Archive pour la catégorie 'INFORMATION'

Hulot va supprimer les voitures……………….(24/07/2017)

Publié dans:INFORMATION |on 24 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Jupiter : du pain et des jeux…………………(11/07/2017)

Publié dans:INFORMATION |on 11 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Merci Nadine……………………..(25/06/2017)

BILLET du JOUR
Dimanche 25 Juin 2017

L’histoire du PS s’inscrit dans un long combat, mené de générations en générations, par des femmes et des hommes qui ne se sont jamais résignés à l’injustice, la déraison, les inégalités qui sévissent un peu partout dans le monde.

La connaissance de notre passé commun est indispensable, non seulement pour tirer des enseignements pour aujourd’hui et pour demain, mais aussi pour prendre la véritable mesure de notre action. Des origines à Épinay, du congrès de Tours à la recomposition de la gauche socialiste, retour sur plus d’un siècle d’histoire.

Les débuts du mouvement socialiste

De l’idéal au réel…

C’est dans la première partie du XIXe siècle qu’apparaissent les premiers courants socialistes en France. Les premiers théoriciens socialistes (Saint-Simon, Fourier, Cabet, Leroux) manifestent une grande imagination ; d’où leur appellation posthume de «socialistes utopiques». Beaucoup de leurs intuitions méritent encore l’intérêt mais leur influence dans les milieux populaires demeure marginale.

Au-delà de l’utopie, la réalité s’exprime dans toute sa dureté. Les nouvelles conditions de travail, engendrées par la révolution industrielle, entraînent des explosions de misère durement réprimées : révolte des canuts lyonnais en 1831, journées de juin 1848, Commune de Paris en 1871…, autant d’événements qui mettent au premier plan la «question sociale».

La révolution de 1848 fait apparaître des divergences entre les démocrates socialistes favorables à la réforme (Ledru-Rollin, Louis Blanc) et les partisans de la violence (Blanqui, Barbès) qui considèrent celle-ci comme le seul moyen susceptible de permettre un changement profond du système économique et social.�Le combat pour la république, contre la monarchie censitaire puis contre le second Empire, se conjugue alors avec la lutte contre les nouvelles conditions de travail et de vie engendrées par la première révolution industrielle. La gauche républicaine s’organise et cherche à effectuer une synthèse entre la tradition montagnarde de la révolution de 1789-1793 et les questions sociales que le mouvement ouvrier naissant fait surgir.

La structuration du mouvement ouvrier : du syndical au politique

L’influence des idées anarchisantes et fédéralistes de Proudhon se fait sentir dans la création des premières structures d’organisation. La reconnaissance du droit de grève en 1864 favorise le développement d’un mouvement ouvrier. Mais la violente répression de la Commune décime la Section française de la première internationale, créée en 1864, qui regroupait une élite de militants ouvriers.

La IIe internationale est constituée en 1889 à Paris. L’influence de Karl Marx, notamment par l’intermédiaire de son compagnon de lutte, Friedrich Engels, y est d’abord dominante. Cependant, les idées libertaires et anarcho-syndicalistes continuent à influencer une partie du mouvement ouvrier, qui manifeste sa méfiance à l’égard de la politique et le rejet de toute forme de « courroie de transmission ».

Après la reconnaissance du droit syndical en 1884, la Confédération générale du travail (CGT) se constitue en 1895. En 1906, elle adopte la “Charte d’Amiens” qui consacre le principe de l’indépendance du syndicalisme par rapport au socialisme politique.

De là découle l’absence de liens organiques entre partis et syndicats qui distingue fortement le socialisme français de la social-démocratie de l’Europe du Nord.� Ceci n’empêche pas l’adhésion du mouvement ouvrier au fonds commun républicain (cf les grandes lois républicaines : enseignement et presse en 1881, liberté syndicale en 1884, liberté d’association en 1901, séparation de l’église et de l’Etat en 1905, etc.).

Le socialisme politique s’unifie en 1905 avec la fusion des courants socialistes (guesdistes, blanquistes, réformistes…) dans la nouvelle Section française de l’internationale ouvrière (SFIO). Peu à peu, Jean Jaurès s’impose comme la figure majeure du socialisme français, par sa formation intellectuelle et philosophique, par son combat pour l’unité, par sa capacité de synthèse entre la république et le socialisme, entre le patriotisme et l’internationalisme, entre les idées marxistes (dont se réclame principalement Jules Guesde) et la tradition de la Révolution française. La SFIO, qui se veut parti ouvrier, a acquis une large base électorale et militante : les paysans, les ouvriers, les artisans côtoient les intellectuels et les fonctionnaires. Elle conquiert aussi ses premiers bastions électoraux et initie le socialisme municipal.

