Archive pour la catégorie 'INTERNAUTES'

Ducky persévère dans la conne……………………(15/12/2017)

Les Etats-Unis mettent fin à la « neutralité du net » : cinq questions pour comprendre cette décision qui bouleverse les règles d’internet

La circulaire que doit adopter jeudi 14 décembre la commission fédérale américaine des communications (FCC) va abroger l’un des principes fondateurs d’internet. Franceinfo décrypte les conséquences de cette décision aux grandes répercussions outre-Atlantique.

Un manifestant avec une pancarte \"sauvez la neutralité du Net\" à Boston, aux États-Unis, le 7 décembre 2017.
Un manifestant avec une pancarte « sauvez la neutralité du Net » à Boston, aux États-Unis, le 7 décembre 2017. (RYAN MCBRIDE / AFP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 14/12/2017 | 19:42
publié le 14/12/2017 | 16:14

Ce projet enterre l’un des principes fondateurs d’internet. Le gendarme américain des télécoms a voté, jeudi 14 décembre, l’abrogation de la neutralité du net en adoptant la circulaire « Restoring Internet Freedom » (« restaurer la liberté d’internet » en anglais).

Le « père de l’internet » Vinton Cerf, le créateur du World Wide Web, Tim Berners-Lee, et 19 autres « pionniers du net » ont critiqué cette circulaire. Dans une lettre ouverte à la commission fédérale américaine chargée des télécommunications, la FCC, ils ont exhorté le président de la commission à annuler le vote. En vain. Bien que technique, ce sujet pourrait radicalement transformer l’accès aux données sur internet. Quelles sont les motivations d’une telle réforme ? Peut-elle remettre en cause la neutralité du net français ?  Franceinfo fait le point sur ce sujet brûlant en cinq questions.

La neutralité du net, c’est quoi ?

La neutralité du net signifie que tous les fournisseurs d’accès à internet doivent traiter tous les contenus de manière égalitaire. Et ce quelle que soit leur origine. Ainsi, la neutralité du net interdit aux fournisseurs d’accès à internet (FAI) de moduler la vitesse de débit ce qui permet d’éviter de faire une discrimination en fonction du contenu qui passe dans leurs tuyaux. Les données que vous consultez sur différents moteurs de recherche doivent, par exemple, vous arriver à la même vitesse.

Le concept date des débuts d’internet. On doit le terme à Tim Wu, professeur de droit, qui a théorisé dans les années 2000 ce concept remontant aux années 1970, quand les régulateurs ont cherché à empêcher le fournisseur AT&T, qui possédait alors le monopole des télécommunications, de bloquer ou perturber l’essor des nouvelles sociétés de téléphonie. Mais ce n’est qu’en 2015 que la FCC a finalement pu assimiler les fournisseurs d’accès à internet à haut-débit à des entreprises de télécommunications, et que cette régulation leur a été étendue.

Pourquoi est-ce important ?

Pour les entreprises technologiques et les défenseurs des droits numériques, la fin de la neutralité du net signe ni plus ni moins la mort de l’internet dans sa forme actuelle. Sans neutralité du net, les FAI pourraient moduler la vitesse de débit internet à leur guise en fonction des contenus. Ils pourraient ainsi imposer des frais supplémentaires aux entreprises en échange d’une meilleure vitesse de débit, et mettre ainsi sur pied un « internet à deux vitesses ».

Les jeunes entreprises technologiques, qui n’ont pas les moyens de Google ou de Facebook, seraient alors désavantagées. La nouvelle directive est « une barrière à l’innovation et à la concurrence », estime Ferras Vinh, du Centre pour la démocratie et la technologie, qui défend la neutralité. Quant aux gros utilisateurs de données comme Netflix ou d’autres services de vidéo en continu, ils pourraient répercuter ces coûts supplémentaires sur le prix de leurs abonnements.

A qui cela profite-t-il ?

Les FAI pourraient extraire une rente considérable d’un internet à deux vitesses. Mais ils pourraient aussi se servir de cette nouvelle liberté pour bloquer ou ralentir des contenus qui leur font concurrence. Car les gros fournisseurs d’accès à internet américains sont eux-mêmes créateurs de contenus : ComCast possède par exemple NBCUniversal, et AT&T cherche de son côté à racheter le groupe Time Warner, qui possède des studios mais aussi des chaînes comme CNN ou HBO. Ces grands groupes américains pourraient ainsi être tentés de ralentir les contenus de leurs concurrents, comme Netflix, pour favoriser les leurs, comme le pointe Variety (en anglais).

