Archive pour la catégorie 'Insolite'

Drame familial……

03 juin 2010

« A 23 ans, j’ai monté PriceMinister, aujourd’hui premier site d’e-commerce en France »

A l’occasion de la sortie de son livre « Toutes les entreprises ont été petites un jour« , le PDG et fondateur de PriceMinister, Pierre Kosciusko-Morizet, revient sur la genèse de son site de ventes en ligne devenu en 10 ans leader du e-commerce en France. Lancé alors que l’entrepeneur n’avait que 23 ans, PriceMinister emploie aujourd’hui 200 personnes.


rea_PKM_006.jpgNouvel Observateur : Comment est né PriceMinister ?

Pierre Kosciusko-Morizet : Alors que j’habitais aux Etats-Unis, l’idée est née de deux choses : d’abord d’une frustration ressentie lorsque j’ai revendu pour une bouché de pain mes bouquins d’étudiants, et de Half.com qui reposait sur le même modèle que PriceMinister en moins abouti. L’entreprise a été créée en août 2000 et le site a ouvert en janvier 2001. Le plus dur a été la seconde levée de fonds, début 2001. La première s’était plutôt bien déroulée puisque les actionnaires sont enthousiastes, on leur vend du rêve. Au second tour de table, il y a toujours un décalage et des critiques.


N.O. : Quel a été votre parcours ?

P.K.-M. : Lors de mes études à HEC [études de commerce], j’ai fait un an de stage au Vietnam où j’ai pu goûter à la création d’entreprise, alors que je n’avais que 20 ans. C’est ça qui m’a donné envie de monter ma propre entreprise. En dernière année, je me suis alors lancé avec Visualis qui proposait un système de caméra pour compter le nombre de visiteurs. Ca n’a pas du tout marché. Je suis alors parti aux Etats-Unis et j’ai travaillé un an chez Capital One. Ensuite, à 23 ans, j’ai monté PriceMinister. Je ne me rendais pas compte, j’étais un peu naïf, inconscient. Surtout que je n’y connaissais rien en Internet. A l’époque, c’était nouveau pour tout le monde. Je me suis formé sur le tas. Pour lancer PriceMinister, je me suis associé à 5 personnes dont 4 sont toujours dans l’équipe dirigeante.


N.O. : Comment voyez-vous le futur de PriceMinister ?

P.K.-M. : Rose. Nous venons de franchir une étape en devenant le premier site d’e-commerce en France en mars. Le mois suivant, nous étions 10% au-dessus d’eBay. Notre objectif est désormais de devenir le plus gros site d’e-commerce en Europe.


N.O. : Allez-vous vous développer sur mobile ?

P.K.-M. : Nous n’avons pas encore fait de choses spécifiques sur le mobile. Nous développons actuellement une application pour smartphone, prévue pour la fin d’année. Nous sommes une boîte high-tech, donc nous sommes tentés d’aller vers le dernier truc branché, mais il faut rester attentif au client. Nous avons tardé à lancer une application iPhone tout simplement parce que nous avons préféré travailler à la refonte de l’inventaire pour les vendeurs. Mais, l’idée de mettre en vente directement sur mobile est plus qu’intéressante.


Une-PriceMinister.jpgN.O. : Dans votre livre, on vous sent amoureux du web ?

P.K.-M. : Tout à fait. En ce sens, j’ai un fort engagement associatif. Je suis président de l’ACSEL (Association de l’économie numérique) qui regroupe les portails Internet, les sites d’e-commerce, les Fournisseurs d’accès à Internet, etc. Je suis également co-président de l’ASIC (Association des services Internet communautaires), qui est une sorte de lobby très sensible à la net neutralité.


N.O. : Que pensez-vous des lois Hadopi, Loppsi et du futur Acta ?

P.K.-M. : Pour moi, Hadopi est une aberration. Je pense que ça ne va jamais marcher. Cette loi coûte beaucoup d’argent au contribuable alors qu’elle n’est pas efficace et très simple à contourner. Tout le temps passé à en parler aurait pu être utilisé pour réfléchir à un nouveau mode de vente de musique en ligne. Actuellement, les revenus de la vente de musique en ligne ne vont pas aux artistes mais à Apple qui paye sa TVA au Luxembourg. En ce qui concerne la Loppsi, je suis contre parce que je m’inquiète des dérives potentielles en matière de filtrage et je pense que ce n’est pas la meilleure manière de lutter contre la pédopornographie. Enfin, sur l’Acta, j’attends de voir de quoi il retourne exactement.


