Archive pour la catégorie 'GREVES'

Bonne question………………………..(21/09/2017)

Loi travail

Syndicats : après la manif, qui va faire la loi ?

Par Luc Peillon — 20 septembre 2017 à 20:26
Mobilisation des fédérations CFDT et CFTC des transports, le 18 septembre, à Paris devant le ministère du Travail. Zoom
Mobilisation des fédérations CFDT et CFTC des transports, le 18 septembre, à Paris devant le ministère du Travail. Photo Laurent Troude

La première mobilisation contre les ordonnances Pénicaud, le 12 septembre, avait rencontré un relatif succès. Celle de ce jeudi sera déterminante pour la poursuite du mouvement, soumis à un calendrier serré. Ainsi que pour les rapports de force syndicaux.

Déclin ou amplification ? La seconde journée de mobilisation contre les ordonnances Pénicaud pourrait – déjà – conditionner la suite du mouvement. Après une première édition plutôt réussie le 12 septembre (220 000 personnes en France, soit autant que pour la première journée contre la loi El Khomri en 2016), les organisateurs doivent faire aussi bien, voire mieux, ce jeudi, pour donner une chance à la contestation de perdurer, tant le calendrier de la réforme est serré. Dès le lendemain, vendredi, les ordonnances doivent être adoptées en Conseil des ministres, avant d’être publiées quelques jours plus tard au Journal officiel. Ne restera plus que les décrets, et éventuellement la loi de ratification, dans quelques semaines, pour espérer peser sur la réforme (lire page 4). Or si rien ne permet de dire que la mobilisation, en nombre de manifestants, sera au rendez-vous ce jeudi, plusieurs signes montrent que le front syndical commence à s’étoffer.

Outre la CGT, la FSU, Solidaires et l’Unef, plusieurs unions départementales FO devraient rejoindre la cinquantaine qui avaient déjà défilé le 12 septembre. Soit plus de la moitié des unions départementales que compte Force ouvrière. Du côté de la CGC, douze fédérations appellent à la mobilisation, sous le regard bienveillant de son responsable, François Hommeril. «Nous n’appelons pas à manifester, mais nous laissons libres les fédérations de se joindre ou non au mouvement», explique le leader de l’organisation des cadres, farouchement opposé à la réforme Pénicaud.

La CFDT, enfin, connaît aussi quelques évolutions. Poussé en interne par certaines de ses structures, dont sa fédé de la métallurgie, Laurent Berger hausse le ton. Dans une tribune commune avec l’Unsa et la CFTC, publiée mardi sur le site des Echos, il réclame des «ajustements» au projet jugé «déséquilibré» du gouvernement. Par ailleurs, si rien n’est décidé, Berger n’exclurait plus une éventuelle action avec la CGT.

L’échiquier syndical bouge un peu et la réussite de la journée de jeudi sera déterminante. Un sujet d’inquiétude pour le gouvernement, qui pourra toujours tenter de décrocher les wagons lors de la rédaction des décrets : de la marge existe encore, notamment concernant les moyens à allouer aux syndicats. Passage en revue des enjeux pour chacune des trois principales centrales.

Le coup de poker de la CGT : solo risqué Pour Philippe Martinez

C’est pour la CGT, évidemment, que cette seconde journée de mobilisation est la plus importante. Après le relatif succès des manifs du 12 septembre, elle doit absolument rassembler davantage de monde ce jeudi. Soit, selon l’estimation du ministère de l’Intérieur, plus de 220 000 personnes sur l’ensemble de la France. D’autant que la confédération de Montreuil a de nouveau choisi seule cette nouvelle date de mobilisation. En cas de baisse du nombre de manifestants, ce sera donc aussi son propre échec.

C’est sans doute pour cette raison que le syndicat de Philippe Martinez attend pour annoncer une troisième journée. Selon nos informations, elle essayerait, au vu du flottement que connaissent certaines centrales, de les convaincre de se joindre à sa lutte contre les ordonnances. «Les salariés ne comprendraient pas que toutes les organisations syndicales ne contestent pas le projet du gouvernement, et ne se mobilisent pas ensemble. Donc oui, on tend la main», explique un membre de la direction de la CGT. Plus question, en faisant cavalier seul, de vexer ceux qui pourraient être tentés, ou un peu contraints sous pression de leur base, de rejoindre les cortèges.

En cas de reflux du nombre de manifestants, en revanche, le revers serait douloureux pour la CGT. En position de faiblesse depuis plusieurs années, et concurrencée désormais par La France insoumise, qui défilera deux jours plus tard, elle perdrait durablement de son pouvoir face à un gouvernement dont les réformes ne font que commencer.

Flexibilité à la CFDT : un ralliement à la CGT n’est pas exclu

Journée charnière pour la CFDT. Si la manifestation de ce jeudi est un flop, ce sera un soulagement pour son secrétaire général, Laurent Berger, qui n’appelle pas ses troupes à descendre dans la rue. Cet échec, surtout, pourrait valider, avec dix jours de retard, la phrase un peu malheureuse qu’il avait prononcée, lors de la mobilisation du 12 septembre. En milieu de journée, l’homme avait ainsi déclaré : «On n’a pas besoin de faire une démonstration de faiblesse.» Le décompte du nombre de manifestants, un peu plus tard, l’avait en grande partie démenti, la CGT, Solidaires et la FSU réussissant à rassembler autant de monde que lors de la toute première journée d’action contre la loi El Khomri, le 9 mars 2016.

Mais si, à l’inverse, la CGT réussit son pari, ce ne sera pas aussi problématique pour la CFDT que pour FO. Berger pourrait même en profiter pour, dans la foulée, basculer du côté de la CGT. Et satisfaire ainsi une partie de sa base qui, à l’instar de la fédération des métallos, réclame à la confédération un mode d’action un peu plus combatif. Selon nos informations, lors d’une réunion du 5 septembre, Berger aurait dit à Martinez qui si ce dernier n’avait pas choisi seul la date de mobilisation du 12, la CFDT aurait réfléchi un peu plus à sa participation – ou non – à la manif. Bref, il n’en faudrait pas forcément beaucoup, semble-t-il, pour que la CFDT défile aux côtés de la CGT et, éventuellement de la CGC, au moins une fois sur une date communément choisie. Mais pour cela, il faudrait, entre autres, que la journée de jeudi soit une vraie réussite.

Chez FO, Mailly, dindon de la force : isolée, la direction est dans l’impasse

Journée compliquée pour Force ouvrière. Pour la seconde fois en un mois, le secrétaire général de la confédération, Jean-Claude Mailly, devrait voir une majorité de ses troupes lui désobéir, et défiler dans les rues avec la CGT, la FSU et solidaires, contre les ordonnances Pénicaud. Si la mobilisation est un échec, Mailly peut respirer, et espérer voir s’essouffler la contestation en interne. Mais tout ne sera pas réglé pour autant : plusieurs responsables de fédérations ou d’unions départementales pourraient vouloir faire payer à Mailly son positionnement ambigu sur la réforme, durant la dernière année de son dernier mandat à la tête de la confédération. Et lui reprocher d’avoir affaibli le rapport de force syndical en ayant refusé de descendre dans la rue.

Si la journée d’action est un vrai succès, c’est pire. Les responsables encore fidèles à Mailly pourraient finir par rejoindre les cortèges, surtout si Martinez arrive à convaincre Berger de participer à une journée d’action commune. Le responsable de FO risquerait alors de devoir manger son chapeau et rejoindre lui-même la mobilisation, au risque, sinon, de connaître une vraie fronde de ses militants. Autrement dit, dans les deux cas, le moment est compliqué pour FO et son leader. Injuste, selon le ponte syndical d’une autre confédération : «Mailly a pris des risques. Il a choisi la concertation en espérant limiter la casse. Or il a obtenu plusieurs choses importantes dans la réforme.» Sans réussir à convaincre ses troupes.

Luc Peillon

Liberation.fr
Publié dans:GREVES |on 21 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Grèves futures………………….(15/09/2017)

Publié dans:GREVES |on 15 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito……………………………(14/09/2017)

Editorial

«Succès» de la manif : pourquoi «Libé» persiste

Par Grégoire Biseau, Rédacteur en chef adjoint — 13 septembre 2017 à 20:06
Rassemblement anti-loi travail, place de la République à Paris, le 12 juillet, à l’appel de La France insoumise.Zoom
Rassemblement anti-loi travail, place de la République à Paris, le 12 juillet, à l’appel de La France insoumise. Photo Boris Allin. Hans Lucas

ÉditoImaginons un homme ou une femme qui revient en France après de longues années d’absence. Mercredi matin au petit-déjeuner, pour se reconnecter avec un pays qu’il a perdu de vue, il décide de lire la presse. Toute la presse. Notre voyageur veut savoir si les manifestations de la veille, qui ont réuni 223 000 personnes selon la police, ont été importantes. Et si la CGT a remporté son pari. A la fin de sa lecture, il a très mal à la tête. Car totalement incapable de se faire une opinion. Pour la presse de gauche (Mediapart, Libération, l’Humanité), ce défilé a été un «succès». Pour la presse de droite (le Figaro, l’Opinion, les Echos), un échec. Et pour le Parisien, c’est Macron qui «a gagné la première manche». Curieux pays tout de même, se dit-il. Ainsi les journalistes français, censés apporter à leurs lecteurs une information si ce n’est objective du moins honnête, seraient incapables de compter avec leurs doigts. Après tout, c’est simple à évaluer une manif : il suffit de compter les gens.

Pourtant, c’est là que les difficultés commencent. A partir de quand peut-on écrire qu’une manifestation a été importante ? Passons vite sur le débat de savoir s’il faut retenir les chiffres police ou syndicats. A Libération il a été tranché en 2015, dans la foulée d’un rapport, écrit par des personnalités indépendantes, qui concluait à l’honnêteté des chiffres de la préfecture de police. En 2016 donc, le premier défilé contre la loi El Khomri, le 9 mars, avait réuni 224 000 personnes. Le second, trois semaines plus tard, 390 000. Le mouvement avait ensuite lentement mais sûrement décliné. Pour évaluer la mobilisation de mardi, Libération a justement pris comme référence la première journée contre la loi El Khomri. Avec un sous-entendu : atteindre ce plancher sera un petit succès à mettre au crédit de la CGT. Pourquoi ? Pour deux raisons presque évidentes, qu’un esprit raisonnable aurait du mal à contester. D’abord, il y a quatre mois, Macron a été élu Président avec un projet d’ordonnances pour réformer le code du travail en profondeur. Difficile donc de contester la légitimité démocratique de la démarche gouvernementale. C’est la grande différence avec 2016. Et c’est un ressort qui a été intégré par beaucoup de Français : pourquoi aller s’opposer à un texte porté par un gouvernement que la majorité des Français (à la présidentielle puis aux législatives) a adoubé ? La deuxième raison n’est pas moins importante : cette fois, la CGT était la seule des grandes confédérations à appeler à manifester. Le 9 mars 2016, FO et la CGT étaient main dans la main. La CFDT, qui n’avait pas appelé à défiler, était malgré tout vent debout contre la première version du texte de la ministre socialiste. En clair, la partie n’était pas simple cette semaine, pour la CGT. Le vrai risque était plutôt qu’elle peine à dépasser les 100 000 manifestants. Voilà pourquoi, pour Libé, cette journée a bien été un «succès» pour la CGT, sans pour autant être une menace pour le gouvernement. Mais pour le Figaro, rien de tout cela. Le journal titre «La CGT piétine, le gouvernement avance». Et écrit : «Un échec, ni plus ni moins. C’est le résultat, cinglant mais implacable, que les observateurs objectifs peuvent faire après cette première journée de mobilisation.» Pour le Parisien, si Macron a gagné «la première manche», c’est d’abord le résultat «d’un jeu d’images» qui a opposé ce mardi un «président qui s’active à Saint-Martin», face à «des opposants en grève».

Grégoire Biseau Rédacteur en chef adjoint

Publié dans:GREVES |on 14 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Les « fainéants » dans le rue……………….(13/09/2017)

La rentrée sociale des «fainéants» vue par les photographes de «Libération»

Par Service Photo

12 septembre 2017 à 21:03

La première mobilisation contre la réforme du code du travail a rassemblé 400 000 personnes selon la CGT (223 000 selon le ministère de l’Intérieur), agrégeant des publics très variés. Retour en images à Marseille, Rennes et Paris.

Marseille, mardi. La préfecture a compté 7 500 manifestants, les organisateurs 60 000.
Marseille, mardi. La préfecture a compté 7 500 manifestants, les organisateurs 60 000.

Photo Patrick Gherdoussi. Divergence pour Libération

Dans le cortège marseillais, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a promis de «faire reculer» le président de la République, car «ce pays ne veut pas du monde libéral».
Dans le cortège marseillais, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a promis de «faire reculer» le président de la République, car «ce pays ne veut pas du monde libéral».

Photo Patrick Gherdoussi. Divergence pour Libération

Marseille, mardi.
Marseille, mardi.

Photo Patrick Gherdoussi. Divergence pour Libération

Marseille, mardi. «Fainéant», terme employé par Emmanuel Macron, a été repris dans tous les cortèges.
Marseille, mardi. «Fainéant», terme employé par Emmanuel Macron, a été repris dans tous les cortèges.

Photo Patrick Gherdoussi. Divergence pour Libération

Ils étaient 4 800 à Rennes selon la préfecture, 10 000 selon la CGT.
Ils étaient 4 800 à Rennes selon la préfecture, 10 000 selon la CGT.

Photo Jérémie Verchère pour Libération

La manifestation à Rennes s'est déroulée dans le calme.
La manifestation à Rennes s’est déroulée dans le calme.

Photo Jérémie Verchère pour Libération

«Vous êtes là, bande de feignasses  ?» clame une voix amplifié par un mégaphone.
«Vous êtes là, bande de feignasses  ?» clame une voix amplifié par un mégaphone.

Photo Jérémie Verchère pour Libération

La manifestation parisienne contre la réforme du Code du travail a rassemblé mardi 60 000 personnes, a annoncé la CGT, parlant de «très forte» mobilisation. La police a comptabilisé 24 000 manifestants.<br />
La manifestation parisienne contre la réforme du Code du travail a rassemblé mardi 60 000 personnes, a annoncé la CGT, parlant de «très forte» mobilisation. La police a comptabilisé 24 000 manifestants.

Photo Albert Facelly pour Libération

 «La police avait prévu 10 000, ils font comme la météo ils font des prévisions avant les manifs eux», a déclaré Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.
«La police avait prévu 10 000, ils font comme la météo ils font des prévisions avant les manifs eux», a déclaré Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

Photo Albert Facelly pour Libération

Le 9 mars 2016, pour la première manifestation anti-loi travail, 450 000 personnes s'étaient rassemblées selon la CGT, 224 000 selon le ministère de l'Intérieur.
Le 9 mars 2016, pour la première manifestation anti-loi travail, 450 000 personnes s’étaient rassemblées selon la CGT, 224 000 selon le ministère de l’Intérieur.

Photo Albert Facelly pour Libération

Les lycéens étaient mobilisés, inquiets pour leur avenir.
Les lycéens étaient mobilisés, inquiets pour leur avenir.

Photo Albert Facelly pour Libération

Sur les pancartes, le président Emmanuel Macron était ciblé pour sa promesse de ne céder «ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes».
Sur les pancartes, le président Emmanuel Macron était ciblé pour sa promesse de ne céder «ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes».

Photo Albert Facelly pour Libération

Le cortège a défilé entre Bastille et place d'Italie au son d'une fanfare animée par des forains, certains déguisés en clowns.
Le cortège a défilé entre Bastille et place d’Italie au son d’une fanfare animée par des forains, certains déguisés en clowns.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

Le cortège a chanté «la Marseillaise» en boucle. Ils dénoncent une ordonnance d’avril 2017, imposant aux municipalités des appels d’offres pour tous les lieux publics d’animation. «Ça ne sera pas la même chose dans dix jours», disent ils à notre journaliste.
Le cortège a chanté «la Marseillaise» en boucle. Ils dénoncent une ordonnance d’avril 2017, imposant aux municipalités des appels d’offres pour tous les lieux publics d’animation. «Ça ne sera pas la même chose dans dix jours», disent ils à notre journaliste.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

Le cortège de tête parisien était constitué d'environ 2 000 personnes.
Le cortège de tête parisien était constitué d’environ 2 000 personnes.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

Le «dress code» (blousons noirs, masques de plongée, gants, genouillères) n’a pas changé.
Le «dress code» (blousons noirs, masques de plongée, gants, genouillères) n’a pas changé.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

Pas plus que la bande-son  : «Paris, Paris, soulève-toi  !» «Anti, anticapitaliste  !» «Tout le monde déteste la police  !»
Pas plus que la bande-son  : «Paris, Paris, soulève-toi  !» «Anti, anticapitaliste  !» «Tout le monde déteste la police  !»

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

Alors que le cortège de tête entame la remontée du boulevard de l’Hôpital, les premières détonations font sursauter la foule. Les manifestants les plus radicaux viennent de prendre à parti des cordons de CRS postés dans les rues adjacentes.
Alors que le cortège de tête entame la remontée du boulevard de l’Hôpital, les premières détonations font sursauter la foule. Les manifestants les plus radicaux viennent de prendre à parti des cordons de CRS postés dans les rues adjacentes.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

En fin de journée, la préfecture de police de Paris annonçait quatre arrestations et sept personnes légèrement blessées prises en charge par les secours.
En fin de journée, la préfecture de police de Paris annonçait quatre arrestations et sept personnes légèrement blessées prises en charge par les secours.

Photo Boby. Hans Lucas pour Libération

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Publié dans:GREVES |on 13 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ca continue………………………(13/09/2017)

Publié dans:GREVES |on 13 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Grèves……………………..(12/09/2017)

Publié dans:GREVES |on 12 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs……………………………….(12/09/2017)

Publié dans:GREVES |on 12 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Les grèves du jour…………………..(12/09/2017)

Mobilisation contre la réforme du Code du travail : le point sur les perturbations

Les opposants à cette réforme manifestent mardi. Voici un tour d’horizon des perturbations.

Dans le cortège du 1er mai 2017, à Rennes (Ille-et-Vilaine).
Dans le cortège du 1er mai 2017, à Rennes (Ille-et-Vilaine). (MAXPPP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 12/09/2017 | 08:29
publié le 11/09/2017 | 13:01

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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin
imageil y a 56 secondesMobilisation contre la réforme du Code du travail : le point sur les perturbations

C’est la première mobilisation d’ampleur contre la réforme du Code du travail depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Un préavis de grève a été déposé par la CGT, SUD, FO et Unsa dans le cadre du mouvement de protestation contre les ordonnances réformant le Code du travail. Des manifestations sont également prévues dans plusieurs dizaines de villes en France, dont Paris, Marseille et Lyon, mardi 12 septembre, à l’initiative de la CGT, de Solidaires et de la FSU. Plus de 180 manifestations et 4 000 appels à la grève ont été recensés au total par la CGT.

>> Suivez notre direct : Les opposants à la réforme du Code de travail sont dans la rue

La CGT a d’ores et déjà prévu une deuxième journée de mobilisation le 21 septembre, la veille de la présentation des ordonnances au Conseil des ministres. Pour sa part, la France insoumise organisera une journée de manifestations le 23 septembre, contre le « coup d’Etat social » d’Emmanuel Macron. Et la FSU a proposé une journée d’action « au mois d’octobre ».

En attendant, franceinfo fait le point sur les perturbations en cours ce mardi 12 septembre.

Dans les transports ferroviaires

A la SNCF et à la RATP, CGT et SUD appellent à la grève. A la SNCF, les syndicats non représentatifs FO et First appellent aussi à se mobiliser.

En Ile-de-France. Le trafic des RER et des Transilen est perturbé depuis lundi soir, selon la SNCF qui annonce un trafic normal des TGV, Thalys et Eurostar.

La SNCF prévoit un train sur deux seulement sur le RER B, comme sur la ligne R du Transilien, et 2 trains sur 3 sur les lignes C et D. Les autres lignes de banlieue N et U sont un peu moins perturbées avec respectivement 3 trains sur 4 et 4 trains sur 5.

De son côté, la RATP annonce une circulation normale dans le métro, « quasi normale » pour les bus et le tram, deux trains sur trois pour le RER A.

Dans les autres régions. Certains TER sont affectés, ajoute la SNCF sans plus de précision sur les régions concernées, en invitant les voyageurs à consulter ses sites internet préalablement à leurs déplacements. De même, sur le réseau Intercités, selon les destinations, les prévisions vont de 1 train sur 2 à 9 trains sur 10. Le trafic sera, comme en région parisienne, normal sur les TGV et les Thalys.

Concernant les transports en commun.

- A Lyon (Rhône), TCL annonce une circulation « légèrement perturbée ». Les métros et funiculaires circulent normalement, selon les Transports en commun lyonnais, mais les lignes T1 et T2 circulent à une fréquence moindre, soit un passage toutes les 7 minutes.

- A Marseille (Bouches-du-Rhône),  la régie des transports métropolitains (RTM) annonce de « très faibles perturbations » sur les métros et tramways, et « un bus sur deux en moyenne, variable d’une ligne à l’autre. »  

- A Montpellier (Hérault), aucun service sur les lignes de bus 23,24, 25 et 26, et des perturbations sur la ligne 20.

- A Nantes (Pays-de-la-Loire), le service sera allégé en horaires de vacances pour le tram et pour plusieurs lignes de bus

A Nice (Alpes-Maritimes), aucun tram ni bus ne circulera aujourd’hui.

- A Rennes (Ile-et-Vilaine), le métro circulera normalement, mais aucun bus ne roulera après 21h. Des perturbations sur le réseau de bus sont également à prévoir en journée.

- A Strasbourg (Bas-Rhin), les lignes A, B, C et D du tram circulent normalement. La fréquence de passage de la ligne E est réduite, et la ligne F ne circule pas.

- A Toulouse (Haute-Garonne), les transports en commun seront perturbés dans l’après-midi à partir de 13 h 30, précise La Dépêche. Les lignes de bus L1, L7, L8, 14, 15, 23, 29,31, 38, 39, 42, 44, 45, 63 et 70 ainsi que la Navette Aéroport sont déviées. La Navette en centre-ville sera suspendue, précise le quotidien régional. Le métro et le tram ne devraient pas être concernés.

 

Dans les écoles

Le mouvement social est également suivi dans l’Education nationale. Plusieurs écoles seront fermées, et des cantines scolaires ne seront pas assurées, mardi.

- A Nice (Alpes-Maritimes), plusieurs cantines scolaires ne sont pas assurées, précise Nice Matin.

- A Toulouse (Haute-Garonne), la restauration scolaire n’est pas ouverte non plus,  selon La Dépêche.

La fermeture de la restauration scolaire concerne des maternelles et écoles élémentaires dans plusieurs villes en France, comme par exemple à Mantes-la-Ville (Yvelines), précise Le Parisien.

Dans le transport aérien

Chez les contrôleurs aériens, l’Usac-CGT appelle à s’opposer « par la grève et dans les manifestations » au « démantèlement du Code du travail ». Le préavis déposé par le premier syndicat de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) ne devrait pas entraîner de perturbation, selon l’aviation civile qui doit affiner ses prévisions dimanche.

Chez Air France, CGT, FO et SUD ont déposé des préavis de grève pour le 12 septembre, ce dont la compagnie « a pris note », estimant « qu’il est trop tôt pour se prononcer sur l’impact éventuel de ce mouvement sur le programme de vol de la compagnie ».

La compagnie aérienne Ryanair a annoncé l’annulation de 110 vols.

Dans le secteur de l’énergie

Dans le secteur pétrolier, la FNIC-CGT appelle au débrayage. « Pas une goutte de produit pétrolier ne doit sortir de nos raffineries, de nos dépôts », écrit la FNIC-CGT. La fédération FO chimie appelle également à la grève.

Idem dans l’énergie, où la CGT (syndicat majoritaire) et FO appellent à la mobilisation. L’alliance Unsa-CFE-CGC Energies appelle aussi à rejoindre le mouvement, car les salariés des industries électriques et gazières « seront directement touchés demain ».

Dans la fonction publique

Même si la réforme du Code du travail concerne le secteur privé, la CGT, Solidaires et la FSU ont appelé à la mobilisation. Ce sera notamment le cas dans les hôpitaux.

Les fédérations FO couvrant la Fonction publique hospitalière et la fonction publique territoriale ont déposé un préavis de grève qui court du 11 septembre au 11 octobre « sous le signe de la résistance syndicale contre toutes les attaques subies » dont le « gel du point, la hausse de la CSG, le rétablissement du jour de carence, les coupes budgétaires sur les collectivités et établissements, les attaques portées contre le statut des fonctionnaires ».

Publié dans:GREVES |on 12 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Ce qui attend les « fainéants »…………………..(11/09/2017)

Les manifestations et grèves contre la réforme du code du travail.

C’est la première mobilisation sociale pour le quinquennat d’Emmanuel Macron et sa ministre du Travail Muriel Pénicaud: plusieurs manifestations, grèves et autres événements débutent mi-septembre 2017 pour protester contre les ordonnances réformant le droit du travail. Mais le front syndical est en ordre dispersé: le 12 septembre, la CGT et Solidaires appellent à une journée d’action dans toute la France, que FO décline. D’autant que, côté politique, Jean-Luc Mélenchon tente de récupérer cette fronde sous la bannière de son parti en défilant le 23 septembre. Le pari est grand pour les syndicats: la précédente grande mobilisation sociale contre la loi travail de 2016 n’avait pas fait reculer les gouvernements de l’époque. Et ces nouvelles ordonnances sont une promesse de campagne d’Emmanuel Macron qui n’a pas l’intention de céder.

Philippe Martinez, leader de la CGT, lors d'une manifestation aux Invalides contre la réforme le 27 juin 2017.
Philippe Martinez, leader de la CGT, lors d’une manifestation aux Invalides contre la réforme le 27 juin 2017.

MaxPPP/Sadak Souici / Le Pictorium

Finie la désunion, Mélenchon et Hamon font front commun contre Macron

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Après l’impossible entente pendant la présidentielle, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon filent le parfait amour. Ils s’uniront dans la rue le 23 septembre prochain.

Mobilisation du 12 septembre: les trafics des RER A et B perturbés

Mobilisation du 12 septembre: les trafics des RER A et B perturbés

Deux trains sur trois circuleront mardi 12 septembre sur la ligne A du RER et un train sur deux sur la ligne B, suite à la journée de mobilisation contre les ordonnances.

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Réforme du travail: Mélenchon est "une chance", estime Macron

Réforme du travail: Mélenchon est « une chance », estime Macron

Selon Le Canard Enchaîné, le chef de l’Etat se réjouit que Jean-Luc Mélenchon incarne l’oppositon à la loi Travail. Il le voit comme un rival aux syndicats.

La CGT dans les starting-blocks contre la "loi Travail XXL"

La CGT dans les starting-blocks contre la « loi Travail XXL »

Lors de sa conférence de presse de rentrée, ce 29 août, Philippe Martinez a promis une mobilisation en plusieurs étapes, pour combattre un projet de réforme « régressif « .

Code du travail: "La méthode du gouvernement a anesthésié les syndicats"

Code du travail: « La méthode du gouvernement a anesthésié les syndicats »

Pour la dernière fois, la semaine passée, le ministère du Travail a fait mine de consulter les syndicats. Un jeu de dupes.

Contre le "coup d'état social", Mélenchon annonce un rassemblement à Paris

Contre le « coup d’état social », Mélenchon annonce un rassemblement à Paris

Le leader de la France insoumise veut amener dans la rue la protestation contre la réforme du code du travail par ordonnance. Un rassemblement est prévu le 23 septembre.

L’EXPRESS

Publié dans:GREVES |on 11 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Précision de….Nadine…………………….(05/09/2017)

Précision de....Nadine.........................(05/09/2017) dans GREVES
Nadine
5 septembre, 06:14
Gérard Filoche

En Bureau National du PS ce soir, après un riche débat, une position unanime se dégage :
Le Parti Socialiste, respectueux de l’indépendance syndicale, soutient et souhaite le succès de toutes les mobilisations contre les ordonnances Penicaud-Philippe-Macron.
Le Parti Socialiste appelle de ses vœux à des démarches unitaires.
Les parlementaires socialistes, restent mobilisés à l’Assemblée nationale et au Sénat, pour les prochains débats parlementaires sur les lois d’habilitation de ces ordonnances.
Le Parti Socialiste va éditer un tract national contre ces ordonnances et appelle ses Fédérations à mener des actions de mobilisation localement.

Publié dans:GREVES |on 5 septembre, 2017 |Pas de commentaires »
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