de France » fait arrêter 31 dirigeants de la CGT après la manifestation du 30, dont notamment le secrétaire général Victor Griffuelhes, le rédacteur en chef de La Voix du Peuple Émile Pouget, le secrétaire de la Fédération des Bourses du travail Georges Yvetot, le secrétaire de la fédération des Cuirs et Peaux Henri Dret qui est amputé d’un bras. Pierre Monatte, responsable de l’imprimerie, s’exile quant à lui en Suisse. La CGT est ainsi décapitée, et les réformistes prennent le dessus peu après, en s’appuyant notamment sur l’adhésion de la Fédération des mineurs. Achevée en août 1908 sans que les ouvriers n’obtiennent la reconnaissance de leur syndicat, la grève marque ainsi un tournant dans l’histoire de la CGT, qui abandonne peu après l’orientation syndicaliste révolutionnaire. Des troubles continuent à agiter le secteur jusqu’en janvier 1909, la Chambre des députés votant en février l’amnistie de tous les faits survenus.
En 1911, à la suite d’un article de La Guerre sociale relatant les aveux d’un agent provocateur, un débat est levé à la Chambre des députés sur cette affaire, concernant notamment d’éventuelles manipulations de Clemenceau ou de son directeur de la Sûreté générale, Célestin Hennion, afin de légitimer la répression de la CGT. « Le Tigre » gagne ainsi un nouveau surnom, l’« Empereur des mouchards ». Quel que fut le rôle exact du dénommé Luc Métivier, il n’en demeure pas moins qu’il n’a pu, à lui seul, orienter le cours général des événements, qui marquent durablement l’histoire du mouvement ouvrier français.

Contexte politique et social
Président du Conseil le plus à gauche qu’avait connu jusqu’alors la IIIe République, et « premier flic de France », Georges Clemenceau est confronté à d’importantes grèves (1906 bat des records). En 1907, la révolte des vignerons du Languedoc avait pris une tournure insurrectionnelle: cinq manifestants avaient été tués
En juillet 1907, deux grévistes sont tués à Raon-l’Étape.
Par ailleurs, la SFIO, fondée en 1905, revendiquait une posture révolutionnaire, et malgré un début conciliant de Jaurès, avait fini par s’opposer à Clemenceau à la suite des grèves. Du côté syndical, la CGT, syndicaliste révolutionnaire, avait établi son indépendance à l’égard des partis politiques par la Charte d’Amiens (1906).

Juillet 1908 : La CGT à l’heure de vérité

Ce 31 juillet 1908, au 33 rue de la Grange-aux-Belles, à Paris, la nuit promet d’être longue. Après la tuerie de Villeneuve-Saint-Georges, épilogue sanglant de trois mois de grève à Draveil, le comité confédéral de la CGT siège de nuit. Les forces de police se massent aux alentours du bâtiment. Clemenceau, « premier flic de France », se frotte les mains et compte les heures. Il est sur le point, pense-t-il, de casser les reins de la direction syndicaliste révolutionnaire de la CGT.

L’année 1906 avait été une année de « grande peur » pour la République bourgeoise, déstabilisée par la montée des luttes sociales aiguillonnées par une CGT acquise au syndicalisme révolutionnaire. Le coup de grisou du 10 mars dans les mines de Courrières (Pas-de-Calais) et ses 1.100 victimes avait entraîné une violente grève dans les « pays noirs ». La tentative de grève générale lancée le 1er mai pour les huit heures de travail par jour, avait vu des barricades érigées dans Paris.
Le spectre de la Commune de Paris revenait souffler dans le cou d’une bourgeoisie qui réclama des « mesures énergiques » pour museler une CGT avec laquelle les différents gouvernements s’étaient jusque là montrés bien trop conciliants. Pour relever le défi, il fallait un homme à poigne aux commandes de l’État. Cet homme, ce fut Georges Clemenceau.
Clemenceau, député républicain bon teint, avait longtemps été classé à gauche. Entre 1898 et 1902, il avait été un des principaux ténors du camp dreyfusard, et y avait côtoyé de nombreux syndicalistes, socialistes et anarchistes. En mars 1906, à 65 ans, il accédait à son premier poste ministériel : l’Intérieur. Il y fit preuve d’une fermeté, face à l’agitation ouvrière qui le désignait pour devenir, dès le mois d’octobre, chef du gouvernement.
Par la suite il ne faillit pas à sa réputation naissante – c’est de cette époque que la presse, fascinée par le personnage, le surnomma le Tigre – et envoya la troupe contre les vignerons révoltés dans le Languedoc au printemps 1907, puis contre les ouvriers en grève à Raon-l’Étape, dans les Vosges. La soldatesque fit feu sur la foule : deux morts. Il était désormais clair que le bras de fer était engagé entre la CGT et le « réacteux »Clemenceau. L’été 1908 allait voir le sommet de leur affrontement… et la défaite de la CGT.

Lutte des classes aux sablières
Dans les sablières de Seine-et-Oise, à Draveil, Villeneuve-Saint-Georges et Villeneuve-le-Roi, à 25 kilomètres de la capitale, des centaines d’ouvriers carriers, souvent immigrés de province ou d’Italie, travaillent douze heures par jour les pieds dans l’eau, à la pelle et à la pioche. Un syndicat affilié à la CGT y a été fondé en janvier 1908. Le 2 mai, une grève éclate, dont les revendications, portant sur les salaires, les horaires et les conditions de travail, sont des plus classiques.

Mais le conflit prend un tour nouveau, avec la constitution, le 18 mai, d’un syndicat patronal refusant d’ouvrir des négociations et visant explicitement à l’anéantissement du syndicat ouvrier. L’enjeu – la reconnaissance du syndicat CGT – devient alors plus politique. Bientôt les « chefs syndicalistes » de Paris viennent tenir des discours enflammés à Draveil. Et le puissant syndicat des terrassiers parisiens propose d’apporter son aide au jeune syndicat des carriers dans la conduite de la grève.
Grève animée s’il en est, avec la décision du patronat, le 21 mai, d’avoir recours à des « renards » pour remplacer les grévistes. Ces derniers font alors marcher la « machine à bosseler ». D’autant que les ouvriers ne sont protégés par aucun contrat de travail. Il s’agit pour eux de défendre le droit de grève mais aussi, très prosaïquement, leur emploi.

On tue salle Ranque !
C’est suite à une « chasse aux renards » que le mouvement des carriers de Draveil prend un tour décisif, qui va avoir des répercussions nationales sur la CGT et ses dirigeants.
Le 2 juin, c’est la journée fatale. Au matin, deux gendarmes escortant des tombereaux de sable manœuvrés par des « renards », subissent une attaque en règle de 200 grévistes. Un gendarme blessé croit reconnaître l’après-midi un de ses assaillant pénétrant dans la salle Ranque, lieu de réunion des grévistes. Bientôt 15 gendarmes se dirigent sur la salle. Ne pouvant entrer, ils font feu. Après la fusillade on relèvera le corps de Pierre Le Foll, 48 ans, tué d’une balle en plein cœur, et d’Émile Gieobelina, 17 ans, mortellement touché à la tête. On compte également 9 blessés.

Dans la nuit du 2 au 3 juin, la CGT couvre Paris d’une affiche à l’accroche sans équivoque : « Gouvernement d’assassins ! ». « À qui incombe la responsabilité de ce nouveau crime ? » demande-t-elle en conclusion : « Nous l’avons dit : au gouvernement – au trio Clemenceau-Briand-Viviani. CLEMENCEAU LE TUEUR osera prétendre que les ouvriers ont provoqué. Il suffit de voir où sont les victimes pour constater que ce criminel joint à la scélératesse l’impudence du mensonge… ». Suite à une telle mise en accusation, quelle pouvait-être la stratégie de la CGT ?