Seule limite : les FAI devraient gérer la hiérarchisation des contenus et de leurs clients de manière transparente. En cas de plaintes, elles seront traitées par une autre agence, la Commission fédérale de la concurrence, spécialisée dans la protection des consommateurs et les règles anti-monopole.

Pourquoi la FCC souhaite l’abroger ?

« Quel est le problème que vous essayez de régler ? » C’est la question posée par le sénateur du Massachussetts Ed Markey au nouveau patron de la FCC en juillet. Ajit Pai, nommé par le président Donald Trump à la tête de la FCC, s’est lancé à l’assaut de la neutralité du net pour, assure-t-il, « restaurer la liberté d’internet ».

Pour les partisans de son projet, les règles actuelles ont le défaut d’assimiler les opérateurs à des services publics. De plus, ils arguent que cette régulation empêche les investissements dans de nouveaux services comme les vidéo-conférences, la télémédecine et les véhicules connectés qui ont besoin du haut-débit.

Les activistes qui défendent la neutralité du net présentent Ajit Pai comme la marionnette du fournisseur d’accès à internet et entreprise de télécommunication Verizon, pour qui il a travaillé entre 2001 et 2003.

Cela peut-il avoir un impact en France ?

Bien que très américain, le débat sur la neutralité du net concerne indirectement de nombreux autres pays qui fondent leurs législations internet sur le modèle outre-Atlantique. L’Union européenne a voté des directives en novembre 2015, applicables depuis le 30 mars 2016. Deux grands principes sous-tendent la neutralité du net : les FAI ne peuvent pas discriminer les contenus transmis sur le réseau et les internautes peuvent y consulter et y diffuser librement des contenus, rappelle Le Monde. La décision américaine « n’aura pas d’impact direct en Europe », affirme Sébastien Soriano, le patron de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, l’Arcep, chargé de l’application de la neutralité du Net en France, interrogé par le quotidien.

L’Arcep a rendu un premier diagnostic de la neutralité du net en France le 30 mai 2017. Comme dans d’autres pays, le régulateur a fait le choix de ne pas sanctionner directement les manquements à la neutralité, mais d’échanger avec les opérateurs. « L’Arcep préfère parfois attendre d’être saisie par les utilisateurs pour imposer aux opérateurs de respecter les règles édictées au niveau européen », critiquait au printemps l’association de défense des libertés numériques La Quadrature du Net.

L’industrie des télécoms risque aussi de mettre sous pression la neutralité du net en Europe, car les équipements terminaux comme les smartphones ou box et leurs systèmes d’exploitation ne sont pas traités par le règlement européen. « Cette question va monter en intensité, au fur et à mesure que les terminaux vont devenir plus intelligents et décider de choses à notre place », résume Sébastien Soriano pour Le Monde. De nouvelles recommandations devraient être formulées à ce sujet en 2018.

Publié dans:INTERNAUTES |on 15 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Un communiqué de Maxi Sciences……………………(22/08/2012)

Rapprochement de l’Arcep et du CSA, vers la censure du Net ?

La Quadrature du Net craint que le CSA ajoute son grain de sable sur le Net, à savoir la censure.

Mardi dernier, le Premier ministre a chargé de gouvernement de faire des propositions sur un éventuel rapprochement des autorités de contrôle de l’Internet et de l’audiovisuel. La Quadrature du Net redoute la censure avec l’arrivée du CSA dans le monde numérique.

Les gendarmes de l’audiovisuel et de l’Internet devraient se rapprocher prochainement. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a chargé mardi dernier le gouvernement d’avancer sur une collaboration entre le CSA et l’Arcep, en parallèle à la mission de Pierre Lescure sur l’avenir d’Hadopi.

« Face à la convergence des infrastructures numériques, des services et des contenus qu’elles acheminent, des réseaux et des services fixes et mobiles, et des terminaux à l’usage du public, il est aujourd’hui essentiel de s’interroger sur l’efficacité des modes de régulation des communications électroniques et de l’audiovisuel, à l’heure où les contenus audiovisuels sont de plus en plus diffusés par l’internet fixe et mobile », ont expliqué les services du Premier ministre.

