Archive pour la catégorie 'GREVES'

Pas mal…………………….(22/03/2018)

DIRECT. Manifestations à Paris : 47 800 personnes ont défilé dans la capitale, selon notre décompte indépendant

Les syndicats de fonctionnaires avaient appelé à la mobilisation contre la réforme de la fonction publique. Ils ont été rejoints par les cheminots, en colère contre la réforme de la SNCF annoncée par le gouvernement.

Publié dans:GREVES |on 22 mars, 2018 |Pas de commentaires »

Inévitable…………………………..(22/03/2018)

Logo Francetv info 16h02
Alerte info
Des heurts éclatent à Paris entre manifestants et forces de l’ordre. Suivez notre direct
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:GREVES |on 22 mars, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves…………………………..(22/03/2018)

Logo Francetv info 12h39
Alerte info
La SNCF annonce 35,4% de grévistes, l’Education nationale 12,8%. Suivez notre direct
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:GREVES |on 22 mars, 2018 |Pas de commentaires »

Jeudi noir…………………………..(21/03/2018)

Jeudi noir dans les transports, les écoles… qui fera grève demain et pourquoi ?

Jeudi noir dans les transports, les écoles... qui fera grève demain et pourquoi ?
Lors d’une manifestation de fonctionnaires pour la défense du service public, le 10 octobre 2017 à Paris. (Eric Feferberg/AFP)

Emmanuel Macron va passer jeudi son premier gros test social, avec des manifestations et des grèves dans divers secteurs.

Par L’Obs

Publié le 21 mars 2018 à 16h45

Quatre ans après le dernier mouvement d’ampleur, et près d’un quart de siècle après le mouvement historique de 1995 contre les réformes Juppé, la France se prépare, entre télétravail, covoiturage et « cars Macron », à un printemps de perturbations dans les trains. En conseil des ministres ce mercredi matin, le chef de l’Etat a demandé « de poursuivre la pédagogie », a rapporté le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, affichant « une attitude d’écoute mais aussi une très grande détermination à poursuivre les réformes ».

Au cortège des cheminots vient s’ajouter celui des syndicats de fonctionnaires (hôpitaux, enseignants…), qui défileront séparément contre la réforme de la fonction publique. Qui fera grève, pourquoi et dans quelle mesure ? « L’Obs » fait le point.

SNCF : 60% des TGV à l’arrêt

Selon le PDG de la SNCF Guillaume Pepy, 40% des TGV circuleront, ainsi que 25% des Intercités, 50% des TER et 30% des trains en Ile-de-France.

 

 

Les premiers effets de la grève des cheminots contre la réforme du gouvernement devraient se faire sentir dès 19 heures ce mercredi et la circulation des trains sera perturbée jusqu’à 8 heures vendredi matin.

 

 

RATP : trafic « quasi normal »

Trois syndicats (CGT, Unsa et SUD) appellent à la grève au sein de la régie des transports parisiens (métro, bus, tram, une partie des RER A et B), en solidarité avec les cheminots, mais aussi pour des motifs spécifiques : crainte d’une privatisation future et problèmes d’effectifs.

La RATP anticipe cependant un trafic « quasi normal » dans le métro, les bus et les trams. Pour la partie du RER opérée par la RATP, trois trains sur quatre sont prévus en moyenne aussi bien sur le RER A que sur le RER B, soit « deux trains sur trois en heure de pointe et trafic quasi normal en heures creuses », précise la régie. Sur le RER B, un changement de train sera nécessaire à Gare du Nord pour accéder à la zone SNCF.

Trafic aérien : 30% des vols annulés à Roissy et Orly

Outre la défense de la fonction publique qui mobilise les fonctionnaires jeudi, l’USAC-CGT, premier syndicat de l’Aviation civile et deuxième parmi les contrôleurs aériens, a déposé un préavis de grève spécifique concernant les effectifs à la DGAC. Le syndicat évoque un trafic aérien en hausse de « 10% » et une baisse d’effectifs du même ordre.

Selon la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), 30% des vols au départ et à l’arrivée des aéroports de Roissy, Orly et Beauvais seront annulés.

Air France prévoit de son côté l’annulation de 25% de ses vols moyen-courriers de et vers Paris-Roissy et 40% des court-courriers à Orly ainsi que des transversales province, pendant la grève de contrôleurs aériens jeudi, a annoncé un porte-parole à l’AFP.

La compagnie aérienne prévoit par ailleurs de maintenir 100% de ses vols long-courriers, a-t-il ajouté en précisant que des retards et annulations de dernière minute n’étaient pas à exclure.

Education nationale : 10% des écoles seront fermées

Le premier syndicat des enseignants du primaire, le Snuipp-FSU, s’attend à un professeur sur quatre en grève dans les écoles maternelles et primaires, avec de fortes disparités d’un endroit à l’autre (par exemple 20% de grévistes prévus en Dordogne et plus de 50% à Paris et en Seine-Saint-Denis). Plus de 10% des écoles seront fermées dans les Alpes-de-Haute-Provence, à Paris ou encore en Seine-Maritime, selon le syndicat.

« C’est un peu en-deçà de ce qu’on avait espéré », a déclaré Francette Popineau, à la tête du syndicat.

Parmi les raisons de la grogne, la carte scolaire (avec les baisses d’effectifs dans les écoles rurales), mais surtout le statut des fonctionnaires et le pouvoir d’achat. Dans les collèges et lycées, les professeurs ne sont pas tenus de se déclarer à l’avance.

« On découvrira le taux de grévistes en milieu de matinée » jeudi, a indiqué Valérie Sipahimalani, secrétaire générale du Snes-FSU.

Hôpitaux : « malaise », mais service minimum

Un service minimum devrait être assuré dans les hôpitaux. Néanmoins, les médecins hospitaliers qui étaient en grève mardi et qui ont manifesté devant le ministère de la Santé pour dénoncer une « maltraitance » de l’hôpital public et réclamer une rencontre avec la ministre Agnès Buzin, ont prévu de « continuer le combat » et de participer à la journée de mobilisation du 22 mars.

Infirmiers, aides-soignants mais aussi agents administratifs dénoncent le « malaise » régnant dans les hôpitaux publics, sommés d’économiser l’équivalent de 22.000 postes sur la période 2015-2017 et qui devront réaliser 1,6 milliard d’euros d’économies en 2018.

Services publics : crèches, bibliothèques…

Parmi les services publics qui seront ou pourront être perturbés, figurent également ceux relevant des compétences des communes ou des départements, comme les crèches, les bibliothèques.

Les inspecteurs du permis de conduire seront aussi mobilisés, selon FO, et des magistrats à l’appel du Syndicat de la magistrature. A France Télévisions, la CGT appelle aussi à la grève.

Justice : les tribunaux au ralenti

Les tribunaux français tournaient quant à eux déjà au ralenti ce mercredi, avec de très nombreux reports d’audiences, des rassemblements, des actions symboliques pour une journée de mobilisation des avocats contre le projet de loi de programmation pour la justice, qui doit être présenté le même jour au conseil d’Etat. Dans son appel à la mobilisation daté du 17 mars, le Conseil national des barreaux (CNB) réaffirme son opposition au projet de loi de programmation de la justice 2018-2022, et « exige du gouvernement d’être immédiatement associé à la rédaction des projets d’ordonnances et de décrets ».

Sur son site, le CNB annonçait plusieurs dizaines d’actions pour cette journée « justice morte » : grèves ciblées, rassemblements devant les palais de justice, journées voire semaine entière avec grève totale des audiences durant parfois, comme à Orléans, jusqu’au 30 mars, prochaine journée de mobilisation avec manifestations prévue à l’échelon national.

 

L'Obs

L’Obs

Publié dans:GREVES |on 21 mars, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves…………………….(21/03/2018)

Logo Francetv info 08h05
Alerte info
Grève à la SNCF : 40% des TGV, 25% des Intercités et 50% des TER circuleront demain
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:GREVES |on 21 mars, 2018 |Pas de commentaires »

Noter bien ces dates……………………..(17/03/2018)

Lydie a partagé la publication de JDD.
22 min ·

Aucun texte alternatif disponible.
JDD

22 h ·

SNCF : voici les 36 jours de grève prévus par les syndicats
http://bit.ly/2FNTOoD

Publié dans:GREVES |on 17 mars, 2018 |Pas de commentaires »

SNCF………………………….(15/03/2018)

Logo Francetv info 19h52
Alerte info
Réforme de la SNCF : l’intersyndicale appelle à faire grève « deux jours sur cinq à compter du 3 avril »
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:GREVES |on 15 mars, 2018 |Pas de commentaires »

Manif…………………….(16/02/2018)

Logo Francetv info 09h20
Alerte info
La CGT annonce une « manifestation nationale » des cheminots le 22 mars pour défendre « leur statut », remis en cause par un rapport sur la SNCF
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:GREVES |on 16 février, 2018 |Pas de commentaires »

La misère des Ehpad…………….(30/01/2018)

Ehpad : des aide-soignants essorés et esseulés

Par Eric Favereau — 28 janvier 2018 à 19:56
Les patients des Ehpad sont de plus en plus vieux, de plus en plus en perte d’autonomie, et les femmes sont majoritaires.Zoom
Les patients des Ehpad sont de plus en plus vieux, de plus en plus en perte d’autonomie, et les femmes sont majoritaires. Photo Édouard Caupeil

Pas assez nombreux, mal payés pour des tâches physiquement et moralement épuisantes, les accompagnants des personnes âgées seront en grève ce mardi pour dénoncer leurs conditions de travail.

D’ordinaire, on en parle peu. Les maisons de retraite – devenues Ehpad, c’est-à-dire établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes – forment un monde à part. Ce mardi, à l’appel de toutes les organisations syndicales (CFDT, CGT, FO, SUD…), mais aussi de l’association des directeurs d’établissement et de services à domicile, une journée de grève doit avoir lieu. Car les Ehpad vont mal. Ils souffrent peut-être plus encore que le reste du monde hospitalier, comme le détaille une infirmière dans un témoignage diffusé la semaine dernière sur Facebook. Cette jeune femme travaille dans une maison de retraite dépendant d’un hôpital public. Elle raconte son quotidien : «Ce matin, j’étais seule pour 99 résidents, 30 pansements, un œdème aigu du poumon, plusieurs surveillances de chutes récentes, et j’en passe… Mes collègues aide-soignants étaient eux aussi en effectif réduit.» Elle poursuit : «Ce matin, j’ai craqué. Comme les vingt jours précédents. Je m’arrache les cheveux, au propre comme au figuré. Je presse les résidents pour finir péniblement à 10 h 15 ma distribution de médicaments [qui a débuté à 7 h 15, ndlr], je suis stressée donc stressante et, à mon sens, maltraitante. Je ne souhaite à personne d’être brusqué comme on brusque les résidents. On n’est disponible pour personne, dans l’incapacité de créer le moindre relationnel avec les familles et les usagers ce qui, vous en conviendrez, est assez paradoxal pour un soi-disant lieu de vie.»

«Abattage»

Et l’infirmière d’expliquer sa frustration et le sentiment pénible qui l’envahit : «Je bâcle. Je bâcle et agis comme un robot en omettant volontairement les transmissions de mes collègues que je considère comme les moins prioritaires pour aller à l’essentiel auprès des 99 vies dont j’ai la responsabilité. J’adore le soin, la relation de confiance avec mes patients, mais je ne travaille pas dans un lieu de vie médicalisé. Je suis dans une usine d’abattage qui broie l’humanité des vies qu’elle abrite, en pyjama ou en blouse blanche.» Des mots lourds illustrant un sentiment d’abandon fort et qui rencontrent un écho certain dans un monde de la santé déjà très déstabilisé. Avant le mouvement de grève de ce mardi, une pétition de soutien aux personnels des Ehpad a ainsi reçu plus de 300 000 signatures en quelques jours. «On ne demande pas grand-chose, lâche amèrement le président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), Pascal Champvert. On demande simplement que les mesures du plan solidarité grand âge de 2007 annoncées par un certain Dominique de Villepin, alors Premier ministre, soient appliquées, c’est-à-dire qu’il y ait un taux un peu plus élevé de personnel pour arriver à un ratio de huit à dix temps-pleins pour dix résidents. On est à peine à six.» Cette revendication élémentaire est vieille de près de dix ans.

«Gouffre»

Aujourd’hui, le système craque. En témoigne la très longue grève (d’avril à juillet) aux Opalines, un Ehpad de Foucherans, dans le Jura. Le mouvement avait donné lieu en septembre à une mission parlementaire «flash» sur les Ehpad menée par la députée Monique Iborra (LREM). Elle évoquait une dégradation des conditions de travail et «une maltraitance institutionnelle».Là-dessus, des mesures budgétaires contestées ont été prises : partant d’un principe d’équité, les autorités ont voulu harmoniser les financements des établissements publics et privés ce qui, finalement, a créé le sentiment chez les principaux acteurs que l’on prenait de l’argent à l’un pour donner à l’autre. «On est toujours laissés pour compte. Les personnes âgées sont insuffisamment accompagnées, les familles s’épuisent et les professionnels sont au bord du gouffre, insiste encore Pascal Champvert. Et en plus, on a le sentiment que tout le monde s’en moque. On a demandé à être reçu par le président de la République. Pas de réponse jusqu’à l’annonce de la grève.»

«Troubles musculo-squelettiques»

En France, selon les données d’une enquête de la sociologue Marianne Muller pour la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), à la fin 2015, 728 000 personnes vivaient dans un établissement d’hébergement spécialisé. Soit environ 10 % de la population de 75 ans ou plus et un tiers de ceux qui ont passé les 90 ans. Ce sont des résidents qui, comparé à une étude de 2011, sont de plus en plus vieux (la moitié d’entre eux a plus de 87 ans et 5 mois), de plus en plus en perte d’autonomie, et les femmes sont majoritaires. Au total, près de 260 000 résidents souffrent d’une maladie neurodégénérative. Enfin, les séjours en Ehpad durent en moyenne deux ans (pour un coût allant de 1500 à plus de 3 500 euros mensuels) et, de ce fait, leur population est en renouvellement permanent : un quart des personnes accueillies en établissement au 31 décembre 2015 y étaient arrivées dans l’année.

