Archive pour la catégorie 'La vie en macronie'

Pauvre FRANCE !!!!! (27/02/2018)

Pauvre FRANCE  !!!!!                               (27/02/2018) dans  Morano et les « Français de papier »

Tweetclash nocturne. Cette nuit après minuit, l’eurodéputée LR Nadine Morano a qualifié Rokhaya Diallo de « Française de papier » sur Twitter. Une expression jadis utilisée par l’Action française, relève notre journaliste Pascal Riché.

 

Fraîchement nommée conseillère politique de Laurent Wauquiez, Nadine Morano réagissait à une altercation entre Rokhaya Diallo et Bernard de la Villardière sur le plateau de  »TPMP », l’émission de Cyril Hanouna sur C8.  »L’intolérance, l’arrogance, la suffisance de la militante Rokhaya Diallo qui combat la culture, les racines de la France et fait la propagande scandaleuse de la régression de la femme avec le hijab », s’est insurgée Nadine Morano, concluant : « Française de papier ». L’intéressée lui a répondu : « Il semblerait que cette femme qui a pourtant été ministre de la République ne me considère pas comme une vraie Française… Je me demande bien pourquoi ????«  

Jamais avare en saillies douteuses, Nadine Morano avait déjà ripé le 12 février sur Europe 1 en persistant à dire que la France est « un pays de race blanche ».  »J’ai grandi dans un quartier populaire où on ne voyait pas de voile », racontait entre autres l’eurodéputée.

picto-fait dans La vie en macronie La mémoire courte de Jean-Luc Mélenchon

Actuellement en Guyane pour battre campagne aux côtés du candidat Davy Rimane avant l’élection législative partielle de dimanche, Jean-Luc Mélenchon s’est fendu hier d’un billet de blog au vitriol contre la presse. Pour le quatrième homme de la présidentielle,  »le pouvoir médiatique est d’essence complotiste » et « la haine des médias et de ceux qui les animent est juste et saine ». Prenant la défense de Laurent Wauquiez après la fuite de ses propos à l’EM Lyon, le député des Bouches-du-Rhône ironise : « Trois phrases volées dans une conférence. Mais ‘l’affaire’ a tenu cinq jours de médias ». Avant de poursuivre, plus virulent :

« Wauquiez s’est pris une lourde attaque globale du parti médiatique. »

Furieux, il invective ensuite les journalistes de Radio France « une sorte de CIA médiatique voué à propager les dénonciations ». Leur tort à ses yeux ? Avoir réalisé une enquête sur ses propres factures de campagne. « Aucune ‘enquête’ ni ‘investigation’ comme ces Rouletabille voudraient le faire croire ! », croit désamorcer celui qui se dit victime d’un « bashing médiatique » continu.

« Leur métier, c’est d’empêcher les autres de penser et de les maintenir en rang dans le troupeau », lâche-il encore.

 

Présidentielle 2017 : pourquoi les factures de la campagne de Mélenchon interrogent

 

Mais n’est pas Nietzsche qui veut. Et difficile à la lecture de cette charge violente contre le journalisme de ne pas se demander si Jean-Luc Mélenchon n’a pas la mémoire un peu courte. Après tout, n’est-il pas lui aussi une créature médiatique ?

picto-video Darmanin nie l’abus de faiblesse

Nous vous parlions hier du témoignage de la deuxième plaignante dans l’affaire Darmanin. Estimant que l’ancien maire de Tourcoing a profité de sa situation pour obtenir des faveurs sexuelles, elle a déposé plainte contre lui pour « abus de faiblesse », entraînant l’ouverture d’une enquête préliminaire.

 

 

Publié dans:"AFFAIRES", La vie en macronie |on 27 février, 2018 |Pas de commentaires »

Une de plus !! (31/01/2018)

Indemnités parlementaires: Macron n’a pas tenu sa promesse 2/14

logo de Le Figaro Le Figaro

Fondation IfrapIl y a 2 heures
figarofr© François BOUCHON/Le Figaro figarofrLE MACRONOMETRE – Emmanuel Macron s’était engagé à fiscaliser toutes les indemnités parlementaires, cependant ce ne sera pas le cas. Le «Macronomètre», l’outil d’évaluation de l’iFRAP, attribue donc la note de 2/10 à cette promesse pour le moins inaboutie. Chaque semaine, le think-tank libéral publie sur Le Figaro.fr une évaluation d’une des mesures du président de la République.

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était engagé à fiscaliser toutes les indemnités parlementaires… Finalement, les indemnités représentatives de frais de mandat, les fameuses IRFM, ne le seront pas. C’est ce qui ressort de sa première grande loi sur la moralisation de la vie publique. Ces 5372,80 euros net par mois pour les députés permettront toujours aux parlementaires d’afficher une rémunération moins importante qu’elle ne l’est en réalité, en expliquant qu’on ne peut pas faire de la politique autrement en augmentant les indemnités des parlementaires (sic!).

La fiscalisation d’une indemnité existante mais non fiscalisée précédemment a été pourtant récemment actée. Il s’agit de l’indemnité de fonction brute (1428,55 euros) désormais taxable depuis la loi de finances pour 2017. Nul n’en a été choqué.

L’IRFM s’appellera désormais AMFM (Avance mensuelle sur les frais de mandat), le contrôle sera désormais assuré par le déontologue de l’Assemblée nationale sur base annuelle, de façon aléatoire (une fois par législature et par député). La liste des dépenses possibles exclut le remboursement de la location d’un pied-à-terre ou la garde d’enfant ainsi que le financement d’un parti politique ou tout achat d’un bien immobilier ou location d’un bien immobilier. Sur cette enveloppe de 5373 euros, les députés disposeront toujours d’une somme de 600 euros par mois pour des dépenses sans justificatif.

Dans le cadre de la loi «Moralisation», les bureaux des deux assemblées ont été chargés non pas de rentrer cette indemnité dans le net imposable des parlementaires mais d’encadrer l’utilisation de ces frais… C’est un peu court car cette IRFM n’a en réalité pas été vraiment pensée au départ comme un remboursement mais comme une rémunération complémentaire non imposable.

On comprend néanmoins que cela n’enchante pas les députés et les sénateurs de payer plus d’impôts. Pour un député célibataire, la note de l’impôt sur le revenu monterait au maximum à 23.000 euros de plus par an, soit 2,7 fois plus que ce qu’il paie aujourd’hui… Bienvenue dans la réalité fiscale. Pourtant, étrangement, cette IRFM était assujettie depuis 1991 à… la CSG. Elle ne le sera plus! Avec la loi de moralisation, non seulement l’indemnité ne sera pas soumise à l’IR mais elle sera dorénavant exonérée de CSG…

Assez crûment, la déontologue de l’Assemblée, dans un rapport non publié, a pu affirmer que le nouveau dispositif ne lui permet pas «de contrôler que les dépenses des députés correspondant à des frais de mandat comme le prescrit la loi». Il suffisait pourtant de fiscaliser. L’alternative a été proposée par les groupes de travail de réforme de l’Assemblée sur la base d’une agence des frais parlementaires comme l’IPSA britannique. Un dispositif qui n’a pas été retenu pour le moment.

NB: les sénateurs sont, sur ce coup-là, meilleurs que les députés puisqu’ils procèdent aux remboursements des frais sur justificatifs pour 85% de la somme…

Le Macronomètre, observatoire des réformes du gouvernement, est un site de la Fondation iFRAP en partenariat avec Le Figaro.fr. Il s’agit d’un outil dédié à l’évaluation du quinquennat d’Emmanuel Macron: évaluation économétrique par rapport à son programme électoral et aux annonces de son gouvernement. Avec Le Macronomètre, l’action du gouvernement est notée sur 10 chaque mercredi avant le conseil des ministres et devient lisible d’un seul coup d’œil. Le Macronomètre permet à chacun de se faire un avis sur la tenue ou non des promesses du président de la République et sur l’efficacité des réformes du gouvernement.

 

Publié dans:La vie en macronie |on 31 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

France, terre d’asile…………………….(04/01/2018)

Tollé après une consigne aux hôpitaux psychiatriques d’aider à expulser les sans-papiers

Tollé après une consigne aux hôpitaux psychiatriques d'aider à expulser les sans-papiers
L’agence régionale de santé de PACA. (Streetview)

L’agence régionale de santé de Paca réclamait à plusieurs institutions psychiatriques de participer à l’expulsion de migrants « sous contrainte ».

Par L’Obs

Publié le 04 janvier 2018 à 14h14

Le texte a été retiré face à la polémique. Une circulaire envoyée le 7 décembre à plusieurs hôpitaux psychiatriques de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur leur demandait de favoriser les procédures d’expulsion de migrants clandestins hospitalisés sous contrainte, rapportait Streetpress mercredi 3 janvier, relayant une information du site Hospimédia.

Relayé ce jeudi matin sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter par le directeur général adjoint de l’association Aides, Christian Andro, ce document de l’Agence régionale de santé précise que  »le contexte actuel a conduit les services de l’Etat à prendre des mesures appropriées pour assurer la sécurité des concitoyens ».

« Dans la mesure où ces patients sont pris en charge par vos équipes, je vous informe que mes services vous communiqueront, en même temps que l’arrêté préfectoral de levée des soins sans consentement [l'OQTF, obligation de quitter le territoire français, NDLR] ainsi qu’une notification à faire signer par le patient. »  

A noter que cette circulaire ne concernait que les patients hospitalisés en SRDE, c’est-à-dire en « soins sur décisions du représentant de l’Etat » : en clair, des individus « dont l’état compromet la sûreté ou porte atteinte, de façon grave, à l’ordre public », et dont le préfet a ordonné l’internement.

