Archive pour la catégorie 'GREVES'

Grèves……………………………….(07/04/2018)

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Grève à la SNCF : 1 train sur 5 prévu sur les grandes lignes dimanche et 1 train sur 3 pour les Transilien et les TER
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Publié dans:GREVES |on 7 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves……………………………..(06/04/2018)

SNCF: « arbitres » de la guerre de l’opinion, les médias sous la pression des pro et anti-grèves

La gauche radicale accuse la presse de faire le jeu de la réforme. L’exécutif et la SNCF tentent de garder le contrôle des images.

POLITIQUE – Si la grève « saute-mouton » à la SNCF ne fait que commencer, la rengaine, elle, est déjà bien installée. Depuis le début du conflit qui oppose les syndicats et l’opposition de gauche au gouvernement sur la réforme ferroviaire, les médias font régulièrement l’objet de pressions, d’injures voire de menaces sur leur couverture du mouvement social. Un « mediabashing » qui n’a rien d’une nouveauté s’agissant de la France insoumise, mais qui témoigne du rôle assigné à la presse dans la bataille de l’opinion que se livrent les partisans de la grève et l’exécutif.

Comme vous pouvez le voir dans notre vidéo ci-dessus, plusieurs personnalités de la gauche radicale, du député Jean-Luc Mélenchon au politologue insoumis Thomas Guénolé en passant par le philosophe Frédéric Lordon, un des initiateurs et maître à penser de Nuit Debout, ont ces derniers jours exprimé leur mécontentement pour ne pas dire leur colère vis-à-vis de la couverture des grèves réalisée par les médias traditionnels.

« Une campagne de harcèlement contre les grévistes »

« Les médias font une campagne de harcèlement contre les grévistes. [...] C’est vous, les médias, qui faites un travail de merde. Vous salissez les grévistes! », s’est emporté Jean-Luc Mélenchon en s’adressant à un journaliste qui l’interrogeait sur les perturbations subies par les usagers. Pourfendeur régulier de ce qu’il qualifie de « parti médiatique », l’ancien candidat à la présidentielle avait auparavant accusé sur son blog la presse de « labourer en profondeur et attiser les haines comme à son habitude ».

Dans cette invective visant la presse, la chaîne d’information en continu BFMTV est particulièrement pointée du doigt pour sa couverture jugée abusive des désagréments liés aux blocages. À tel point que les soutiens des grévistes ont relayé de nombreux messages sur Twitter en usant du mot-clé #BFMenteurs, tandis que des syndicalistes ont manifesté sous les locaux de la chaîne en l’accusant de « désinformation ».

 

« La police vous parle tous les soirs à 20h. Cela c’est dédié à BFMTV qui fait des zooms sur les moindres incidents et les moindres problèmes dans les cortèges au lieu de couvrir ce qui se passe dans les manifestations », a ironisé Thomas Guénolé sur France Info, en reprenant le célèbre slogan de Mai 68.

Détracteur viscéral des « médias de l’argent », le philosophe et économiste atterré Frédéric Lordon s’est quant à lui démarqué par la virulence de ses attaques contre la presse à l’occasion d’une réunion à la Bourse du Travail convoquée par le député François Ruffin. « Les médias vont révéler leur parti. Nous aurons droit à tout. Aux sondages à la con. Aux micro-trottoirs à la con. Aux éditocrates à la con », a-t-il critiqué sous les applaudissements en dénonçant leur « haine viscérale de tous les mouvements sociaux », encouragé par un tonitruant « On va les fumer! » venu de l’assistance.

Le thermomètre crucial de l’opinion publique

Plus qu’un désaccord, c’est un rapport de force qui est ici à l’œuvre. Le ton est donné. Et l’accusation limpide. Aux yeux de leurs détracteurs, les médias influeraient négativement sur l’opinion publique au moment où celle-ci affiche un soutien plus affirmé à la cause des cheminots. Or chacun l’a compris, chez les grévistes comme au gouvernement: le soutien de l’opinion va constituer un thermomètre crucial dans les semaines à venir.

