Archive pour la catégorie 'HOMMAGE'

Oh ! oui……………………(25/09/2014)

Musulmans de France : « Il faut que la majorité silencieuse s’exprime »

Cordélia BONAL 25 septembre 2014 à 14:55
Le 28 juin 2014, à la mosquée Assalam, à Nantes.
Le 28 juin 2014, à la mosquée Assalam, à Nantes. (Photo Jean-Sébastien Evrard. AFP)

Après l’assassinat d’Hervé Gourdel par un groupe proche de l’Etat islamique, les musulmans de France, dont les leaders se sont clairement désolidarisés des extrémistes, se retrouvent pris à partie.

Doit-on, quand on est musulman, se dissocier publiquement de l’Etat islamique ? Pourquoi se justifier face à des actes perpétrés par une minorité extrémiste qui, si elle se réclame de l’islam, ne le représente en rien ? Ailleurs en Europe, des initiatives ont vu le jour ces dernières semaines pour dire non à l’Etat islamique. En France, il n’y a eu jusqu’à présent que très peu d’actions coordonnées, hormis la déclaration publiée mi-septembre en solidarité avec les chrétiens d’Orient massacrés en Irak, suivie d’un Appel des musulmans de France, plus unitaire, exigeant une enquête sur «les responsabilités des soutiens de l’organisation terroriste, ainsi que l’origine de ses moyens». Le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, avait appelé dès le mois d’août le Conseil français du culte musulman (CFCM) et ses composantes «à assumer pleinement leurs responsabilités et à prendre l’initiative d’un rassemblement national des musulmans de France pour dénoncer, sans ambiguïté et avec force, les attaques barbares perpétrées en Irak».

Mais après l’annonce de la décapitation mercredi de l’otage français Hervé Gourdel, les musulmans de France se retrouvent pris à partie. Ce jeudi matin, plusieurs intellectuels ont publié sur le site du Figaro un texte au titre fort, «Nous sommes aussi des sales Français», pour «dénier à ces êtres sauvages [de l'Etat islamique] le droit de se revendiquer de l’islam et de s’exprimer en notre nom». Dans la foulée, le Figaro a publié (puis retiré) un sondage en ligne très limite appelant les internautes à se prononcer : «Les musulmans de France manifestent-ils suffisamment leur opposition à la menace terroriste ?»

En réaction,la rédaction de Rue89 a lancé le hashtag #onapasdemandé : «On n’a pas demandé aux chrétiens de se désolidariser du Ku Klux Klan», etc.

Dès l’annonce de la décapitation d’Hervé Gourdel, les responsables musulmans de France se sont dit horrifiés et ont répété que l’Etat islamique n’a «rien à voir» avec l’islam. «Nous, les musulmans de France, sommes tous Hervé Gourdel. Il est vivant parmi nous. On ne peut pas soutenir des malades mentaux qui salissent notre religion, on n’a pas le droit de massacrer au nom de l’islam», a ainsi déclaré le controversé imam de Drancy, Hassen Chakghoumi.

«Je suis dans une colère noire, j’ai la rage contre ces criminels, ces assassins d’une organisation qu’on peut appeler Daech ou Etat islamique, qui n’a rien à voir avec l’islam ni aucune religion», a aussi dit Abdallah Zekri, l’un des responsables du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui appelle «les musulmans et leurs amis» à un rassemblement ce vendredi à 14h45 devant la Mosquée de Paris et dans plusieurs villes de France.

«Créer un contre-discours»

Pour Mohammed Moussaoui, ex-président du CFCM et désormais à la tête de l’Union des mosquées de France (UMF), un réseau de 500 lieux de culte, les musulmans de France doivent prendre la parole. «Des mots et des actions forts sont attendus. Nous devons unifier et construire notre discours pour dire non à l’instrumentalisation de l’islam par ce groupe terroriste qui se réclame de notre religion, alors qu’il est en totale contradiction avec les valeurs de la foi musulmane et avec les textes fondateurs. Il faut que les musulmans de France regardent les choses en face et dénoncent avec force la radicalisation.» Mais comment ? Mohammed Moussaoui appelle à un travail commun sur trois chantiers: l’enseignement dans les mosquées, le prêche du vendredi, et ce qui se passe sur Internet. Depuis le printemps, rappelle-t-il, il appelle à des états généraux sur le radicalisme et à la création de conseils au sein de chaque région. «Aujourd’hui, en France, des imams parlent aux fidèles de la radicalisation mais de manière individuelle et spontanée. Il faut qu’on arrive à lancer une dynamique collective, à créer de manière commune un contre-discours, démontrer par des arguments simples et évidents que les actions criminelles de l’Etat islamique, ce n’est pas l’Islam.»

Azzedine Gaci, recteur de la mosquée Othmane de Villeurbanne, avait cosigné lundi, avant d’apprendre l’enlèvement d’Hervé Gourdel, un texte avec deux autres responsables musulmans du Rhône contre «les prescriptions terroristes et barbares de l’Etat islamique autoproclamé en Irak visant à tuer des civils français». Ces quatre derniers vendredis, jours de prière, il a abordé avec les fidèles de sa mosquée la question de la radicalisation. Les musulmans de France sont «complètement perdus», dit-il. «Il faudrait que la majorité silencieuse s’exprime plutôt que de laisser la place à la petite minorité radicale. Mais les gens ont peur. Moi-même, j’ai peur. Je peux être une cible.» Le recteur le reconnaît, «on n’a pas assez pris nos responsabilités. La famille, les éducateurs, l’école, mais aussi nous, les musulmans, les mosquées. Les imams ne parlent pas assez de la radicalisation parce qu’ils ne savent pas comment en parler. C’est une erreur fondamentale.» Il y a selon lui un travail à faire sur la terminologie, sur le retour aux textes, «utilisés de manière totalement contraire aux valeurs de l’islam par l’Etat islamique». Mais comment s’adresser aux jeunes qui se radicalisent très rapidement par des circuits extérieurs à celui de la mosquée du quartier, en passant notamment par les réseaux sociaux? «Beaucoup n’ont en effet pas de contact avec la mosquée, admet le recteur. Et il faut reconnaître que nous, les imams, sommes bien souvent coupés de la base. Il y a une perte de confiance. Quant aux réseaux sociaux, nous sommes démunis.»

Cordélia BONAL

Liberation.fr

Publié dans:HOMMAGE |on 25 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

« Plus jamais ça »…………………………..(08/05/2014)

A Maillé, village martyr il raconte son 8 mai 1945

08/05/2014 05:38
Serge Martin, 80 ans, devant le mémorial dressé en hommage aux 124 victimes du massacre de Maillé. - Serge Martin, 80 ans, devant le mémorial dressé en hommage aux 124 victimes du massacre de Maillé.Serge Martin, 80 ans, devant le mémorial dressé en hommage aux 124 victimes du massacre de Maillé.

Serge Martin, 80 ans, devant le mémorial dressé en hommage aux 124 victimes du massacre de Maillé.

Il est l’un des rescapés du massacre de Maillé. Le 8 mai 1945, quand l’Allemagne a capitulé, Serge Martin avait 10 ans. Avec émotion, il se souvient.

Le 8 mai 1945, Serge Martin avait 10 ans. Un souvenir heureux qui n’a pas apaisé la peine. Neuf mois plus tôt, il échappait au massacre de Maillé, perpétré par un groupe SS. Cinquante-deux des soixante maisons du village brûlées ou bombardées, faisant cent vingt-quatre victimes. Parmi elles, ses parents ainsi que ses trois frère et sœurs. Il témoigne.

Où étiez-vous lors de la capitulation allemande, le 8 mai 1945 ?

« A l’école. J’étais en CM2 à Draché, à quelques kilomètres d’ici, où mes grands-parents m’ont accueilli après le massacre. Je revois l’institutrice venir nous annoncer que l’Allemagne venait de rendre les armes. Dans le village, les cloches de l’église sonnaient, les gens étaient heureux. »

Quel sentiment a été le vôtre, quelques mois à peine après que le village a vécu cet épisode horrible ?

« Ce jour-là, j’ai pensé à mes parents et à tous ces gens qui ont payé de leur vie la bêtise humaine. La capitulation allemande, c’était bien pour tout le monde sauf pour eux, qui n’ont pas pu la voir…
Quand on a subi l’Occupation pendant quatre ans, on est forcément soulagé d’apprendre que tout ça est enfin terminé. Mais ce n’est pas possible de vivre comme tout le monde après ça. »

Avez-vous assisté à des scènes de liesse ?

« Non. Je me souviens qu’une soirée dansante a été donnée dans la salle de bal du bar du village, mais à la sortie de l’école, je suis rentré à la ferme de mes grands-parents, comme d’habitude. J’étais content pour tout le monde que cette guerre prenne fin, mais la capitulation n’a pas calmé notre peine. »

Où serez-vous ce 8 mai ?