N.O. : Discutez-vous de ces sujets avec votre sœur, Nathalie Koscuiko-Morizet, secrétaire d’Etat au développement numérique ?

P.K.-M. : Non. C’est compliqué. Nous n’en parlerons jamais tant qu’elle sera au ministère. Et s’il arrive que nous nous croisions dans des réunions, alors nous ne nous considérons pas comme frère et sœur. Si elle change de ministère, alors nous pourrons discuter de tous ces sujets.


rea_Portrait_PKM_1.jpgN.O. : N’avez-vous jamais songé à vous lancer en politique ?

P.K.-M. : Non. Je tiens trop à ma liberté de parole. En politique, on est tout sauf libre. On obéit à la dictature du parti et des sondages. Je préfère faire des choses utiles pour mes clients avec des actions plus concrètes.


N.O. : Quel message souhaitez-vous faire passer à travers votre livre ?

P.K.-M. : Si n’y avait qu’un message ce serait : ne pas hésiter à se lancer. Tous ceux qui ont envie, qui sont tentés par la création d’entreprise, lancez-vous ! L’avantage du web, c’est que peu de gens ont vraiment de l’expérience et que le secteur est très ouvert. Des choses sont possibles. Alors que le monde est dur, qu’il traverse une crise économique, qu’il fait face au chômage… mon livre est un message d’optimisme. Il n’a jamais été aussi facile de créer son entreprise. La seule chose qu’il faut c’est avoir un service qui plaît avec des clients contents. Cela doit rester la seule obsession des entrepreneurs. Viser le branchouille, le buzz, le joli, ne sert à rien. Il faut d’abord que les gens l’utilisent… et que ça soit vite rentable. [Rires].


Propos recueillis par Boris Manenti

Publié dans:Insolite |on 3 juin, 2010 |Pas de commentaires »

Libres propos….

LETTRE DE TROIS PROFESSEURS DE L’ AIN
>
>
> > Le surdoué qui nous gouverne
> >
> > Publié par LES PROFS DU COLLEGE DE VONNAS (AIN, France).
> > Ces professeurs auront-ils des promotions?
> >
> > Sarkozy, un sous-doué à l’Elysée
> > Mais pourquoi tant de haine envers le corps enseignant en général et les
> > chercheurs en particulier ? Tout simplement parce que Notre Majesté
> > souffre du complexe du cancre parvenu. Président médiocre, il fut par le
> > passé élève médiocre, bachelier médiocre et étudiant médiocre. Mais aucune
> > trace de cette médiocrité dans son curriculum vitae. Et pour cause, il l’a
> > customisé, l’animal. Officiellement Notre Souverain Eclairé serait
> > titulaire d’une maîtrise de droit privé, d’un certificat d’aptitude à la
> > profession d’avocat, d’un DEA de sciences politiques obtenu avec mention
> > et aurait fait des études à l’Institut d’Etudes politiques de Paris. Waouh
> > !
> >
> > Mais alors pourquoi est-il aussi nul ? Tout simplement parce que la
> > plupart de ces titres universitaires sont faux. Une enquête menée par
> > Alain Garrigou, professeur de sciences politiques à Nanterre le prouve.
> >
> > http://www.fondation-copernic.org/spip.php?article219
> >
> > En parcourant l’annuaire des anciens élèves de Sciences Po, il a pu
> > constater que Sarkozy de Nagy Bosca n’y figure pas, ce qui signifie qu’il
> > n’a pas mené ses études à leur terme et ne peut donc se parer du titre
> > d’ancien élève réservé aux seuls diplômés. Et son DEA ? Pourquoi n’en
> > trouve-t-on aucune trace dans les archives de Paris X Nanterre ? Tout
> > simplement parce que si le candidat Sarkozy apparaît bien dans le procès
> > verbal de la première session, il est ajourné pour ne pas s’être présent à
> > ‘l’épreuve écrite terminale et n’avoir pas rendu son mémoire.
> > Et son certificat d’aptitude à la profession d’avocat ? Obtenu sur le fil
> > avec la note médiocre de 20 /40 (7/20 à la première épreuve et 13/20 à la
> > seconde)
> > Mais rappelons aussi, pour compléter le tableau, les notes obtenues au bac
> > par le candidat 18917 en 1973 (Jury 80, lycée Molière) : 7/20 à l’épreuve
> > écrite de français et 12 à l’oral (voilà pourquoi il s’exprime toujours
> > dans un idiome approximatif), 9/20 en philo, 8/20 en maths (il a
> > néanmoins su s’augmenter de 200 % !), 10/20 en anglais (« magnifical »
> > s’exclama-t-il un jour en présence de la reine d’Angleterre) et 11/20 en
> > économie (on n’est pas sorti de la crise !).
> > Avec 142 points sur 300, le médiocre petit candidat fut recalé et fut
> > obligé de se présenter au repêchage.
> >
> > Ne nous étonnons donc plus des propos méprisants qui sortent donc de la
> > bouche de ce vilain petit personnage médiocre et rancunier qui a tant
> > souffert de ne jamais avoir été reconnu à sa juste valeur par ses
> > professeurs.
> >
> > Publié par LES PROFS DU COLLEGE DE VONNAS (AIN)
> > Ces professeurs auront-ils des promotions?
> >
> >
>
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Publié dans:Insolite |on 11 mai, 2010 |Pas de commentaires »