Circulaire retirée

L’initiative a depuis été dénoncée par l’union syndicale de la psychiatrie (USP) et le syndicat des psychiatres des hôpitaux (SPH), qui demandaient son annulation : « L’utilisation des hospitalisations en SDRE pour repérer et contrôler des personnes non désirées sur le territoire est très inquiétante », écrivaient les deux syndicats dans leur communiqué.

« Etre aux ordres du ministère de l’Intérieur ne fait pas partie des vœux de la psychiatrie publique. »L’instruction de l’ARS nous avait « énormément surpris », déclare à l’AFP le président du SPH, le docteur Marc Bétremieux, dans la mesure où « le préfet a tous les éléments » concernant les patients hospitalisés sans consentement, « déjà repérés ». Plus généralement, ce dernier déplore les risques d’ »amalgames » entre maladie mentale, dangerosité et immigrés clandestins.

Contacté par LCI, le ministère de la Santé affirme ce jeudi que la circulaire a été retirée :

« Tous les hôpitaux qui ont été concernés ont reçu une lettre du directeur général de l’ARS Paca retirant cette circulaire », déclare un porte-parole d’Agnès Buzyn. 

 

Publié dans:"AFFAIRES", La vie en macronie |on 4 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………..(04/01/2018)

Libération 04 janvier 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Macron : circulez, il n’y a rien à voir

En formulant ses vœux à la presse, le président de la République a disserté avec brio sur la montée des démocraties «illibérales», sur la prolifération des «fake news» et sur les problèmes économiques des médias. Il a émis plusieurs idées justes ou intéressantes, même si elles se heurteront à des difficultés d’application considérables, par exemple dans la définition des «fausses nouvelles» qu’il voudrait sanctionner en période électorale, sachant qu’il existe déjà des lois réprimant la diffamation. Un passage de son intervention a été moins commenté, celui où il stigmatise la «confidence» pratiquée dans les «antichambres», intimement liée selon lui à la «connivence» qu’on reproche souvent aux journalistes dans leurs rapports avec les hommes politiques. Seule compte, dit-il, «la parole officielle», et non «le contexte» dans lequel elle est prononcée. S’il s’agit de stigmatiser les anecdotes futiles ou insignifiantes dont se repaît parfois la presse, pourquoi pas? Les rumeurs, les ragots, les historiettes émanant de l’Elysée n’ont pas forcément l’intérêt qu’on leur prête, même elles donnent parfois une épaisseur humaine à l’exercice du pouvoir.

En revanche, ce monopole donné à «la parole officielle» pose problème. Bannies seraient donc les confidences livrées par des conseillers ou des ministres sur le fonctionnement interne du pouvoir, au nom d’un refus de la connivence et de la «petite phrase» anonyme sujette à caution et à scepticisme. La question est plus grave qu’on pourrait le penser. Cette opacité revendiquée dans la prise de décision est-elle légitime? Prenons un ou deux exemples. Dans l’affaire de Notre-Dame-des-Landes, est-il seulement futile ou anecdotique de savoir où en est le débat interne sur le futur projet? Savoir si Nicolas Hulot, hostile au projet, l’emporte sur Jean-Yves Le Drian, avocat historique du même projet, si l’un ou l’autre envisage de démissionner si l’arbitrage lui est défavorable, n’est-ce pas une interrogation politique légitime? La description des débats internes au gouvernement sur cette question n’est-elle pas utile à la formation du jugement public? D’autant que ces rapports de force politiques peuvent aussi éclairer la décision finale.

Autre exemple: les circulaires Collomb sur l’intervention de la police dans les centres d’accueil pour migrants peuvent susciter des oppositions internes à l’équipe Macron-Philippe. Certaines se sont déjà exprimées au Parlement. Il faudrait donc s’abstenir d’essayer d’en savoir plus sur les arguments des uns et des autres, sachant qu’une opposition aux circulaires prend plus de poids si elle apparaît à l’intérieur même du gouvernement? N’est-ce pas le rôle de la presse, justement, que de rechercher sur ce point des confidences internes qui nourriraient l’information du public?

Emmanuel Macron répond: circulez, il n’y a rien à voir. C’est le réflexe compréhensible de tout responsable d’organisation qui ne souhaite pas voir étaler en place publique les dissensions qu’il rencontre à l’intérieur de son équipe. Cela se comprend. Est-ce pour autant légitime? Le Président dénonce les artifices de la confidence politique et la vacuité des propos de coulisse. Est-ce pour assainir la relation presse-pouvoir? Ou bien, plus prosaïquement, pour protéger le pouvoir de la curiosité de la presse?