« A Maillé. J’ai toujours assisté à une cérémonie et je constate qu’il n’y a plus beaucoup de parents à amener leurs enfants aux cérémonies patriotiques. C’est pourtant de leur responsabilité, pour qu’on n’oublie jamais les atrocités commises par le régime nazi. »

Soixante-neuf ans après la fin de la guerre, avez-vous pardonné ?

« Je ne pardonne rien, mais cultiver la haine ne sert à rien. »

L’actualité, notamment en Ukraine, montre que la menace de la guerre reste prégnante…

« Quand je vois comment évolue la situation en Ukraine, j’ai peur pour ces peuples, et j’ai envie de leur crier «  plus jamais ça  » ! »

repères

 » Chinon fête la victoire dans l’allégresse « 

Dans « Occupation, Résistance et Libération du Chinonais », Henri Brocourt décrit un Chinon qui applaudit la capitulation allemande. Extraits :
« Le 8 mai 1945, Chinon, aux fenêtres de laquelle flottaient les drapeaux à croix de Lorraine, fêta la victoire dans l’allégresse. A 15 h, sur le balcon de l’hôtel de ville, José Lanzone, de l’Opéra-comique, y chanta une vibrante «  Marseillaise  ». Les trottoirs étaient noirs de monde alors que se formait un cortège imposant pour se rendre au monument aux morts. M. le Sous-Préfet concluait : «  Nous ne crions pas vengeance, mais nous demandons que justice soit faite  ». Le soir, un feu de joie sur le quai Danton était allumé, alors que jeunes et moins jeunes tournoyaient sur les places de la ville… »

Propos recueillis par Julien Coquet
La Nouvelle Republique.fr
Publié dans:HOMMAGE |on 8 mai, 2014 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »……………………………..(17/03/2014)

Flash

FranceTV Info
Alerte info Lundi 17 mars  |  09h28
L’ancien secrétaire général de Force ouvrière Marc Blondel est mortL’ancien secrétaire général de Force ouvrière de 1989 à 2004, Marc Blondel, est mort, annonce le syndicat FO lundi 17 mars.
Publié dans:HOMMAGE |on 17 mars, 2014 |Pas de commentaires »

A vous amis lecteurs et à tous ceux qui vous sont chers……………

 

 

Voyage au pays de NoëlA vous amis lecteurs et à tous ceux qui vous sont chers............... dans HOMMAGE 6644p6644p dans HOMMAGE

Publié dans:HOMMAGE |on 24 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Sans commentaire……………………….(07/12/2013)

 

 

 

 

 

Mort d'un héros

Publié dans:HOMMAGE |on 7 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Remember……………………………(07/11/2013)

Hollande lance le centenaire de la « Grande Guerre » de 14-18

Publié le 07-11-2013 à 05h54

Le chef de l’Etat prononcera à 16h15 un discours solennel à l’Elysée qui donnera le coup d’envoi des commémorations, conçues pour être un marqueur de son quinquennat.

François Hollande à l'Elysée, le 4 novembre 2013. (SEVGI/SIPA)

François Hollande à l’Elysée, le 4 novembre 2013. (SEVGI/SIPA)

François Hollande lance jeudi 7 novembre les commémorations du centenaire de la « Grande Guerre » de 14-18 par un discours solennel à l’Elysée, où il évoquera les valeurs de la Nation et de la République alors que la crise gronde dans le pays, l’entraînant au plus bas dans les sondages.

Lors de cette intervention prévue à 16h15, le chef de l’Etat doit dévoiler les grands rendez-vous qui rythmeront 2014 et les années suivantes.

Avec l’annonce de « ce cycle mémoriel », François Hollande évoquera les questions de « Nation » et de « République », assure un membre du gouvernement. Il abordera aussi les thèmes de la « cohésion nationale, des relations internationales, de l’amitié entre les pays » mais aussi « la grandeur de la France », ajoute-t-il.

Confronté à la révolte « des bonnets rouges » bretons contre l’écotaxe sur fond de multiplication des plans sociaux, François Hollande peut également « faire un lien avec la gravité de la situation actuelle. Mais il ne faut pas qu’il dérive de son discours. On ne peut pas instrumentaliser les Poilus des tranchées », estime un conseiller du président.

Au plus bas dans les sondages

« C’est un discours qui inaugure un cycle important de commémorations. Il ne faut pas lui donner une autre importance que celle-là » même si le président « peut à cette occasion évoquer les valeurs de la France et de la République », a quant à lui indiqué Aquilino Morelle, conseiller politique du chef de l’Etat.