Du rififi au MEDEF….

Paniquée, Parisot fait fouiller les ordinateurs du Medef!

Emmanuel Lévy – Marianne | Jeudi 14 Janvier 2010 à 05:01 | Lu 4530 fois

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De plus en plus critiquée en interne et à l’Eltsée, Laurence Parisot, présidente du Medef, a dû subir la démission du directeur général de l’organisation patronale. Elle a fait perquisitionner les ordinateurs de ses permanents pour identifier ceux qui avaient reçu un petit mot d’au revoir du démissionnaire.



Louison

Louison

« La vie est précaire, l’amour est précaire, pourquoi le travail ne serait pas précaire ? » Laurence Parisot, la patronne du Medef aurait-elle oublié sa formule résumant sa vision libérale « très nature » des relations de travail, dès lors que c’est elle que l’on quitte ? Sans doute, au regard de la violence de sa réaction face à la démission spontanée de Jean-Charles Simon, son directeur général.

Sa gestion catastrophique de la défection de cet apparatchik, apprécié du milieu patronal et gouvernemental, est la goutte qui a fait déborder le vase des aigreurs accumulées vis-à-vis de Laurence Parisot de la patronne du MEDEF. Car les déboires se succèdent à 5 mois des élections au Medef qui la verra candidate à sa propre succession.


Après l’Ania, la fédération de l’agroalimentaire qui a claqué la porte du Medef, les critiques pleuvent. Tant du côté des organisations syndicales -« On parle de la faiblesse des syndicats, mais je constate surtout celle du patronat »- assenait récemment François Chéreque (CFDT), que du milieu patronal.

« S’il y avait un dixième du talent du l‘état major de la CGT au Medef, les choses iraient mieux » dénonçait ainsi Alain Minc. Idem à l’Elysée, qui a sans doute inspiré le président d’AMC Conseil. Raymond Soubie, le conseiller social de Nicolas Sarkozy, a peu goûté la désinvolture du Medef sur la représentation syndicale dans les TPE. Repoussant la réunion de conclusion de ce dossier, Laurence Parisot a annoncé son absence seulement trois jours avant la date finalement fixée.


Réélection difficile ?

Résultat, alors que les soutiens se font cruellement rares pour Laurence Parisot, ceux, par nature plus discrets affluent auprès de Jean-Charles Simon. Ministres, grands patrons et même nombre de représentants du comité exécutif du Medef se seraient manifestés, jusqu’au sein même de l’organisation.

Selon certains apparatchiks, Laurence Parisot a même diligenté une perquisition des ordinateurs de ses personnels pour identifier ceux qui avaient reçu le petit message d’au revoir de son ex-directeur général. Le service de presse a refusé de confirmer l’information, que nous avons pu vérifier par nous-même.
Voilà qui change la donne pour le prochain scrutin. Laurence Parisot avait pourtant modifié les statuts pour faciliter sa réélection. Pour un second mandat, la barre des deux tiers des votes était nécessaire, elle l’a ramenée en toute discrétion à 50 %.

Pour l’heure, seul un obscur candidat, Thibault Lanxade, a manifesté son intention de se présenter. Mais les déboires de la patronne des patrons ne vont pas manquer d’y faire penser certains en se rasant. Geoffroy Roux de Bézieux, le patron de l’Unedic, pourrait être tenté. On (re)parle également de Denis Kessler, l’actuel président de la Scor, et ex-numéro deux du Medef sous le baron Ernest-Antoine Seillière. Le pire n’est jamais sûr, mais au Medef il est probable….



Publié dans:Insolite |on 14 janvier, 2010 |Pas de commentaires »

L’édito de Fabrice Rousselot…..

Intelligent

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Par Fabrice Rousselot Blogguer cet article

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Autant le dire tout de suite, le téléphone ne sert plus à téléphoner. Ou si peu. Autrefois réservé aux nerds les plus aguerris, la pratique de l’Internet, du mail, du GPS ou encore des jeux vidéo sur le portable est désormais à la portée de tous. Et personne ne s’en prive. La guerre ouverte que vient de déclarer Google à Apple sur le marché des smartphones est à la hauteur des enjeux d’un marché qui explose. En 2005, ces «téléphones intelligents» qui portent bien leur nom ne représentaient que 2 % des mobiles. Aujourd’hui, c’est 25 % du secteur. Cette croissance s’est accompagnée d’une révolution de la téléphonie mobile qui a surpris jusqu’à ses plus grands pionniers. Nokia, pour ne citer que lui, n’a pas su prendre le virage radical du téléphone devenu ordinateur, outil à tout faire, indispensable à l’organisation ludique et professionnelle de la journée. C’est Apple qui a bousculé les habitudes, en faisant de son iPhone l’emblème du «portable nouvelle génération», avec ses dizaines de milliers d’applications innovantes. Comment Google l’insatiable aurait-il pu résister à l’envie d’avoir son nom accolé à ce qui sera peut-être le produit de la décennie ? Surtout si l’on considère les revenus publicitaires que peuvent générer les petits appareils. A en croire les initiés, la révolution est en marche et ne s’arrêtera pas de sitôt. Pour les cinq ans à venir, les promesses sont infinies : le smartphone comme projecteur vidéo, comme télécommande pour son chauffage, mode de paiement ou encore – et pourquoi pas ? – lecteur d’empreintes digitales…

Publié dans:Insolite |on 6 janvier, 2010 |Pas de commentaires »

Gouverner c’est prévoir……

A vendre: vaccins anti-grippe A (s’adresser au ministère de la Santé, Paris)

La France, qui avait commandé cet été 94 millions de vaccins, se retrouve avec un énorme stock sur les bras. La revente a commencé.

529 réactions

Vaccination contre la grippe H1N1

Vaccination contre la grippe H1N1 (© AFP Mustafa Ozer) Blogguer cet article

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La France a commencé à revendre à l’étranger une partie de son stock de vaccins contre le virus de la grippe A-H1N1 commandés en excédent, afin d’alléger la facture de cette campagne.

Dans la perspective d’une pandémie mondiale redoutée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le ministère de la Santé avait commandé l’été dernier 94 millions de doses de vaccins – d’un montant total de 869 millions d’euros selon le ministère – tablant sur une double injection pour chaque sujet.

Mais il est apparu, dès le 20 novembre, qu’une dose unique suffisait à protéger les patients.

«On était parti sur un schéma de vaccination à deux doses, mais dès lors qu’une seule dose suffit, on peut se permettre de revendre une partie du stock», a expliqué dimanche à l’AFP une porte-parole du ministère, confirmant des informations du quotidien Le Parisien.

Dès lors, la France a commencé à se tourner vers l’étranger pour écouler ses stocks. Parmi les premiers acquéreurs, le Qatar a déjà acheté 300.000 doses et la négociation est bien engagée avec l’Egypte pour 2 millions de doses, a précisé le ministère.

Le député Jean-Marie Le Guen, spécialiste au PS des questions de santé, a réclamé dimanche «une mission parlementaire pour faire le bilan et tirer des leçons» de cette campagne qu’il a qualifiée de «fiasco», aboutissant «à ce que nous ayons le plus faible taux de personnes vaccinées des pays développés».