Le syndicalisme révolutionnaire à l’épreuve
C’est une chose d’attaquer verbalement le gouvernement. C’en est une autre de bâtir un rapport de forces face à un ennemi aussi déterminé que Clemenceau. Le brillant secrétaire général de la CGT, Victor Griffuelhes, le sait parfaitement. Cela fait longtemps qu’il montre des signes d’agacement à l’encontre de certains militants qu’il qualifie de « braillards », ivres de radicalisme verbal et qui, tous les quatre matins, appellent à la grève générale sans se soucier ni du contexte ni de stratégie.
Le braillard en chef, c’est Gustave Hervé, de l’hebdomadaire La Guerre sociale, qui tient une ligne qu’on qualifierait aujourd’hui de gauchiste, regrettant au lendemain de la fusillade de la salle Ranque qu’il n’y ait eu « dans cette foule de plusieurs centaines de grévistes, pas un revolver ! ». Un gauchisme qui influence une frange de la CGT dont Ricordeau, du syndicat des terrassiers parisiens, et Métivier, du syndicat des biscuitiers-pain d’épice, tous deux très actifs dans le soutien à la grève des carriers.
À ce « romantisme révolutionnaire », Griffuelhes oppose l’action syndicale reposant sur la grève, « gymnastique révolutionnaire » certes, mais qui ne doit pas perdre de vue que « c’est à une méconnaissance des exigences de la grève que sont dues les défaites ».

Tergiversations syndicales
À la veille du 2 juin, alors que le conflit dure depuis un mois déjà, Ribault, secrétaire du syndicat des carriers de Draveil, pense que les négociations peuvent aboutir, même si Ricordeau, des terrassiers parisiens, pousse à la poursuite du conflit coûte que coûte. Passée la fusillade, la tension est à son comble. Le 6 juin, dans un meeting parisien, les ouvriers du Bâtiment CGT acclament le mot d’ordre de grève générale.

Mais le secrétariat confédéral de la CGT ne le sent pas. Après l’expérience mitigée du 1er mai 1906, il pense qu’au-delà du Bâtiment, très radical, les autres fédérations ne s’engageront pas à la légère. Il se prononce pour une grève générale de vingt-quatre heures, soigneusement préparée. Quant au secrétariat de la fédération du Bâtiment, il botte en touche : il attendra le débat parlementaire du 11 juin, espérant un mea-culpa gouvernemental. Erreur tactique : c’est remettre entre les mains de Clemenceau la suite de la lutte. Celui-ci saisit l’opportunité et, dans l’Hémicycle, met en accusation les syndicats ouvriers. Dès lors, la CGT est condamnée, pour ne pas se dédire, à appeler à une grève générale limitée au Bâtiment… à la prochaine provocation gouvernementale !
Pendant ce temps, à Draveil, tandis qu’une partie des ouvriers reprend le travail – les patrons ayant satisfait leurs exigences –, la grève se poursuit, alourdie d’une mésentente croissante entre le syndicat des carriers et celui des terrassiers parisiens. Le jusqu’au-boutisme de Ricordeau, qui a pourtant la sympathie de nombreux grévistes, commence à peser aux syndicalistes carriers. Qui doit conduire la grève, nom de nom ?
Du côté des patrons, le ton se durcit. Le lock-out est annoncé contre les ouvriers toujours en grève. Un meeting de protestation réunit 10 000 terrassiers dans la salle parisienne du Tivoli-Vaux-Hall. Durant le mois de juillet, les altercations entre grévistes, gendarmes et « renards » se multiplient. Le 27 juillet, Ricordeau et Métivier [lire l’encadré] sont arrêtés suite à une échauffourée. Dès lors, le processus de grève générale promis par la fédération du Bâtiment est enclenché. Le 30 juillet, une manifestation est appelée à Draveil.

Barricades à Villeneuve-Saint-Georges
Le jour dit, quelque 5 000 manifestantes et manifestants convergent vers Draveil. À pied ou en train, « la classe ouvrière, meurtrie dans quelques-uns des siens, agitée par une indignation ardente, éprouvait le besoin de manifester sa colère et de crier sa protestation » écrit Griffuelhes, qui est du voyage, dans un article publié en première page du Matin du 30 juillet 1908.
La salle Ranque étant trop petite, le meeting se tient en plein air. Les dragons [7] rôdent alentour et les premières altercations ont lieu. Côté grévistes, le « camarade Browning » semble être de la partie. Les manifestantes et les manifestants décident de se rendre en procession sur la tombe de Gieobelina, au cimetière de Villeneuve-Saint-Georges, distant de 6 kilomètres. Arrivés à proximité de la gare, le cortège est encerclé par les dragons.
Sentant le piège se refermer, on dresse cinq barricades. Les dragons lancent l’assaut. Raymond Péricat, secrétaire de la fédération du Bâtiment qui tente de négocier voit un camarade qui se tenait à ses côtés tué d’une balle en pleine tête. La journée se solde par un lourd bilan : 4 morts et 200 blessés parmi les manifestants qui n’ont pas fait moins de 69 blessés dans les forces de l’ordre dont 5 par balles.
Le lendemain, le gouvernement annonce qu’il va poursuivre les « responsables moraux » de la manifestation de Villeneuve-Saint-Georges : la CGT et ses dirigeants sont explicitement visés. Le comité confédéral se réunit 33, rue de la Grange-aux-Belles et programme, sans trop y croire, une grève générale de vingt-quatre heures le 3 août.

Les personnalités les plus en vue de la CGT, Pouget, Griffuelhes, Yvetot, Bousquet, sont mises sous les verrous. Les trois secrétaires de la fédération du Bâtiment sont réfugiés à Bruxelles. Le responsable de l’imprimerie confédérale, Pierre Monatte, se cache en Suisse. Quant à Henri Dret, secrétaire de la fédération des Cuirs et Peaux, il est mis aux arrêts à l’hôpital où, blessé par balle, il a été amputé d’un bras. La CGT est décapitée. En-dehors du Bâtiment, la grève générale du 3 août est peu suivie : c’est un succès sur toute la ligne pour Clemenceau.
La « crise syndicaliste » éclate
La CGT se relèvera de ce cuisant échec… mais le syndicalisme révolutionnaire ?
A posteriori Draveil et Villeneuve-Saint-Georges seront souvent analysés comme l’« heure de vérité » de la stratégie syndicaliste d’action directe. Après Villeneuve, le Parti socialiste-SFIO, avec sa ligne pacifique et parlementariste, verra monter son étoile au détriment de la CGT.
Dans les mois qui suivront, la fraction réformiste de la CGT, en lien avec le gouvernement, profitera de l’incarcération des leaders révolutionnaires de la CGT pour intriguer contre eux, installant dans la confédération un climat détestable qui aboutira à la démission de Griffuelhes et Pouget début 1909. La génération des bâtisseurs mise sur la touche, le courant syndicaliste révolutionnaire, qui avait présidé à l’ascension de la CGT, entrera alors dans une crise durable : crise de perspectives, crise de l’idée grève-généraliste, crise de confiance dans l’action des masses, crise de confiance en lui-même. Ce qu’on appellera par la suite la « crise syndicaliste » pouvait-elle n’être que passagère, et être surmontée comme le pensait encore Pierre Monatte cinquante ans plus tard ? Le brusque orage de l’été 1914 devait bouleverser tous les pronostics.

Merci Nadine.................................(21/07/2017) dans GREVES
BILLET DU JOUR

Vendredi 21 juillet 2017

Grève de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges

Publié dans:GREVES |on 21 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Flash…………………………….(09/06/2017)

Publié dans:GREVES |on 9 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Bonne nouvelle ?? (01/06/2017)

Publié dans:GREVES |on 1 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Essence, attention………………………..(31/05/2017)

Publié dans:GREVES |on 31 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Flash………………………………..(30/05/2017)

Publié dans:GREVES |on 30 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »…………………………………………….(07/11/2016)