« Toutes ces forces vont se scandaliser que nous ayons à la bouche les mots de la bataille. Mais elles mènent la bataille, la leur », a prévenu Frédéric Lordon. « S »il y a des journalistes qui regardent en ce moment, s’il vous plaît, arrêtez de faire campagne contre les grévistes: informez-nous », renchérit Thomas Guénolé.

Le parti médiatique, écrit Jean-Luc Mélenchon, « reste notre seul adversaire réel. Retirez le pilonnage des médias, que reste-t-il à Macron? Où sont ses militants, ses tracts, ses interventions dans la société? Il n’y a en a pas. Notre action au contact des gens peut contrebalancer leur action de propagande anti-populaire. »

Communication de crise

Dans un registre plus classique, l’exécutif et la SNCF s’emploient eux aussi à influer sur la couverture médiatique du conflit social. Tout en soutenant les alternatives à ses trains bloqués, l’entreprise ferroviaire a durci les conditions de tournage dans ses gares, exigeant l’octroi d’autorisations à l’endroit des médias audiovisuels, comme l’a démontré un reportage de l’émission Quotidien. Dans le même temps, la SNCF a fourni à la presse des images d’illustration clé en main de ses gares. Images flattant l’efficacité de ses « gilets rouges » et affichant le calme et la sérénité de ses usagers.

Huffpost

Publié dans:GREVES |on 6 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves……………………………….(04/04/2018)

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Le taux de participation à la grève de la SNCF est de 29,7%, annonce la direction, contre 33,9% hier. Suivez notre direct
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Publié dans:GREVES |on 4 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves…………………………………(04/04/2018)

SNCF : pourquoi le trafic risque aussi d’être perturbé entre les jours de grève

L’intersyndicale de la SNCF a appelé à une « grève par épisodes », à un rythme de « deux jours sur cinq » jusqu’à fin juin. Mais dans la pratique, les jours « normaux » pourraient également être perturbés.

Jour de grève des cheminots à la gare de Lyon (Paris), le 3 avril 2018.
Jour de grève des cheminots à la gare de Lyon (Paris), le 3 avril 2018. (SAMUEL BOIVIN / CROWDSPARK)

Les prochains jours s’annoncent encore compliqués dans les transports. Les cheminots entament, mercredi 4 avril, leur deuxième jour de grève. Ce sera le dernier jour de mobilisation de la semaine pour une grande partie des cheminots mobilisés contre le projet de réforme du gouvernement car l’intersyndicale de la SNCF a appelé à une grève dite « par épisodes », qui doit avoir lieu « deux jours sur cinq » jusqu’à fin juin.

>> Deuxième jour de grève à la SNCF : suivez notre direct

Jeudi, le trafic devrait donc reprendre. La circulation des TGV sera « quasi-normale » et environ la moitié des Intercités seront assurés. Sur les lignes TER, entre deux tiers et trois quarts des trains (ou des cars qui les remplacent) circuleront. En théorie, si cette organisation est censée apporter une  »respiration » aux usagers, cela risque d’être un peu plus compliqué en pratique. La reprise du trafic pourrait être ralentie pour des raisons techniques et d’organisation des syndicats. Franceinfo fait le point.

Les syndicats ne sont pas tous d’accord sur la forme de la grève

Les syndicats se sont tous lancés dans la bataille du « rail », mais avec des modalités différentes ; une grève par épisodes de deux jours sur cinq jusqu’au 28 juin pour une intersyndicale composée de la CGT, l’Unsa et la CFDT, une grève illimitée reconductible par 24 heures pour Sud Rail.

La grève tournante permet de limiter les pertes financières pour les cheminots. Hors cadres, ils perdent entre 50 et 90 euros par jour de grève, soit entre 600 et 1 080 euros par mois pour 12 jours, note le HuffPostPour Sud Rail, qui représente 17% des salariés de la compagnie, le choix de la grève illimitée reconductible évite de « mettre les salariés dans une stratégie et permet d’être en réaction face à un gouvernement qui change de stratégie du jour au lendemain », défend Erik Meyer, porte-parole du syndicat sur France Inter.

L’une des grandes inconnues des prochains jours concerne donc l’éventuelle reconduction du mouvement dès jeudi. Ce sont « les assemblées générales qui se réunissent qui décideront si, au vu des déclarations d’hier ou des événements d’hier et d’aujourd’hui, (les cheminots) reconduisent leur mouvement ou s’ils décident de faire une pause et de reprendre dimanche prochain », reprend Erick Meyer. Interrogé par franceinfo, Rémi Aufrère-Privel, secrétaire général adjoint à la CFDT-cheminots insiste :  »Nous avons décidé avec d’autres organisations syndicales, dont la CGT et l’Unsa, de considérer que c’était un marathon, ce n’est pas un sprint. (…) On peut s’installer dans la durée. »

La logistique est perturbée

Dans tous les services publics, le préavis de grève doit être déposé par un syndicat au moins cinq jours francs – c’est-à-dire des jours entiers, de minuit à minuit – avant le début de la grève. A la SNCF, la grève de cette semaine a débuté officiellement lundi 2 avril à 19 heures et se termine jeudi 5 avril à 8 heures. « Ces heures ont été choisies pour que les collègues de nuit puissent participer au mouvement, explique Wladimir Perfiloff, conducteur de train et inscrit à la CGT à franceinfo. Certains conducteurs pourront choisir de reprendre très tôt jeudi pour assurer les premiers trains, mais d’autres pourront rester en grève jusqu’à la fin. » 

La grève s’étend donc au final sur quatre jours et non deux, avec des effets sur la circulation des trains. « Jeudi matin, les rames ne seront pas forcément à la bonne place et les agents non plus, reprend Wladimir Perfiloff. Un train qui doit partir de Versailles sera peut-être resté au dépôt de Trappes, faute de conducteur pour le transporter. » Idem pour les cheminots, pour faire partir un train il faut un contrôleur, un agent en gare, un aiguilleur… « Si ces personnes sont grévistes, elles ne seront pas prêtes pour faire partir les premiers trains. »

Ces craintes sont partagées par la direction de la SNCF. « Trois jours après la reprise du trafic, une nouvelle séquence de grève démarrera. Cela va désorganiser complètement la production. Exemple : si l’entretien technique d’un train ne peut être fait à cause de la grève, il ne pourra plus rouler. Et nous finirons par manquer de matériel », a estimé le président de la SNCF, Guillaume Pepy, au JDD (édition abonnés).

Nous tablons sur un trafic perturbé cinq jours sur cinq, avec les deux premiers jours, très perturbés, et les trois suivants, perturbés, mais moins.Alain Krakovitch, directeur du Transilienau Parisien

Face à cette situation, Erick Meyer rappelle que  »ce n’est pas aux grévistes d’organiser le service mais à la direction avec les non-grévistes ».

La visibilité des trains disponibles est réduite

Grâce à la publication du calendrier des jours de grève dès le 31 mars, les voyageurs ont pu s’organiser pour les trois prochains mois. Or, même durant les jours de circulation normale des trains, réserver un billet est compliqué et souvent très cher, car les places sont rares. Pour exemple, selon des recherches effectuées mercredi matin, seuls trois trains sont disponibles pour faire un Bordeaux-Montpellier vendredi, pour des prix allant de 69 à 216 euros.

La direction peut aussi avoir des difficultés à anticiper les trains disponibles entre les périodes grève. A la SNCF, tous les cheminots ne sont pas soumis à l’obligation de « déclaration individuelle d’intention » de grève 48 heures à l’avance, mais seulement ceux qui exercent des fonctions essentielles à la circulation des trains, comme les conducteurs, contrôleurs, aiguilleurs, agents chargés d’informer les voyageurs, etc. « C’est la direction qui gère, mais c’est compliqué d’avoir une visibilité complète et précise des trains disponibles », reprend Wladimir Perfiloff.

