Archive pour la catégorie 'HOMMAGE'

Remember…………..

Seconde Guerre mondiale

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La Seconde Guerre mondiale (ou Deuxième Guerre mondiale[3]) est un conflit armé à l’échelle planétaire qui dura de septembre 1939 à septembre 1945.

Provoquée par le règlement insatisfaisant de la Première Guerre mondiale et par les ambitions expansionnistes et hégémoniques des trois principales nations de l’Axe (Allemagne nazie, Italie fasciste et Empire du Japon), elle consista en la convergence, à partir du 3 septembre 1939, d’un ensemble de conflits régionaux respectivement amorcés le 18 juillet 1936 en Espagne (la guerre d’Espagne), le 7 juillet 1937 en Chine (la guerre sino-japonaise), et le 1er septembre 1939 en Pologne (campagne de Pologne), puis par l’entrée en guerre officielle de l’ensemble des grandes puissances de l’époque : France, Royaume-Uni et leurs empires dès le 3 septembre 1939, URSS à partir de l’invasion allemande de juin 1941, États-Unis le 7 décembre 1941 dans un conflit impliquant la majorité des nations du monde sur la quasi totalité des continents.

Le conflit planétaire ainsi engagé opposa schématiquement deux camps — les Alliés et l’Axe. Il prit fin en Europe le 8 mai 1945 par la capitulation sans condition du IIIe Reich, puis s’acheva en Asie et dans le monde le 2 septembre 1945 par la capitulation sans condition de l’Empire du Japon, dernière nation de l’Axe à connaître la défaite.

La Seconde Guerre mondiale constitue le conflit armé le plus vaste que l’humanité ait connu, mobilisant plus de 100 millions de combattants de 61 nations, déployant les hostilités sur quelque 22 millions de km²[4], et tuant environ 62 millions de personnes, dont une majorité de civils. N’opposant pas seulement des nations, la Seconde Guerre mondiale fut la première grande guerre idéologique de l’Histoire, ce qui explique que les forces de collaboration en Europe et en Asie occupées aient pu être solidaires de pays envahisseurs ou ennemis, ou qu’une résistance ait pu exister jusqu’en plein cœur de l’Allemagne nazie en guerre.

Guerre totale, elle gomma presque totalement la séparation entre espaces civil et militaire et vit, dans les deux camps, la mobilisation poussée non seulement des ressources matérielles – économiques, humaines et scientifiques – mais aussi morales et politiques, dans un engagement des sociétés tout entières.

La somme des dégâts matériels n’a jamais pu être chiffrée de façon sûre, mais il est certain qu’elle dépasse les destructions cumulées de l’ensemble des conflits connus par le genre humain depuis son apparition. Le traumatisme moral ne fut pas moins considérable, la violence ayant pris des proportions inédites.

Elle connut de multiples crimes de guerre, qui ne furent l’apanage d’aucun camp, crimes s’insérant dans une violence militaire et policière d’une intensité et d’une profondeur inégalées. Elle vit également l’émergence à une échelle inconnue jusqu’à alors de crimes de masse particulièrement atroces et pour certains sans précédents, tout particulièrement à l’instigation de l’Allemagne nazie et du Japon impérial.

Parmi ces crimes figurent la déportation en camps de concentration, camps de travail et camps de la mort, comportant des chambres à gaz à des fins d’extermination de populations entières (Juifs, Slaves, Tziganes), ou de catégories particulières d’individus (homosexuels, Témoins de Jéhovah, handicapés, etc.) commandées par le régime nazi.

Le régime Shōwa ne fut nullement en reste en Asie avec, à son actif, 10 millions de civils chinois enrôlés de force par la Kōa-in au Mandchoukouo, environ 200 000 « femmes de réconfort » enrôlées en Corée et dans tout l’Extrême-Orient, ainsi que l’annihilation systématique de populations civiles, principalement en Chine et notamment lors du massacre de Nankin.

Il faut ajouter les meurtres systématiques de résistants et d’opposants politiques, ainsi que les représailles contre les civils, par les nazis ; les expérimentations sur des êtres humains auxquelles se livrèrent des médecins nazis, tel le SS Josef Mengele, et l’unité japonaise 731 ; les bombardements aériens massifs de civils d’abord par l’Axe en Europe (Coventry en Angleterre, Rotterdam aux Pays-Bas) et en Asie (Shanghai, Guangzhou, Chongqing, cette dernière étant la ville la plus bombardée du conflit sino-japonais), puis par les Alliés : Dresde et Hambourg en Allemagne, Tōkyō avec du napalm au Japon. Pour la première fois, la bombe atomique fut utilisée contre un pays : deux bombes A larguées sur des cibles civiles par les États-Unis ont explosé à trois jours d’intervalle, à Hiroshima et à Nagasaki au Japon.

La Seconde Guerre mondiale propulsera les États-Unis et l’URSS, principaux vainqueurs, comme les deux superpuissances concurrentes appelées à dominer le monde pour près de 40 ans par la suite. Elle scelle le déclin des puissances impériales d’Europe, et ouvre le processus de décolonisation qui ne fera que s’accélérer après-guerre en Asie, dans le monde arabe et en Afrique, jusqu’aux années 1960.

Enfin ce dernier conflit d’ampleur sur le continent européen, marquera par sa fin le début en Europe de l’Ouest d’une période de prospérité sans précédent, dans la foulée de la reconstruction, et l’émergence progressive d’un projet d’unification politique pacifique.

Publié dans:HOMMAGE |on 9 mai, 2011 |Pas de commentaires »

La lettre de Ségolène…………(27/04/2011)

Chères amies, chers amis,

Le 10 Mai prochain aura lieu le trentième anniversaire del’élection de François Mitterrand à la Présidence de la République.
Ayant passé sept ans à ses côtés comme chargée de mission à l’Elysée, puis ministre de l’Environnement dans son gouvernement, élue députée des Deux-Sèvres dans lacirconscription du Marais poitevin qu’il aimait tant, et aujourd’hui Présidente de la région qui l’a vu naître, je lui dois bienun moment fort de réflexion et de rassemblement.
Ce moment aura lieu LE DIMANCHE 8 MAI de seize heures à 17 heures 30 salle des Blancs Manteaux àParis dans le 4ième arrondissement, suivi d’un verre de l’amitié.
Pour une fois, je serai la principale intervenante de cette Université Populaire Participative.
Je vous dirai comment je vois la permanence des idées et des actions de François Mitterrand. Et cequ’il faut en retenir pour les temps présents.Les raisons d’espérer la victoire en 2012. Et ce qu’il faudra faire de cette victoire pourse mettre au service de la France.

D’ailleurs vos idées sur vos blogs, vos twitter et vos facebook, sont bienvenues. Pour les plusjeunes d’entre vous, 1981 paraît loin. Pourtant, vous verrez, certaines intuitions puissantes éclairent les temps présents, commecelle concernant l’oligarchie financière dont la voracité n’est jamais abreuvée tant qu’il y a quelque chose à gratter.

Aujourd’hui c’est facile, puisqu’il sont au pouvoir, dans une confusion totale des réseauxd’intérêts et des égoïsmes féroces, se distribuant avantages, exonérations fiscales, légions d’honneur,et bonne conscience.

Mais je vous en dirai plus le 8 Mai prochain. Avec des solutions concrètes pour répondre auxproblèmes dont les Français nous parlent tous les jours.

Soyons très nombreux à nous retrouver dans le bonheurd’être ensemble, de réfléchir ensemble. Et d’ouvrir un avenir.

Faites savoir si vous venez, envoyez ce message àvos amis pour que l’accueil soit bien organisé.
Je me réjouis vraiment de ce moment à venir.

Amitiés,

Ségolène Royal

 
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Publié dans:HOMMAGE |on 27 avril, 2011 |Pas de commentaires »

« Ils se battaient pour la commune, écoutes bien chanter Potier (Jean Ferrat)..

La capitale célèbre le 140e anniversaire de la Commune de Paris

La Commune de Paris éclate le 18 mars 1871 lorsque Versailles tente de s'emparer des canons de Montmartre achetés par les habitants et finit écrasée dans un bain de sang 72 jours plus tard.  (c) AfpLa Commune de Paris éclate le 18 mars 1871 lorsque Versailles tente de s’emparer des canons de Montmartre achetés par les habitants et finit écrasée dans un bain de sang 72 jours plus tard. (c) Afp

La Commune de Paris éclate le 18 mars 1871 lorsque Versailles tente de s’emparer des canons de Montmartre achetés par les habitants et finit écrasée dans un bain de sang 72 jours plus tard. La ville de Paris et les Amis de la Commune ont prévu de nombreux évènements pour le 140e anniversaire de cette révolution.

Rendez-vous le 18 mars 2011 sur le parvis de l’Hôtel de ville pour fêter le début de la Commune, de 17H00 à 20H00: Les amis de la Commune y feront revivre les principaux événements de l’insurrection lors d’un spectacle sous forme de tableaux scéniques. Il s’agit de rappeler l’important héritage social, politique et démocratique laissé par la Commune (droit du travail, droit des femmes, abolition de la peine de mort, séparation de l’église et de l’Etat..).

Ce jour là, 140 ans en arrière, Paris sort de 4 mois de siège et de la guerre déclenchée par Napoléon III contre la Prusse, futur empire d’Allemagne, et d’une famine qui avait tué des milliers de personnes. Le 8 février, une Assemblée nationale se réunit à Versailles et Adolphe Thiers est nommé chef de l’exécutif.

Lorsque l’Assemblée -à majorité monarchiste- ratifie le traité de Versailles début mars, le mécontentement gronde à Paris où l’on vote républicain et où l’on refuse la capitulation face à l’Allemagne. Thiers décide de reprendre sur la Butte Montmartre les canons de la Garde Nationale, payés par souscription des Parisiens pour lutter contre les Prussiens.

La Garde est devenue de plus en plus autonome et n’obéit plus au pouvoir de Versailles qui ne tolère pas que ces 250.000 hommes soient entrés en dissidence. Le 18 mars, des troupes montent sur Montmartre pour récupérer les fameux canons. Mais l’armée est mal organisée et les attelages qui devaient entraîner ces lourdes armes ne sont pas là.

Au petit matin, les blanchisseuses de Montmartre, les premières à se lever, alertent le comité de vigilance de Montmartre. Petit à petit, la foule afflue pour empêcher que les canons soient descendus. Les soldats vont se débander et l’insurrection va se répandre dans tout Paris. La Commune a commencé.

Parmi les festivités, sont aussi organisées des expositions dont « La Capitale insurgée », au salon d’accueil de l’Hôtel de ville, du 18 mars au 28 mai (date de la fin de la Commune, ndlr), de 10H à 19H. L’expo montrera des documents inédits, des affiches et des manuscrits.

De même, du 30 mai au 19 juin, la ville de Paris organise « La Commune: une histoire moderne », une exposition qui aborde l’oeuvre politique des communards, salle des cordeliers (Paris VIe). Le commissaire de l’expo est le président des Amis de la Commune.

Du 29 avril au 17 juin, la ville sera aussi le théâtre d’un cycle de 8 conférences avec des historiens de renoms comme Jacques Rougerie, Laure Godineau, Danielle Tartakowski.

Laure Godineau co-organisera par ailleurs à l’hôtel de ville de Narbonne, du 24 au 26 mars, un très gros colloque international intitulé « Regards sur la Commune de 1871 en France. Nouvelles approches et perspectives ».

Enfin, point d’orgue, le samedi 28 mai, a lieu la traditionnelle « Montée au mur des Fédérés » au cimetière du Père Lachaise qui devrait attirer cette année une soixantaine d’organisations de gauche et syndicales.

Programme complet sur www.commune1871.org.

Publié dans:HOMMAGE |on 19 mars, 2011 |Pas de commentaires »

Nécrologie…..

Nécrologie..... dans HOMMAGE

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Les grands disparus français en 2010

   

Bernard Giraudeau lors de la 23e cérémonie des Molières le 26 avril 2009 à Paris photo : Stephane de Sakutin, AFP

- 7 janvier: Philippe Séguin, mort d’une crise cardiaque à Paris à 66 ans. Ancien président de l’Assemblée nationale, premier président de la cour des comptes, ce gaulliste convaincu était un grand pourfendeur du traité de Maastricht.

- 11 janvier : le cinéaste Eric Rohmer, décédé à Paris à l’âge de 89 ans. A travers 25 films parmi lesquels « Ma Nuit chez Maud », « Le Genou de Claire » ou « Le rayon vert », il avait exalté les jeunes filles en fleurs.

- 3 février : le comédien et metteur en scène Georges Wilson, père de l’acteur Lambert Wilson, mort à l’âge de 88 ans. Il avait longtemps dirigé le Théâtre national populaire (TNP) de Paris.

- 13 mars : le chanteur engagé et poète Jean Ferrat, longtemps compagnon de route du parti communiste, décédé à l’âge de 79 ans à Aubenas (Ardèche). L’auteur de « La Montagne » avait composé et interprété quelque 200 chansons.

- 31 mai : la sculptrice franco-américaine Louise Bourgeois, figure majeure de l’art contemporain, morte à New York à l’âge de 98 ans.

- 18 juin : le général Marcel Bigeard, grande figure des guerres d’Algérie et d’Indochine, décédé à l’âge de 94 ans à Toul (Meurthe-et-Moselle), sa ville natale. Il avait participé à tous les combats pour la Libération dans la région. Il avait été secrétaire d’Etat à la Défense dans les années 1970.

- 2 juillet : Laurent Terzieff, décédé à l’âge de 75 ans à Paris de « complications pulmonaires ». Légende du théâtre français, cet homme au visage émacié et à la voix singulière avait été sacré meilleur comédien en avril aux Molière.

- 17 juillet : le comédien, réalisateur et écrivain Bernard Giraudeau, mort d’un cancer à 63 ans à Paris. Comédien, réalisateur, écrivain et bourlingueur, il avait joué avec brio les séducteurs romantiques de comédie et les héros tragiques.

- 30 août : le cinéaste, producteur et scénariste Alain Corneau, décédé d’un cancer à l’âge de 67 ans à Paris. En 1992, « Tous les matins du monde » avait connu un vif succès public et reçu le César du meilleur film.

- 31 août : l’ancien coureur cycliste Laurent Fignon, double vainqueur du Tour de France (1983, 1984), décédé à l’âge de 50 ans. Il souffrait d’un cancer avancé des voies digestives.

- 12 septembre : le cinéaste Claude Chabrol, décédé à l’âge de 80 ans. Le réalisateur du « Beau Serge », de « Violette Nozière » ou de « La Cérémonie » aura croqué les travers de la bourgeoisie de province avec la même gourmandise qu’il mettait à en savourer la cuisine.

- 29 septembre : Georges Charpak, prix Nobel de physique 1992 et ancien résistant, mort à l’âge de 86 ans à Paris. Il militait pour le désarmement nucléaire.

- 10 octobre : le prix Nobel d’économie Maurice Allais, seul Français à avoir obtenu cette distinction (en 1988) dans cette discipline, décédé à l’âge de 99 ans. Il se définissait lui-même comme un « libéral socialiste ».

- 24 octobre : le président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, Georges Frêche (DVG), indétrônable baron de sa région, décrié pour ses provocations et dérapages qui lui avaient valu d’être exclu du PS, décédé à l’âge de 72 ans à Montpellier d’un arrêt cardiaque.

- 27 décembre : L’acteur Bernard-Pierre Donnadieu, qui a hanté avec son inquiétante carrure le cinéma français, où il a souvent personnifié brutes et criminels, décédé à l’âge de 61 ans de suites d’un cancer.

Publié dans:HOMMAGE |on 27 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Salut l’artiste…..

 

 

 

                  
Le comédien Bernard Giraudeau est mort samedi à Paris, annonce son agent
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Publié dans:HOMMAGE |on 17 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

Remember….

Il y a 70 ans, 80 parlementaires disaient « non » à Pétain

Le 10 juillet 1940, après la débâcle française face à l’armée allemande, le Parlement vote à Vichy les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain. Repoussés dans la cité thermale par l’avancée de l’armée allemande, les députés et sénateurs se réunissent dans le grand casino de la ville, pour examiner un texte confiant au gouvernement « tous pouvoirs » pour élaborer une nouvelle Constitution, qui ne verra jamais le jour.

« Cette Constitution devra garantir les droits du Travail, de la Famille et de la Patrie », précise le texte, signé par le président Albert Lebrun et par le nouveau président du conseil, Philippe Pétain. Base légale du régime de Vichy, ce projet permet à Pétain de s’arroger les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire par une série d’« actes constitutionnels », puis de promulguer les lois sur l’internement des opposants et le statut des juifs, dès l’automne 1940.

Il est adopté à une écrasante majorité de 569 voix, contre 20 abstentions et 80 refus. Derrière Léon Blum, une majorité d’élus de gauche mais également quelques figures du centre-droit dont le marquis Léonel de Moustier. Les députés communistes déchus de leurs mandats après le pacte germano-soviétique, n’étaient pas présents.

Un hommage a été rendu, vendredi 9 juillet à Vichy, à ces 80 parlementaires.  » Ce jour-là, a rappelé Joseph Bléthon, président du comité des Quatre-vingts, Vichy est devenu l’un des premiers lieux de résistance « , rapporte La Montagne. Présent à Vichy, le président du Sénat, Gérard Larcher, a insisté sur le caractère exemplaire du vote.  » Le souvenir, ce n’est pas donner des leçons mais permettre de tirer des leçons. C’est rappeler que le courage doit toujours l’emporter sur la facilité « .

Dans ses mémoires, Léon Blum évoque avec « un certain frémissement » cette journée du 10 juillet : « J’ai vu là, pendant deux jours, des hommes s’altérer, se corrompre comme à vue d’œil, comme si on les avait plongés dans un bain toxique. Ce qui agissait, c ‘était la peur : la peur des bandes de Doriot dans la rue, la peur des soldats de Weygand à Clermont-Ferrand, la peur des Allemands qui étaient à Moulins. » Lors de la séance, Vincent Badie, député radical-socialiste, tente de lire une déclaration pour défendre la République. Mais il en est empêché. Parmi eux également, le socialiste Vincent Auriol, qui sera le premier président de la 4eme République. Ou encore Georges Mandel, assassiné par la milice en 1944.

« Parler de ‘résistants’ est sans doute anachronique. Mais ils ont été cohérents politiquement en refusant de brader la République, malgré l’ambiance, le désarroi, les peurs de l’époque », souligne l’historien Jean-Pierre Azéma, interrogé par l’AFP, qui vient de publier « 1940, l’année noire ». Nombreux à s’engager par la suite dans la Résistance, ils ont gagné dans l’épisode « un brevet de courage politique » et ont pour beaucoup poursuivi leur carrière sous la IVe République, poursuit l’historien. Tous sont aujourd’hui décédés. Mais il rappelle, soucieux d’éviter le manichéisme, que nombre des députés qui ont voté « oui » sont également devenus résistants. « Le grand homme de 1940, c’était pour presque tous Pétain, qui apportait la paix, et non de Gaulle, dont très peu de gens ont entendu l’appel », insiste-t-il.

Le Monde.fr (avec AFP)

Publié dans:HOMMAGE |on 11 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

« Quand il est mort le poëte…… »

5.000 personnes aux obsèques de Jean Ferrat

NOUVELOBS.COM | 16.03.2010 | 16:12

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Des milliers d’admirateurs et d’amis, personnalités et anonymes, ont rendus hommage au chanteur, décédé samedi à l’âge de 79 ans.

Jean Ferrat (AFP)

Jean Ferrat (AFP)

Plus de 5.000 personnes ont rendu mardi 16 mars hommage à Jean Ferrat en chantant en choeur « La Montagne », lors d’obsèques simples, sans messe, dans la commune ardéchoise d’Antraigues-sur-Volane.
Après l’arrivée du cercueil, entouré de la famille, peu après 14h30, le maire, Michel Pesenti, a lu à la foule, relativement âgée et rassemblée sur la place centrale sous le soleil, les dernières volontés du poète, qui voulait être enterré « aux côtés de son frère André » dans le petit jardin du cimetière municipal.
« Sans discours, sans manifestation, dans la plus stricte intimité », a-t-il poursuivi, citant Jean Ferrat, qui disait cependant ne pas être « contre l’idée que les gens du pays puissent venir (lui) dire au revoir une dernière fois ».
Lors de la cérémonie retransmise en direct à la télévision, le frère de Ferrat, Pierre Tenenbaum, a souhaité parler de « l’homme » à qui des admirateurs du monde entier envoyaient des lettres adressées simplement à « Jean Ferrat, poète ».
« Je suis certain, mon Jean, que ta voix résonnera encore dans la vie et dans les coeurs », a-t-il déclaré, ajoutant: « Je crois que tu résisteras à la terrible épreuve du temps ».
Puis, au soleil, deux enfants de la famille ont lu, très émues, « Que serais-je sans toi » d’Aragon, que Jean Ferrat avait mis en musique, devant le chanteur Georges Moustaki, la camarade Marie-Georges Buffet, venue « saluer un ami », ou encore l’animateur Michel Drucker, arrivé en hélicoptère et le député européen (Europe Ecologie) José Bové.
Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, en déplacement en Arabie saoudite, s’était fait représenter par son directeur de cabinet.
Face au cercueil, déposé devant l’hôtel-restaurant « La Montagne » où des gerbes de fleurs s’étaient amoncelées depuis le matin, Francesca Solleville a ensuite chanté a cappella « Ma France » avant qu’Isabelle Aubret n’entonne « Que c’est beau la vie ».

Hommage

Puis « La Montagne », écrite en hommage à ce paysage d’Ardèche que le poète aimait tant, a résonné sur la place du village, avant que le corps ne soit inhumé dans la plus stricte intimité.
Dans la foule anonyme, une septuagénaire venue de Paris, Alice Demeulenaere, se rappelle l’avoir vu chanter « dans sa jeunesse, quand il débutait dans les cabarets parisiens ». « Je me rappelle encore des branchés de l’époque qui disaient ‘ce gars-là ne percera jamais’ », a-t-elle déclaré à l’AFP.
Face à l’afflux de visiteurs, venus de la France entière, environ 160 gendarmes et policiers avaient été déployés et des navettes de bus avaient été mises en place, le village étant bouclé à la circulation pour l’événement.
Longtemps compagnon de route du Parti communiste, le poète, né Jean Tenenbaum à Vaucresson (Hauts-de-Seine) dans une famille juive originaire de Russie, est mort samedi à l’âge de 79 ans à hôpital d’Aubenas (Ardèche).
Auteur de plus de 200 chansons, Jean Ferrat faisait toujours partie des chanteurs les plus appréciés du public et la dernière compilation de ses succès, publiée fin octobre 2009, est certifiée disque de platine. La soirée d’hommage au poète a été suivie par plus de quatre millions de téléspectateurs.
Le président Nicolas Sarkozy avait salué samedi « une conception intransigeante de la chanson française qui s’éteint ».

(Nouvelobs.com, avec AFP)

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Publié dans:HOMMAGE |on 16 mars, 2010 |Pas de commentaires »

Jean FERRAT….

CARNET

Jean Ferrat, chanteur engagé et censuré

NOUVELOBS.COM | 13.03.2010 | 18:04

Jean Ferrat (AFP)

Jean Ferrat (AFP)

Chanteur engagé, Jean Ferrat a souvent connu la censure dans les années 60 et 70 avec des chansons jugées trop politiques. Voici quelques exemples de chansons interdites d’antenne:

« Nuit et brouillard » (1963)
« Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, Nus et maigres tremblants dans leurs wagons plombés … ». Déconseillée par le directeur de l’ORTF, la chanson passera en contrebande, un dimanche à midi, dans le « Discorama » de Denise Glaser. Le disque se vend à plus de 300.000 exemplaires, en pleine vague florissante des « yéyés ».

« Potemkine » (1965)
Jean Ferrat, qui n’a jamais chanté dans les pays de l’ex-bloc communiste, vient d’écrire cette chanson à la gloire des marins du cuirassé de la mer Noire, dont la mutinerie fut le prélude de la révolution russe de 1905. Elle est interdite lors d’une émission en direct. « Chantez autre chose », lui dit-on à l’ORTF. Le chanteur reste en coulisses, refusant de paraître sans sa chanson.

« Ma France » (1968)
Cette chanson dans laquelle il s’attaque aux gouvernants (« Cet air de liberté dont vous usurpez aujourd’hui le prestige ») est interdite d’antenne. Ferrat refuse de passer à la télé sans elle et patientera deux ans avant d’être à nouveau invité sur un plateau. En 1971, Yves Mourousi rompt la censure en diffusant un extrait de la chanson.

« Au printemps de quoi rêvais-tu ? » (1969)
Avec cette chanson inspirée de mai 68, Ferrat est à nouveau censuré à la télévision.

« Un air de liberté » (1975)
Sur Antenne 2, le chanteur a enregistré avec Jacques Chancel « Jean Ferrat pour un soir ». A la diffusion, « Un air de liberté », chanson sur la fin de la guerre du Vietnam a disparu de l’émission. « Ah!, monsieur d’Ormesson, vous osiez déclarer qu’un air de liberté flottait sur Saïgon, avant que cette ville s’appelle ville Ho Chi Minh », dit-elle.
La direction de la chaîne a cédé à Jean d’Ormesson, alors directeur du Figaro, qui s’estime diffamé. Ferrat s’explique: « Je n’ai rien contre lui, contre l’homme privé. Mais c’est ce qu’il représente, (…) la presse de la grande bourgeoisie qui a toujours soutenu les guerres coloniales, que je vise à travers M. d’Ormesson ».
Finalement le chanteur obtient de lire une déclaration préalable expliquant pourquoi l’émission est tronquée. Le disque éponyme sort avec les dix chansons.

Jean Ferrat avait fait de cette censure un sujet de chanson ironique: « Quand on n’interdira plus mes chansons, je serai bon à jeter sous les ponts… ».

(Nouvelobs.com avec AFP)

Publié dans:HOMMAGE |on 13 mars, 2010 |Pas de commentaires »

Quand il est mort le poëte……

Quand il est mort le poëte...... dans HOMMAGE photo_1268492128930-3-0

 » Ils quittent un à un le pays

  Pour s’en aller gagner leur vie. »

Tu nous a fait chanter, rêver, espérer et lutter avec toi contre les injustices et la connerie humaine, la haine et le mépris.

Tu étais le ménestrel qui dérangeait, le troubadour interdit d’antenne sous Giscard, le, chantre de la liberté, la petite voix qui dit NON à la dictature, au sabre et au goupillon.

Avec cette voix si profonde qu’elle nous envahissait d’une chaleur fraternelle, tu nous a fait partager l’amour, l’amitié, la poésie avec Aragon, la beauté de la nature et la simplicité.

Tu étais un artiste au sens plein du terme, un défenseur des opprimés, l’avocat des pots de terre.

Ja garderai toujours présent à l’esprit cette coupe de champagne prise ensemble et ta tristesse d’avoir perdu Ouralou, ton chien.

Tu nous manques déjà Jean.

Publié dans:HOMMAGE |on 13 mars, 2010 |Pas de commentaires »

Mort du pitre Patrick Topaloff……

« Quelle est lourde à porter l’absence d’un ami,

L’ami qui tous les soirs venait à cette table,

Et qui ne viendra plus, la mort est misérable

Qui poignarde le coeur, et qui le déconstruit.

Il avait dit un jour, lorque je m’en irai

Pour un lointain pays  au delà de la terre

Vous ne pleurerez pas, vous , leverez vos verres

Et vous boirez pour moi à mon éternité.

Et moi je reste là, au bord de mon passé,

Silencieux et vaincu tandis que sa voix passe,

Et j’écoute la vie s’installer à sa place

Sa place qui pourtant demeure abandonnée.

La vie de chaque jour, aux minuscules joies

Veut remplir à tous prix le vide de l’absence

Mais elle ne pourra pas, avec ses manigances

Me prendre mon ami pour la seconde fois.

Quelle est lourde à porter l’absence de l’ami

Quelle est lourde à porter l’absence de l’ami. »

G.Bécaud

Salut Patrick….

Publié dans:HOMMAGE |on 8 mars, 2010 |Pas de commentaires »
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