Archive pour la catégorie 'Impôts'

Impôts………………………………………(31/10/2015)

Impôts locaux : Hollande tente de déminer la nouvelle bombe fiscale

Plusieurs dizaines de milliers de retraités ont vu leurs impôts locaux flamber après la suppression de la demi-part fiscale des veufs. Un coup dur avant les élections régionales. L’exécutif tente de réparer cet « oubli ».

Éric Hacquemand | 31 Oct. 2015, 06h50 | MAJ : 31 Oct. 2015, 07h14

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« Les conséquences sur les impôts locaux de la suppression de la demi-part des veuves seront neutralisées, j’en prends l’engagement », assure François Hollande, ici avec Christian Eckert, secrétaire d’Etat au Budget.
« Les conséquences sur les impôts locaux de la suppression de la demi-part des veuves seront neutralisées, j’en prends l’engagement », assure François Hollande, ici avec Christian Eckert, secrétaire d’Etat au Budget.
MaxPPP / Wostok Press / François Lafite

« À toi de trouver une solution, et vite. » Dans le Falcon qui le ramène jeudi soir de Lorraine où il est parti en visite présidentielle, François Hollande est très clair avec Christian Eckert, son secrétaire d’Etat au Budget : la nouvelle bombe fiscale qui pend au nez du président doit être rapidement désamorcée.

Quel que soit le moyen… Car, reconnaît sans détour un ministre, « on est dans la merde avec cette histoire ». En cause, la mauvaise surprise rencontrée ces derniers jours par certains retraités qui ont vu exploser leurs impôts locaux (taxe d’habitation et taxe foncière).

« J’ai vu arriver dans ma permanence une veuve les larmes aux yeux parce qu’elle tombait dans l’impôt en devant payer 700 € pour une pension de 1 000 €, raconte Jean-Louis Bricout, député PS de l’Aisne. C’est bien loin des valeurs de notre parti. »

Ces témoignages, les députés en ont à la pelle. Au point que 115 d’entre eux ont écrit mardi dernier au Premier ministre, Manuel Valls, pour l’alerter. « Cette nouvelle hausse n’est pas acceptable », préviennent-ils. Selon les estimations, 900 000 retraités seraient ainsi concernés. Suffisamment, de fait, pour que, dès le lendemain, le Premier ministre rencontre les députés PS inquiets à l’Assemblée nationale.

Plusieurs voix s’élèvent alors pour regretter notamment que Bercy n’ait pas vu venir le coup et son ampleur. « Il y a clairement eu un défaut d’anticipation », soupire Bricout. Un ponte socialiste de la commission des Finances parle même « d’oubli coupable ». Le gouvernement récolte là les effets à retardement de la réforme sur la suppression progressive de la demi-part fiscale pour les veufs ou veuves décidée… en 2008. Une mesure de Nicolas Sarkozy qui, ajoutée à d’autres dispositifs votés depuis mai 2012 (lire ci-dessous), a fini par faire basculer dans la fiscalité locale des personnes qui y échappaient. « Comme pour un médicament, on n’a pas vu l’effet secondaire », plaide un ministre qui regrette « un petit accident industriel même si tout le monde est catastrophé ».

Cruel paradoxe : alors que le gouvernement baisse l’impôt sur le revenu pour 8 millions de Français, le voilà confronté à la détresse de retraités souvent très modestes et âgés qui voient leur note grimper en flèche. Le tout à un peu plus d’un mois du premier tour des élections régionales, le 6 décembre, dont l’enjeu principal est, pour le PS, de mobiliser un électorat populaire qui le boude.

Le gouvernement devrait donc annoncer des « mesures correctives » en début de semaine prochaine. « Les conséquences sur les impôts locaux de la suppression de la demi-part des veuves — qui avait été décidée avant nous mais que nous avons été amenés à assumer — seront neutralisées, j’en prends l’engagement », a déjà confié François Hollande jeudi en marge de son déplacement. Comment ? Pour 2016, un amendement à la loi de finances devrait permettre de limiter l’effet à rebours sur les retraités. Quant à ceux qui ont déjà entre les mains leur échéancier, les services du fisc devraient s’engager sur des mesures « totales ou partielles » de remises. Preuve qu’il y a le feu, Bruno Le Roux, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, doit écourter sa visite prévue avec François Hollande en Chine pour être de retour mardi à Paris.

QUESTION DU JOUR. Avez-vous constaté une hausse de vos impôts locaux ?

Le Parisien.fr

Publié dans:Impôts |on 31 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Impôts…………………………………………(26/10/2015)

Sapin : «En 2012 et 2013, nous ne pouvions pas éviter d’augmenter les impôts»

26 Oct. 2015, 10h17 | MAJ : 26 Oct. 2015, 11h14

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Le ministre des Finances Michel Sapin explique que les entreprises ont eu une baisse de la fiscalité pour leur permettre d'investir.
Le ministre des Finances Michel Sapin explique que les entreprises ont eu une baisse de la fiscalité pour leur permettre d’investir. (LP/DELPHINE GOLDSZTEJN)

Pas de mea culpa pour Michel Sapin. «En 2012 et 2013 nous (ndlr : le gouvernement) ne pouvions pas éviter d’augmenter les impôts» estime le ministre des Finances ce lundi au micro de France inter.

Une réponse à Manuel Valls qui expliquait vendredi que la hausse fiscale au début du quinquennat avait pesé «lourdement» sur l’activité économique.

«Augmenter des impôts ça rapporte beaucoup plus vite que de maîtriser les dépenses», commente Michel Sapin. «Peut-être qu’on aurait pu faire légèrement autrement», confesse le locataire de Bercy, insistant sur les engagements du gouvernement à sortir les ménages les plus modestes de l’impôt.

«Il fallait redonner aux entreprises des marges»

Seuls 46% des foyers vont payer l’impôt sur le revenu en 2016, «le chiffre d’avant la crise», se réjouit le ministre. Michel Sapin balaie la polémique sur une participation, même symbolique, de tous à l’effort collectif : «Augmenter de 20 ou 30 euros les impôts d’un smicard ne me semble pas être la priorité».

Pourtant, l’OFCE ne partage pas l’enthousiasme du ministre à propos la baisse des impôts pour les ménages. Selon une étude publiée jeudi par l’Observatoire français des conjonctures économiques, les foyers n’ont jamais était aussi taxé quand les entreprises sont revenues en dessous des niveaux de 2008.  «Il fallait redonner aux entreprises des marges (…) pour investir » et faire reculer le chômage se défend Michel Sapin. Pour le ministre, qui refuse de mettre en opposition ménages et entreprises, «il ne faut pas faire autant pour les uns que pour les autres»

Le Parisien.fr

Publié dans:Impôts |on 26 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Impôts 2016…………………………………….(26/09/2015)

Impôts : la télédéclaration obligatoire à partir de 2016 ?

Le ministère des Finances songe à rendre obligatoire la déclaration et le paiement en ligne de l’impôt sur le revenu. Bercy précise que cela se fera de manière «souple et progressive», et sans pénaliser les foyers n’ayant pas accès à internet.

25 Sept. 2015, 19h08 | MAJ : 25 Sept. 2015, 21h46

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La mesure concernerait dans un premier temps les ménages les plus aisés, à partir de 50.000 euros de revenus annuels.
La mesure concernerait dans un premier temps les ménages les plus aisés, à partir de 50.000 euros de revenus annuels.
(Pressmaster/shutterstock.com.)

Tous en ligne ! Dans la perspective du passage au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, le ministère des Finances envisage une «généralisation de la télédéclaration» pour les particuliers à partir de 2016 comme ce sera le cas d’ici à quelques mois pour les entreprise

Selon le quotidien «Les Echos», qui a dévoilé l’information sur son site web, la mesure concernerait dans un premier temps les ménages les plus aisés, à partir de 50.000 euros de revenus annuels, qui se verraient infliger une amende de 15 euros s’ils persistent à déclarer sur papier.

Un dispositif sera prévu pour ceux
qui n’ont pas internet

Bercy précise toutefois qu’un dispositif sera prévu pour les contribuables, essentiellement les personnes âgées, n’étant pas en mesure de remplir le formulaire en ligne, sous forme de «case à cocher» indiquant que le foyer n’a pas accès à internet.

Le mécanisme sera précisé dans le projet de loi de finances pour 2016, lequel doit être dévoilé mercredi en conseil des ministres.

Quelque 14,6 millions d’usagers, soit 40,2% des foyers fiscaux, ont choisi cette année de déclarer leurs revenus en ligne, soit une progression de près de 12% par rapport à l’année 2014, a indiqué le ministère des Finances.

Le Parisien.fr

Publié dans:Impôts |on 26 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Impôts………………………………….(11/09/2015)

Qui va vraiment bénéficier des baisses d’impôt en 2016 ?

Le gouvernement a un peu plus détaillé, jeudi, l’allégement d’impôt annoncé en début de semaine par François Hollande. L’an prochain, un million de foyers supplémentaires ne seront plus du tout imposés.

Boris Cassel | 11 Sept. 2015, 06h39 | MAJ : 11 Sept. 2015, 06h47

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En 2014 (impôts payés en 2015), 47,5% des foyers payaient l'impôt sur le revenu.
En 2014 (impôts payés en 2015), 47,5% des foyers payaient l’impôt sur le revenu. (AFP/Joel Saget)

Et les gagnants de la baisse d’impôt sont… Trois semaines après l’annonce par le président de la République d’un allégement de la fiscalité pesant sur les Français en 2016, le gouvernement dévoile, enfin, les contours de sa mesure.

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Lundi, François Hollande avait annoncé que 8 millions de foyers bénéficieraient d’un allégement de leur impôt sur le revenu en 2016. Sans plus de détails. Depuis hier, on en sait davantage. « Il y aura à peu près un million de foyers qui payaient ou auraient dû payer l’impôt sur le revenu et qui ne le paieront pas du tout », a confié hier, Michel Sapin, le ministre des Finances, dans un entretien à l’Agence France-Presse.

Les baisses s’étaleraient, selon Bercy, entre 200 € et 300 € pour la plupart des bénéficiaires célibataires et de 300 € à 500 € pour les couples. Concrètement, selon les chiffrages réalisés par le ministère des Finances, un couple d’infirmiers avec deux enfants gagnant 3 300 € par mois ne paiera plus d’impôt en 2016. Autre cas type fourni par le ministère : un couple de retraités sans enfant percevant 2 960 € par mois verra, quant à lui, la note baisser de 483 €. La facture d’un célibataire avec un revenu mensuel net de 1 593 € sera, elle, allégée de 310 €.

46% des foyers vont payer l’impôt sur le revenu

Techniquement, c’est la décote qui va être utilisée pour diminuer l’impôt des heureux bénéficiaires. Ce rabais réservé aux foyers dont l’impôt payé cette année sur les revenus 2014 ne dépassait pas 1 135 € pour un célibataire et 1 870 € pour un couple va être totalement revu. Le nouveau dispositif sera intégré dans le projet de budget 2016 présenté fin septembre et sera effectif sur les avis d’imposition envoyés l’an prochain sur les revenus 2015.

En renonçant à 2 Mds€ de rentrées fiscales (le coût de la mesure), Bercy espère redonner un peu de pouvoir d’achat aux classes moyennes. Un concept un peu flou mais qui correspond à un public plus fortuné que celui ayant déjà profité d’une baisse d’impôt en 2015 avec la suppression de la première tranche d’impôt sur le revenu. Ainsi, sur les 8 millions de bénéficiaires de la mesure, 3 millions sont nouveaux. En clair, il s’agit de contribuables qui profiteront pour la première fois d’une baisse d’impôt.

Pour le gouvernement, c’est une manière de répondre à une partie de la droite qui l’accusait jusqu’ici de concentrer les baisses d’impôt sur les plus modestes et de délaisser celles, plus aisées, ayant supporté l’essentiel des hausses d’impôts appliquées depuis le début du quinquennat. « Nous voulons fermer la parenthèse de la hausse d’impôts », a résumé hier Michel Sapin, espérant ainsi tourner la page du « ras-le-bol fiscal ». Avec un risque, soulevé aussi par la droite : concentrer cet impôt sur un nombre de foyers fiscaux anormalement bas. La proportion de foyers français qui payent l’impôt sur le revenu va ainsi retomber autour de 46 %, comme c’était le cas en 2010. « 46 %, c’est un chiffre habituel en France, c’était comme ça avant la crise, il est légitime que ce soit comme ça après la crise », s’est justifié, hier, Michel Sapin.

Baisser fortement les impôts est aussi un moyen de préparer l’arrivée du prélèvement à la source. L’allégement de la fiscalité sur le revenu devrait rendre plus simple et plus acceptable pour les contribuables ce changement de mode de perception de l’impôt prévu pour le 1er janvier 2018.

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> Venez débattre et poser vos questions sur nos forums !

Le Parisien.fr
Publié dans:Impôts |on 11 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Flash »francetvinfo »……………………………….(04/09/2015)

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Alerte info

INFO FRANCE 2. La baisse de l’impôt sur le revenu touchera 7 millions de foyers fiscaux l’an prochain

Le chef de l’Etat doit profiter de sa grande conférence de presse de rentrée, lundi 7 septembre, pour l’annoncer : la réduction de l’impôt sur le revenu touchera sept millions de foyers fiscaux en 2016, selon les informations de France 2. Cette mesure coûtera un peu plus de 2 milliards d’euros à l’Etat.

Publié dans:Impôts |on 4 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Impôts………………………………………..(20/08/2015)

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Impôts...............................................(20/08/2015) dans Impôts logo-chall Dernière minute
Jeudi 20 août – 10:30

François Hollande affirme « qu’il y aura des baisses d’impôts quoi qu’il arrive en 2016″

 dans Impôts

Publié dans:Impôts |on 20 août, 2015 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »…………………….(19/08/2015)

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ALERTE INFO
François Hollande promet de nouvelles baisses d’impôts « si la croissance s’amplifie en 2016″François Hollande promet de nouvelles baisses d’impôts « si la croissance s’amplifie en 2016″, dans un entretien accordé à L’Est républicain et au Dauphiné libéré, daté de jeudi 20 août. « Après une première baisse de la fiscalité en 2014 qui a concerné plus de 3 millions de ménages, elle est plus importante en 2015, puisque neuf millions de foyers fiscaux sont concernés », explique le président de la République. « Si la croissance s’amplifie en 2016, nous poursuivrons ce mouvement car les Français doivent être les premiers bénéficiaire s des résultats obtenus. »
Publié dans:Impôts |on 19 août, 2015 |Pas de commentaires »

…..et bonne année malgré tout……………………………….(29/12/2014)

Impôts, revenus, réglementation… ce qui change le 1er janvier

L'Obs avec AFP

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Publié le 28-12-2014 à 11h24

De la hausse du prix du gazole à l’interdiction du Bisphenol A dans les contenants alimentaires… tour d’horizon des nouveautés dans votre quotidien en 2015.

Impôts (JOEL SAGET / AFP)Impôts (JOEL SAGET / AFP)

Hausses de prestations et de tarifs, lancement du compte pénibilité, interdiction du bisphénol A dans les contenants alimentaires, suppression de la première tranche d’impôt sur le revenu , pacte de responsabilité… Voici la liste de ce qui change au 1er janvier.

Le porte-monnaie

- Le Smic horaire passe à 9,61 euros bruts (+0,8%), soit 1.457,52 euros bruts mensuels.

- Prestations familiales : les plafonds d’attribution des prestations (allocation rentrée, accueil du jeune enfant…) seront revalorisés de 0,7%.

- Le revenu de solidarite active (RSA) « socle » augmente de 0,9%: 513,88 euros par mois pour une personne seule, 770,82 euros pour une personne seule avec un enfant et 1.079,14 euros pour un couple avec deux enfants.

Redevance audiovisuelle: +3 euros, à 136 euros en métropole. En Outre-mer, elle passe à 86 euros, en hausse d’un euro.

Impôt sur le revenu: suppression de la première tranche, ce qui devrait bénéficier à 6,1 millions de foyers.

- Gazole: hausse de 4 centimes.

- Timbre: hausse historique des timbres : +7% en moyenne

- Transports en Île-de-France: +2,9% en moyenne. 1,80 euros le ticket à l’unité, 70 euros le forfait de la zone 1-2 — tarif applicable à toute la région au 1er septembre 2015, avec l’arrivée du pass Navigo à tarif unique.

- Rail: les tarifs de la SNCF augmentent dès le 31 décembre, jusqu’à 2,6%, selon le type de train et de billet.

Retraites complémentaires: augmentation des taux contractuels obligatoires de cotisation Arrco et Agirc de 0,1 point.

- CSG: 460.000 retraités assujettis à la contribution sociale généralisée (CSG) passeront du taux réduit (3,8%) au taux normal (6,6%). Il y aura aussi des gagnants: 700.000 personnes doivent bénéficier d’une baisse de leur taux de CSG.

Immobilier: TVA est abaissée à 5,5% pour les ménages modestes primo-accédants, achetant un appartement neuf dans les nouveaux quartiers.

- Donations: les donations de logements neufs aux enfants et petits-enfants, avant fin 2016, bénéficient d’un abattement de 100.000 euros, comme les donations de terrains jusqu’à fin 2015, à condition qu’ils soient ultérieurement construits.

- Fonctionnaires: les agents les plus mal payés (catégorie C, 46% d’entre eux) gagnent cinq points d’indice. Cette mesure, annoncée dès 2013 en même temps que le gel du point d’indice, suit un premier coup de pouce en 2014, pour maintenir ces agents au-dessus du Smic. Cela représente 277,81 euros bruts annuels pour 2015.

Banques : les services de base (CB, virements, prélèvements…) connaîssent des hausses légères, souvent proches de l’inflation. Mais les frais annexes (locations de coffre, frais de dossier de prêt, opérations à l’étranger…) grimpent davantage.

Au travail

- Compte pénibilité: entrée en vigueur partielle. Ce compte permet aux salariés ayant exercé des métiers pénibles de pouvoir se former, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite.

- Formation: mise en place du compte personnel de formation qui accompagnera chaque salarié durant toute sa vie professionnelle, y compris pendant d’éventuelles périodes de chômage.

- Service public régional d’orientation: créé sous l’égide des régions, le SPRO réunira tous les organismes utiles à l’orientation, à l’insertion professionnelle et à l’emploi (centres d’information et d’orientation, Onisep, Missions locales, Pôle emploi, Réseau information Jeunesse).

A la maison

- Bisphenol A: interdit dans les contenants alimentaires.

- Détecteur avertisseur autonome de fumée: à partir du 8 mars, les logements devront en disposer. Actuellement, il n’y en aurait que 20% d’équipés selon les pompiers et pourtant les incendies domestiques font entre 600 et 800 morts par an.

- Métropoles: huit grandes villes acquièrent ce nouveau statut créé par la loi de janvier 2014: Bordeaux, Nantes, Lille, Rennes, Toulouse, Grenoble, Strasbourg, Rouen.

Justice, taxis, pacte …

- Réforme des peines: les réductions de peine automatiques sont les mêmes que le condamné soit ou non récidiviste.

- SNCF: entrée en vigueur de la réforme ferroviaire, qui crée, entre autres, deux établissements: l’opérateur ferroviaire SNCF Mobilités et SNCFRéseau, en charge de l’infrastructure regroupant notamment Réseau ferré de France (RFF).

- Pacte de responsabilité: première étape de la mise en oeuvre du dispositif, dont le « zéro charge » au niveau du Smic (l’employeur d’un smicard ne paiera plus aucune cotisation de sécurité sociale), une baisse des cotisations pour les travailleurs indépendants et la suppression pour 200.000 entreprises de la C3S, une taxe calculée sur le chiffre d’affaires qui doit disparaître d’ici à 2017.

- CICE : deuxième étape, portant la baisse du coût du travail de 4% à 6% sur les salaires allant jusqu’à 2.800 euros nets/mois (9% dans les DOM).

- Taxi, VTC: loi Thévenoud, qui définit les conditions d’exercice des professions de taxis, voitures de transport avec chauffeur (VTC) et moto-taxis.

 

 

Publié dans:Impôts |on 29 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Impôts…………………………………….(14/12/2014)

Pourquoi prélever l’impôt à la source est une vraie bonne idée

Sophie Fay

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Publié le 13-12-2014 à 09h03

Tous nos voisins européens l’ont fait. Les avantages sont nombreux. Mais pour réaliser cette réforme, il y a une condition sine qua non : que les impôts baissent.

Impôts (JOEL SAGET / AFP)Impôts (JOEL SAGET / AFP)

Prenons les paris ! Maintenant que l’on sait – grâce à un joli scoop d’Europe 1 - que François Hollande a demandé à quelques députés de réfléchir au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, nous n’allons plus entendre que des voix nous expliquant que c’est une très mauvaise idée.

Les arguments vont se bousculer pour faire capoter une réforme que pourtant tous nos voisins ont adoptée par souci de transparence et de simplicité ! Pourquoi ce qui est évident pour les autres est-il si compliqué pour nous ? Écoutons les Cassandre.

  • La retenue à la source ne sert à rien puisque les Français qui veulent payer leur impôt tous les mois peuvent déjà le faire par prélèvement bancaire mensuel. Ils sont déjà 70 % à l’avoir choisi. Rien ne sert donc de tout changer, il suffit de généraliser ce mode de paiement.
  • Si l’on veut que les entreprises prélèvent l’impôt pour l’Etat, il va falloir leur donner une idée du taux d’imposition de leurs salariés. Votre employeur pourra savoir si vous avez d’autres sources de revenu que votre salaire ou deviner combien gagne votre conjoint. Car en France, contrairement à d’autres pays, l’impôt se paie par foyer fiscal et non par individu.
  •  Comme on ne peut pas vous faire payer à la fois l’impôt de l’année en cours et l’impôt sur les revenus de l’année précédente, l’Etat va devoir renoncer à une année de rentrées fiscales soit 75 milliards d’euros s’il se met à prélever à la source. Problème…
  • La transparence en matière fiscale n’a pas que du bon. L’impôt sur le revenu prélevé à la source ne tarderait pas être rapproché de la CSG et de la CRDS déjà collectées par l’employeur. Les Français se rendraient alors compte qu’ils paient plus d’impôts que ce qu’ils pensent ! Rares sont les foyers qui calculent le montant annuel de CSG qu’ils règlent…

Pourtant ces arguments ne devraient pas cacher les nombreux avantages que peut recouvrir la retenue à la source.

  • En s’ajustant automatiquement aux revenus la retenue à la source est plus performante que le prélèvement bancaire.
  • Elle montrerait très vite que la non individualisation de l’impôt est un peu archaïque. Pourquoi nos impôts dépendent-ils de notre statut marié, divorcé, célibataire… ? Pourquoi avantager fiscalement un couple dont l’un des conjoints (plus souvent la femme que l’homme) reste au foyer ? Ou autrement dit pourquoi pénalise t on les couples dont les deux conjoints travaillent par rapport aux autres ? Ne serait-il pas plus simple et plus juste que chacun paie le même impôt en fonction de ce qu’il gagne, avec une déduction (un crédit d’impôt) pour chaque enfant ?
  • La France est l’un des pays où le coût de collecte de l’impôt est le plus élevé en Europe. Ne pourrait on pas le faire baisser et mieux occuper les fonctionnaires très qualifiés (et plutôt mieux payés que les autres) qui peuplent la DGFIP ? Certains nous diront que cette affirmation n’est pas documentée. C’est vrai car le dernier rapport permettant de comparer le coût de recouvrement de l’impôt date de … 1999, un certain rapport Lépine. Mais à charge pour Bercy de nous donner des données à jour.

La vraie critique que l’on peut faire à la retenue à la source, c’est qu’il serait dommage de procéder à une telle réforme sans en profiter pour refondre complètement notre fiscalité, réfléchir à la fusion de la CSG et de l’impôtsur le revenu, en vue peut-être de rendre la plus progressive, réduire les niches fiscales… Or chacun sait qu’il est impossible de mener une réforme fiscale d’envergure lorsque les impôts ne baissent pas. Car le gouvernement n’a alors aucune marge pour lisser les effets de sa réforme et adoucir le sort de ceux qui voient leurs charges s’alourdir.

François Hollande, spécialiste de la fiscalité, le sait mieux que quiconque. Lorsque le président de la République propose une telle réforme, a-t-il donc une idée derrière la tête ? Imagine-t-il, lui qui attend depuis le début du quinquennat le rebond de la croissance, que celui-ci est pour demain ? Que la baisse du prix du pétrole, de l’euro, les bas taux d’intérêt vont suffisamment dynamiser l’activité pour que les rentrées fiscales augmentent spontanément, lui donnant l’espace nécessaire pour concocter une réforme qui plaise à tous les Français ? Sans doute, mais gare aux faux espoirs et à la démagogie. Sauf miracle, on ne rasera pas plus gratis en 2017 qu’aujourd’hui…

Sophie Fay

Impôts...........................................(14/12/2014) dans ImpôtsObs.fr

Publié dans:Impôts |on 14 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Flash « francetvinfo »………………………….(01/10/2014)

Flash

FranceTV Info
Alerte info Mercredi 1er octobre  |  09h38
Le prix du timbre prioritaire passera de 0,66 à 0,76 euro au 1er janvier, une hausse tarifaire à l’ampleur inéditeUne hausse record de plus de 15%. Le prix du timbre pour les lettres prioritaires va passer, le 1er janvier 2015, de 0,66 à 0,76 euro, a annoncé La Poste, mercredi 1er octobre. Le timbre pour les lettres vertes passeront, eux, de 0,61 à 0,68 euros. Cette hausse est justifiée par la nécessité de compenser la baisse de l’activité et de financer ses investissements.
Publié dans:Impôts |on 1 octobre, 2014 |Pas de commentaires »
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