Archive pour la catégorie 'GREVES'

Ce gouvernement n’a pas de conscience………..(23/01/2018)

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Colère des surveillants de prisons : les syndicats pénitentiaires claquent la porte des négociations avec le ministère. Suivez notre directLe mouvement de protestation des surveillants se poursuit et les négociations bloquent. Mardi 23 janvier, au moins 72 établissements pénitentiaires étaient totalement ou partiellement bloqués, selon un décompte non exhaustif du réseau France Bleu. Dans l’après-midi, la réunion entre les syndicats et la ministre de la Justice a été écourtée. « Le gouvernement n’a pas pris conscience de l’ampleur » du mouvement dans les prisons, a déclaré Emmanuel Chambaud, secrétaire général adjoint de l’Ufap-Unsa, syndicat majoritaire.
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Publié dans:GREVES |on 23 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves…………………………………(12/12/2017)

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Grève sur les RER A et B : l’Ile-de-France connaît un record de bouchons sur les routes, avec 552 km de ralentissements cumulésL’effet de la grève RATP sur les lignes A et B s’est fait sentir sur les routes. A 9 heures, on comptait 552 km de bouchons cumulés en Ile-de-France (contre 400 habituellement), un niveau classé « exceptionnel » par le site Sytadin. Le dernier record datait du 19 septembre dernier avec 546 kilomètres.
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Publié dans:GREVES |on 12 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Grèves……………………….(11/12/2017)

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Grève à la RATP : « un train sur deux aux heures de pointe » prévu demain sur les RER A et BLa journée du mardi 12 décembre s’annonce fortement perturbée pour les lignes A et B du RER. Le trafic de ces deux lignes, habituellement très fréquentées, sera « perturbé avec un train sur deux aux heures de pointe » et encore moins aux heures creuses, a annoncé dimanche soir la RATP. Les perturbations sont la conséquence d’une grève des conducteurs à l’appel de quatre syndicats (CGT, FO, SUD et UNSA) qui s’opposent à la réforme du Code du travail portée par le gouvernement.
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Publié dans:GREVES |on 11 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Grèves à venir………………………(05/12/2017)

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Quatre syndicats de la RATP appellent à la grève le 12 décembre sur les lignes A et B du RERIls dénoncent des « tensions chroniques » avec le management. Quatre syndicats de la RATP appellent à la grève le 12 décembre sur le RER A – la ligne ferroviaire la plus fréquentée d’Europe – et le RER B. L’annonce est survenue, mardi 5 décembre, à l’issue d’une réunion de conciliation. Le préavis déposé mi-novembre par la CGT, l’Unsa, SUD et FO « est maintenu », a indiqué à l l’Unsa. De son côté, la CGT a qualifié de « stérile » la réunion avec la direction.
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Publié dans:GREVES |on 5 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs………………………………..(16/11/2017)

Publié dans:GREVES |on 16 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Tournez manèges………………………..(07/11/2017)

Publié dans:GREVES |on 7 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Campion fait des siennes……………….(06/11/2017)

Publié dans:GREVES |on 6 novembre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs…………………..(24/10/2017

Publié dans:GREVES |on 24 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs…………………………(19/10/2017)

DIRECT. Réforme du Code du travail : nouvelle journée de mobilisation dans toute la France

La CGT et l’union Solidaires appellent à manifester contre la réforme pour la troisième fois, après les 12 et 21 septembre.

Manifestation contre la réforme du Code du travail à Paris, le 21 septembre 2017.
Manifestation contre la réforme du Code du travail à Paris, le 21 septembre 2017. (MAXPPP)
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Catherine FournierKocila MakdecheVincent MatalonFrance Télévisions

Mis à jour le 19/10/2017 | 07:49
publié le 19/10/2017 | 06:44

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Ce qu’il faut savoirLa CGT et Solidaires organisent, jeudi 19 octobre, une troisième journée contre les ordonnances de la réforme du Code du travail, en vigueur depuis près d’un mois. Une nouvelle intersyndicale, programmée le 24 octobre, pourrait donner lieu à un appel plus unitaire, éventuellement avec FO et la CFE-CGC, espèrent la CGT et Solidaires.

De son côté, l’exécutif est déjà passé au deuxième volet de ses réformes sociales, celles de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage.

Nouveau projet de loi. Après l’Elysée la semaine dernière, Matignon reçoit depuis mardi les organisations patronales et syndicales pour évoquer ces réformes, qui doivent aboutir à un projet de loi en avril, avant le troisième volet, celui de la réforme des retraites.

Cortèges à Marseille et Paris. Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, va défiler à Marseille à partir de 10h30. Le cortège parisien partira de Montparnasse à 14 heures, direction Denfert-Rochereau.

Peu de perturbations à prévoir. La SNCF attend peu d’incidences, la quasi-totalité des trains devant rouler. Pour les lignes Intercités, la prévision est de 80%. Dans la plupart des régions, aucune perturbation n’est à craindre, mais les Intercités de nuit Paris-Toulouse et Paris-Nice ne circuleront pas jeudi soir.

Le live

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07h49 : Si vous devez prendre le train aujourd’hui, sachez que la quasi-totalité des trains de la SNCF rouleront malgré un nouvel appel à la grève contre la réforme du code du travail relayé par la CGT cheminots. L’entreprise prévoit seulement de légères perturbations sur certaines lignes Intercités et TER.

Publié dans:GREVES |on 19 octobre, 2017 |Pas de commentaires »

Manifs………………………….(11/10/2017)

Reportage

«Il y a un discours bien rodé pour taper sur la fonction publique»

Par Amandine Cailhol et Ismaël Halissat, Photo Albert Facelly — 10 octobre 2017 à 21:06
Manifestation de la fonction publique mardi, à Paris.Zoom
Manifestation de la fonction publique mardi, à Paris. Photo Albert Facelly pour Libération

Les manifestations de fonctionnaires ont rassemblé 209 000 personnes dans toute la France mardi. Un succès.

  • «Il y a un discours bien rodé pour taper sur la fonction publique»

Dans les rangs de la manifestation de fonctionnaires à Paris, ce mardi, il y avait deux écoles. Ceux qui, derrière les camions, notamment de la CGT, appelaient à une convergence public- privé, pour «lutter et gagner ensemble». Et les autres, absents des précédents cortèges contre la loi travail, moins à l’aise avec les slogans anti-ordonnances. Mais de la CFDT à Solidaires, les manifestants (26 000 selon la police dans la capitale, 209 000 dans toute la France selon le ministère de l’Intérieur, avec des taux de grévistes compris entre 9,5 % et 14 % suivant les catégories de fonctionnaires) affichaient un même objectif : défendre le portefeuille des agents, tout autant que les services publics.

CSG. «D’abord là pour le pouvoir d’achat», Jérémy, professeur des écoles et syndiqué à l’Unsa, ne comprend pas pourquoi le gouvernement ne fait rien pour «les enseignants français, qui font partie des moins bien payés d’Europe». «Face aux conditions de travail déplorables, un vrai coup de pouce aiderait à se sentir déjà un peu mieux. Sinon, dans les hôpitaux, si le personnel craque à cause du travail, on fera comment pour soigner les gens ?» alerte de son côté Elisabeth, secrétaire médicale en milieu hospitalier et encartée à la CFDT.

Interrogé à l’Assemblée nationale, mardi, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a bien tenté de rassurer les fonctionnaires sur ce point, en promettant que la hausse de la CSG serait «complètement compensée». Sans vraiment réussir à convaincre des fonctionnaires qui ont l’impression de s’être fait berner par les «promesses de campagne non respectées de Macron».

«Petit salaire», «manque de moyens», «dégradation des conditions de travail» : dans le cortège, les mêmes maux reviennent. «On nous dit que notre salaire moyen est de plus de 2 000 euros, mais c’est loin d’être le cas dans la territoriale, pointe Philippe, de la CFDT, qui après vingt-cinq ans de carrière aux services techniques de sa ville, stagne à 1 700 euros mensuels. «On nous prend pour des nantis, alors qu’il y a une vraie souffrance chez les collègues des espaces verts, de la voirie ou encore de l’animation, avec des très petits salaires et peu d’évolution possible», abonde Souhila, de la CGT. Employée d’une ville de Seine-Saint-Denis, elle s’inquiète surtout du discours ambiant : «A tous les étages, la parole s’est libérée. Quand le gouvernement nous traite de fainéants, qu’est-ce qu’il reste ?»

«On tape toujours sur les fonctionnaires, on parle d’un fort absentéisme, alors qu’il n’y a pas une énorme différence avec le privé», souffle Nakry, employée en crèche et syndiquée CFDT. Dans les rangs, la perspective du rétablissement du jour de carence dans la fonction publique en cas d’arrêt maladie ne passe pas. «C’est de la pure idéologie. Si le gouvernement veut lutter contre l’absentéisme, il faut plutôt créer de bonnes conditions de travail», pointe un cégétiste. «Il y a un discours bien rodé pour taper sur la fonction publique, et ce dans le but de tout privatiser», abonde un autre de la CFDT, un badge «Je suis une richesse» accroché à la veste.

Une impression d’être «discrédités et méprisés», aussi ressentie par Sophie, du Supap-FSU, syndicat des personnels des administrations parisiennes : «Quand il n’y a pas de revalorisation salariale, c’est bien qu’il y a du mépris, on ne reconnaît pas notre travail à sa juste valeur.» Autre explication : «Les suppressions de postes qui ont entraîné une dégradation des services, et donc une mauvaise image du service public», ajoute son voisin.

Externalisation. Un cercle vicieux également dénoncé par une centaine d’agents du ministère du Travail, de Pôle Emploi et de chômeurs, réunis en un cortège commun. Parmi eux, Luc Chevalier, de SUD Pôle Emploi : «On est là pour défendre à la fois le service public et nos postes, qui sont directement menacés. Au quotidien, on doit aussi faire face à une externalisation de plus en plus importante de nos missions. Ce qui a des conséquences pour les usagers dont les dossiers sont de plus en plus complexes.» Derrière la même banderole, un inspecteur du travail s’alarme lui aussi des suppressions de postes : «Paris ne rétrécit pas, mais on est de moins en moins nombreux à contrôler les entreprises.» Syndiqué à la CGT, il explique qu’à Paris 24 postes vont être supprimés sur 148, dès janvier. De quoi inquiéter une militante de la FSU : «On s’attaque aux services publics, alors qu’on en a besoin pour la cohésion sociale. Si on ne fait pas attention, on pourrait perdre tout ça.»

Liberation.fr

Publié dans:GREVES |on 11 octobre, 2017 |Pas de commentaires »
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