Logo Francetv info 07H26
ALERTE INFO
Pourquoi les Françaises sont appelées à cesser le travail aujourd’hui à 16h34« Si les femmes étaient payées autant que les hommes, elles pourraient s’arrêter de travailler le 7 novembre à 16h34. » C’est le constat choc signé par la newsletter féministe Les Glorieuses, qui milite pour l’égalité salariale entre les sexes. Pour dénoncer cet état de fait, le collectif a donc lancé l’initiative suivante : appeler les Françaises à quitter le travail à cette heure précise ce lundi 7 novembre. Leur appel, relayé sur Facebook, a été signé par plus de 5 000 personnes. Relayant cet appel, l’association féministe Les Effrontées donne rendez-vous aux salariées françaises pour un rassemblement à Paris, place de la République. Pourquoi ce type d’initiative ? Existe-t-il un précédent ? Que risquez-vous si vous quittez votre poste lundi à 16h34 ? Franceinfo répond à ces trois interrogations si vous voulez suivre le mouvement.
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Publié dans:GREVES |on 7 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »…………………………………….(28/10/2016)

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ALERTE INFO
Crise à i-Télé : la grève est reconduite jusqu’à lundi à 11 heuresLa grève est à nouveau reconduite. Les salariés de la chaîne d’information en continu i-Télé ont voté, vendredi 28 octobre, la poursuite du mouvement de contestation entamé lundi 19, avec 88 voix pour, 14 abstentions et 4 voix contre.
Publié dans:GREVES |on 28 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

Flash « fraancetvinfo »……………………….(31/07/2016)

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ALERTE INFO
Grève à Air France : plus de 80% des vols seront maintenus lundi, assure la compagnieEn plein chassé-croisé estival, la grève des personnels navigants commerciaux d’Air France se poursuit. Selon la compagnie, moins de 20% des vols seront annulés lundi 1er août, pour le sixième jour du mouvement, un chiffre stable par rapport à samedi et dimanche. Au total, 150 000 clients ont été touchés par ces annulations ou limitations de vols depuis le début de la grève, selon la direction d’Air France.
Publié dans:GREVES |on 31 juillet, 2016 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »……………………………(05/07/2016)

Logo Francetv info 15H47
ALERTE INFO
Loi Travail : la manifestation à Paris a réuni 6 500 à 7 500 personnes, selon la police, et 45 000, selon la CGT. Suivez notre directC’était la dernière manifestation de l’été contre le projet de loi Travail, selon le patron de Force ouvrière. Entre 6 500 et 7 500 manifestants ont défilé à Paris, selon la préfecture de police, alors que le texte revenait en débat à l’Assemblée nationale. La CGT, elle, a dénombré 45 000 personnes.• Valls recourt à nouveau au 49.3. Manuel Valls a engagé à nouveau la responsabilité de son gouvernement. Le Premier ministre a annoncé à la tribune de l’Assemblée nationale, mardi 5 juillet, que l’exécutif a décidé de recourir à l’article 49.3 de la Constitution, alors que le projet de loi était revenu en discussion devant les députés.• Pas de motion de censure de la droite. Le groupe Les Républicains a annoncé qu’il ne déposerait pas de motion de censure, comme il l’avait fait lors du premier examen du texte. A gauche de l’hémicycle en revanche, des députés ont dit leur intention d’en déposer une. Reste que, si aucune motion de censure n’est déposée dans les 24 heures, le projet de loi sera définitivement adopté. • Une Nuit debout à 19 heures. Le mouvement, né de l’opposition au texte, a donné rendez-vous à ses partisans près de l’Assemblée nationale.
Publié dans:GREVES |on 5 juillet, 2016 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »……………………………..(28/06/2016)

Logo Francetv info 21H25
ALERTE INFO
INFO FRANCETV INFO. Loi Travail : ce que le gouvernement va proposer aux syndicats mercrediSelon nos informations, le gouvernement ne touchera pas à l’article 2 de la loi Travail, le plus controversé. En revanche, Manuel Valls et Myriam El Khomri vont proposer aux syndicats de renforcer le rôle des partenaires sociaux dans la refonte du Code du travail, et de conforter le rôle des branches professionnelles dans le droit du travail.
Publié dans:GREVES |on 28 juin, 2016 |Pas de commentaires »
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