« Mécaniquement, le lendemain d’une grève, il est compliqué de repartir dans une situation nominale, déplore Mathias Vicherat, directeur général adjoint de la SNCF sur Europe 1On fera notre maximum pour faire en sorte que l’information soit la plus fiable possible et que, par ailleurs, le 5 avril, en fonction des dispositions existantes, le trafic soit le plus normal possible. Mais encore une fois, il y a plein de paramètres qu’on ne maîtrise pas. »

Publié dans:GREVES |on 4 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves…………………………..(03/04/2018)

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La direction de la SNCF annonce au total 33,9% de grévistes « en milieu de matinée ». Suivez la situation en direct
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Publié dans:GREVES |on 3 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves………………………………….(03/04/2018)

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Cheminots, éboueurs, étudiants… Le point sur les grèves qui débutent aujourd’hui
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Publié dans:GREVES |on 3 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Dure journée…………………….(03/04/2018)

Premier jour de grève SNCF ce mardi 3 avril, journée noire en vue pour les usagers

La SNCF a recensé 77% de conducteurs grévistes.

  • AFP
Dure journée.........................(03/04/2018) dans GREVES

Charles Platiau / Reuters
Le premier jour de grève SNCF, mardi noir en vue pour les usagers

GRÈVE – Après le coup de semonce du 22 mars, place au combat: avec un TGV sur huit en moyenne ce mardi 3 avril, les cheminots donnent le ton de cette grève longue distance qui a débuté lundi soir pour contrer le projet de réforme de la SNCF.

Les retours du long week-end de Pâques devaient finalement être épargnés avec un trafic « normal », contrairement aux mises en garde répétées de la SNCF. C’est une autre pièce qui se joue mardi matin pour les voyageurs des TGV et Intercités et les usagers quotidiens des TER en régions, RER et Transiliens en Ile-de-France.

Chez les personnels tenus de se déclarer 48 heures avant la grève, la SNCF a recensé près d’un cheminot gréviste sur deux (48% contre 35,4% le 22 mars) et jusqu’à plus de trois sur quatre chez les conducteurs (77%). Le trafic sera donc « très perturbé », a indiqué la direction de la SNCF dimanche.

Sur les grandes lignes, la SNCF prévoit un TGV sur huit en moyenne, l’axe Sud-Est étant le plus impacté (un sur 10). Même chose pour les Intercités, dont sept lignes ne sont carrément pas desservies. Le patron de l’entreprise Guillaume Pepy avait averti que des lignes seraient « fermées ». Sur les lignes régionales, un TER et un Transilien sur cinq sont annoncés. En Ile-de-France, la circulation des RER sera variable selon les axes, allant d’un train sur deux à un sur cinq. Certaines branches ne seront pas desservies.

Les remontrances sans effet

Un mouvement qui se conjugue dans les airs avec la quatrième journée de grève chez Air France pour les salaires, avant une cinquième journée samedi, puis les 10 et 11 avril. La compagnie prévoit d’assurer 75% de ses vols.

Les quatre syndicats représentatifs à la SNCF (CGT, Unsa, SUD, CFDT) sont vent debout contre le projet de réforme du rail. Il « vise à détruire le service public ferroviaire par pur dogmatisme idéologique », écrivent-ils dans leur préavis.

Les remontrances de Pepy ou de la ministre des Transports Elisabeth Borne, fustigeant une grève « décalée » ou « incompréhensible » au vu de la « concertation » engagée, n’y auront rien fait. Pas plus que l’annonce de la voie législative pour l’ouverture du rail à la concurrence, au lieu des ordonnances initialement envisagées.

Malgré des modalités différentes, CGT, Unsa, SUD et CFDT sont tous lancés dans la bataille: une grève par épisode de deux jours sur cinq jusqu’au 28 juin pour CGT, Unsa et CFDT; une grève illimitée reconductible par 24 heures pour SUD-Rail. Suppression de l’embauche au statut à la SNCF, ouverture à la concurrence ou encore transformation de la SNCF en société anonyme, prémices d’une future privatisation pour les syndicats, sont autant d’épouvantails à leurs yeux.

Le gouvernement déterminé à tenir bon

Douze partis de gauche, dont La France insoumise, le PCF ou Génération.s, leur ont apporté leur soutien contre « la casse de la SNCF », préfigurant selon eux celle de tout le service public. En face, le gouvernement est tout aussi déterminé à tenir bon, voyant dans cette grève une « posture de blocage (…) pas justifiée », comme l’a dit Elisabeth Borne.

Mais pour la CGT, première force syndicale de l’entreprise, « le gouvernement et la direction seraient mieux inspirés d’ouvrir des négociations sur le fond ». C’est-à-dire, a-t-elle expliqué, sur « ce qui conduit les cheminots à entrer dans l’action: l’avenir de la SNCF, sa pérennité et son développement ».

« Les négociations se poursuivent », avec « une dizaine de réunions » prévues cette semaine, a insisté lundi sur Europe 1 Mathias Vicherat, directeur général adjoint de la SNCF. De son côté, Alain Krakovitch, directeur général de Transilien, a déclaré sur BFMTV que la grève coûterait « entre 10 et 20 millions par jour ».

Mardi, la tempête sociale ne s’arrêtera pas au rail et à Air France. Outre la grogne des étudiants, la CGT appelle à la grève dans l’ensemble de la filière déchets (public et privé) et a déposé aussi un préavis dans le secteur de l’énergie… La semaine s’annonce agitée pour le président Emmanuel Macron et son gouvernement. 

Le HuffPost

 

Publié dans:GREVES |on 3 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves……………………………………(03/04/2018)

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Grève à la SNCF : le gouvernement « tiendra bon » dans « la concertation », déclare la ministre des Transports. Suivez notre direct
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Publié dans:GREVES |on 3 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves……………………………(02/04/2018)

Grève à la SNCF : TGV, TER, Intercités, RER, Transilien… Découvrez combien de trains circuleront mardi

Très peu de trains circuleront mardi, au premier jour de la mobilisation des cheminots contre la réforme voulue par le gouvernement. Voici les prévisions détaillées.

Des voyageurs en gare de Lyon à Paris, le 31 mars 2018.
Des voyageurs en gare de Lyon à Paris, le 31 mars 2018. (MAXPPP)

Si vous comptiez prendre le train mardi 3 avril, il est encore temps de trouver une autre solution. Près de huit conducteurs de train sur dix (77%) seront en grève, au premier jour de la mobilisation contre la réforme de la SNCF voulue par le gouvernement, a annoncé la direction de la compagnie, dimanche. Résultat : la circulation sera extrêmement perturbée. Franceinfo vous résume les prévisions de trafic.

>> Grève à la SNCF : au-delà du statut, les vraies raisons du conflit

Sur le réseau TGV

En moyenne, seuls 12% des TGV circuleront mardi, avec des disparités selon les régions :

- 12% sur le secteur Atlantique

- 27% sur le secteur Est

- 12% sur le secteur Nord

- 11% sur le secteur Sud-Est

Sur les réseaux Intercités et TER

Sur les lignes classiques, seulement 13% des Intercités circuleront mardi avec, là encore, d’importantes distinctions selon les régions. A titre d’exemple, il y aura 1 train sur 4 sur la ligne Paris-Clermont, contre seulement 1 sur 10 sur la ligne Paris-Limoges-Toulouse, et 1 sur 8 sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre. Sur de nombreuses lignes, il n’y aura tout simplement aucun train.

Et du côté des TER, seuls 6% des trains et 24% des cars seront assurés.

Sur le réseau RER et Transilien en Ile-de-France

En banlieue parisienne, les voyageurs devront eux aussi s’armer de patience, quand ils n’auront pas rebroussé chemin. En effet, les secteurs du RER dépendant de la SNCF seront très fortement perturbés, avec de fortes disparités selon les différentes lignes. « Certaines branches ne seront pas du tout desservies », prévient la direction de l’entreprise.

- RER A : 50% des trains assurés

- RER B : 28% des trains assurés

- RER C : 20% des trains assurés

- RER D : 14% des trains assurés

- RER E : 30% des trains assurés

- Transilien : aucun train sur les lignes R, U et sur certaines branches de la ligne P, et jusqu’à 40% de trains assurés sur la ligne H

Sur les trains Eurostar et Thalys

Le trafic des lignes internationales sera le moins perturbé. Ainsi, 90% des Thalys et 75% des Eurostar seront assurés.

Publié dans:GREVES |on 2 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Attention…………………………(01/04/2018)

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Grève à la SNCF : seulement 13% des Intercités et 6% des TER circuleront mardi. Toutes les prévisions de trafic sont à retrouver dans notre direct
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Publié dans:GREVES |on 1 avril, 2018 |Pas de commentaires »
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