Depuis le début de la campagne de vaccination, lancée le 21 octobre, seules 5 millions de personnes environ ont été vaccinées.

Selon le ministère, des négociations sont également en cours avec le Mexique et avec l’Ukraine, où la France est en concurrence avec l’Allemagne qui essaie elle aussi de se défaire de ses excédents en vendant à Kiev 2,2 millions des 50 millions de doses commandées.

Les Pays-Bas également, qui avaient commandé 34 millions de doses ont annoncé leur intention d’en revendre 19 millions «à des pays manquant fortement de vaccins». Deux millions avaient déjà trouvé preneurs en décembre, selon le ministère néerlandais de la Santé.

La commande française, d’un montant total de 869 millions d’euros, avait été passée auprès de quatre laboratoires différents – GlaxoSmithKline (GSK), Novartis, Sanofi-Pasteur et Baxter – ayant obtenu l’aval de l’agence européenne des médicaments (EMEA).

Pour le Pr Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses et ancien président de la Croix rouge française, ce gâchis était prévisible: «On se trouve devant un phénomène d’emballement qui me désespère», a-t-il confié à l’AFP, très sévère sur la stratégie de «vaccination de masse».

«Jouer le pire n’était pas forcément jouer juste et ceci se fait au détriment d’autres problèmes de santé publique, nationaux ou internationaux», a-t-il souligné. D’autant que, compte-tenu des mutations déjà avérées du virus, ces vaccins risquent «à la longue de ne plus répondre au type de virus en circulation».

La France avait déjà offert en septembre 9 millions de doses à l’OMS, dans le cadre d’un effort conjoint avec les Etats-Unis, l’Australie, le Brésil, l’Italie, la Nouvelle Zélande, la Norvège, la Suisse et le Royaume Uni, pour mettre 10% de leurs stocks au bénéfice des populations des pays les plus pauvres.

Signalé pour la première fois fin mars au Mexique, le virus H1N1 s’avère pour le moment moins meurtrier que redouté.

Fin décembre, il avait causé près de 200 décès en France et 12.200 à travers le monde, dont 10.000 aux Etats-Unis, de loin le pays le plus touché.

Pour l’OMS cependant, «il est trop tôt et prématuré d’affirmer que l’on soit arrivé à la fin de la pandémie au niveau mondial».

(Source AFP)

Publié dans:Insolite |on 4 janvier, 2010 |Pas de commentaires »

Petit conte de Noël…….

Le blogueur Max Crabouif

Le blogueur Max Crabouif

Un événement peu habituel est survenu cette semaine de Noël sur la plateforme de blogs de nouvelobs.com. Max Crabouif, alias Giuglio, alias Anjolras/Louise Michel a en effet bénéficié d’un élan de solidarité inédit. Alors que le créateur du personnage de Max, un matou râleur et malpoli, sur le point de voir sa connexion internet coupée, était contraint de clore ses trois blogs, trois blogueuses, qui connaissent Max virtuellement depuis quatre ans, ont couru à son secours « On a compris qu’il était soudain en grande détresse, malade, isolé, démuni » témoigne Martina, l’une d’entre elles. Elles ont donc, à trois, créé un blog de solidarité envers lui.

Isolement

« Il était sur le point d’être encore plus isolé, sa connexion internet devant être interrompue pour défaut de paiement » affirme la blogueuse. « Nous avons donc lancé cet appel à la solidarité et avons reçu de nombreux engagements d’internautes permettant de financer sa connexion pendant un an. (…) Les dissensions idéologiques se sont effacées devant la souffrance de cet homme », salue-t-elle.

Messages d’amour

A la grande surprise de « Max », de nombreux blogueurs habitués à échanger sur blogs.nouvelobs.com se sont en effet signalé pour lui venir en aide.
« J’avais annoncé la fin de mes trois blogs en raison de mes problèmes financiers, de mes problèmes de santé… » indique « Max ». « C’est Martina qui a lancé ça (…), je suis comblé, j’étais tellement ému quand c’est arrivé, je ne suis plus tout seul ». « J’ai reçu plein de messages d’amour et tout cela m’aide vraiment à faire face. »
Défi réussi, « Max » a retiré la note où il annonçait la fermeture de ses blogs. Vous pouvez suivre la suite des aventures de Max Crabouif ici >>

Céline Lussato – nouvelobs.com

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Publié dans:Insolite |on 25 décembre, 2009 |Pas de commentaires »

Quand les « mini godillots » poussent la chansonette….

L’UMP devra verser 29 000 euros à la Star Ac’ québecoise

Par LEXPRESS.fr, publié le 17/12/2009 à 11:15 – mis à jour le 17/12/2009

Pour avoir utilisé sans autorisation une de leurs chansons dans son lip dub, l’UMP devra version une coquette indemnité aux Académiciens québécois. Ce n’est pas la première fois que l’UMP « pirate » des artistes.

Un lip dub qui coûte cher. Selon Benjamin Lancar, président des Jeunes Populaires, le fameux clip des militants n’avait coûté que 400 euros.

 

DR

Les Jeunes UMP avaient utilisé sans autorisation une chanson pour leur lipdub.

C’était sans compter le prix de la bande-son. Les Jeunes UMP avaient utilisé sans autorisation une chanson de la Star Académie québécoise « Tous ceux qui veulent changer le monde », une reprise d’un titre de Luc Plamondon datant de 1976.

L’UMP récidive

Une liberté que n’a pas appréciée Musicor, la maison de disques des Académiciens. « On ne veut pas qu’on se serve ainsi des artistes de notre groupe à des fins politiques », a déclaré Maître Christine Maestracci, avocate de la maison de disques au Journal de Montréal.

Sous le coup d’une mise en demeure, l’UMP a dû sortir le carnet de chèques. L’accord a été conclu mardi. Le parti devra verser 45 000 dollars canadiens aux ayants-droits, soit un peu plus de 29 000 euros au cours de ce jour. Musicor et la Star Académie reverseront cette somme à une association caritative.

Au mois d’avril, l’UMP avait déjà dû payer 32 500 euros au groupe américain MGMT pour avoir utilisé leur chanson « Kids » sans autorisation durant ses meeting.

Publié dans:Insolite |on 17 décembre, 2009 |Pas de commentaires »

 » En voilà une idée qu’elle est bonne….. »

«Vas-y, vote»: l’appel à poil aux citoyens

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POLITIQUE. C’est pédagogique: pour convaincre les Toulousains de «faire un geste», eux-mêmes tombent la veste.

Le fait de s’inscrire sur les listes électorales ne coûte pas grand-chose, expliquent ces militantes et militants socialiste du MJS. Cela coûte en tout cas moins que de devoir se déshabiller sous la pluie, rue Alsace-Lorraine à Toulouse ce vendredi à midi pour inciter ses concitoyens à le faire.

8 degré à peine et même pas droit à des chaussettes. «Sans la démocratie, on serait tout nu», explique un militant resté en pardessus. Parce qu’il y avait deux équipes à hauteur du jardin du Capitole: les poseurs en petite tenue pour attirer l’oeil du passant et les distributeurs de tracts pour livrer le mode d’emploi à ces mêmes passants.

Ça presse puisque les non inscrits ont jusqu’au 31 décembre seulement pour le faire et espérer ainsi participer au scrutin régional du mois de mars prochain. Le slogan du moment: «vas-y, vote». La suggestion peut être séduisante.

GLv.

Tout corps jeté dans la bataille citoyenne. Photo: DR

Publié dans:Insolite |on 5 décembre, 2009 |Pas de commentaires »

L’UMP fait dans le social et le dialogue….

Sale temps pour les stagiaires à l’UMP

Deux Québécoises en stage dans les bureaux du parti présidentiel ont vu leur expérience écourtée après avoir émis des critiques sur leur blog.

8 réactions

A. B.

Le parti présidentiel ne badine pas avec les stagiaires. En mai dernier, l’UMP aurait évincé sans préavis deux jeunes militantes québecoises venues effectuer un stage, rue de la Boétie, à Paris. C’est ce que révèle le quotidien canadien La Presse, dans son édition datée du mardi 4 août.

Marie B. Deschamps et Martine Leblanc-Constant avaient été choisies par le Comité d’action politique franco-québécois (CAPFQ), sous l’administration de l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), pour aller engranger de l’expérience à l’étranger. En contrepartie, l’OFQJ demande aux stagiaires de tenir un blog. Grossière erreur. Selon l’article, «le parti a mis fin abruptement à leur stage après qu’elles eurent écrit sur un site internet que l’UMP ne s’occupait pas beaucoup d’elles et que le projet était mal ficelé».

Il faut dire qu’elles tombaient au plus mauvais moment. Dans la dernière ligne droite des élections européennes. «Les stages étaient malheureusement mal préparés par l’UMP, qui était en campagne électorale européenne, s’est confiée à La Presse Martine Leblanc-Constant. Nous en avons effectivement, et bien évidemment, fait part sur notre blog que nous tenions comme un rapport de stage».

Les blogs ont disparus de la Toile

Mais le stage, initialement prévu pour durer quatre semaines, a tourné court. Au bout de trois semaines, les deux jeunes ont été priées d’aller voir ailleurs. L’UMP n’a «pas beaucoup apprécié», explique simplement la militante du parti québécois. Depuis impossible d’avoir accès sur le site de l’Office franco-québécois aux carnets de bord, à l’origine de la discorde.

Contactés par Libération.fr, les services de communication  du parti présidentiel n’ont pas souhaité s’étendre sur l’affaire. «Les stagiaires avaient signé une clause de confidentialité qu’elles n’ont pas respecté. Au sein d’un parti, il y a un devoir de réserve a avoir qui n’a pas été tenu. Rien de plus», nous a-t-on précisé.

Pour sa part, l’article cite le porte-parole français du CAPFQ, Pierre Aronoff qui confirme une «petite difficulté» avec les deux stagiaires, ajoutant diplomatiquement que le parti présidentiel était «débordé». «Pour l’UMP, les propos tenus n’étaient pas adéquats et la situation n’était pas acceptable», a souligné pour sa part Stéphane Lacasse, de la section Québec du CAPFQ.

«Nous sommes tombées sur un mauvais stage» mais «ce n’est pas la norme», tance Martine Leblanc-Constant qui ajoute «avoir quand même beaucoup appris de cette expérience». Et sans doute retenu le premier commandement du stagiaire: «Ton hôte tu respecteras, et ton stage tu honoreras».

Publié dans:Insolite |on 5 août, 2009 |Pas de commentaires »

Défense de rire……!

ORLEANS

Un sans-papiers lave depuis six ans les vitres de son commissariat

NOUVELOBS.COM | 01.07.2009 | 09:40

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En situation irrégulière, il s’est rendu une fois par mois pendant six ans au commissariat d’Orléans pour y laver les vitres. Connu de tous, il justifiait son identité en donnant son nom à l’accueil.

Des personnes sans-papiers attendent le 24 juin 2009, à Paris, devant les locaux de la Bourse du travail (AFP)

Des personnes sans-papiers attendent le 24 juin 2009, à Paris, devant les locaux de la Bourse du travail (AFP)

Un sans-papiers qui lavait depuis six ans les vitres du commissariat d’Orléans a été interpellé début juin sur son lieu de travail par un policier qui lui demandait ses papiers, a-t-on appris mercredi 1er juillet. Alassane Tall, un Mauritanien de 46 ans, a été remis en liberté le lendemain, le juge des libertés et de la détention (JLD) ayant annulé la procédure d’interpellation pour absence de « base légale ».

Un fois pas mois au commissariat

Employé d’une entreprise de nettoyage orléanaise, l’homme se rendait une fois par mois à l’hôtel de police pour y laver les vitres. Connu de tous, il justifiait son identité en donnant son nom à l’accueil.
Mais le 10 juin, un fonctionnaire plus pointilleux lui a demandé ses papiers. Le Mauritanien a sorti sa carte vitale. Salarié, il paie cotisations sociales et impôts. Sans papiers, il est alors interpellé et placé en rétention administrative. Le lendemain, le JLD du tribunal de grande instance d’Orléans, saisi par le préfet d’une demande de prolongation de la période de rétention, annule la procédure. Le parquet n’a pas fait appel.
Arrivé en France en juin 2002, Alassane Tall a rapidement trouvé du travail. En octobre, il a participé à une manifestation de sans-papiers qui réclamaient l’attribution de titres de séjour, et est passé à la télévision.
(Nouvelobs.com)

Publié dans:Insolite |on 2 juillet, 2009 |Pas de commentaires »
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