Toutefois, la Quadrature du Net (LQDN) s’inquiète d’un tel rapprochement entre les deux autorités, dans un communiqué publié mercredi matin. L’organisation de défense des libertés sur Internet craint en effet que « réduire Internet à un service audiovisuel » pourrait ouvrir la porte à la censure. D’autant que le CSA est connu pour son filtrage des programmes télévisés.

La neutralité du Net 

« En demandant au ministre du redressement productif (Arnaud Montebourg), à la ministre de la culture et de la communication (Aurélie Filippetti) et à la ministre déléguée chargée des PME, de l’innovation et de l’économie numérique (Fleur Pellerin), de réfléchir à un rapprochement du CSA et de l’Arcep, le Premier ministre méconnaît le fonctionnement même d’Internet et en particulier le principe de neutralité du Net« , estime l’association.

Et de poursuivre : « Une régulation centralisée d’un réseau décentralisé ne peut pas fonctionner et va dans le sens des politiques répressives du précédent gouvernement, incarnées entre autres par Hadopi ».

Le co-fondateur de la LQDN, Philippe Aigrain, n’a, quant à lui, pas encore décidé s’il allait participer aux réunions de la mission de concertation de Pierre Lescure, qui auront lieu à partir de septembre.

L’ancien patron de Canal plus devra rendre la synthèse de cette mission, ainsi que des propositions sur les réformes à mettre en place pour Hapodi, d’ici mars 2013.

MaxiScience
Publié dans:INTERNAUTES |on 22 août, 2012 |Pas de commentaires »

Flicage et filtrage sont les deux mamelles de « 5 pieds-5pouces »…

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Le Point.fr – Publié le 16/12/2010 à 13:37

Le gouvernement pourra filtrer Internet

Les députés ont adopté mercredi soir un texte permettant à l’exécutif de filtrer Internet sans intervention du juge.

  • Les députés ont adopté l’article 4 de la Loppsi 2, qui permet au gouvernement de filtrer Internet © Olivier Corsan / Le Parisien / Maxppp

Les échanges ont été tendus à l’Assemblée, mercredi soir, où l’atmosphère rappelait celle entourant l’adoption de la loi antipiratage Hadopi. Dans un hémicycle peu garni, quelques députés technophiles de tous bords se battaient contre une machine législative qui leur semble s’être quelque peu emballée. L’article 4 du projet de loi Loppsi 2, texte fourre-tout sur la sécurité intérieure, a finalement été adopté. Il permettra au gouvernement de filtrer Internet au moyen d’une liste noire établie par le ministère de l’Intérieur, sans intervention du pouvoir judiciaire. Une mesure que le gouvernement justifie par la nécessité de mieux lutter contre les sites pédophiles et la cybercriminalité en général.

Les députés d’opposition dans leur ensemble ont adopté une posture anti-Loppsi et la majorité n’est pas non plus réunie derrière le texte du gouvernement. « Il n’y a pas de clivage droite-gauche sur ce sujet », explique au Point.fr Laure de La Raudière, députée UMP d’Eure-et-Loir. Fermement opposée au filtrage d’Internet, tout comme une poignée de députés technophiles de tous bords, elle le juge « inefficace » même si « tous les députés sont naturellement d’accord avec l’objectif consensuel » de lutte contre la pédopornographie. Reste qu’elle n’a pas voté contre cet article.
Le ministère fournira la liste noire
L’exaspération est partagée par Lionel Tardy, seul député UMP (Haute-Savoie) à avoir voté contre l’article 4. Les sites pédophiles visent, selon lui, « un public très restreint mais extrêmement motivé, malheureusement, qui n’hésitera pas à faire les recherches nécessaires pour trouver ces sites ». « Le filtrage, quel qu’il soit, n’y fera rien. » D’après celui qui s’était déjà opposé à la loi Hadopi, « il faut agir à la source, là où se trouvent les serveurs. C’est possible par le biais d’accords internationaux puisque l’on connaît les pays qui posent problème ».

Ces défections de certains membres de la majorité agacent les défenseurs de l’article 4. « J’avoue que j’ai du mal à comprendre certaines réticences », s’exclame Éric Ciotti, rapporteur de la loi. « Le ministère de l’Intérieur transmettra aux fournisseurs d’accès à Internet une liste noire », a-t-il expliqué lors des débats, car c’est « le seul moyen de bloquer ces sites hébergés à l’étranger ». Finalement, Patrick Bloche résume la colère des opposants au texte. L’élu, qui fait partie des quatre députés socialistes présents lors du vote, s’étonne : « Dans cet article, l’on ne parle pas des victimes ni des auteurs, de ceux qui fabriquent ces images et ces films. C’est eux qu’il faut traquer. » Il regrette que l’Assemblée n’ait pas voté la réintégration de l’autorité judiciaire, car « sans les garanties qu’offre le juge, il y a un risque de dégâts collatéraux », c’est-à-dire que des sites non pédophiles soient aussi filtrés.
Dispositif inefficace à l’étranger
Les expériences de listes noires à l’étranger ont toutes été des fiascos. La pire étant la liste australienne, dont le contenu avait été dévoilé en mars 2009 par WikiLeaks. Parmi les 2.000 sites pédophiles, censés être les seuls visés par la loi, on trouvait des adresses inattendues. Ainsi, des sites de poker en ligne, des vidéos de YouTube ou encore la page personnelle d’un dentiste étaient filtrés. Tout comme certaines pages de WikiLeaks, qui devenait politiquement dérangeant pour le gouvernement australien.

Les récents événements liés à l’hébergement de WikiLeaks en France font craindre le pire aux associations. Le ministre de l’Industrie et de l’Économie numérique Éric Besson a souhaité forcer la main à OVH, hébergeur français de WikiLeaks, pour qu’il suspende le site spécialisé dans la révélation de documents confidentiels. Avec l’article 4 de la Loppsi 2, le ministre aurait-il pu filtrer WikiLeaks en France ? « Pas sûr », tempère Patrick Bloche. De son côté, Laure de La Raudière n’exclut pas des dérives, mais « seul l’avenir nous dira » si les craintes sont fondées. Ce qui est sûr, selon Patrick Bloche, c’est que « si on dépensait autant d’efforts techniques contre les sites pédopornographiques que contre WikiLeaks aujourd’hui, on pourrait presque les éradiquer ».

 

Publié dans:INTERNAUTES |on 16 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Internautes, attention….

Microsoft : l’algorithme de hachage MD5 est obsolète

31/12/2008 09:10 par Jérôme G. |

Microsoft publie un avis de sécurité au sujet d’un projet de recherche prouvant la faisabilité d’attaques par collision sur MD5.

Microsoft_SecuriteCela fait plusieurs années que l’algorithme MD5 pour Message Digest 5 n’est plus considéré comme sûr. Exception faite de la force brute, plusieurs faiblesses mises au jour ont déjà porté préjudice à la confiance accordée à MD5. Pour autant, cette fonction de hachage cryptographique via laquelle il est possible d’obtenir l’empreinte numérique d’un fichier est encore utilisée, et notamment pour par exemple vérifier l’intégrité d’un fichier après téléchargement.

Dans un avis de sécurité publié mardi, Microsoft semble s’inquiéter de la toujours présence de MD5 alors qu’un  » projet de recherche prouve la faisabilité d’attaques par collision « . Autrement dit, l’exploitation d’une faille – une collision – qui fait perdre son caractère cryptographique à la fonction de hachage.

Deux fichiers différents pour une même signature !
Juste un avertissement pour le moment puisque la méthode pour parvenir à cette exploitation n’a pas été rendue publique. Reste que lors d’une conférence sur la sécurité, le projet de recherche a prouvé l’existence d’une  » attaque réussie contre les certificats numériques X.509 signés en utilisant l’algorithme de hachage MD5 « , indique le géant américain.

Le risque de voir apparaître des certificats numériques avec la même signature que l’original tout en véhiculant un contenu différent, devient donc presque palpable pour Microsoft qui préconise un recours à des technologies plus sécurisées comme SHA-1, SHA-256, SHA-384 ou SHA-512.  On peut en effet imaginer que bientôt, un attaquant pourra usurper l’identité d’un serveur Web afin de délivrer du contenu signé numériquement à un utilisateur pris pour cible, même si ce type d’attaque n’est pas à la portée de n’importe qui.

La recommandation de Microsoft n’est pas vraiment nouvelle mais l’abandon définitif de MD5 (pas de correction possible) semble être devenu aujourd’hui une réelle nécessité pour un Internet  » sûr « .

Plus de détails sur MD5 (Wikipédia)
L’avis de sécurité de Microsoft (en français)

Publié dans:INTERNAUTES |on 1 janvier, 2009 |Pas de commentaires »

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