Au plus bas dans les sondages (75% des Français désapprouvent son action selon un récente enquête de l’Ifop), François Hollande se trouve relégué parmi les présidents les plus impopulaires de la Ve république un peu plus d’un an et demi après son accession au pouvoir. A tel point que l’hypothèse d’un remaniement est régulièrement évoquée.

« Ca fait huit mois qu’on en parle, il n’y a rien à en dire, l’exécutif doit tenir », élude l’entourage du président, alors que les rumeurs en ce sens bruissent à gauche.

Un membre du gouvernement souligne, de son côté, que « François Hollande a fait le choix du temps long, au risque d’être honni, mal aimé pendant la première partie du quinquennat, pour en sortir lors de la deuxième partie », celle qui mène à la campagne de 2017.

Une commémoration pour « un moment d’unité »

Mais dans la majorité certains s’alarment. Evoquant « une sidération collective face aux difficultés », Jean-Christophe Cambadélis, un des ténors du PS, a été jusqu’à évoquer, dans un billet d’humeur, « un climat très juin 40″.

Loin de la bataille politique, la célébration du centenaire de la Grande guerre est conçue pour être un marqueur du quinquennat de François Hollande comme le fut celle du bicentenaire de la Révolution française, en 1989 pour le second septennat de François Mitterrand.

Cette commémoration « doit être un moment d’unité nationale, mais aussi la proclamation de notre engagement pour une construction européenne pacifique et surtout une proclamation que la France est au service de la paix », affirmait François Hollande le 11 novembre 2011, quand encore candidat, il était venu se recueillir sur les champs de bataille de la Marne.

Deux dossiers à trancher

Dans son intervention, le président devrait trancher sur deux dossiers. D’une part, l’épineuse question des quelque 740 soldats français fusillés, « pour l’exemple » ou d’autres motifs, durant la guerre, qui a fait l’objet d’un rapport remis au gouvernement début octobre. Réhabilitation générale, au cas par cas, déclaration solennelle… Lionel Jospin, Premier ministre, en 1998, puis Nicolas Sarkozy dix ans plus tard, ont ouvert la voie à une réintégration des fusillés dans la mémoire collective.

D’autre part, à l’image du bicentenaire de la Révolution qui avait été l’occasion de transférer au Panthéon des figures marquantes, comme Condorcet ou l’abbé Grégoire, la question se pose également pour le centenaire de la Première Guerre mondiale.

« 14-18 a été la guerre de tous et quelle meilleure façon de les célébrer que par le symbole fort du Soldat inconnu ? Laissons-le seul », suggère l’historien Joseph Zimet, directeur général de la Mission du centenaire mais la décision appartient au chef de l’Etat.

Publié dans:HOMMAGE |on 7 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

« I have a dream »………………………(26/08/2013)

Le « rêve » de Martin Luther King a 50 ans

Par Anne-Julie Contenay avec AFP

Publié le 25 août 2013 à 09h51 Mis à jour le 25 août 2013 à 16h23

Le "rêve" de Martin Luther King a 50 ans

Des dizaines de milliers d’Américains ont rendu hommage au « I have a dream » de Martin Luther King. © REUTERS

PHOTO – Le 28 août 1963, Martin Luther King prononçait son discours historique. Un hommage a été organisé à Washington.

Cinquante ans plus tard, les mots ont toujours la même force. Des dizaine de milliers d’Américains ont célébré samedi à Washington les cinquante ans du célèbre discours de Martin Luther King, « I have a dream » (« Je fais un rêve »), sur les droits civiques. Pendant plusieurs heures, la foule, en majorité des Noirs, s’est massée sous un ciel bleu autour du bassin faisant face au mémorial de l’ancien président Abraham Lincoln, là où, le 28 août 1963, le pasteur a prononcé son allocution historique contre la ségrégation.

Europe 1

Publié dans:HOMMAGE |on 26 août, 2013 |Pas de commentaires »

Merci Champion…………………………(28/06/2013)

Merci Champion..............................(28/06/2013) dans HOMMAGE

FranceTV Info
Alerte info Vendredi 28 juin  |  12h25

Alain Mimoun, ancien champion olympique de marathon, est mort

Cette légende de l’athlétisme tricolore est morte jeudi à l’âge de 92 ans.

Publié dans:HOMMAGE |on 28 juin, 2013 |Pas de commentaires »

Hommage…………………………(11/06/2013)

Hommage national à Pierre Mauroy, ce mardi aux Invalides

Créé le 11-06-2013 à 05h51 – Mis à jour à 07h30

Quatre jours après sa mort, la dépouille de l’ancien Premier ministre sera ensuite exposée quelques heures à Lille.

L'ancien Premier ministre socialiste et ancien maire de Lille Pierre Mauroy assiste, le 29 janvier 2012 à l'Opéra de Lille, à l'hommage qui lui est rendu pour l'ensemble de sa carrière politique. (AFP PHOTO PHILIPPE HUGUEN)

L’ancien Premier ministre socialiste et ancien maire de Lille Pierre Mauroy assiste, le 29 janvier 2012 à l’Opéra de Lille, à l’hommage qui lui est rendu pour l’ensemble de sa carrière politique. (AFP PHOTO PHILIPPE HUGUEN)

Quatre jours après sa mort, un hommage national, avec François Hollande et la famille socialiste au complet, est rendu mardi 11 juin au matin aux Invalides à Pierre Mauroy, ancien Premier ministre (1981-84) et maire de Lille, unanimement salué comme un grand homme d’Etat voire « un modèle » pour le PS.

La cérémonie qui doit démarrer à 10h dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides à Paris sera présidée par François Hollande, accompagné de Jean-Marc Ayrault et vraisemblablement de tous ou presque tous les ministres et principaux responsables de la majorité pour entourer la famille du défunt.

A droite, des ténors comme Jean-François Copé (UMP) et Jean-Louis Borloo (UDI) ont aussi annoncé leur présence. Vendredi le premier avait salué en Mauroy « un homme de conviction, un socialiste sincère, qui avait su gagner l’estime de chacun au-delà même de son camp ».

Abolition de la peine de mort

Pierre Mauroy est mort vendredi matin à 84 ans à l’hôpital Percy de Clamart, un an après son opération pour un cancer du poumon. Annoncée depuis Tokyo par Laurent Fabius, qui lui avait succédé à Matignon en 1984, cette disparition a entraîné une avalanche de réactions émues et élogieuses, dépassant le clivage droite/gauche.

François Bayrou (MoDem) a ainsi rappelé le « rôle clé » qu’il a joué au début des années 80 lorsqu’ »avec Jacques Delors il réussit à convaincre François Mitterrand de la nécessité vitale de rester dans le système monétaire européen et de choisir une politique de discipline et de rigueur ».

Artisan de l’union de la gauche, qui a orchestré le changement de 1981 avec des réformes emblématiques (retraite à 60 ans, 39 heures de travail hebdomadaire, abolition de la peine de mort, nationalisations etc), le premier Premier ministre de François Mitterrand a aussi été dépeint en social-démocrate convaincu, grand défenseur de la construction européenne. Ce que ne devrait pas manquer de rappeler François Hollande dans son éloge funèbre suivant les honneurs militaires.

Funérailles jeudi

« Pierre Mauroy ne trompait pas, il ne mentait pas, il allait jusqu’au bout de ses convictions en prenant la réalité telle qu’elle était », avait souligné vendredi le président de la République, parlant aussi d’ »un homme de fidélité, à ses origines ouvrières, sa région, au socialisme et à l’unité de la gauche ».

Après la cérémonie nationale, un hommage des socialistes est prévu à 12h au siège du parti, rue de Solférino. Autour de sa veuve Gilberte Mauroy et des anciens ministres des cabinets Mauroy, Lionel Jospin, Martine Aubry ou encore Harlem Désir devraient s’exprimer pour saluer la mémoire de celui qui fut aussi premier secrétaire (1988-92).

La dépouille retournera ensuite à Lille, pour que ses anciens administrés puissent venir se recueillir à l’Hôtel de ville. Le corps y sera visible par le public de mardi soir à mercredi soir.

Les funérailles seront célébrées jeudi après-midi à la cathédrales Notre-Dame de La Treille par l’archevêque de Lille, Mgr Laurent Ulrich. Pierre Mauroy devrait être inhumé au cimetière de l’Est, dans la ville dont il fut maire de 1973 à 2001.

Hommage..............................(11/06/2013) dans HOMMAGE

Publié dans:HOMMAGE |on 11 juin, 2013 |Pas de commentaires »

RIP……………………………(07/06/2013)

 

 

RIP.................................(07/06/2013) dans HOMMAGE

Publié dans:HOMMAGE |on 7 juin, 2013 |Pas de commentaires »
1...34567...10

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente