Archive pour la catégorie 'HOMMAGE'

L’édito de Nicolas Demorand…………….(23/11/2011)

Libre

Par NICOLAS DEMORAND

 

Danielle Mitterrand était le dernier lien, fragile, ténu, avec une France qui n’existe plus. Avec des parcours politique, individuel, intime, forgés au temps de la Seconde Guerre mondiale et nourris par des combats qui, sous cette forme, ne seront plus jamais les nôtres. Avec un moment du socialisme qui désormais bascule pleinement dans l’histoire. Pour les Français, elle fut aussi pendant quatorze ans une drôle de «première dame». Comme il n’y en eut, d’ailleurs, plus depuis. Libre, très peu protocolaire, ayant sa vie propre, ses engagements, ses idéaux et ses combats, au sein de la très phallocratique Ve République. Elle était une figure pleinement politique, même si elle l’était différemment de François Mitterrand. Une femme de gauche, sans doute beaucoup plus que le Président lui-même. Une figure évidemment aussi complexe que son mari, déjeunant à l’occasion avec Bousquet mais restée toute sa vie fidèle à Castro. Affichant pour la galerie et les électeurs les apparences de la famille bourgeoise, mais vivant, en privé, les inextricables difficultés qui définissent parfois la relation d’une femme et d’un homme ; qui s’appellent aussi l’amour. Et dont les Français découvrirent la vertigineuse profondeur, et la beauté poignante, lors des obsèques de François Mitterrand. Etrangement, depuis, alors que nombre de mitterrandiens se transformaient en vétilleux gardiens du temple, elle prit le chemin inverse : regarder résolument vers l’avenir, se porter aux côtés des mouvements qui cherchaient à inventer une autre gauche, imposer de nouveaux sujets politiques, définir des armes militantes pour des luttes désormais globales. Quitte à agacer ou à lasser, avec toujours la même énergie. Comme si la parenthèse présidentielle refermée, la vie ne faisait que commencer.

Publié dans:HOMMAGE |on 23 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

L’hommage du PS à Danielle Mitterrand……………….

«une grande dame», «une conscience»
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C’est dans la tristesse que se sont réveillés les socialistes ce matin, en apprenant la disparition de Danielle Mitterrand.

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Martine Aubry: «la France perd une conscience qui savait lui parler en face»

La première secrétaire du parti socialiste, Martine Aubry, a salué «la femme d’action de réflexion et d’engagement», rendant hommage à « sa parole intransigeante « . • La vidéo • Le communiqué

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François Hollande: «une femme qui a mis son engagement au service des libertés et de la dignité humaine»

Le candidat a l’élection présidentielle François Hollande a salué «une grande dame, engagée très jeune dans la résistance, qui avait mis son courage et son immense énergie au service de la cause qui valait pour elle, celle des libertés» • La vidéo

L’hommage des socialistes à Danielle Mitterrand

Les socialistes ont salué la mémoire d’«une grande dame», «une conscience», une «figure de la gauche». • Plus d’infos

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«L’eau n’est pas une marchandise, l’accès à l’eau est un droit»

Le 3 juin 2010, le PS rencontrait Danielle Mitterrand, autour de sa campagne des «porteurs d’eau». Elle nous a quitté le 22 novembre 2011. Retrouvez la vidéo de l’entretien. • Plus d’infos

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Publié dans:HOMMAGE |on 22 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Hommage………..

Danielle Mitterrand est morte

L’épouse de l’ancien président de la République est décédée mardi à 2 heures du matin.

92 commentaires

Hommage........... dans HOMMAGE

Danielle Mitterrand, le 4 octobre 2011 à Paris. (© AFP Miguel Medina)

Danielle Mitterrand, veuve de l’ancien chef de l’Etat, est morte à 87 ans à Paris dans la nuit de lundi à mardi. «Elle est décédée à deux heures du matin à l’hôpital Georges-Pompidou», a déclaré une source médicale.

Lundi soir, un proche de la famille avait indiqué que la présidente de France Libertés, hospitalisée depuis vendredi et placée dimanche en coma artificiel, était dans un état «stationnaire».

Danielle Mitterrand avait déjà été admise à l’hôpital Georges-Pompidou en septembre pour une insuffisance respiratoire. Elle avait néanmoins participé le 21 octobre à l’anniversaire des 25 ans de France Libertés-Fondation Danielle Mitterrand. Ce jour-là, «elle était fatiguée, mais très présente» intellectuellement, a témoigné Me William Bourdon, avocat et membre du conseil d’administration de l’association.

Ces derniers temps, elle était apparue «ralentie dans ses déplacements mais opérationnelle dans ses combats», a confirmé un autre proche.

Le maquis à 17 ans

Veuve de François Mitterrand, a toujours refusé d’être une «potiche», plus à l’aise dans le rôle de militante en faveur des droits de l’Homme que de première dame.

Soutien aux peuples kurde, tibétain, à Cuba, au sous-commandant Marcos (Mexique), partage équitable de l’eau ou dénonciation de l’esclavagisme: les causes qu’elle a ardemment défendues étaient nombreuses.

Née le 29 octobre 1924 à Verdun (Meuse), Danielle Mitterrand est la fille d’un directeur d’école – révoqué en 1940 par Vichy pour ne pas avoir dénoncé les élèves juifs de son collège – et d’une institutrice, tous deux militants de la SFIO. Elle rejoint le maquis à 17 ans comme infirmière bénévole et sera l’une des plus jeunes médaillées de la Résistance.

C’est à Cluny (Saône-et-Loire), dans la maison familiale où s’est réfugié son père, qu’elle rencontre le capitaine «Morland», alias François Mitterrand, recherché par la Gestapo. Elle l’épouse le 27 octobre 1944.

Entraînée malgré elle dans le tourbillon de la politique, elle accompagne son mari lors des nombreuses campagnes qu’il mène entre la guerre et 1981. A l’Elysée, elle refuse de se laisser enfermer dans le protocole et parvient à utiliser la tribune que lui offre sa place d’épouse du chef de l’Etat pour se consacrer à la défense des droits de l’Homme. En 1986, elle crée la fondation France-Libertés qui a fêté en octobre son 25ème anniversaire.

A voir, un portrait de Danielle Mitterrand diffusé sur TF1 le 20 avril 1981, quelques jours avant la présidentielle qui verra la victoire de son mari (archives INA).

 

En 1992, elle échappe à un attentat (avec le ministre de la Santé et de l’action humanitaire, Bernard Kouchner) lors d’un voyage dans le Kurdistan irakien. Elle suscite la polémique en embrassant Fidel Castro sur les marches de l’Elysée lors de la visite du chef de l’Etat cubain en 1995.

Lauréate du prix Nord-Sud (1996), Danielle Mitterrand, qui s’est rendue à plusieurs forums sociaux mondiaux, s’était, ces dernières années, éloignée du PS, jugeant en 2007 que «les dirigeants socialistes n’ont pas la fibre socialiste».

Mère de deux fils, Gilbert et Jean-Christophe, grand-mère et arrière grand-mère, elle ne ménageait pas son temps pour honorer la mémoire de son époux, mort en 1996. Lors de ses obsèques, à Jarnac (Charente), on se souvient qu’elle a étreint avec tendresse Mazarine, la fille longtemps cachée de François Mitterrand.

Cette amatrice de reliure a écrit plusieurs livres, dont son best-seller En toutes libertés (1996) et Le livre de ma mémoire (2007). Elle était la soeur de la productrice Christine Gouze-Rénal, décédée en 2002 et épouse de l’acteur Roger Hanin.

(Source AFP)

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Publié dans:HOMMAGE |on 22 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

601000 visiteurs aujourd’hui 20/11/2011……Incroyable……

Eh ! oui, grande surprise ce matin en ouvrant mon blog : vous étiez plus de 600000 à être venus prendre connaissance des articles et autres « coups de gueule »  mis en ligne au fil de l’actualité.

Ma surprise était d’autant plus grande qu’en Août de cette année vous étiez 100000 de moins……ce qui revient à dire qu’en trois mois le nombre de visiteurs a augmenté de 100000 personnes, un record.

Chaque jour, vous êtes plus de mille à venir visiter ces pages mises en ligne depuis qu’un certain jour de 2007, la hargne s’est emparée de moi en voyant plastronné le fanfaron élyséen, en écoutant ses propos et attitudes méprisants à l’égard de « la France d’en bas », celle qui se lève tôt, en hurlant devant mon téléviseur devant le Fouquet’s, le bateau de Bolloré etc….

Nous sommes à la croisée des chemins en cette période pré-électorale où tout peut arriver, où tous les espoirs nous sont permis si nous restons unis, soudés, si nous faisons fi des querelles internes entre « alliés »au sujet de quelques sièges à répartir aux prochaines élections législatives.

Il faut que nous réexpédions les ploutocrates qui nous gouvernent à leurs chères études pour avoir enfin un gouvernement digne de ce nom qui s’occupera de la France, des Français et non d’une certaine caste.

Continuons de nous battre pour faire triompher la démocratie, la vraie…..

Et un immense MERCI aux 601000 visiteurs, à leur indulgence, leur amitié.

Ensemble nous pouvons TOUT.

En toute amitié.

Publié dans:HOMMAGE |on 20 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Sans commentaire……

Hollande dispute les « poilus » à Sarkozy

Publié le 11-11-11 à 16:42    Modifié le 12-11-11 à 08:45     par Sylvain Causse

Le candidat socialiste ne veut pas polémiquer, en ce jour, avec Nicolas Sarkozy. Mais il critique tout de même la dernière trouvaille historiographique du président : transformer le 11 novembre en un « Veterans Day » à l’américaine. Par Sylvain Courage.

François Hollande à nécropole nationale de Saint-Thomas d’Argonne (Marne) le 11 novembre 2011 (FRANCOIS NASCIMBENI / AFP) François Hollande à nécropole nationale de Saint-Thomas d’Argonne (Marne) le 11 novembre 2011 (FRANCOIS NASCIMBENI / AFP)

Il avance sur la pelouse entre les alignements de petites croix en béton puis s’immobilise, à 30 pas des reporters, sous le drapeau tricolore. La photo sera présidentielle. Un homme seul face à l’Histoire. Sous les pieds de François Hollande reposent 35.902 soldats morts pour la France lors de la guerre de 14-18 – dont 16.035 inconnus. Dans l’air frisquet de ce 11 novembre, le candidat socialiste à la présidence de la République accomplit son devoir de mémoire à la nécropole nationale de Saint-Thomas d’Argonne (Marne). Devant l’ossuaire, il prononce un discours dépourvu de tout nationalisme. Il s’agit de commémorer un « carnage ». La boue, la vermine, le froid, et « l’odeur de la mort » : « l’horreur fut à son comble, dans ces champs, dans ces bois. »

Le bois de la Gruerie, 1915. Après la bataille de la Marne, les troupes allemandes et françaises se sont enterrées, là, sur ces collines boisées pour creuser les premières tranchées. »Le bois de la tuerie », disaient les poilus… Une lutte bestiale à grands coups de mines, de gaz et de baïonnettes pour tenir une position stratégique. Des combats au corps à corps. Et un face-à-face sanglant qui s’est prolongé jusqu’en 1918.

« Ici, il n’y a pas eu une seule grande bataille mais des morts au quotidien, pendant quatre ans », rappelle Jean-Paul Bachy, le président de la région Champagne-Ardenne aux journalistes parisiens en mal de réseau 3G.

Le candidat socialiste ne veut pas polémiquer, en ce jour, avec Nicolas Sarkozy. Mais il critique tout de même la dernière trouvaille historiographique du président : transformer le 11 novembre en un « Veterans Day » à l’américaine, dédié, non plus seulement aux victimes de 14-18, mais à tous les soldats morts pour la France.

« Chaque guerre à ses causes et ses caractéristiques dont il faut se souvenir pour ce qu’elles sont », estime Hollande qui se verrait bien organiser le centenaire de la « Grande Guerre » en 2014, « un événement majeur qui doit rassembler toutes les nations impliquées ».

Le député de la Corrèze n’a rien oublié des récits de son grand-père « poilu ». Il a déjà visité une nécropole dans le Pas-de-Calais durant la primaire socialiste et projette de se rendre à Verdun dans les prochains mois. « A l’heure où l’Union Européenne vacille sous la pression des marchés, ne considérons pas seulement les conséquences économiques mais aussi la montée des égoïsmes et des peurs. Rien n’est jamais acquis sans lutte ni conscience… »

L’Histoire de France sera un enjeu de la campagne. Mais Hollande précise qu’il n’en fera pas le même usage que Nicolas Sarkozy : « il ne faut pas utiliser l’Histoire au risque de la division. Il faut partir de l’Histoire pour rassembler. » Volontiers professoral en la matière, Hollande ne prône ni la repentance, pratiquée naguère par Chirac et Jospin, ni la renaissance d’un roman national, préconisé par Sarkozy. Selon lui, « l’expression des mémoires blessées » peut suffire à créer de la cohésion à « remettre du vivre ensemble ».

Son sujet fétiche ? La Guerre d’Algérie dont le cinquantenaire sera organisé en 2012. Ainsi, son premier geste de candidat investi fut de commémorer le massacre des manifestants FLN d’octobre 1961… « Il n’y a pas eu de commémoration officielle », regrette-t-il. Faire de l’Histoire, pour un candidat à la présidentielle, c’est toujours chercher le moyen d’y entrer.

Sylvain Courage – Le Nouvel Observateur 

 

Publié dans:HOMMAGE |on 12 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Jean Pierre BEL, Président du Sénat, communique……..(11/11/2011)

Politiques Aujourd’hui à 0h00

Le 11 novembre, la France a rendez-vous avec elle-même

Par Jean-Pierre BEL Président (PS) du Sénat

 

Il y a quatre-vingt-treize ans, la première guerre mondiale se terminait. Avec elle prenait fin, aussi, le monde ancien, «le monde d’hier» célébré avec tant de nostalgie par Stefan Zweig dans ses Souvenirs d’un Européen. C’est dans la violence et le sang que commence le XXe siècle ; c’est dans les affrontements fratricides, dans l’horreur et la barbarie qu’il allait, on le sait, se poursuivre. Mais c’est dans l’espoir d’un autre monde qu’il allait s’achever, avant que le doute et la peur ne deviennent les tonalités dominantes du nouveau millénaire.

Pourquoi, aujourd’hui encore, célébrer le 11 novembre ? Pourquoi, après la mort des derniers «poilus», des derniers héros connus ou anonymes de la Grande Guerre, raviver encore la flamme du soldat inconnu ? Pourquoi fleurir les monuments aux morts, dans chaque commune de notre pays, dans chaque village de France ?

Pour ma part, j’en suis convaincu : le 11 novembre est tout à la fois un jour et un lieu de mémoire pour notre pays, et une occasion de nous projeter dans l’avenir. A une condition, c’est que nous tirions les leçons du passé pour mieux préparer l’avenir.

Malgré les horreurs de deux guerres mondiales, la paix n’est jamais un acquis. Les conflits sont toujours possibles dans un monde dangereux, comme en témoignent les engagements des armées de notre pays, qui ne se dérobera jamais à ses responsabilités internationales. Célébrer la mémoire des poilus doit aussi être l’occasion de rappeler que la vie de nos soldats est un bien infiniment précieux : elle ne doit être engagée que lorsque le sacrifice suprême est le seul moyen de défendre nos valeurs et notre voix dans le monde.

A l’image de la Première Guerre mondiale, l’histoire de France est à la fois douloureuse et glorieuse, et c’est aussi pour cela que notre pays entretient des relations si complexes avec son passé. Pourtant, ni la repentance, ni la tentation de l’histoire officielle, ni l’oubli pur et simple ne me semblent rendre justice à l’exigence impérieuse du devoir de mémoire.

La France ne doit pas être hantée par son passé, qui ne doit être ni un fardeau ni un objet de nostalgie. Tout au contraire, notre pays doit se mettre en mesure de regarder son histoire en face, toute son histoire, sans mémoire sélective dans un sens ou dans l’autre. Il est temps pour nous de tout assumer, de tout analyser, de tout évoquer, car c’est le premier pas vers une France plus sereine et plus en paix avec elle-même.

Pour cela, plus que jamais, l’enseignement de l’histoire doit rester partie intégrante des programmes scolaires à toutes les étapes du parcours des élèves : c’est indispensable tant à une bonne formation généraliste et humaniste qu’à un véritable épanouissement citoyen. Nous ne devons pas craindre d’enrichir le récit de notre histoire nationale : celle-ci se prête à des lectures multiples qui toutes l’enrichissent, l’éclairent et finalement la révèlent dans sa richesse et dans sa complexité.

Célébrer le 11 novembre, c’est aussi rappeler, avec François Mitterrand, que «le nationalisme, c’est la guerre». Jamais ce conflit n’aurait été possible sans un tel déchaînement de violence nationaliste et extrémiste : la surenchère verbale a précédé la guerre, et les mots ont tenté de tuer Jaurès, l’infatigable défenseur de la paix, avant même qu’il ne soit assassiné.

A l’heure où l’Europe est dans la tourmente, où la tension et l’angoisse sont parfois presque aussi palpables que dans ces pages des Thibault où Roger Martin du Gard nous décrit la montée des périls, ne l’oublions pas : notre devoir, c’est d’œuvrer sans relâche à l’édification d’une Europe plus forte et plus solidaire, grâce à un vrai gouvernement économique et à un couple franco-allemand refondé.

Le 11 novembre est pour nous l’occasion d’un triple rendez-vous : avec notre histoire, avec notre présent, avec notre avenir.

Méditer ce passé, c’est faire œuvre utile pour aujourd’hui et pour demain. A cette condition, Jaurès, Péguy, Alain-Fournier et tant d’autres, anonymes ou célèbres, ne seront pas morts pour rien.

Publié dans:HOMMAGE |on 11 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Remember…………

Un millier de personnes assistent à la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv

Publié le 17-07-11 à 14:54 Modifié à 15:09 par Le Nouvel Observateur avec AFP 5 réactions

Simone Veil, Raphaël Esrail et Marc Laffineur étaient présents à la cérémonie pour déposer des fleurs devant le monument commémoratif de la rafle.

Simon Veil et Marc Laffineur commémorent la rafle du Vel d'Hiv. AFP PHOTO / MIGUEL MEDINA  (AFP)Simon Veil et Marc Laffineur commémorent la rafle du Vel d’Hiv. AFP PHOTO / MIGUEL MEDINA (AFP)

Un millier de personnes ont assisté dimanche 17 juillet à Paris à une émouvante cérémonie d’hommage aux victimes de la rafle du Vel d’Hiv en 1942.

Des gerbes de fleurs ont été déposées devant le monument commémoratif de la rafle des 16 et 17 juillet 1942 au Vélodrome d’Hiver, où plus de 13.000 juifs avaient été retenus prisonniers, avant leur acheminement dans les camps d’Auschwitz et Birkenau.

Des chapiteaux avaient été installés au square des Martyrs juifs, à proximité de l’endroit où se dressait le Vel d’Hiv, sur une place jouxtant la Seine. D’anciens déportés, ainsi que des descendants de ceux qui ne sont jamais revenus des camps, assistaient à la cérémonie, en présence notamment de Simone Veil.

Cette rafle est le « symbole de la collaboration de la France avec un régime assassin » et « entache de sa marque indélébile l’histoire nationale (…) à ne jamais oublier », a déclaré Raphaël Esrail, président de l’Union des déportés d’Auschwitz.

« Ca a été l’horreur totale »

Au Vel d’Hiv, « c’était l’enfer… On a vu défiler des enfants, des bébés, des grabataires, des femmes enceintes, rien n’avait été prévu pour eux, il n’y avait pas d’eau, pas de nourriture, la chaleur était humide et étouffante », a témoigné Arlette Testyler, une des survivantes de la rafle, alors âgée de 8 ans. « J’ai assisté à des suicides, à des avortements… ça a été l’horreur totale ».

« En ce mois de juillet 1942, des Français ont commis l’irréparable (…) Ils ont bafoué les valeurs de la République, bafoué les racines judéo-chrétiennes de la France, ce pays de cultures et de sang mêlés », a déploré le secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, Marc Laffineur.

« Aujourd’hui, la France se souvient » et « regarde en face cette part d’ombre de son Histoire », a-t-il poursuivi, avant de rendre hommage aux Justes, « ces hommes, ces femmes qui, durant ces années de cauchemar, écoutèrent leur seule humanité pour venir en aide à tous ceux qui tombèrent sous le joug d’une idéologie raciste, criminelle ».

Le Nouvel Observateur – AFP

Publié dans:HOMMAGE |on 18 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Devoir de mémoire…..

Les médias faisant des choux gras des « affaires » DSK, Tron, Ferry et autres « concombres masqués », ont quelque peu  »oublié » d’évoquer le 67 ième anniversaire du débarquement du 6 Juin 1944 sur les plages de Normandie.

Je tiens à rendre hommage à ces milliers de soldats alliés et français qui ont laissé leur peau sur ces rivages pour que nous puissions être libres aujourd’hui.

Merci .

Publié dans:HOMMAGE |on 6 juin, 2011 |Pas de commentaires »

Remember…………..

Seconde Guerre mondiale

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

La Seconde Guerre mondiale (ou Deuxième Guerre mondiale[3]) est un conflit armé à l’échelle planétaire qui dura de septembre 1939 à septembre 1945.

Provoquée par le règlement insatisfaisant de la Première Guerre mondiale et par les ambitions expansionnistes et hégémoniques des trois principales nations de l’Axe (Allemagne nazie, Italie fasciste et Empire du Japon), elle consista en la convergence, à partir du 3 septembre 1939, d’un ensemble de conflits régionaux respectivement amorcés le 18 juillet 1936 en Espagne (la guerre d’Espagne), le 7 juillet 1937 en Chine (la guerre sino-japonaise), et le 1er septembre 1939 en Pologne (campagne de Pologne), puis par l’entrée en guerre officielle de l’ensemble des grandes puissances de l’époque : France, Royaume-Uni et leurs empires dès le 3 septembre 1939, URSS à partir de l’invasion allemande de juin 1941, États-Unis le 7 décembre 1941 dans un conflit impliquant la majorité des nations du monde sur la quasi totalité des continents.

Le conflit planétaire ainsi engagé opposa schématiquement deux camps — les Alliés et l’Axe. Il prit fin en Europe le 8 mai 1945 par la capitulation sans condition du IIIe Reich, puis s’acheva en Asie et dans le monde le 2 septembre 1945 par la capitulation sans condition de l’Empire du Japon, dernière nation de l’Axe à connaître la défaite.

La Seconde Guerre mondiale constitue le conflit armé le plus vaste que l’humanité ait connu, mobilisant plus de 100 millions de combattants de 61 nations, déployant les hostilités sur quelque 22 millions de km²[4], et tuant environ 62 millions de personnes, dont une majorité de civils. N’opposant pas seulement des nations, la Seconde Guerre mondiale fut la première grande guerre idéologique de l’Histoire, ce qui explique que les forces de collaboration en Europe et en Asie occupées aient pu être solidaires de pays envahisseurs ou ennemis, ou qu’une résistance ait pu exister jusqu’en plein cœur de l’Allemagne nazie en guerre.

Guerre totale, elle gomma presque totalement la séparation entre espaces civil et militaire et vit, dans les deux camps, la mobilisation poussée non seulement des ressources matérielles – économiques, humaines et scientifiques – mais aussi morales et politiques, dans un engagement des sociétés tout entières.

La somme des dégâts matériels n’a jamais pu être chiffrée de façon sûre, mais il est certain qu’elle dépasse les destructions cumulées de l’ensemble des conflits connus par le genre humain depuis son apparition. Le traumatisme moral ne fut pas moins considérable, la violence ayant pris des proportions inédites.

Elle connut de multiples crimes de guerre, qui ne furent l’apanage d’aucun camp, crimes s’insérant dans une violence militaire et policière d’une intensité et d’une profondeur inégalées. Elle vit également l’émergence à une échelle inconnue jusqu’à alors de crimes de masse particulièrement atroces et pour certains sans précédents, tout particulièrement à l’instigation de l’Allemagne nazie et du Japon impérial.

Parmi ces crimes figurent la déportation en camps de concentration, camps de travail et camps de la mort, comportant des chambres à gaz à des fins d’extermination de populations entières (Juifs, Slaves, Tziganes), ou de catégories particulières d’individus (homosexuels, Témoins de Jéhovah, handicapés, etc.) commandées par le régime nazi.

Le régime Shōwa ne fut nullement en reste en Asie avec, à son actif, 10 millions de civils chinois enrôlés de force par la Kōa-in au Mandchoukouo, environ 200 000 « femmes de réconfort » enrôlées en Corée et dans tout l’Extrême-Orient, ainsi que l’annihilation systématique de populations civiles, principalement en Chine et notamment lors du massacre de Nankin.

Il faut ajouter les meurtres systématiques de résistants et d’opposants politiques, ainsi que les représailles contre les civils, par les nazis ; les expérimentations sur des êtres humains auxquelles se livrèrent des médecins nazis, tel le SS Josef Mengele, et l’unité japonaise 731 ; les bombardements aériens massifs de civils d’abord par l’Axe en Europe (Coventry en Angleterre, Rotterdam aux Pays-Bas) et en Asie (Shanghai, Guangzhou, Chongqing, cette dernière étant la ville la plus bombardée du conflit sino-japonais), puis par les Alliés : Dresde et Hambourg en Allemagne, Tōkyō avec du napalm au Japon. Pour la première fois, la bombe atomique fut utilisée contre un pays : deux bombes A larguées sur des cibles civiles par les États-Unis ont explosé à trois jours d’intervalle, à Hiroshima et à Nagasaki au Japon.

La Seconde Guerre mondiale propulsera les États-Unis et l’URSS, principaux vainqueurs, comme les deux superpuissances concurrentes appelées à dominer le monde pour près de 40 ans par la suite. Elle scelle le déclin des puissances impériales d’Europe, et ouvre le processus de décolonisation qui ne fera que s’accélérer après-guerre en Asie, dans le monde arabe et en Afrique, jusqu’aux années 1960.

Enfin ce dernier conflit d’ampleur sur le continent européen, marquera par sa fin le début en Europe de l’Ouest d’une période de prospérité sans précédent, dans la foulée de la reconstruction, et l’émergence progressive d’un projet d’unification politique pacifique.

Publié dans:HOMMAGE |on 9 mai, 2011 |Pas de commentaires »

La lettre de Ségolène…………(27/04/2011)

Chères amies, chers amis,

Le 10 Mai prochain aura lieu le trentième anniversaire del’élection de François Mitterrand à la Présidence de la République.
Ayant passé sept ans à ses côtés comme chargée de mission à l’Elysée, puis ministre de l’Environnement dans son gouvernement, élue députée des Deux-Sèvres dans lacirconscription du Marais poitevin qu’il aimait tant, et aujourd’hui Présidente de la région qui l’a vu naître, je lui dois bienun moment fort de réflexion et de rassemblement.
Ce moment aura lieu LE DIMANCHE 8 MAI de seize heures à 17 heures 30 salle des Blancs Manteaux àParis dans le 4ième arrondissement, suivi d’un verre de l’amitié.
Pour une fois, je serai la principale intervenante de cette Université Populaire Participative.
Je vous dirai comment je vois la permanence des idées et des actions de François Mitterrand. Et cequ’il faut en retenir pour les temps présents.Les raisons d’espérer la victoire en 2012. Et ce qu’il faudra faire de cette victoire pourse mettre au service de la France.

D’ailleurs vos idées sur vos blogs, vos twitter et vos facebook, sont bienvenues. Pour les plusjeunes d’entre vous, 1981 paraît loin. Pourtant, vous verrez, certaines intuitions puissantes éclairent les temps présents, commecelle concernant l’oligarchie financière dont la voracité n’est jamais abreuvée tant qu’il y a quelque chose à gratter.

Aujourd’hui c’est facile, puisqu’il sont au pouvoir, dans une confusion totale des réseauxd’intérêts et des égoïsmes féroces, se distribuant avantages, exonérations fiscales, légions d’honneur,et bonne conscience.

Mais je vous en dirai plus le 8 Mai prochain. Avec des solutions concrètes pour répondre auxproblèmes dont les Français nous parlent tous les jours.

Soyons très nombreux à nous retrouver dans le bonheurd’être ensemble, de réfléchir ensemble. Et d’ouvrir un avenir.

Faites savoir si vous venez, envoyez ce message àvos amis pour que l’accueil soit bien organisé.
Je me réjouis vraiment de ce moment à venir.

Amitiés,

Ségolène Royal

 
Blog :http://www.leblogdesegoleneroyal.fr

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twitter: http://twitter.com/royalsegolene

Publié dans:HOMMAGE |on 27 avril, 2011 |Pas de commentaires »
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