La SFIO de 1905 à 1958

Le socialisme politique s’unifie en 1905 avec la fusion des courants socialistes (guesdistes, blanquistes, réformistes…) dans la nouvelle Section française de l’internationale ouvrière (SFIO). Peu à peu, Jean Jaurès s’impose comme la figure majeure du socialisme français, par son combat pour l’unité, par sa capacité de synthèse entre la république et le socialisme, entre le patriotisme et l’internationalisme, entre les idées marxistes dont se réclame principalement Jules Guesde et la tradition de la Révolution française. La SFIO, qui se veut parti ouvrier, a acquis une large base électorale et militante : les paysans, les ouvriers, les artisans côtoient les intellectuels et les fonctionnaires.

Le double choc : 1914 et 1917

Les principes de l’internationalisme et du pacifisme portés jusqu’alors par le mouvement ouvrier et la IIe Internationale sont remis en question par l’adhésion de la SFIO et de la CGT à la politique d’union sacrée. Cependant, la durée de la guerre, les sacrifices et désillusions qu’elle entraîne, vont faire germer une opposition qui s’organise lors de la conférence de Zimmerwald en septembre 1915. En 1917, la révolution russe accentue une poussée à gauche dans le parti et la «majorité de guerre» est renversée. La SFIO, profondément traumatisée et divisée, se trouve donc devant le choix de l’adhésion à la IIIe Internationale, dirigée par Lénine et les bolchéviques.

Le congrès de Tours et « la vieille maison »

Le congrès de Tours de décembre 1920 survient après l’échec électoral de 1919 (chambre «bleu horizon») et l’échec syndical des grandes grèves de 1920. Par ailleurs, les bolchéviques croient à la possibilité d’une révolution mondiale et recherchent la constitution d’une avant-garde révolutionnaire dans chaque pays, avec notamment les 21 conditions d’adhésion à la IIIe Internationale, imposées par Lénine et présentées par Zinoviev.

Les conditions d’une scission sont réunies : le congrès voit l’opposition entre une réaffirmation de la tradition socialiste française (démocratie interne et respect du suffrage universel), telle que l’avait établie Jaurès (discours de Blum) et une volonté révolutionnaire (adhésion à la IIIe Internationale et acceptation du “modèle” bolchévique). Les trois-quarts des congressistes acceptent les 21 conditions. Ils quittent la SFIO pour créer le Parti communiste français (SFIC-PCF). Cette fracture entre communistes et socialistes se retrouve sur le terrain syndical avec la cassure entre la CGT (proche de la SFIO) et la CGT-U (dite «unitaire», liée au PCF).

Pour tous ceux qui avaient décidé de garder la «Vieille Maison», la tâche était difficile : 20 000 adhérents seulement étaient restés, parmi eux de nombreux élus et des cadres fédéraux. Sous la houlette de Léon Blum et de Paul Faure, la SFIO devient en quelques années la première force de la gauche. Son alliance avec les radicaux permet l’élection d’une majorité de gauche à l’assemblée : le cartel des gauches (1924-1926). La SFIO pratique alors pour la première fois le «soutien sans participation» au gouvernement. Jusqu’au Front populaire, la SFIO est un parti qui oscille entre discours révolutionnaire et pratiques réformistes et parlementaires.ni purement réformiste ni réellement révolutionnaire.

En 1933, s’ouvre une crise interne au sein de la SFIO qui débouche sur une scission en novembre. Les néo-socialistes (Déat, Marquet) quittent le parti, mais ils sont discrédités en raison de leur complaisance envers le modèle fasciste qui se terminera par de graves compromissions avec la Révolution Nationale de Vichy. En contrepoint, on assiste à un gauchissement du parti et l’affirmation de deux tendances de gauche, l’une autour de Zyromski, et l’autre avec Marceau Pivert.

L’offensive de la droite et la menace fasciste, à partir du 6 février 1934, ouvrent les voies à un mouvement populaire d’ampleur, et bientôt, avec le changement d’orientation décidé par l’Internationale communiste, à l’unité d’action avec le PCF.

Le Front Populaire

Cette union se concrétise le 14 juillet 1935 au cours d’une cérémonie où des délégués de toute la France prêtent le serment du Rassemblement populaire. Pour la SFIO, comme pour le PCF, il ne s’agissait pas de construire le socialisme. Le Front populaire a été ce grand mouvement défensif et réformiste qui, dans une coalition originale, a regroupé socialistes, communistes, radicaux et syndicalistes de la CGT réunifiée depuis mars 1936, auxquels il faut ajouter de nombreuses associations de gauche, comme la Ligue des droits de l’homme.

Après les élections victorieuses du 3 Mai 1936, le gouvernement dirigé par Léon Blum, porté par une grande vague de grèves populaires, réalise à travers les accords Matignon un large ensemble de réformes sociales – augmentation des salaires, conventions collectives, congés payés, semaine de 40 heures – dont certaines ont changé le visage de la France. Les difficultés économiques, une certaine forme de « mur d’argent » et les rigidités de l’appareil de production amènent le gouvernement à pratiquer une “pause” dans les réformes sociales. La question de l’intervention dans la guerre d’Espagne à l’été 36 divise socialistes et communistes tandis que les premières réformes étant réalisées, les radicaux se raidissent.

Les derniers mois du premier gouvernement Blum voient une dégradation de la situation et une diminution de la confiance populaire dans un contexte international tendu. Mis en minorité devant le Sénat en Juin 1937, le gouvernement démissionne.
Le Front populaire survit difficilement, Munich et l’échec de la grève de novembre 1938 signent son éclatement définitif. Le bilan du Front populaire est très positif sur le plan social. Il marquera profondément la société française jusqu’au 10 mai 1981. Mais il se termine plus mal politiquement, dans le contexte institutionnel fragile de la troisième République.

La SFIO sort exsangue et divisée de ces deux années, perdant même sa position d’organisation dominante au sein du mouvement ouvrier français au profit du Parti communiste. La défaite voit le désarroi de la SFIO et seule une minorité du groupe parlementaire, autour de Léon Blum, en juillet 1940, refuse les pleins pouvoirs à Pétain, il est vrai dans des conditions de pressions politiques et même physiques épouvantables.

De la Résistance à la Libération

Les socialistes se ressaisissent et s’organisent dès 1940 sous l’impulsion, notamment, de Daniel Mayer. Présent dans les réseaux de résistance et les maquis, luttant contre l’occupant et les collaborateurs, durement frappé par la répression jusqu’au jour de la libération, le Parti socialiste clandestin joue un rôle essentiel dans la résistance. Léon Blum, avant d’être déporté, donne l’exemple par son comportement courageux au cours du procès de Riom, obligeant Vichy à l’interrompre en mars 1941. Des membres de la SFIO siègent au Conseil national de la résistance (CNR). Beaucoup s’illustrent dans la Résistance, sur le terrain, à l’instar d’Augustin Laurent, Gaston Defferre, Edouard Soldani, Adrien Tixier, Guy Mollet.

Les socialistes participent au gouvernement avec le Général de Gaulle jusqu’en janvier 1946 puis, selon la formule du tripartisme (SFIO, PCF, MRP), jusqu’en mai 1947.

Les réformes de structure réalisées à la Libération et pendant le tripartisme ont été importantes et continuent de modeler le visage de la France moderne : vote des femmes, nationalisations, sécurité sociale, comités d’entreprise…

Guerres froides et guerres coloniales

Occupée d’abord à la reconstruction du pays et à la création d’une nouvelle démocratie parlementaire, la SFIO se trouve rapidement confrontée, à l’intérieur, au problème de la concurrence communiste et, à l’extérieur, à la constitution des deux grands blocs antagonistes. Aux élections de 1945, le PCF dépasse pour la première fois l’influence électorale de la SFIO (26 contre 24 %). Le congrès de septembre 1946 se tient alors que le parti traverse une grave crise d’identité. Guy Mollet anime une tendance de gauche composite qui met en minorité la direction sortante (Daniel Mayer) soutenue par Léon Blum.

Ce dernier propose au parti -mais trop tardivement- de rechercher comment la transformation socialiste peut s’accomplir par la voie démocratique. Refusant de céder à «la peur du qu’en dira-t-on communiste» le vieux leader invite le parti à être d’abord lui-même. Guy Mollet, quant à lui, affirme sa fidélité à la doctrine marxiste, à la lutte des classes, à l’unité d’action avec le PCF et condamne les « révisionnismes ».

Pour Léon Blum et les socialistes assurant des responsabilités gouvernementales, le souci majeur reste l’instauration du nouveau régime parlementaire sur le plan intérieur et, à l’extérieur, la recherche d’une troisième voie entre le modèle américain et le modèle soviétique. Ainsi se comprennent les efforts pour créer une Europe forte et indépendante.

En mai 1947, le PCF quitte le gouvernement, refusant à la fois la politique indochinoise et le partage de responsabilités gouvernementales de plus en plus lourdes du fait de la grave situation économique et sociale. Dès l’automne 1947, le PCF mène une virulente campagne anti-socialiste et s’affirme comme parti totalement inféodé au bloc de l’Est.

La SFIO, engluée dans la 3e force (alliance avec les radicaux et le MRP en opposition à la fois aux gaullistes et aux communistes), connaît un effritement de ses positions électorales et un déclin militant.

En 1954, c’est Pierre Mendès France, alors membre du Parti radical socialiste, qui paraît incarner le renouveau de la gauche non communiste. Il gouverne 7 mois et 17 jours. Il conclut la paix en Indochine deux mois et demi après l’échec militaire du 8 mai 1954 et acte l’indépendance de la Tunisie. Les difficultés et les drames de la guerre de l’Algérie amènent les socialistes à prendre la direction d’un gouvernement de Front républicain en janvier 1956. Les réalisations sont notables – traité de Rome sur la CEE, 3e semaine de congés payés… – mais toute l’action politique du gouvernement de Guy Mollet est hypothéquée par la guerre d’Algérie sous la pression des « ultras ». Le durcissement de la guerre conduit Pierre Mendès France et Alain Savary à quitter le gouvernement. La SFIO sort profondément divisée et coupée de la jeunesse. La Ive République ne survit pas au coup de force des militaires à Alger qui, en mai 1958, ramène de Gaulle au pouvoir.

Merci Nadine..........................(25/06/2017) dans INFORMATION
BILLET du JOUR
Dimanche 25 Juin 2017

L’histoire du PS s’inscrit dans un long combat, mené de généra…

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Le nouveau gouvernement……………….(17/05/2017)

Nouveau gouvernement: la liste complète 1/24

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Ivan ValerioIl y a 1 heure
Le nouveau gouvernement...................(17/05/2017) dans INFORMATION© Fournis par BFMNews 

Emmanuel Macron a promis une équipe resserrée, compatible avec le renouvellement politique mis en avant pendant l’élection présidentielle. Depuis le perron de l’Elysée, le secrétaire général Alexis Kohler, a dévoilé cette liste.

Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères: Jean-Yves Le Drian

Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur: Gérard Collomb.

Ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire: Nicolas Hulot.

Ministre d’Etat, ministre de la Justice: François Bayrou

 

Ministre des Armées: Sylvie Goulard.

Ministre des Solidarités et de la Santé: Agnès Buzyn.

Ministre de l’Economie: Bruno Le Maire

Ministre de l’Action et des comptes publics: Gérald Darmanin

Ministre de l’Outre-Mer: Annick Girardin

Ministre de la Cohésion des territoires: Richard Ferrand

Ministre des Sports:Laura Flessel

Ministre du Travail: Muriel Pénicaud

Ministre de l’Education nationale: Jean-Michel Blanquer

Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation: Jacques Mézard.

Ministre de la Culture: Françoise Nyssen

Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation: Frédérique Vidal

Ministre, auprès du ministre d’Etat, en charge des Transports: Elisabeth Borne.

Ministre en charge des Affaires européennes: Marielle de Sarnez

 

Secrétaire d’Etat, en charge des relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement: Christophe Castaner

Secrétaire d’Etat, en charge de l’Egalité entre les femmes et les hommes: Marlène Schiappa.

Secrétaire d’Etat, en charge des personnes handicapées: Sophie Cluzel.

Secrétaire d’Etat en charge du numérique: Mounir Mahjoubi.

Le premier conseil des ministres doit se réunir, à l’Elysée, ce jeudi 18 janvier, à 11 heures.

Ce premier gouvernement est celui qui va devoir affronter les élections législatives. Il panache des responsables de droite, de gauche, du centre et de la société civile. Edouard Philippe, le Premier ministre, a lui été nommé dès lundi.

Publié dans:INFORMATION |on 17 mai, 2017 |Pas de commentaires »

On s’en doutait un peu…………………(15/05/2017)

Publié dans:INFORMATION |on 15 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Les « hommes du Président »………………….(15/05/2017)

Elysée : qui sont les hommes du nouveau président ?

Ils sont les rouages indispensables de la machine présidentielle. Le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, a commencé à composer, dimanche 14 mai, le cabinet qui travaillera à ses côtés à l’Elysée.
Franceinfo

Lecteur vidéo depuis : franceinfo (Politique de confidentialité)

 

Secrétaire général de l’Elysée : Alexis Kohler

Au sommet se trouve Alexis Kohler, 44 ans. Cet énarque travaille au côté d’Emmanuel Macron depuis 2014, alors que ce dernier était ministre de l’Economie. Il dirigeait déjà son cabinet. « C’est le collaborateur de rêve. Il est brillant, rigoureux, organisé, affable », explique au Figaro Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque européenne d’investissement. Un proche du président résume au Monde : « Il a trouvé aussi intelligent que lui. »

Avant de travailler avec Emmanuel Macron, Alexis Kohler est passé par l’Agence des participations de l’Etat et le cabinet de Pierre Moscovici au ministère des Finances, où il était directeur adjoint. Il a profité de la démission d’Emmanuel Macron de Bercy pour faire un passage à Genève, où il était directeur financier de la compagnie maritime MSC. A l’Elysée, il va succéder à Jean-Pierre Jouyet, ami proche de François Hollande et ancien secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy.

 

Conseiller spécial : Ismaël Emelien

Eminence grise du candidat pendant la campagne, ce jeune homme de 30 ans jouera le même rôle à l’Elysée, où il devrait continuer à s’occuper de l’opinion et de la stratégie. Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne, l’a présenté dans Le Monde comme « le meilleur stratège politique de Paris ». Ce diplômé de Sciences Po a fait ses premières armes avec Dominique Strauss-Kahn en 2006.

Après la défaite de DSK à la primaire du PS, il a intégré la fondation Jean-Jaurès, un think tank de gauche, où il a fait la connaissance d’Emmanuel Macron. Son parcours professionnel s’est poursuivi chez Euro RSCG (devenu Havas Worldwide), l’entreprise de Stéphane Fouks, qui a géré la communication de DSK et Manuel Valls. C’est chez Havas qu’il a participé, en 2013, à la campagne du successeur d’Hugo Chavez au Venezuela, Nicolas Maduro, vainqueur de justesse avec 50,6% des voix.

 

Directeur de cabinet : Patrick Strzoda

A 64 ans, cet énarque risque fort d’être le collaborateur le plus âgé du nouveau président. Enarque, il fut brièvement directeur de cabinet du Premier ministre Bernard Cazeneuve, nommé à Matignon en décembre dernier, avant d’être nommé préfet de la région Ile-de-France entre les deux tours de la présidentielle.

Mais c’est surtout comme préfet de la région Bretagne et de la zone de défense et de sécurité Ouest qu’il s’est fait remarquer. Sa gestion musclée des manifestations contre la loi El Khomri à Rennes (Ille-et-Vilaine) en 2016 lui vaut d’être surnommé « Monsieur Flashball » par L’Humanité.

 

Conseiller diplomatique : Philippe Etienne

On attendait Gérard Araud, ambassadeur à Washington, c’est finalement Philippe Etienne qui hérite du prestigieux poste de « sherpa » du président. La nomination de ce diplomate de 61 ans, camarade de promotion de François Hollande à l’ENA, est interprétée comme un signe fort adressé à l’Allemagne et à l’Union européenne. Philippe Etienne fut en effet ambassadeur à Berlin (2014-2017) et représentant de la France à l’Union européenne (2009-2014). Côté politique, le diplomate a dirigé pendant deux ans (2007-2009) le cabinet de Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy.

 

Chef d’état-major : Bernard Rogel

Bernard Rogel ne sera pas dépaysé. Il est pour le moment le seul membre du cabinet de François Hollande à être reconduit par le nouveau président, comme chef d’état-major particulier. Nommé en 2016, ce Breton vient de la marine, qu’il a dirigée pendant cinq ans (2011-2016) et où il était sous-marinier. Un CV qui fait de lui un spécialiste de la dissuasion nucléaire.

En le reprenant à l’Elysée, Emmanuel Macron suit l’exemple de son prédécesseur, qui avait conservé jusqu’en 2016 le général Benoît Puga, chef d’état-major de Nicolas Sarkozy. Bernard Rogel avait lui-même fait un passage par le palais de l’Elysée sous Jacques Chirac, comme adjoint au chef d’état-major.

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Publié dans:INFORMATION |on 15 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Qui est le « premier sinistre » ? (15/05/2017)

Sept choses que vous ignorez (peut-être) sur Edouard Philippe, le nouveau Premier ministre

Le maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime) a été l’un des porte-parole d’Alain Juppé pendant la primaire de la droite.

Edouard Philippe lors d\'un déplacement sur les chantiers navals STX à Saint-Nazaire, en tant que maire du Havre, le 1er février 2016.
Edouard Philippe lors d’un déplacement sur les chantiers navals STX à Saint-Nazaire, en tant que maire du Havre, le 1er février 2016. (JEAN CLAUDE MOSCHETTI / REA)
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Elise LambertFrance Télévisions

Mis à jour le 15/05/2017 | 15:17
publié le 14/05/2017 | 18:53

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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin
imageil y a 30 minutesEdouard Philippe, le député-maire Les Républicains du Havre, est nommé Premier ministre

Depuis plusieurs jours, son nom revenait en boucle parmi les favoris pour Matignon. Lundi 15 mai, le député-maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime), Edouard Philippe, a été nommé Premier ministre par le nouveau président de la République, Emmanuel Macron.

>> Suivez en direct les réactions à la nomination d’Edouard Philippe 

Enarque de 46 ans, ce proche d’Alain Juppé a longtemps milité au PS avant de rejoindre l’UMP puis Les Républicains. Voici sept choses que vous ignorez (peut-être) sur le nouveau du chef du gouvernement.

Il a fait Sciences Po et l’ENA

Né à Rouen (Seine-Maritime) en 1970, Edouard Philippe est le fils de deux professeurs de français. « Nous [lui et sa sœur] avons reçu une éducation très libre », dit-il dans Le Point en 2010. Après avoir passé son bac à Bonn (Allemagne), où son père avait été muté comme directeur du lycée français de la ville, il fait une année d’hypokhâgne avant d’entrer à Sciences Po pour « trois années de rêve », décrit-il au Point« Faire l’ENA a été moins amusant. »

Diplômé de la section Service public de Sciences Po, il intègre l’ENA en 1995 et sort parmi les quinze premiers du classement final. « C’était un vrai centriste, drôle et sympathique, ami aussi bien avec des gens de gauche que de droite », se souvient un de ses anciens camarades de promo à l’ENA, Julien Carmona, à Challenges. A sa sortie de l’ENA, en 1997, Edouard Philippe choisit de rejoindre le Conseil d’Etat avant de se lancer en politique, pour participer à « l’histoire en train de se faire », dit-il à l’hebdomadaire.

Il a milité au PS pour Michel Rocard

Pendant sa scolarité à Sciences Po, le jeune Normand milite pendant deux ans pour le PS et pour Michel Rocard, alors Premier ministre de François Mitterrand. « J’avais grandi dans un milieu plutôt à gauche où l’on votait socialiste, et il y avait chez lui un côté social-démocrate assumé qui m’allait bien, confie-t-il au Point, j‘aimais ses discours sur l’exigence de réforme. »

Mais après l’éviction de Michel Rocard de la tête du PS, il rend sa carte du parti et se rapproche de la droite. « Je n’ai pas été emballé par ce que j’y ai vu [au PS], notamment quand François Mitterrand a décidé d’avoir la peau de son ancien chef de gouvernement. »

Il est très proche d’Alain Juppé

Progressivement, Edouard Philippe se rapproche du maire du Havre Antoine Rufenacht (1995-2010), ancien collaborateur de Raymond Barre puis directeur de campagne de Jacques Chirac en 2002. Cette même année, il participe à la création de l’UMP au côté d’Alain Juppé. « Les deux hommes ne se quitteront plus », note Challenges.

Lors d’un entretien de « huit minutes et demie », Alain Juppé explique alors au jeune Edouard Philippe « comment il voulait que ça se passe, comment on allait organiser le parti, quel était le plan, et comment il travaillait avec ses collaborateurs », raconte-t-il au JDD.

En 2004, lorsque Alain Juppé est condamné à 18 mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs du RPR, Edouard Philippe rejoint le secteur privé. Trois ans plus tard, il intègre le cabinet d’Alain Juppé lorsque ce dernier est nommé ministre de l’Ecologie de François Fillon, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Lorsqu’Alain Juppé quitte son portefeuille en 2008, Edouard Philippe rejoint de nouveau le privé et devient directeur des affaires publiques d’Areva.

Ils ont une très grande confiance réciproque et se ressemblent sur de nombreux points : leur intelligence, leur culture, leur vision de la société.

Aurore Bergé, ancienne membre de l’équipe de campagne d’Alain Juppéà Challenges

En 2012, il devient l’un des porte-parole d’Alain Juppé à la primaire de la droite. Après la défaite de ce dernier, il soutient François Fillon, avant de se mettre en retrait de la campagne après les révélations sur l’affaire Penelope Fillon.

Il a chroniqué la campagne présidentielle pour « Libération »

A la suite de son retrait de la campagne, le maire du Havre débute des chroniques hebdomadaires pour le quotidien Libération, où il décrit la campagne présidentielle vue de l’intérieur. « Je l’ai regardé dans mon bureau, au Havre. Lundi matin. Tout seul. A 10h25, j’ai allumé la télévision », écrit-il à propos du discours d’Alain Juppé le 6 mars. Ce jour-là, l’ancien Premier ministre confirme qu’il ne sera pas candidat à la présidence de la République après l’annonce de la mise en examen de François Fillon. « Je savais ce qu’il allait dire. Il ne me l’avait pas dit, parce qu’il prévient rarement. J’ai l’habitude. »

Le député Les Républicains a aussi publié un premier roman en 2007, L’Heure de vérité (Flammarion), co-écrit avec son ami Gilles Boyer, ancien directeur de cabinet d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux. Au printemps 2011, ils publient ensemble Dans l’ombre (JC Lattès), un roman de politique-fiction dans lequel « les politiques et les apparatchiks vivent ensemble. Ni les uns, ni les autres ne peuvent survivre seuls », note le site de l’éditeur.

Il n’a pas fourni une déclaration de patrimoine complète

Selon Mediapart (édition abonnés), Edouard Philippe aurait écopé d’un blâme de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour avoir refusé de fournir certaines informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi.

Sur la valeur de ses biens immobiliers, le député du Havre a systématiquement écrit « aucune idée », décrit le site d’investigation. La valeur de son appartement à Paris ? « Aucune idée. » Ses parts dans une résidence de Seine-Maritime ? « Aucune idée. » Malgré la relance de la HATVP, Edouard Philippe aurait refusé d’estimer la valeur de ses propriétés.

Publié dans:INFORMATION |on 15 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Avis aux lecteurs………………….(21/04/2017)

La campagne  électorale se terminant ce soir à minuit, ce blog cessera de vous fournir des informations politiques à compter de ce soir.

Il reprendra son fonctionnement à partir de dimanche soir.

Merci de votre compréhension.

A bientôt.

Publié dans:INFORMATION, Politique |on 21 avril, 2017 |Pas de commentaires »

Mortalité…………………….(13/04/2017)

Logo Francetv info 10h40
Alerte info
Le nombre de morts sur les routes a augmenté de 4,3% en mars par rapport au même mois l’année dernièreLa hausse de la mortalité routière se poursuit. Deux cent soixante-six personnes ont été tuées sur les routes de France métropolitaine en mars 2017, soit onze de plus qu’en mars 2016, a annoncé la Sécurité routière dans un communiqué, jeudi 13 avril. Cela correspond a une augmentation de 4,3% par rapport au même mois l’année dernière. Malgré cette hausse, « le premier trimestre de l’année 2017 affiche une baisse de 3,7%, soit 28 personnes tuées en moins » qu’à la même période l’an dernier, souligne la Sécurité routière.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:INFORMATION |on 13 avril, 2017 |Pas de commentaires »

Eh oui !!! (25/03/2017)

Eh oui !!!                                        (25/03/2017) dans INFORMATION Image_6

Publié dans:INFORMATION |on 25 mars, 2017 |Pas de commentaires »
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