Face à ces données, l’encadrement est faible. En tout cas pas à la hauteur. Indéniablement, le nombre de salariés est insuffisant. Aujourd’hui, «plus de 500 000 personnes travaillent dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées», note Marianne Muller. Depuis 2011, ce nombre «a crû de 11 %». Il y a donc un léger mieux, mais nul ne remet en doute le constat que cela ne suffit pas : le personnel manque toujours. Alors que dans les pays du nord de l’Europe, on est pratiquement à un salarié par résident, en France, l’objectif de 0,8 n’est toujours pas atteint (0,6).

A lire aussi «Je veux bien rester mais je veux pouvoir sortir aussi»

A cela s’ajoutent des conditions de travail de plus en plus rudes. D’après le «baromètre de l’absentéisme» réalisé par le cabinet de conseil Alma CG, celui-ci atteint en Ehpad un taux «1,3 fois plus important que la moyenne constatée dans le secteur de la santé». En outre, l’indice de fréquence des accidents du travail est «deux fois supérieur à la moyenne nationale toutes activités confondues, supérieur même au monde du bâtiment et des travaux publics». «Les lombalgies et les troubles musculo-squelettiques sont la première cause d’arrêt de travail et d’inaptitude», pointe cette étude. «Avoir mal au dos, ça fait partie du métier», nous raconte ainsi Martine, 58 ans, aide-soignante en Ehpad public hospitalier.

Et ce n’est pas tout : la profession expose au stress, au mal-être, à la souffrance chronique au travail. «Le personnel peut être confronté à l’agressivité et à la fin de vie des résidents, note l’enquête des consultants. Les situations de conflit sont particulièrement présentes dans les relations avec les proches et les familles. [Ces dernières] se sentent coupables d’avoir mis un [de leurs membres] […] dans notre établissement. Les équipes ont parfois du mal à gérer.»

«Broutilles»

Enfin, comme à l’hôpital, bon nombre d’enquêtes soulignent des horaires de travail pénibles, inadaptés au rythme de la vie. Certains professionnels mentionnent par exemple cette crainte permanente d’être «rappelés» pour remplacer les collègues, notamment le week-end. «Quand je vois que c’est le travail qui m’appelle, je ne réponds plus. Mais ils nous harcèlent véritablement, parfois toute la journée», témoigne Pascale, aide-soignante depuis vingt-quatre ans.

Si la grève de ce mardi est symbolique, elle fait l’unanimité dans le secteur. De quoi faire réagir le gouvernement qui, sentant la fronde, a décidé la semaine dernière de débloquer 50 millions d’euros supplémentaires. «En plus des 100 millions inscrits au budget 2018 de la Sécurité sociale, nous ajoutons 50 millions d’euros qui vont être donnés aux agences régionales de santé pour qu’elles puissent accompagner au cas par cas, en fonction des difficultés, les Ehpad qui souffrent aujourd’hui d’un manque de moyens», a annoncé Agnès Buzyn, la ministre de la Santé. «Cela ne changera rien», tranche Pascal Champvert. «Ce sont des broutilles», ont surenchéri les syndicats. «La ministre n’attend même pas de nous recevoir, alors que nous lui demandons un rendez-vous depuis des mois, pour annoncer 50 millions supplémentaires. Quelle générosité !» a raillé le secrétaire fédéral FO Santé Luc Delrue. Des débrayages dans les établissements et des manifestations sont annoncés dans toute la France, notamment devant les agences régionales de santé. A Paris, un rassemblement est prévu mardi à 14 heures devant le ministère des Solidarités et de la Santé. «Cela fait dix ans qu’on attend une grande mobilisation nationale, pointe Sandrine Ossart (CGT), aide-soignante en Ehpad depuis vingt-six ans. On a besoin de dire qu’on est cassés, usés.»

Eric Favereau

Liberation.fr
Publié dans:GREVES |on 30 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

La grogne continue………………………..(26/01/2018)

Logo Francetv info 15h29
Alerte info
Colère des surveillants de prison : le syndicat majoritaire, l’Ufap-Unsa, signe l’accord du ministère de la Justice pour mettre fin au mouvementFin de crise en vue chez les surveillants de prison. Vendredi 26 janvier, l’Ufap-Unsa, syndicat majoritaire dans la profession, a validé les propositions avancées la veille par le ministère de la Justice pour mettre fin au mouvement des surveillants pénitentiaires, a appris franceinfo auprès du syndicat. La décision a été prise après un vote parmi ses représentants régionaux. Les deux autres syndicats, FO et CGT pénitentiaire, avaient rejeté l’accord proposé par le gouvernement.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:GREVES |on 26 janvier, 2018 |Pas de commentaires »
1...34567...24

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente