Archive pour la catégorie 'HOMMAGE'

Hommage………………………………..(09/01/2015)

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ALERTE INFO
Commémorations des attentats de janvier : regardez en direct l’hommage à Clarissa Jean-Philippe, la policière tuée à MontrougeUn an après les attentats de janvier, les hommages se poursuivent, samedi 9 janvier. Francetv info vous les fait vivre tout le week-end avec France 2, France 3 et les envoyés spéciaux de France Télévisions. Voici le programme des cérémonies prévues samedi, avant l’hommage républicain de dimanche.
Publié dans:HOMMAGE |on 9 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Elle est (presqe là. ………. (31/12/2015)

Meilleurs voeux à tous mes lecteurs en espérant  que l’année 2016 sera moins meurtrière que celle qui se termine aujourd’hui.

@mities

Publié dans:HOMMAGE |on 31 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Hommage………………………………………(18/09/2015)

VIDEO. Pyrénées-Orientales : une femme pompier meurt dans un violent incendie

Victor Fortunato | 18 Sept. 2015, 06h34 | MAJ : 18 Sept. 2015, 13h54

Hommage.............................................(18/09/2015) dans HOMMAGE pinit_fg_en_rect_white_20
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Une femme pompier volontaire a trouvé la mort dans la nuit de jeudi à vendredi dans un feu de maquis qui continue de ravager la région de Cerbère (Pyrénées-Orientales).
Une femme pompier volontaire a trouvé la mort dans la nuit de jeudi à vendredi dans un feu de maquis qui continue de ravager la région de Cerbère (Pyrénées-Orientales).
Capture d’écran YouTube (Tramuntana TV)

Une femme sapeur-pompier volontaire a trouvé la mort dans la nuit de jeudi à vendredi dans un violent feu de forêts et garrigues qui ravage la région de Cerbère (Pyrénées-Orientales) qui pourrait être criminel. La victime a péri vers 2 heuresdu matin indique le capitaine Guillaume Brunet, chef de la cellule de crise.

Il s’agit d’une mère de famille qui se trouvait dans un groupe d’intervention lorsque l’incendie a brusquement changé de direction et les flammes se sont violemment rabattues sur les soldats du feu.

Dans un tweet, le Premier ministre Manuel Valls a dit sa «profonde tristesse. Elle restera pour tous un exemple de courage. Soutien à sa famille».

Un hommage partagé par Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, via un communiqué repris sur Twitter : «La grande famille des sapeurs-pompiers de France et tout le Ministère de l’Intérieur sont en deuil aujourd’hui. Cette nuit, sur les hauteurs de la commune de Cerbère, dans le département des Pyrénées-Orientales, une femme sapeur-pompier volontaire, Patricia Filippi, a trouvé la mort.»

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, se rendra sur les lieux du drame dans la soirée de vendredi.

Patricia Filippi, âgée de 48 ans, mère de trois enfants de 26 ans, 22 ans et 6 ans, vivait au Boulou, un village proche de Cerbère, précise le site du journal France Bleu Roussillon.

«Elle combattait le feu en direction d’un sommet, on est obligés de tirer des longueurs de tuyaux, et puis à un moment le vent les a encerclés et les bloquait», rapporte sur Europe 1 le maire de Cerbère, Jean-Claude Portella, qui précise que la victime était pompier volontaire «depuis pas loin d’une dizaine d’années». Depuis les hommages d’élus, des brigades de pompiers et même d’anonymes se multiplient sur les réseaux sociaux.

Une pensée pour la famille de cette mère de famille, pompier volontaire, morte dans l’incendie

Le Parisien.fr

Publié dans:HOMMAGE |on 18 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Le Président au Panthéon…………………………………………..(28/05/2015)

NTH2ONHollande au Panthéon : le discours historique d’un président très politique

Julien Martin

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Publié le 27-05-2015 à 21h17

Avec François Hollande, derrière l’histoire avec un grand H, la politique avec un petit p n’est jamais loin.

François Hollande voulait faire de ce moment un grand rendez-vous de son quinquennat. (Philippe Wojazer/AP/SIPA)François Hollande voulait faire de ce moment un grand rendez-vous de son quinquennat. (Philippe Wojazer/AP/SIPA)

Voici donc prononcé par François Hollande son grand discours sur la République. « Certainement l’un des plus importants de son quinquennat », selon son entourage. Des proches désespéraient de l’entendre se lancer sur ce registre-là. Combien de pages avait en vain noircies son ancien conseiller politique Aquilino Morelle, lui qui n’en finissait plus d’annoncer une allocution sur le « vivre ensemble », sur la manière de « faire France » ?

Sa vision de la France, le chef de l’Etat ne l’avait toujours pas clairement énoncée. Un comble pour ce féru d’histoire, point commun de tous les livres qui ont les honneurs de sa table de chevet. A quelques rares occasions, il s’était laissé aller. Des occasions contraintes : l’année dernière, lors de la commémoration du soixante-dixième anniversaire du débarquement ; au début de cette année, après que les attentats ont meurtri le pays…   »Je ne connais pas d’autre communauté que la communauté nationale », avait-il dit. Mais il disait sans déclamer.

C’est désormais chose faite : ce mercredi 27 mai 2015, à l’occasion de la panthéonisation de Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay, il a déclamé. François Hollande a beaucoup consulté – conseillers, historiens, archives… – mais il s’est surtout beaucoup investi, triturant jusque ses dernières heures les pages dactylographiées par d’autres mais sans cesse raturées par lui au stylo, modifiées de sa fine écriture.

Le « courage » décliné à l’envi

Tout, en ce jour, devait porter sa trace, cette trace qu’il entend désespérément laisser dans l’histoire de la politique, de la République, voire de l’Histoire tout court. Ces quatre grandes figures, ce sont ses choix, pas ceux d’un comité de sages comme il en est coutume. François Hollande a tout choisi, y compris celui qui a tiré le portrait des quatre commémorés, le dessinateur Ernest Pignon-Ernest.

Quatre figures qui disent donc sa vision de la France. Deux hommes, deux femmes qui tous à leur manière ont résisté à la barbarie nazie et à la soumission de l’Etat français. « Ils ont dit non, tout de suite », a-t-il souligné. « Différents », mais « guidés par les mêmes forces », « animés par le même idéal ». Avec un seul amour : « l’amour de la patrie ». « Ils donnent chair et visage à la République » et en même temps à l’idée que s’en fait François Hollande.

La République française, aux yeux du chef de l’Etat, c’est « l’esprit de la Résistance » qu’il transforme aussitôt en « esprit de résistance ». Un esprit incarné par une valeur, « le courage », qu’il décline à l’envi, au point d’en faire une anaphore, sa figure de style fétiche depuis son « moi, président » de la présidentielle. Il faut du courage « pour la jeunesse, l’avenir », « contre l’indifférence, l’ennemi contemporain ».

Faire front contre « les haines »

Ses mots ont résonné, mais vont-ils marquer ? François Hollande n’a pas versé dans un lyrisme à la Malraux, il a voulu un discours de chef d’Etat. A l’indéniable dimension historique, il a adjoint une portée politique. Son autre passion. Il convient, selon lui, de faire front contre les extrémismes de toute sorte, contre « les haines ». Une référence assumée aux attentats de janvier, mais également une référence à peine voilée au Front national.

L’actualité s’est ainsi invitée au pied du Panthéon. Il n’a pas hésité à évoquer la réforme territoriale et celle du collège. L’assistance aura également relevé sa volonté de démontrer la diversité des résistants : « Des communistes, des gaullistes, des socialistes, des radicaux et même des royalistes ! »

En consacrant à la fois Geneviève de Gaulle-Anthonioz, la nièce du général, et Jean Zay, le héraut de la gauche, François Hollande a fait passer un message à son meilleur ennemi. Il n’est pas dit que seuls les anciens de l’UMP seront des Républicains, comme Nicolas Sarkozy tentera de le faire croire en rebaptisant son parti le week-end prochain.

Julien Martin

Le Président au Panthéon..................................................(28/05/2015) dans HOMMAGEL’OBS

Publié dans:HOMMAGE |on 28 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Respect……………………………………………….(27/05/2015)

Quatre héros de la Résistance font leur entrée au Panthéon

27 Mai 2015, 07h09 | MAJ : 27 Mai 2015, 07h53

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Paris (Ve), mardi. Des portraits dessinés de Jean Zay, Geneviève De Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Germaine Tillion ornent la façade du Panthéon, où les quatre grands résistants vont désormais reposer. 
Paris (Ve), mardi. Des portraits dessinés de Jean Zay, Geneviève De Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Germaine Tillion ornent la façade du Panthéon, où les quatre grands résistants vont désormais reposer.  AFP PHOTO / THOMAS SAMSON

Quatre héros de la Résistance font ce mercredi leur entrée au Panthéon : Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette, Germaine Tillion et Jean Zay.

C’est au son de la «Complainte du partisan» interprété par le chœur de l’armée française que les quatre cercueils portés par des gardes républicains arriveront sur le parvis, à 17h20 précises, en provenance de la Sorbonne voisine, où ils ont été accueillis la veille pour une veillée publique. Dans leur sillage, un cortège de 144 proches, résistants, lycéens, étudiants…

Quelques instant plus tard, François Hollande prononcera un long discours pour célébrer ces quatre personnalités qui «ont porté haut les valeurs de la République». Le chef de l’Etat s’attachera à raviver le souvenir de ces résistants pour souligner, selon son entourage, «ce qui les rassemble, l’esprit de résistance, précisément, le courage et la transmission de leurs valeurs par leurs discours et la trace qu’ils ont laissée dans l’histoire».

A travers ces personnalités «très différentes par leurs origines, leurs parcours, leur histoire et leur postérité» mais «inséparables par ce qu’elles ont traversé et leur dévouement pour la Nation et pour la République», le président exaltera ainsi les valeurs républicaines. Il devrait toutefois s’abstenir de toute allusion à l’actualité, quatre mois après les attentats de Paris, ajoute un proche. Cette allocution sera ponctuée par la Marseillaise avant que les portes du Panthéon ne s’ouvrent devant leurs cercueils, qui y pénétreront au son du «Chant des partisans».

QUESTION DU JOUR. Trouvez-vous utile de « panthéoniser » des personnalités?

Des symboles de la fraternité, l’égalité, la liberté et la laïcité

A l’exception de Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing, tous les prédécesseurs de François Hollande sous la Ve République ont usé de cette prérogative présidentielle : choisir et accompagner de grandes figures républicaines sous l’immense coupole, au cœur du Quartier Latin. Annonçant le 21 février 2014 dernier le choix de «ses» quatre «panthéonisés», l’actuel président avait souligné que l’ethnologue Germaine Tillion représentait à ses yeux «l’égalité entre les hommes et les femmes, entre les cultures, entre les peuples». Geneviève De Gaulle-Anthonioz, fondatrice d’ATD Quart-Monde et nièce du Général de Gaulle, «c’est la fraternité» avec «les plus pauvres, les oubliés, les exclus, les relégués», poursuivait-il. L’intellectuel et journaliste Pierre Brossolette, «c’est la liberté» de celui qui se suicida sans avoir parlé après deux jours de torture par la Gestapo. Quant à Jean Zay, ministre de l’Education nationale du Front populaire assassiné en juin 1944 par des miliciens, «c’est la laïcité», mais aussi «la République, l’école de la République».

Le Panthéon, sur le fronton duquel figure la devise «Aux grands Hommes la patrie reconnaissante», n’accueillait jusqu’ici que deux femmes sur 71 personnalités, la physicienne Marie Curie, Prix Nobel de physique puis de chimie, et Sophie Berthelot, qui n’y repose toutefois qu’en sa qualité d’épouse du chimiste Marcellin Berthelot. Deux autres femmes les rejoindront donc, le président Hollande ayant innové par sa décision d’y faire entrer simultanément quatre personnalités selon une parité très symbolique. Cinquante ans plus tôt, le 19 décembre 1964, un autre grand résistant faisait son entrée au Panthéon, Jean Moulin, accueilli par le discours historique d’André Malraux («Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège…»).

Deux cercueils seront vides

Les cercueils de Germaine Tillion et Geneviève De Gaulle-Anthonioz entreront vides au Panthéon. Leurs familles ont en effet obtenu de l’Elysée que les dépouilles des deux héroïnes restent à leurs emplacements, c’est-à-dire au cimetière de Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne pour la première, au cimetière de Bossey en Haute-Savoie, auprès de son mari, pour la deuxième. Cependant, les deux cercueils contiendront chacun une urne funéraire dans laquelle aura été déposée de la terre prélevée sur leurs tombes.

Le Parisien.fr

Publié dans:HOMMAGE |on 27 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Remember……………………………………..(11/11/2014)

11-Novembre : une journée de commémorations pour François Hollande
L'Obs avec AFP

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Publié le 11-11-2014 à 07h51Mis à jour à 09h38

Le chef de l’Etat en profitera pour boucler une année de commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale.

François Hollande lors des cérémonies du 11-Novembre 2013 (WITT/SIPA)François Hollande lors des cérémonies du 11-Novembre 2013 (WITT/SIPA)

François Hollande préside, mardi 11 novembre, les cérémonies du 11-Novembre, qui bouclent une année de commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, dont il souhaitait faire un temps fort de son quinquennat. Un répit en pleine bourrasque politique provoquée parl’affaire « Jouyet-Fillon », que le chef de l’Etat devrait mettre à profit pour appeler une nouvelle fois Français et Européens au rassemblement et à la confiance.

A la veille des commémorations du 11-Novembre, François Hollande a exhorté ses contemporains à devenir les « soldats » de la lutte contre le réchauffement climatique, dans une interview au quotidien « La Voix du Nord« . Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) estime que le réchauffement climatique « pourrait dépasser 3 voire 4 degrés », rappelle le chef de l’Etat dans cette interview à paraître mardi.

« Si tel était le cas, ce serait une catastrophe aussi grande qu’une guerre mondiale, avec des territoires dévastés, des populations obligées de fuir et des affrontements meurtriers », souligne-t-il, enchaînant : « Voilà la grande affaire du 21ème siècle ».

Comme on lui demande si les opinions publiques sont prêtes à cette « fusion dans le souvenir », le chef de l’Etat répond par l’affirmative, estimant que « les peuples ont cette maturité, même par rapport à la guerre de 1939-1945″. François Hollande qui inaugurera auparavant un site internet dit du « Grand mémorial », souligne avoir voulu donner ainsi accès aux familles au « parcours de tous les soldats français de la Première Guerre ».

Moi-même, j’ai découvert sur quels champs de bataille étaient passés mes deux grands-pères, l’un sur le Chemin des Dames, l’autre à Verdun », confie-t-il.

Journée d’hommage à tous les morts pour la France

Temps fort de cette journée du 11-Novembre, l’inauguration sur le site de Notre-Dame-de-Lorette, à Ablain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais), de l’ »Anneau de la Mémoire », un mémorial pour 580.000 soldats de toutes nationalités tombés en 1914-18.

Dès 10h40, le président de la République déposera une gerbe au pied de la statue de Georges Clemenceau, le « père » de la victoire, au rond-point des Champs-Elysées, avant la traditionnelle cérémonie de ravivage de la flamme sur la tombe du soldat inconnu.

Depuis 2011, le 11 novembre est la journée d’hommage à tous les morts pour la France, et le chef de l’Etat saluera la mémoire des sept soldats français tués en opérations au cours des 12 derniers mois.

Trois d’entre eux sont morts en Centrafrique, dont deux le 9 décembre aux premières heures de l’opération Sangaris. Quatre autres ont été tués au Sahel, dont le dernier le 29 octobre dans le nord du Mali. A l’issue de la cérémonie, le chef de l’Etat s’entretiendra brièvement avec les familles des soldats et les personnalités présentes.

Emotion également l’après-midi, sur les lieux-mêmes des offensives parmi les plus meurtrières de la Grande Guerre, sur le front du Nord-Pas-de-Calais. A 15h30, François Hollande inaugurera un mémorial novateur constitué de 500 plaques d’acier portant les noms de 579.606 soldats tombés dans la région, sans distinction de nationalité ou de religion.

Combattants d’une quarantaine de pays

Un « anneau », symbole d’unité, censé réunir des soldats de toutes origines dans une « fraternité posthume ». Les Britanniques sont les plus nombreux, avec 241.214 noms de combattants inhumés pour la plupart dans quelque 800 cimetières militaires de la région. Devant les Allemands (173.876) et les Français (106.012). Au total, le monument égraine dans l’ordre alphabétique les noms de combattants d’une quarantaine de pays, dont ceux issus des anciennes puissances coloniales.

L’inauguration du monument entend, selon François Hollande, être « à la fois un geste profondément humain et un message d’espoir éminemment actuel à tous ceux qui luttent aujourd’hui pour que la paix et le droit triomphent partout dans le monde ». Un message qui devrait être au coeur du discours que le chef de l’Etat prononcera à partir de 16h, lors d’une cérémonie internationale dans la nécropole voisine de Notre-Dame-de-Lorette, qui rassemble les restes de 43.000 combattants.

Réhabilitation des 639 condamnés pour « désobéissance »

Après une cérémonie prestigieuse en présence des représentants de 80 pays le 14-Juillet, des commémorations plus discrètes ont marqué début septembre l’anniversaire de la bataille de la Marne, en l’absence du chef de l’Etat en visite en Irak. Les pays invités ce 11-Novembre seront cette fois représentés au niveau ministériel, sans éclat particulier.

L’Elysée souligne le caractère « populaire » de ces commémorations, avec le souci toujours présent de transmettre la mémoire du conflit aux jeunes générations. D’autres cérémonies marqueront le centenaire de la Grande Guerre dans les trois ans qui viennent, mais aucune date n’est arrêtée, pour éviter l’effet de lassitude au moment où le président est plus que jamais attendu sur le front du chômage.

En prélude au 11-Novembre, un espace consacré aux fusillés de 1914-18 a été ouvert jeudi au musée de l’Armée à Paris. En novembre 2013, François Hollande avait demandé qu’une place leur soit réservée, un geste solennel plutôt qu’une franche réhabilitation des 639 soldats condamnés pour « désobéissance » durant le conflit.

Remember............................................(11/11/2014) dans HOMMAGE

Publié dans:HOMMAGE |on 11 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

Oh ! oui……………………(25/09/2014)

Musulmans de France : « Il faut que la majorité silencieuse s’exprime »

Cordélia BONAL 25 septembre 2014 à 14:55
Le 28 juin 2014, à la mosquée Assalam, à Nantes.
Le 28 juin 2014, à la mosquée Assalam, à Nantes. (Photo Jean-Sébastien Evrard. AFP)

Après l’assassinat d’Hervé Gourdel par un groupe proche de l’Etat islamique, les musulmans de France, dont les leaders se sont clairement désolidarisés des extrémistes, se retrouvent pris à partie.

Doit-on, quand on est musulman, se dissocier publiquement de l’Etat islamique ? Pourquoi se justifier face à des actes perpétrés par une minorité extrémiste qui, si elle se réclame de l’islam, ne le représente en rien ? Ailleurs en Europe, des initiatives ont vu le jour ces dernières semaines pour dire non à l’Etat islamique. En France, il n’y a eu jusqu’à présent que très peu d’actions coordonnées, hormis la déclaration publiée mi-septembre en solidarité avec les chrétiens d’Orient massacrés en Irak, suivie d’un Appel des musulmans de France, plus unitaire, exigeant une enquête sur «les responsabilités des soutiens de l’organisation terroriste, ainsi que l’origine de ses moyens». Le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, avait appelé dès le mois d’août le Conseil français du culte musulman (CFCM) et ses composantes «à assumer pleinement leurs responsabilités et à prendre l’initiative d’un rassemblement national des musulmans de France pour dénoncer, sans ambiguïté et avec force, les attaques barbares perpétrées en Irak».

Mais après l’annonce de la décapitation mercredi de l’otage français Hervé Gourdel, les musulmans de France se retrouvent pris à partie. Ce jeudi matin, plusieurs intellectuels ont publié sur le site du Figaro un texte au titre fort, «Nous sommes aussi des sales Français», pour «dénier à ces êtres sauvages [de l'Etat islamique] le droit de se revendiquer de l’islam et de s’exprimer en notre nom». Dans la foulée, le Figaro a publié (puis retiré) un sondage en ligne très limite appelant les internautes à se prononcer : «Les musulmans de France manifestent-ils suffisamment leur opposition à la menace terroriste ?»

En réaction,la rédaction de Rue89 a lancé le hashtag #onapasdemandé : «On n’a pas demandé aux chrétiens de se désolidariser du Ku Klux Klan», etc.

Dès l’annonce de la décapitation d’Hervé Gourdel, les responsables musulmans de France se sont dit horrifiés et ont répété que l’Etat islamique n’a «rien à voir» avec l’islam. «Nous, les musulmans de France, sommes tous Hervé Gourdel. Il est vivant parmi nous. On ne peut pas soutenir des malades mentaux qui salissent notre religion, on n’a pas le droit de massacrer au nom de l’islam», a ainsi déclaré le controversé imam de Drancy, Hassen Chakghoumi.

«Je suis dans une colère noire, j’ai la rage contre ces criminels, ces assassins d’une organisation qu’on peut appeler Daech ou Etat islamique, qui n’a rien à voir avec l’islam ni aucune religion», a aussi dit Abdallah Zekri, l’un des responsables du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui appelle «les musulmans et leurs amis» à un rassemblement ce vendredi à 14h45 devant la Mosquée de Paris et dans plusieurs villes de France.

«Créer un contre-discours»

Pour Mohammed Moussaoui, ex-président du CFCM et désormais à la tête de l’Union des mosquées de France (UMF), un réseau de 500 lieux de culte, les musulmans de France doivent prendre la parole. «Des mots et des actions forts sont attendus. Nous devons unifier et construire notre discours pour dire non à l’instrumentalisation de l’islam par ce groupe terroriste qui se réclame de notre religion, alors qu’il est en totale contradiction avec les valeurs de la foi musulmane et avec les textes fondateurs. Il faut que les musulmans de France regardent les choses en face et dénoncent avec force la radicalisation.» Mais comment ? Mohammed Moussaoui appelle à un travail commun sur trois chantiers: l’enseignement dans les mosquées, le prêche du vendredi, et ce qui se passe sur Internet. Depuis le printemps, rappelle-t-il, il appelle à des états généraux sur le radicalisme et à la création de conseils au sein de chaque région. «Aujourd’hui, en France, des imams parlent aux fidèles de la radicalisation mais de manière individuelle et spontanée. Il faut qu’on arrive à lancer une dynamique collective, à créer de manière commune un contre-discours, démontrer par des arguments simples et évidents que les actions criminelles de l’Etat islamique, ce n’est pas l’Islam.»

Azzedine Gaci, recteur de la mosquée Othmane de Villeurbanne, avait cosigné lundi, avant d’apprendre l’enlèvement d’Hervé Gourdel, un texte avec deux autres responsables musulmans du Rhône contre «les prescriptions terroristes et barbares de l’Etat islamique autoproclamé en Irak visant à tuer des civils français». Ces quatre derniers vendredis, jours de prière, il a abordé avec les fidèles de sa mosquée la question de la radicalisation. Les musulmans de France sont «complètement perdus», dit-il. «Il faudrait que la majorité silencieuse s’exprime plutôt que de laisser la place à la petite minorité radicale. Mais les gens ont peur. Moi-même, j’ai peur. Je peux être une cible.» Le recteur le reconnaît, «on n’a pas assez pris nos responsabilités. La famille, les éducateurs, l’école, mais aussi nous, les musulmans, les mosquées. Les imams ne parlent pas assez de la radicalisation parce qu’ils ne savent pas comment en parler. C’est une erreur fondamentale.» Il y a selon lui un travail à faire sur la terminologie, sur le retour aux textes, «utilisés de manière totalement contraire aux valeurs de l’islam par l’Etat islamique». Mais comment s’adresser aux jeunes qui se radicalisent très rapidement par des circuits extérieurs à celui de la mosquée du quartier, en passant notamment par les réseaux sociaux? «Beaucoup n’ont en effet pas de contact avec la mosquée, admet le recteur. Et il faut reconnaître que nous, les imams, sommes bien souvent coupés de la base. Il y a une perte de confiance. Quant aux réseaux sociaux, nous sommes démunis.»

Cordélia BONAL

Liberation.fr

Publié dans:HOMMAGE |on 25 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

« Plus jamais ça »…………………………..(08/05/2014)

A Maillé, village martyr il raconte son 8 mai 1945

08/05/2014 05:38
Serge Martin, 80 ans, devant le mémorial dressé en hommage aux 124 victimes du massacre de Maillé. - Serge Martin, 80 ans, devant le mémorial dressé en hommage aux 124 victimes du massacre de Maillé.Serge Martin, 80 ans, devant le mémorial dressé en hommage aux 124 victimes du massacre de Maillé.

Serge Martin, 80 ans, devant le mémorial dressé en hommage aux 124 victimes du massacre de Maillé.

Il est l’un des rescapés du massacre de Maillé. Le 8 mai 1945, quand l’Allemagne a capitulé, Serge Martin avait 10 ans. Avec émotion, il se souvient.

Le 8 mai 1945, Serge Martin avait 10 ans. Un souvenir heureux qui n’a pas apaisé la peine. Neuf mois plus tôt, il échappait au massacre de Maillé, perpétré par un groupe SS. Cinquante-deux des soixante maisons du village brûlées ou bombardées, faisant cent vingt-quatre victimes. Parmi elles, ses parents ainsi que ses trois frère et sœurs. Il témoigne.

Où étiez-vous lors de la capitulation allemande, le 8 mai 1945 ?

« A l’école. J’étais en CM2 à Draché, à quelques kilomètres d’ici, où mes grands-parents m’ont accueilli après le massacre. Je revois l’institutrice venir nous annoncer que l’Allemagne venait de rendre les armes. Dans le village, les cloches de l’église sonnaient, les gens étaient heureux. »

Quel sentiment a été le vôtre, quelques mois à peine après que le village a vécu cet épisode horrible ?

« Ce jour-là, j’ai pensé à mes parents et à tous ces gens qui ont payé de leur vie la bêtise humaine. La capitulation allemande, c’était bien pour tout le monde sauf pour eux, qui n’ont pas pu la voir…
Quand on a subi l’Occupation pendant quatre ans, on est forcément soulagé d’apprendre que tout ça est enfin terminé. Mais ce n’est pas possible de vivre comme tout le monde après ça. »

Avez-vous assisté à des scènes de liesse ?

« Non. Je me souviens qu’une soirée dansante a été donnée dans la salle de bal du bar du village, mais à la sortie de l’école, je suis rentré à la ferme de mes grands-parents, comme d’habitude. J’étais content pour tout le monde que cette guerre prenne fin, mais la capitulation n’a pas calmé notre peine. »

Où serez-vous ce 8 mai ?

« A Maillé. J’ai toujours assisté à une cérémonie et je constate qu’il n’y a plus beaucoup de parents à amener leurs enfants aux cérémonies patriotiques. C’est pourtant de leur responsabilité, pour qu’on n’oublie jamais les atrocités commises par le régime nazi. »

Soixante-neuf ans après la fin de la guerre, avez-vous pardonné ?

« Je ne pardonne rien, mais cultiver la haine ne sert à rien. »

L’actualité, notamment en Ukraine, montre que la menace de la guerre reste prégnante…

« Quand je vois comment évolue la situation en Ukraine, j’ai peur pour ces peuples, et j’ai envie de leur crier «  plus jamais ça  » ! »

repères

 » Chinon fête la victoire dans l’allégresse « 

Dans « Occupation, Résistance et Libération du Chinonais », Henri Brocourt décrit un Chinon qui applaudit la capitulation allemande. Extraits :
« Le 8 mai 1945, Chinon, aux fenêtres de laquelle flottaient les drapeaux à croix de Lorraine, fêta la victoire dans l’allégresse. A 15 h, sur le balcon de l’hôtel de ville, José Lanzone, de l’Opéra-comique, y chanta une vibrante «  Marseillaise  ». Les trottoirs étaient noirs de monde alors que se formait un cortège imposant pour se rendre au monument aux morts. M. le Sous-Préfet concluait : «  Nous ne crions pas vengeance, mais nous demandons que justice soit faite  ». Le soir, un feu de joie sur le quai Danton était allumé, alors que jeunes et moins jeunes tournoyaient sur les places de la ville… »

Propos recueillis par Julien Coquet
La Nouvelle Republique.fr
Publié dans:HOMMAGE |on 8 mai, 2014 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »……………………………..(17/03/2014)

Flash

FranceTV Info
Alerte info Lundi 17 mars  |  09h28
L’ancien secrétaire général de Force ouvrière Marc Blondel est mortL’ancien secrétaire général de Force ouvrière de 1989 à 2004, Marc Blondel, est mort, annonce le syndicat FO lundi 17 mars.
Publié dans:HOMMAGE |on 17 mars, 2014 |Pas de commentaires »

A vous amis lecteurs et à tous ceux qui vous sont chers……………

 

 

Voyage au pays de NoëlA vous amis lecteurs et à tous ceux qui vous sont chers............... dans HOMMAGE 6644p6644p dans HOMMAGE

Publié dans:HOMMAGE |on 24 décembre, 2013 |Pas de commentaires »
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