Archive pour la catégorie 'GREVES'

Grèves du 23/09/2010…..infos pratiques…

Grève de jeudi: les prévisions de transport

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Quais déserts le 7 septembre 2010, gare du Nord à Paris.

Quais déserts le 7 septembre 2010, gare du Nord à Paris. (© AFP Pierre Verdy)

  • Réduire la taille de police 

Voici les prévisions de transport pour jeudi, nouvelle journée de grève contre la réforme des retraites.

A la SNCF

Grèves du 23/09/2010.....infos pratiques... dans GREVES

Le mouvement social à la SNCF démarrera ce mercredi à 19 heures et devrait s’achever vendredi à 8 heures.

S’informer sur le site voyages-sncf.com en cliquant ici

 

 

TGV: en moyenne 1 train sur 2

Transilien: 2 trains sur 5 en heures de pointe

TER: 1 service sur 2

Corail: 1 train sur 4

Eurostar: trafic normal

Thalys: 9 trains sur 10

A la RATP

 dans GREVESS’informer sur le site de la RATP en cliquant ici

RER A: un train sur deux (interconnexion maintenue à Nanterre-préfecture)

RER B: un train sur cinq aux heures de pointe entre Denfert-Rochereau et Saint-Rémy-lès-Chevreuse/Robinson

Métro

Lignes 2, 3, 3bis, 5, 7, 7bis, 8, 9, 12: une rame sur deux

Ligne 10: deux sur trois

Ligne 13: trois sur quatre

Lignes 4, 6, 11: trafic quasi normal

Lignes 1 et 14: normal

Bus: trois sur quatre

Tramways

T1: trois rames sur quatre

T2,T3 et TVM: quasi normal

Dans les transports aériens

La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) prévoit l’annulation de 50% des vols programmés à Orly, 40% à Roissy.

Pour les autres aéroports français, 40% des vols seront annulés, indique la DGAC dans un communiqué.

L’impact sur le trafic aérien s’annonce plus élevé que lors de la précédente journée d’action sur les retraites, le 7 septembre, où 25% des vols avaient été annulés dans les aéroports d’Orly et de Roissy.

Dans les transports urbains

Des préavis de grève ont été déposés dans 77 réseaux de transports urbains, soit un peu moins que lors de la précédente mobilisation le 7 septembre, a recensé mercredi l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP). Dans quatre villes, ces préavis sont reconductibles.

«Le dépôt d’un préavis de grève ne permet en aucun cas de déduire le suivi réel du mouvement», a précisé l’UTP dans un communiqué.

Des préavis de grève de 24 heures ont été déposés par une ou plusieurs organisations syndicales dans 68 entreprises sur 110 réseaux de transport urbain: Abbeville, Aix-les-Bains, Amiens, Angoulême, Annecy, Antibes, Argenteuil, Arles, Aurillac, Avignon, Bayonne, Belfort, Besançon, Blois, Bordeaux, Boulogne-sur-Mer, Bourg-en-Bresse, Bourges, Brest, Caen, Calais, Cannes, Châlons-en-Champagne, Chambéry, Chartres, Châteauroux, Dijon, Douai, Dunkerque, Elbeuf, Evreux, Fos-sur-Mer, Grenoble, Laval, Lille, Limoges, Longwy, Lorient, Lyon, Le Mans, Marseille, Maubeuge, Montbéliard, Montluçon, Montpellier, Nancy, Nantes, Nice, Orléans, Pau, Poitiers, Reims, Rennes, La Rochelle, Rouen, Royan, Saint-Etienne, Saint-Lô, Saint-Nazaire, Strasbourg, Thionville, Toulon, Toulouse, Tours, Valence, Valenciennes, Vesoul, Vierzon.

Ce préavis de 24 heures est reconductible dans quatre réseaux: Aix-en-Provence, Angers, Clermont-Ferrand, Nevers.

Enfin, un préavis de grève de moins de quatre heures a été déposé dans cinq réseaux: Annonay, Béziers, Le Havre, Saint-Malo, Saumur.

Le 7 septembre, des préavis avaient été déposés dans 103 réseaux de transports urbains.

Publié dans:GREVES |on 23 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Grèves du 23/09/2010…..

Une majorité de Français (70%) approuvent la journée de mobilisation syndicale organisée mardi contre le projet de loi sur les retraites.

Retraites: réforme à hauts risques

Une réforme «juste et efficace», selon Eric Woerth. «Injuste et irresponsable», pour Martine Aubry.

Économie 23/09/2010 à 00h00

Une colère, 232 cortèges

Deuxième mobilisation contre les retraites depuis la rentrée alors qu’un sondage Viavoice pour Libération fait état d’un fort sentiment de «révolte» des Français.

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Par Luc Peillon

Rassemblement contre la réforme des retraites place de la Concorde, à Paris.

Rassemblement contre la réforme des retraites place de la Concorde, à Paris. (© AFP Pierre Verdy)

La tension monte. A l’heure où les Français sont appelés, pour la cinquième fois depuis mars, à descendre dans la rue contre la réforme des retraites, un sondage réalisé par Viavoice pour Libération fait état d’une opinion publique de plus en plus indignée. Selon cette enquête, 45% des personnes interrogées se déclarent «révoltées» par la situation économique et sociale. Seuls 18% affichent une «confiance» face au contexte actuel, et 21% se disent «résignées». Au-delà du projet du gouvernement, c’est donc un sentiment profond de malaise qui semble s’installer, alors que l’économie commence à montrer des signes de reprise plutôt encourageants.

Quant à la réforme des retraites, elle suscite toujours autant de rejet. Selon notre étude, 59% des sondés se déclarent opposés au report de l’âge légal à 62 ans, trois mois après l’annonce de la mesure. Conséquence logique : 63% des Français se placent «du côté des grévistes et des manifestants», contre 29% qui choisissent «Sarkozy et son gouvernement». Ils sont même 80% parmi les 18-24 ans à avoir un faible pour les cortèges syndicaux. Plutôt inquiétant pour le pouvoir. D’autant que depuis des mois, sondage après sondage, les deux tiers des Français disent considérer la réforme comme «injuste».

Tension.«Ce n’est pas tant une ambiance antigouvernement que l’on ressent actuellement sur le terrain, qu’un sentiment d’injustice très fort face à cette réforme, rapporte Alain Gatti, de la CFDT Lorraine.Quelque chose de beaucoup plus puissant que l’antisarkozisme, et alimenté par le climat glauque des affaires et des histoires de fric.»Analyse similaire pour François Girodon, responsable de Solidaires dans la Somme : «La tension est forte dans les boîtes de la région, les gens sont exaspérés. Et quand on distribue des tracts dans les centres commerciaux, les clients – et ça n’a pas toujours été le cas – nous encouragent.» Bref, la défiance pourrait persister bien après la bataille des retraites. «Surtout que la reprise économique se passe mal, ajoute Alain Gatti, à coup de contrats précaires et de chantage à l’emploi de la part des employeurs.»

Mais pour ce soir encore, c’est un chiffre qui fera l’actualité : celui du nombre de manifestants qui ont défilé aujourd’hui dans les 232 cortèges contre la réforme des retraites, à l’appel de huit organisations syndicales. Les confédérations savent que la barre très haut placée du 7 septembre (2,7 millions de manifestants selon la CGT) sera difficile à franchir. Les remontés de terrain sont positives, les équipes militantes mobilisées, reste à savoir si les salariés suivront. Deux journées de grève en quinze jours, un projet de loi déjà adopté à l’Assemblée, une intransigeance affichée au sommet de l’Etat sur le cœur de la réforme (le recul à 62 ans de l’âge légal) sont autant d’éléments qui pourraient dégarnir quelque peu les cortèges.

«Soutien». Du côté des secrétaires généraux des principales confédérations, on affiche un optimisme raisonnable. «Notre objectif, c’est de faire quelque chose de comparable à ce que nous avons fait le 7 septembre», annonçait le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, sur France Info. «Je suis confiant, déclarait pour sa part François Chérèque, de la CFDT, dans le Parisien d’hier. Car au-delà du nombre de manifestants, on est en train de gagner le soutien populaire.» Mais aucun des deux ne s’est risqué à annoncer une journée «exceptionnelle», comme ce fut le cas, et à raison, à la veille du 7 septembre. Les préfectures, elles, prévoient une mobilisation forte mais moindre que la dernière fois, et avec des manifestants issus en quasi-totalité de la fonction publique. En dehors de FO, «tout est sous contrôle» ne cesse de répéter à Nicolas Sarkozy son conseiller social, Raymond Soubie. A voir. D’autant que la question n’est plus forcément celle du nombre de manifestants, mais plutôt l’inquiétant état d’esprit de l’opinion.

Publié dans:Economie, GREVES |on 23 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Grèves du 23/09/2010…..

Retraites: les transports fortement perturbés jeudi

PARIS (AP) — Les transports seront fortement perturbés jeudi en raison des préavis de grève déposés dans le cadre de la journée de mobilisation interprofessionnelle pour la défense des retraites. Le mouvement touchera la SNCF, la RATP, les transports urbains de plusieurs villes en province, ainsi que le trafic aérien.

A Paris, dans le métro, le trafic sera normal sur les lignes 1 et 14, et quasi-normal sur les lignes 4, 6 et 11 selon la direction de la RATP. La direction prévoit une rame sur deux sur les lignes 2, 3, 3bis, 5, 7, 7bis, 8, 9 et 12. Deux trains sur trois sont prévus sur la ligne 10, et trois sur quatre sur la ligne 13.

Dans le RER, un train sur deux est prévu sur la ligne A (interconnexion maintenue à Nanterre-Préfecture), et un train sur cinq aux heures de pointe sur la B entre Denfert-Rochereau et Saint-Rémy-lès-Chevreuse/Robinson.

Par ailleurs, trois bus sur quatre devraient circuler, alors que pour le tramway, la RATP table sur trois rames sur quatre pour le T1 et un trafic quasi-normal sur les lignes T2 et T3. Par ailleurs, en province, la CGT a annoncé le dépôt de préavis de grève dans les réseaux de transports urbains de nombreuses villes.

Toujours en région parisienne, la SNCF annonce une moyenne de deux trains sur cinq en circulation aux heures de pointe sur le réseau banlieue Transilien d’Ile-de-France.

Ailleurs, un train express régional (TER) et un TGV sur deux devrait rouler en moyenne, et un train Corail de jour sur quatre. Pour le trafic international, les TGV Eurostar en provenance et à destination de Londres rouleront normalement, tandis que neuf trains sur dix sont prévus sur le réseau Thalys.

Le trafic aérien sera plus fortement perturbé que le 7 septembre. La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a ainsi demandé aux compagnies aériennes de réduire leur programme de vols de 50% à Orly et 40% à Roissy et sur le reste du territoire jeudi, en raison des préavis déposés par les syndicats du contrôle aérien.

Le 7 septembre, seuls 25% des vols avaient été annulés dans les deux aéroports franciliens.

Renseignements:

SNCF:

- www.sncf.com et www.infolignes.com pour tous les trafics.

- www.abcdtrains.com pour les prévisions Transilien par gare.

- Numéros verts: 0.805.90.36.35 pour les grandes lignes, TER, Téoz et Intercités; 0.805.70.08.05 pour le Transilien.

- Radio: Un point trafic toutes les 15 mn depuis l’application SNCF Direct sur smart-phone et tous les sites internet SNCF. Informations également sur France Bleue Ile-de-France (107.1).

- Téléphone portable: sncf.mobi pour accéder en temps réel aux informations.

RATP:

- Numéro vert: 0800.15.11.11

- Sur le Net: www.ratp.fr

- Téléphone portable: wap.ratp.fr

Air France:

- Sur le Net: www.airfrance.fr rubrique « Infos vols et destinations ».

- Par téléphone au 3654.

god/ir

 

Grèves du 23/09/2010..... dans GREVES


Publié dans:GREVES |on 22 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Tout faux le Sarko……

Retraites : Sarkozy ne convainc ni les syndicats ni l’opposition

 

« Nettement insuffisants », « mise en scène », « bricolage »… Partis de gauche et syndicats dénoncent les aménagements proposées par le président sur la réforme des retraites.

Benoît Hamon (AFP) Benoît Hamon (AFP)

A gauche comme chez les syndicats, les déclarations de Nicolas Sarkozy, qui a proposé, mercredi 8 septembre devant le conseil des ministres, de modifier certains aspects du projet de réforme des retraites après la forte mobilisation de la veille, n’ont pas su convaincre.

Le porte-parole du PS Benoît Hamon a aussitôt jugé que la réforme des retraites était « celle du mensonge ».

Les « maigres améliorations » présentées par le président de la République ne vont « pas changer grand chose », a-t-il déclaré lors d’un point de presse au siège du PS après la déclaration de Nicolas Sarkozy, qui a proposé des aménagements sur la pénibilité ou les carrières longues tout en restant inflexible sur l’âge légal de départ à 62 ans.

« Toutes ces mesures étaient d’ores et déjà préparées pour faire face à toute mobilisation (…). La mise en scène se poursuit et la négociation n’a pas lieu », a-t-il dénoncé, rappelant que le PS demande que « la réforme soit totalement remise à plat ».

« Je trouve qu’il y a une certaine forme d’arrogance de la part du président de la République », a-t-il poursuivi. « Je pense qu’il fallait un autre message. On est toujours dans la même logique: j’écoute, mais je n’en tiens pas compte », a également déclaré le patron des députés PS Jean-Marc Ayrault. Ces premières annonces présidentielles « vont plutôt stimuler les organisations syndicales pour que le mouvement de protestation s’amplifie », a-t-il ajouté devant l’Association des journalistes parlementaires. « La réforme des retraites est une réforme de classe », a-t-il estimé.

Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a lui aussi jugé « totalement insuffisantes » les annonces de Nicolas Sarkozy.

Même insatisfaction du côté du Parti radical de gauche : « Le projet de loi sur les retraites doit être suspendu et profondément revu », a commenté son président, Jean-Michel Baylet.

 

« Nettement insuffisant »

Du côté des organisations syndicales, l’Unsa a estimé que les « quelques infléchissements » apportés par Nicolas Sarkozy restent « nettement insuffisants ». « Si le président de la République et le gouvernement veulent vraiment que le conflit s’apaise, ils doivent faire des concessions sur les mesures qui sont au coeur du projet : les mesures d’âge ».

Idem à la CFDT, qui, dans un communiqué, estime que les nouvelles mesures « ressemblent à du bricolage » et « ne règlent pas les problèmes de fond de la réforme ». « De toute évidence, de nouvelles actions s’imposent », estime le syndicat, qui devait rencontrer les autres confédérations mercredi après-midi pour décider des suites à donner à la journée d’actions de mardi.

« A ce jour, les légères améliorations présentées par le président de la République ne règlent pas les problèmes de fond de la réforme », déplore la CFDT, qui « refuse toujours de réduire la question de la pénibilité à celle de l’incapacité ». Nicolas Sarkozy a notamment proposé d’élargir la prise en compte de la pénibilité dans les départs en retraite, en abaissant à 10% le taux d’incapacité permettant aux salariés effectuant un travail pénible de continuer à partir à la retraite à 60 ans, contre 20% dans le texte actuel. Mais même si « l’élargissement du nombre de bénéficiaires potentiels et le recours à une commission pluridisciplinaire constituent un premier pas », la CFDT considère que « les autres dispositifs proposés sont trop imprécis ».

Le chef de l’Etat a également proposé « d’améliorer le dispositif carrières longues ». Mais pour la CFDT, « la mise à l’écart des salariés qui ont commencé à travailler à 18 ans est inéquitable » et « les autres salariés concernés par les carrières longues vont toujours subir un durcissement de la mesure ». Par ailleurs, le syndicat déplore que pour « les polypensionnés, le président de la République affiche un objectif, mais aucune modalité pour l’atteindre ».

La Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) s’est elle aussi inquiétée de ces mesures, mais pas pour les mêmes raisons : « L’équilibre global du texte ne semble pas fondamentalement remis en cause », s’est tout d’abord réjouie la CGPME dans un communiqué, rappelant que « pour préserver le système de retraite par répartition, le relèvement de l’âge d’ouverture des droits à la retraite de 60 à 62 ans » est « indispensable ». Mais la Confédération s’est notamment inquiétée des propositions sur la pénibilité et les carrières longues qui « aboutiront à ce que près de 20% des départs annuels en retraite bénéficient d’un régime dérogatoire ».

(Nouvelobs.com)

 

Tout faux le Sarko...... dans GREVES


Publié dans:GREVES, RETRAITES |on 8 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

A travers la presse…..

Retraites : la presse estime que le gouvernement ne cédera pas

« Les manifestations d’hier mettent le président en inconfortable posture, mais s’il cédait, son horizon serait plus noir encore », commente ainsi le quotidien L’Alsace.

La CGT du Livre appelle à la grève.  (Sipa) La CGT du Livre appelle à la grève. (Sipa)

La presse française estime mercredi 8 septembre, au lendemain de la journée de mobilisation contre la réforme des retraites, que Nicolas Sarkozy ne cédera pas sur les mesures symboliques, car il joue son avenir politique. Il pourrait cependant consentir à quelques concessions.

« Confronté à la protestation, il (ndlr : le gouvernement) affiche une attitude plus ouverte et parle même de négociation », écrit Laurent Joffrin dans Libération, estimant qu’il existe une place pour les compromis.

Pour François Ernenwein de La Croix, « le pouvoir doit montrer (…) qu’il est déterminé, les syndicats doivent prouver qu’ils sont mobilisés ». « Depuis hier, c’est chose faite. Les discussions peuvent donc commencer », ajoute-t-il.

 

« Condamné à poursuivre le bras de fer »

« Les manifestations d’hier mettent le président en inconfortable posture, mais s’il cédait, son horizon serait plus noir encore » commente Patrick Fluckiger dans L’Alsace. Pour lui « il est condamné à poursuivre le bras de fer ».

Devant l’ampleur de la protestation, Jacques Camus dans La République du Centre note cependant que c’est au président de la République de « reprendre la main et de dire à quels amendements il consent pour calmer l’ardeur retrouvée des syndicats ».

Pour Patrice Chabanet du Journal de la Haute-Marne, les syndicats « peuvent faire montre d’une nouvelle épreuve de force ». « Mais, demain comme aujourd’hui, rien ne dit qu’elle débouchera sur un recul du gouvernement », précise-t-il.

 

« Au milieu du Pont d’Arcole »

Paul Burel dans Ouest-France constate que si Nicolas Sarkozy « rompait avec l’ardente obligation d’une réforme, il ne saperait pas seulement son avenir politique immédiat ». Selon lui, « il serait coupable de non-assistance à système de retraite par répartition en danger de mort. »

Le « tableau de bord » du chef de l’Etat, d’après Jérôme Glaize du Maine Libre, « ce n’est pas le compteur des manifestants ou les arguments de ses contradicteurs, c’est l’impact effectif de ses décisions sur l’opinion silencieuse ».

« Ce n’est sûrement pas au milieu du Pont d’Arcole qu’il rebroussera chemin. Ce serait aussitôt Waterloo », conclut-il.

Pour sa part, dans Nord Eclair, Patrick Pépin affirme que « la réforme des retraites est en train de se jouer en même temps que se joue le sort d’un homme et d’une majorité

 

(Nouvelobs.com avec AFP)

 

 

A travers la presse..... dans GREVES


Publié dans:GREVES, Médias, RETRAITES |on 8 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Forte mobilisation…..

Retraites : attention à la marche !

La journée contre le projet de loi du gouvernement a fortement mobilisé, hier. Les syndicats étudient désormais la suite à donner au mouvement.

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Par Luc Peillon Photo Lionel charrier. myop

Manifestant portant un masque à l'effigie de Sarkozy le 7 septembre 2010 à Pergpignan.

Manifestant portant un masque à l’effigie de Sarkozy le 7 septembre 2010 à Pergpignan. (© AFP Raymond Roig)

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Pari largement réussi pour les syndicats : avec 2,7 millions de manifestants un peu partout en France (1,1 million selon la police), les grandes centrales ont mobilisé hier contre la réforme des retraites 700 000 personnes de plus que lors de la dernière journée d’action, le 24 juin. A Paris, ils étaient même 270 000 selon la CGT, soit le double d’avant l’été. Signe d’affluence dans la capitale : le cortège a dû se scinder en deux afin de désengorger la place de la République, lieu de départ de la manif. Plusieurs villes en France ont également doublé leur niveau de mobilisation par rapport au 24 juin, comme Toulouse, Lille ou Marseille.

Ce succès, qui se dessinait hier dès le début d’après-midi, a très vite fait réagir les leaders syndicaux : «Le gouvernement ne peut plus faire comme s’il ne se passait rien, a tempêté François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, en tête du cortège parisien. Il pensait avoir établi un calendrier qui nous serait défavorable, c’est finalement le contraire qui s’est passé.»«Cette journée est une réponse cinglante au président de la République, qui estimait que son projet avait été compris des Français, ajoutait son homologue de la CGT, Bernard Thibault. Le gouvernement doit maintenant réagir.» Même John Monks, le secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats (CES), avait fait le déplacement afin «de soutenir la campagne des syndicats français».

«Négociation». Aligné en rangs d’oignons en bordure du cortège, l’état-major du Parti socialiste affichait lui aussi un air satisfait. «Le seul moyen pour le pouvoir de sortir de cette situation, c’est d’ouvrir une vraie négociation avec les confédérations», suggérait Benoît Hamon, porte-parole du PS. «Ce mouvement est en train de prendre, et c’est grâce à l’union de toute la gauche», s’enthousiasmait de son côté l’inspecteur du travail et membre du PS Gérard Filoche. Rare réaction du gouvernement, celle d’Eric Woerth, hier soir, qui a déclaré ne pas être surpris par l’ampleur de la mobilisation. «Je m’y attendais», a-t-il dit sur le plateau de TF1.

La manif à peine partie, la question qui animait le carré de tête était déjà celle de la prochaine journée d’action. Car même si les syndicats attendent une réaction du gouvernement, chacun estimait hier que rien ne bougerait avant leur réunion de cet après-midi. C’est à 14 heures que les organisations syndicales doivent se retrouver afin de définir une nouvelle date de mobilisation. Et hier, celle du dimanche 19 septembre semblait la plus probable. «Un week-end permettrait de rassembler encore plus de monde, notamment les familles», glissait un responsable syndical. Au sein de certaines organisations, comme à la CGT, la base pourrait néanmoins pousser pour l’organisation d’un nouveau rendez-vous plus tôt. D’autant que le débat sur le projet de loi, débuté hier à l’Assemblée (lire ci-contre), devrait s’achever le 15 septembre. «Il restera encore le passage du projet devant le Sénat en octobre», tempérait un cadre de la CGT.

Stratégie. Plus que sur les questions d’intendance, c’est sur les concessions que le gouvernement s’apprête à faire que l’unité de l’intersyndicale (CFDT, CGT, CGC, CFTC, FO, FSU, Solidaires et Unsa) pourrait être mise à rude épreuve. Des «ouvertures», selon les termes de François Fillon, qui devraient intervenir en fin de semaine. Car si toutes les organisations (hormis la CGC) dénoncent le report à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite, certaines pourraient lever le pied sur la mobilisation en fonction de l’importance des avancées obtenues. Pénibilité, carrières longues, polypensionnés, et peut-être aménagement du report de 65 à 67 ans de l’âge de départ à taux plein : ces points sur lesquels le gouvernement s’apprête à céder pourraient calmer les plus réformistes des centrales, dont certains dirigeants s’inquiètent d’un éventuel enlisement du mouvement. D’autant que tous les syndicats n’ont pas le même objectif. FO et Solidaires demandent le retrait du projet, quand CGT et CFDT réclament l’abandon de l’âge légal à 62 ans et l’ouverture de négociations.

Alors certes, le succès des manifestations d’hier conforte pour l’heure le camp des opposants les plus fermes à la réforme. Mais la question de la stratégie ne va pas tarder à resurgir. Faut-il multiplier les journées d’action ? Avec quels objectifs ? Ou faudra-t-il, au contraire, s’arrêter une fois des concessions obtenues, sachant que le Président est décidé, de toute façon, à ne rien céder sur l’âge légal ? «Ce sont aux salariés, dans les entreprises et les fonctions publiques, de décider de l’ampleur du mouvement», rappelait François Chérèque. Et donc aussi du moment où celui-ci s’arrêtera.

Publié dans:GREVES, RETRAITES |on 8 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin (08/09/2010)….

Politiques 08/09/2010 à 00h00

Succès

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Par Laurent Joffrin

Les chiffres de la police le montrent : la manifestation d’hier est un grand succès. Les services officiels admettent que le nombre des manifestants a nettement augmenté par rapport à celui de juin. Autrement dit, la mobilisation s’accroît : les syndicats ont atteint leur objectif. Cela ne changera rien, disent les sceptiques et les sarkozystes. Pas si sûr. La réussite de la protestation démontre d’abord que le principal argument opposé à la réforme – son caractère injuste – est largement passé dans l’opinion. Le report de l’âge légal, pilier du projet, touchera presque uniquement les classes populaires, qui commencent en général à travailler plus tôt. Il épargne tous les autres. C’est l’anti-Robin des Bois : on fait travailler les pauvres pour préserver les riches (ou les moins pauvres), dont l’espérance de vie est en moyenne très supérieure à celle des salariés modestes. Au fond de lui-même, le gouvernement le sait très bien. Confronté à la protestation, il affiche une attitude plus ouverte et parle même de négociation. Il reste à passer de la parole à l’acte. Même dans le cadre très contestable du projet, il existe une place pour les compromis. On peut atténuer l’injustice de la réforme, par exemple, en se penchant plus sérieusement sur le sort de ceux qui entament très tôt leur vie active ou encore en prenant en compte les carrières incomplètes. Mais pour cela, une seule manifestation ne suffira pas.

Publié dans:GREVES, RETRAITES |on 8 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Le point…….

Le point sur les perturbations et les grèves

Education, transports, services publics… Nouvelobs.com fait le point tout au long de la journée de mobilisation contre la réforme des retraites.

Grève : Les transports sont perturbés du fait de la grève lors de la journée d'action sur les retraites. (AFP) Grève : Les transports sont perturbés du fait de la grève lors de la journée d’action sur les retraites. (AFP)

Le point sur toutes les perturbations à la suite de l’appel à la grève contre la réforme des retraites prévue par le gouvernement.

TRANSPORTS

- Métro parisien

« Le trafic est un peu meilleur que prévu et 80% du trafic est assuré en moyenne », a déclaré une porte-parole de la RATP.

Vers 8h00 (6h00 GMT), le trafic était normal sur les lignes 1, 6, 7, 11 et 14 et on comptait au moins un train sur deux sur les autres lignes.

La direction de la RATP recense à 12h30 22% de grévistes sur l’ensemble du personnel de l’entreprise francilienne, un taux en hausse par rapport à la dernière journée d’action interprofessionnelle, où 18% avaient cessé le travail.

- RER

Sur la ligne A du RER, deux trains sur trois circulaient en moyenne mais la RATP ne signalait que « quelques trains » sur la ligne B, la plus touchée.

On comptait un tramway sur deux sur la ligne T1. Le trafic était normal sur le T2, ainsi que sur les lignes d’autobus.

A la SNCF, les perturbations, qui ont débuté lundi soir à 19h00 et s’achèveront mercredi matin à 8h00, le trafic était conforme aux prévisions.

- SNCF

Deux TGV sur cinq circulent en moyenne (un sur deux pour les liaisons entre Paris et le nord et l’est de la France, un sur cinq pour les liaisons province-province), un Corail sur quatre.

On compte deux TGV sur 3 entre Paris et Lille.

Le trafic est normal sur les Eurostar Paris-Londres. On compte huit trains sur dix pour le Thalys Paris-Bruxelles, un train TER sur deux, deux trains Transilien sur cinq.

La direction de la SNCF a recensé mardi vers 11h30 42,9% de grévistes et la CGT 51,8%, des chiffres en hausse par rapport à la précédente journée interprofessionnelle sur les retraites, le 24 juin.

- Transports urbains en province

Selon l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP), plus d’un quart (28%) des principaux réseaux de transports urbains en France fonctionnaient mardi à moins de 50% du trafic normal.

Les syndicats ont appelé à la grève dans toutes les grandes villes. Les services devraient être fortement perturbés, voire nuls.

A Lille, la circulation des bus et du métro était très perturbée mardi matin et celle des tramway était nulle.

Il n’y avait aucun bus en circulation à Dunkerque et Cambrai.

 

- Transports aériens

Dans les airs, la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies aériennes de réduire leurs programmes de vols de 25% sur les aéroports parisiens d’Orly et de Roissy.

Air France prévoit d’assurer 100% des long-courriers, 90% des court et moyen-courriers à Paris-Roissy, et 50% à Paris-Orly.

A Lyon, 37 vols (14 arrivées et 23 départs) ont été annulés mardi matin à l’aéroport Saint-Exupéry.

La direction de l’aéroport a fait savoir que la situation était susceptible d’évoluer dans le courant de la journée.

 

SERVICES PUBLICS

Près du quart (24,77%) des agents de la fonction publique d’Etat y compris les enseignants, 16,2% des agents territoriaux et 17,76% des agents hospitaliers étaient en grève mardi à la mi-journée, selon le ministère de la Fonction publique, des chiffres supérieurs à ceux de la journée du 24 juin.

 

- La Poste

Quelque 22,07% de postiers sont en grève à La Poste mardi à 10H00, contre 19,86% le 24 juin dernier, à l’appel de tous les syndicats, a annoncé la direction dans un communiqué. CGT et Sud estiment, de leur côté, la proportion de grévistes à La Poste à environ 35% à 40%.

 

- EDF

La direction du groupe annonce 21,3% de grévistes parmi ses salariés en début d’après-midi. Mais ce taux est susceptible d’augmenter, a assuré la CGT.La direction d’EDF a relevé 21,3% de grévistes à la mi-journée, contre 15,9% le 24 juin, mais c’est « susceptible d’augmenter dans l’après-midi », selon la CGT qui précise que la grève a fait perdre 8.000 megawatt à EDF du fait des baisses de charge causées par les grévistes.

 

- Pôle Emploi

Entre 16,93% des agents de Pôle emploi, selon la direction, et près de 25%, selon le principal syndicat, le Snu-FSU, sont en grève mardi, soit plus que le 24 juin (12,26% et 22% respectivement).

 

- Education

29,3% des enseignants font grève, dont 33,6% en primaire et 25,8% dans le secondaire, selon le ministère de l’Education, les syndicats de la FSU chiffrant les grévistes à 60% dans le primaire et 55% dans le secondaire, soit davantage que le 24 juin, et même plus du double en collèges et lycées.

 

- Justice

Les syndicats de magistrats appellent aussi à une journée « justice morte » avec renvoi de toutes les audiences non urgentes.

 

DANS LE PRIVE

- Presse

Les quotidiens nationaux seront absents des kiosques mercredi.

 

- Energie

Les six raffineries Total en France sont mardi en débit minimum, a indiqué la direction du groupe pétrolier.

 

- France Telecom

30,84% des 100.000 salariés français de France Télécom étaient en grève contre le projet de réforme des retraites, contre 29,29% le 24 juin, a indiqué la direction, les syndicats parlant de chiffres « supérieurs » sans donner de précisions pour l’instant.

 

(Nouvelobs.com)

 

Le point....... dans GREVES

Publié dans:GREVES |on 7 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

La mobilisation……

[HEURE PAR HEURE] La mobilisation contre la réforme des retraites

 

16h30 : L’Assemblée nationale a entamé mardi à l’examen du projet de loi sur la réforme des retraites, qui est défendu le ministre du Travail, Eric Woerth.

La tête du cortège parisien rassemble l'ensemble des leaders syndicaux  (AFP) La tête du cortège parisien rassemble l’ensemble des leaders syndicaux (AFP)

16h30 : L’Assemblée nationale a entamé mardi à l’examen du projet de loi sur la réforme des retraites, qui est défendu le ministre du Travail, Eric Woerth.

16h25 : La manifestation contre le projet de réforme des retraites a réuni mardi environ 270.000 personnes à Paris, a indiqué la CGT, soit plus du double que le 24 juin, tandis qu’une première estimation de la préfecture a fait état de 80.000 participants.

15h55 : La manifestation parisienne s’est scindée en deux cortèges aux parcours différents depuis son départ, la CGT-IDF l’explique par la « trop forte affluence » que la Préfecture de Police a déjà chiffré à 80 000 personnes.

15h40 : Le ministre du Travail Eric Woerth estime que la solution au déficit des systèmes de retraite, « c’est d’abord et essentiellement un problème d’âge ».

François Fillon s’en est pris mardi à l’Assemblée nationale au manque de « crédibilité » du PS sur les retraites, après que leur président de groupe, Jean-Marc Ayrault, eût exclu toute question sur la dernière « mise en cause » d’Eric Woerth dans l’affaire Bettencourt.

15h20 : La séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale a été brièvement suspendue. Les députés PCF ont déposé en bas de l’hémicycle, face aux bancs du gouvernement, des milliers de signatures de leur pétition contre la réforme des retraites. Un discours du Premier ministre François Fillon avait ouvert les débats.

«Il n’est jamais facile de réformer les retraites, admet Eric Woerth à l’Assemblée nationale.

15h15 : Jean-Marc Ayrault, a accusé le gouvernement « de ne pas avoir joué sincèrement le jeu de la négociation avec les syndicats et l’opposition » pour sa réforme des retraites, parlant de « faute ».

15h00 : Près de 80.000 personnes manifestaient vers 15 heures à Paris selon une première estimation de la préfecture de police de Paris.

14h40 : La direction d’EDF a relevé 21,3% de grévistes à la mi-journée, contre 15,9% le 24 juin, mais c’est « susceptible d’augmenter dans l’après-midi », selon la CGT qui précise que la grève a fait perdre 8.000 megawatt à EDF du fait des baisses de charge causées par les grévistes.

Le gouvernement « doit changer de logique », a déclaré Jacques Voisin, président de la CFTC, au début de la manifestation parisienne.

14h30 : Le cortège de la manifestation parisienne contre la réforme des retraites a démarré peu avant 14h30 place de la République, derrière une banderole « retraites solidaires, emplois, salaires, un enjeu de société », en présence des huit leaders syndicaux.

François Chérèque (CFDT) a prévenu dans la manifestation à Paris qu’ »il faut que le gouvernement parle vite », mardi « soir » ou mercredi « matin », sinon il « organise la radicalité » et « on n’a pas d’autre solution que de continuer » la mobilisation contre la réforme des retraites.

La journée d’action sur les retraites « marque un virage dans le paysage social », a déclaré mardi la secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison, affirmant que « le gouvernement ne peut pas passer en force ».

14h25 :  Entre 40.000 personnes, selon la police, et plus de 100.000, selon la CGT, ont défilé à la mi-journée dans les rues de Bordeaux soit les chiffres de participation les plus élevés depuis début 2009.

Quelque 200.000 personnes ont manifesté mardi à Marseille contre le projet de réforme des retraites, selon les syndicats, la police chiffrant pour sa part leur nombre à 27.000, des chiffres en hausse par rapport au 24 juin (120.000 personnes selon les syndicats, 14.500 selon la police).

Une nouvelle mobilisation contre la réforme des retraites « le 18 ou 19 septembre, ou début octobre fait partie des hypothèses », a déclaré le numéro 2 de la CFDT, Marcel Grignard.

14h20 : A Rennes, 21.000 personnes, selon la police, et 48.000 selon la CFDT et la CGT, ont défilé. Les chiffres les plus élevés depuis 2006.

14h15 : « Pari gagné », selon l’Unsa, le gouvernement doit « dire quelles concessions il veut faire ».

14h10 : Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault : il y a « beaucoup plus de monde que le 24 juin » et donc l’ »espoir que le gouvernement prenne conscience que cette réforme ne peut pas passer ».

14h05 : Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque déclare que c’est « la plus grosse mobilisation de ces dernières années ».

14h00 : Entre 16.000 et 35.000 manifestants à Lyon, en hausse  selon la préfecture et les syndicats.

13h50 : Le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly : « si ça continue comme ça toute la journée, on remplira notre objectif » de dépasser les 2 millions de manifestants.

13h45 : 30,84% des 100.000 salariés français de France Télécom étaient en grève contre le projet de réforme des retraites, contre 29,29% le 24 juin, a indiqué la direction, les syndicats parlant de chiffres « supérieurs » sans donner de précisions pour l’instant.

13h30 : Quelque 450.000 personnes manifestaient pour les retraites dans 114 rassemblements recensés sur l’ensemble du territoire à la mi-journée, des chiffres équivalant à la mi-journée du 24 juin, où 111 rassemblements avaient été organisés, selon le ministère de l’Intérieur.

13h25 : Nicolas Sarkozy a expliqué lors d’un petit-déjeuner de la majorité à l’Elysée qu’il fallait être « ferme » sur le coeur de la réforme des retraites, à savoir les 62 ans (âge légal) et les 67 ans (pension sans décote), et « attentif » sur la pénibilité, les polypensionnés et les carrières longues, a rapporté à l’AFP un membre de l’UMP.

13h15 : Le Premier ministre François Fillon a exhorté les députés UMP à « tenir la ligne » sur le report à 62 ans (âge légal de départ) et 67 ans (pension sans décote), points majeurs de la réforme des retraites, tout en promettant des « ouvertures en fin de semaine », notamment sur la pénibilité, selon des sources parlementaires.

12h45 : Près du quart (24,77%) des agents de la fonction publique d’Etat y compris les enseignants, 16,2% des agents territoriaux et 17,76% des agents hospitaliers étaient en grève mardi à la mi-journée, selon le ministère de la Fonction publique, des chiffres supérieurs à ceux de la journée du 24 juin.

12h40 : La direction de la RATP a recensé 22% de grévistes sur l’ensemble du personnel de l’entreprise francilienne, un taux en hausse par rapport à la dernière journée d’action interprofessionnelle sur les retraites le 24 juin, où 18% avaient cessé le travail.

12h30 : La proportion de grévistes à La Poste était mardi matin d’environ 35% à 40%, a indiqué à l’AFP la CGT et Sud, qui contestent le chiffre donné plus tôt par la direction du groupe, soit 22,07% à 10 heures.

12h20 : Plus d’un quart (28%) des principaux réseaux de transports urbains en France fonctionnaient mardi à moins de 50% du trafic normal a indiqué l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP).

11h55 : Entre 16,93% des agents de Pôle emploi, selon la direction, et près de 25%, selon le principal syndicat, le Snu-FSU, étaient en grève mardi, soit plus que le 24 juin (12,26% et 22% respectivement).

11h40 : La direction de la SNCF a recensé mardi 42,9% de grévistes et la CGT 51,8%, des chiffres en hausse par rapport à la précédente journée interprofessionnelle sur les retraites, le 24 juin.

11h09 : Le président de la CFE-CGC, Bernard Van Craeynest, a affirmé mardi à l’AFP que « la réforme (des retraites) ne résout pas la question du financement », estimant qu’ »on s’en rendra compte dès 2013 quand il faudra remettre l’ouvrage sur la table ».

11h05 : Les enseignants ont fait grève mardi à 29,3%, dont 33,6% en primaire et 25,8% dans le secondaire, selon le ministère de l’Education, les syndicats de la FSU chiffrant les grévistes à 60% dans le primaire et 55% dans le secondaire, soit davantage que le 24 juin, et même plus du double en collèges et lycées.

10h50 : Quelque 22,07% de postiers étaient en grève à La Poste jeudi à 10H00, contre 19,86% le 24 juin dernier, à l’appel de tous les syndicats a annoncé la direction dans un communiqué.

10h45 : Les six raffineries Total en France étaient mardi en débit minimum en raison d’une grève dans le cadre de la journée interprofessionnelle sur les retraites, a indiqué la direction du groupe pétrolier à l’AFP.

10h30 : départ des manifestations prévues à Marseille et à Lyon.

10h00 : En Corse, à Angoulême, Evreux et Caen, ou au Mans, les premiers cortèges de cette journée sont partis.

9h20 : Le projet gouvernemental « ne garantit pas » le niveau des pensions car « il manque des financements importants », a jugé mardi sur RMC/BFM Danielle Karniewicz, la spécialiste retraites du syndicat CFE-CGC, qui demande « un bouclier retraites » et suggère le versement d’ »un petit bout » des recettes de TVA au régime.

9h15 : Jean Claude Mailly, secrétaire général de FO, s’est déclaré prêt, mardi sur LCI, à « d’autres initiatives (…) dans l’unité d’action » syndicale si les manifestants dépassaient deux millions.

8h30 : Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a déclaré mardi sur Europe 1 que la mobilisation sur les retraites serait « peut-être l’événement social depuis plusieurs années », prévoyant une « journée exceptionnelle ». « Si nous ne sommes pas entendus, il y aura des suites à la mobilisation et aucune forme n’est rejetée », a-t-il averti.

8h30 : La journée de mobilisation contre le projet de réforme des retraites se présente « comme une réussite », a estimé mardi sur RTL le secrétaire général de la CFDT François Chérèque, ajoutant qu’il y aura « une suite » et espérant « des signes » du gouvernement « dans les jours qui viennent ».

8h20 :  « Il faut montrer aux Français qu’il existe deux projets » de réforme des retraites, s’agace Jean-Marc Ayrault sur Europe 1. Et le président du groupe PS à l’Assemblée d’expliquer que «le projet socialiste fait porter 50% de l’effort sur les salariés, 50% sur le capital alors que le projet du gouvernement, c’est 92% sur les salaires».

8h20 : Sur France Info, le porte-parole du parti socialiste (PS), Benoît Hamon, nuance l’importance, peut-être, des défilés de la journée : «Certains n’ont pas les moyens de faire grève mais les Français, tous les indicateurs le montrent, s’opposent massivement au sens de cette réforme, même s’ils ne peuvent pas descendre dans la rue».

7h20 : 152 km de voitures à l’arrêt ou presque sont recensés par la direction interdépartementale des routes en Ile-de-France. Les axes au sud et à l’est de la capitale sont classés «rouge».

 

Lundi 6 septembre

23h15 : Le secrétaire général de l’Unsa (autonomes), Alain Olive, a estimé lundi soir, à la veille de la mobilisation contre la réforme des retraites, que « le gouvernement » doit « faire les concessions nécessaires » pour parvenir à « un bon compromis ». « Demain, il y a une journée de mobilisation. La balle est dans le camp du gouvernement. A lui de faire les concessions nécessaires », a-t-il dit en duplex sur France 2 lors de l’émission Mots Croisés.

« Nous avons besoin d’avoir un écho du côté du gouvernement, du président de la République (…) Depuis des mois, on nous dit +on va faire des concessions sur la pénibilité, les carrières longues, les polypensionnés+, et on ne sait toujours rien. C’est jouer un jeu dangereux. Il faut maintenant sortir du bois et nous dire quelles concessions vont être faites », a-t-il ajouté.

20h25 : 31,42% des enseignants du primaire ont déclaré qu’ils seraient en grève mardi, à l’occasion de la journée d’action contre le projet de réforme des retraites, a indiqué lundi à l’AFP le ministère de  l’Education nationale

20h05 : Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a critiqué lundi sur Europe 1 une « partie de poker menteur » sur la réforme des retraites, appelant le gouvernement à « sortir du bois » et prévenant que le niveau de mobilisation mardi sera « essentiel » pour obtenir « une autre » réforme. Le numéro un de la CFDT a ajouté que « maintenant, il faut que le gouvernement sorte sa copie une fois pour toutes ».

(Nouvelobs.com)

 

La mobilisation...... dans GREVES

Publié dans:GREVES |on 7 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Grèves du 7/09/2010 ; transports…..

Société 06/09/2010 à 12h11 (mise à jour le 07/09/2010 à 07h48)

Grève de mardi: deux TGV sur cinq, pas de RER B

Pratique

Les transports sont fortement perturbés depuis lundi soir 19 heures par la mobilisation sur les retraites. Les prévisions.

688 réactions

Par LIBÉRATION.FR

Grèves du 7/09/2010 ; transports..... dans GREVES

(© AFP Fred Dufour)

Les transports seront fortement perturbés mardi par la grève nationale contre la réforme des retraites. A la SNCF, ça se complique dès ce lundi soir 19 heures (et non 20 heures comme habituellement). Les annulations de voyages avec réservation seront possibles sans frais au guichet quel que soit le tarif.

A la SNCF

Transilien : 41% des trains circuleront en moyenne aux heures de pointe. Des trains supplémentaires pourraient être mis en circulation.

Dans le détail, ça donne:
- RER Ligne A (branches Cergy et Poissy): 1 train sur 2 (interconnexion maintenue).
- RER Ligne B (branche Nord): 1 train sur 3 (interconnexion supprimée à Paris-Nord).
- RER Ligne C: 1 train sur 2
- RER Ligne D: 2 trains sur 5 (interconnexion suspendue entre Paris Gare de Lyon et Châtelet Les Halles)
- RER Ligne E: 3 trains sur 5
- Lignes H, K et Tram-train Aulnay-Bondy (T4): 1 train sur 3.
- Lignes J et L (Paris Saint-Lazare), Ligne N (Paris Montparnasse): 2 trains sur 5.
- Ligne P (Paris Est): 1 train sur 2.
- Ligne R (gare de Lyon): 2 trains sur 5.

Pour les TER, 1 train sur 2 en moyenne sera assuré, 3 trains sur 10 pour les Intercités.

Côté TGV, la SNCF prévoit 2 trains sur 5 en moyenne sur les relations au départ ou à l’arrivée de Paris. Sur les axes Nord et Est: 1 train sur 2. Et 1 train sur 5 sur les TGV province-province.

Téoz : 1 train sur 4 en moyenne.

Trafic normal sur les Eurostar et Lyria, plutôt bon (8 trains sur 10) sur les Thalys.  En revanche, oubliez les train de nuit: le trafic sera nul sur les Lunea.

Pour le trafic détaillé, se connecter sur sncf.com ou infolignes.com, et abcdtrains.com pour les Transiliens. Deux numéros verts: le 0 805 903 635 pour les grandes lignes, TER, Téoz et Intercités, le 0 805 700 805 pour le Transilien.

A la RATP

Ça s’annonce difficile pour les habitués des RER B, A, et de certaines lignes de métro.

RER : pour le RER B, un trafic quasi nul, l’interconnexion étant suspendue à la Gare du Nord.
- Pour le RER A, un train sur deux, avec l’interconnexion maintenue à Nanterre-Préfecture.

Métro : le trafic sera normal sur les lignes 11 et 14 (automatisée) mais perturbé sur les douze autres:
- un métro sur 4 pour la ligne 10.
- un métro sur 3 pour les lignes 3, 3bis, 5, 7bis, 8, 9 et 12
- un métro sur 2 pour les lignes 2, 4, 7 et 13
- deux métro sur trois pour les lignes 1 et 6

Bus : un sur trois en moyenne.

Tramway : le trafic sera normal pour les lignes T2 et T3 et limité à 3 trams sur 4 pour la ligne T1.

Plus d’infos sur le site de la RATP et au 0 800 15 11 11.

Lire aussi, sur LibéLille, le point pour le Nord-Pas-de-Calais.

Publié dans:GREVES |on 7 septembre, 2010 |Pas de commentaires »
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