Et aussi

• La firme Apple veut interdire à l’association Attac de pénétrer dans ses magasins pour dénoncer l’évasion fiscale massive dont elle se rend coupable. Apple invoque un «risque imminent pour la société». Le risque est en effet majeur: imaginons qu’elle soit obligée de payer des impôts comme tout le monde. Où irait-on?

• Après que Libération a calculé l’économie faite par Muriel Pénicaud sur son impôt sur la fortune grâce à la réforme Macron, la ministre a déclaré qu’elle en verserait le montant à des associations engagées pour l’économie sociale et solidaire. Manifestement, elle n’y avait pas pensé avant…

Laurent Joffrin
Publié dans:La vie en macronie, Politique |on 4 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Un peu dictatorial le Jonas…………….(03/01/2018)

Logo Francetv info 18h24
Alerte info
Emmanuel Macron veut une loi pour renforcer le contrôle des contenus sur internet en « période électorale » et pour lutter contre les « fausses nouvelles »Emmanuel Macron a annoncé une loi pour renforcer le contrôle sur internet en « période électorale », afin de lutter contre les « fausses nouvelles », lors de ses voeux à la presse, mercredi 3 janvier. « J’ai décidé que nous allions faire évoluer notre dispositif juridique pour protéger la vie démocratique de ces fausses nouvelles. Un texte de loi sera prochainement déposé à ce sujet », a précisé le président de la République. « En période électorale, sur les plateformes internet, les contenus n’auront plus tout à faire les mêmes règles », a-t-il ajouté.
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Publié dans:La vie en macronie |on 3 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

??????????????????????????????????…………………(02/01/2018)

Logo Francetv info 10h46
Alerte info
Prisons : le ministère de la Justice veut installer un téléphone dans chaque celluleLe ministère de la Justice veut installer progressivement un téléphone dans chaque cellule dans les prisons françaises, a indiqué la direction de l’administration pénitentiaire à franceinfo, mardi 2 janvier, confirmant une information du Monde. Mais les détenus ne pourront appeler que les numéros autorisés par l’administration ou un juge.
Cliquez ici pour plus d’informations
également dans l’actualité
Publié dans:La vie en macronie |on 2 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Merci Sébastien……………………….(01/01/2018)

Sébastien  a partagé un lien.

C’EST ÇÀ LA VIE SOUS MACRON PREMIER, IL Y A LES RICHES ET LES RIEN !

Pas de toilettes, de chauffage ou d’abri contre la pluie… Les officiers de garde devant la maison exercent dans des conditions très pénibles.

La maison des Macron, au Touquet (Pas-de-Calais) cause bien des soucis aux forces de l’ordre. D’après La Voix du Nord, la villa est surveillée en permanence par des policiers armés. Cependant, malgré la présence en continu des CRS devant la maison, ces derniers ne disposent d’aucune installation garantissant le confort minimum.
Non seulement ils n’ont pas accès aux toilettes durant leurs tours de garde, mais ils n’ont en plus aucun abri pour se protéger des intempéries. Ils doivent donc rester en garde statique sous la pluie et le vent, avec plus de 20 kg d’équipement sur le dos. Et alors que l’hiver s’installe et que les températures chutent, ces conditions de travail deviennent de plus en plus intenables.

Merci Sébastien............................(01/01/2018) dans La vie en macronie
Pas de toilettes, de chauffage ou d’abri contre la pluie… Les officiers de garde devant la maison exercent dans des conditions très pénibles. La maison des…
sudouest.fr
Publié dans:La vie en macronie |on 2 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

On peut changer de chaîne…………(31/12/2017)

Vœux d’Emmanuel Macron : « Il faut qu’il aille dans la proximité » et qu’il évite « cette attitude de Jupiter

Philippe Moreau-Chevrolet, communicant, a décrypté pour franceinfo, dimanche, les enjeux des traditionnels vœux du Président, adressés dans la soirée aux Français.

Emmanuel Macron le 22 décembre 2017 à Niamey (Niger). 
Emmanuel Macron le 22 décembre 2017 à Niamey (Niger).  (LUDOVIC MARIN / AFP)
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Mis à jour le 31/12/2017 | 06:19
publié le 31/12/2017 | 06:19

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C’est une tradition instaurée par le général de Gaulle au début de la Ve République : chaque président en exercice présente aux Français ses vœux de nouvel an. Le président Emmanuel Macron sacrifie pour la première fois à la tradition dimanche 31 décembre à 20h, avant la nuit de la Saint-Sylvestre.

Philippe Moreau-Chevrolet, communicant, directeur de MCBG Conseil et professeur à Sciences-Po, a  analysé sur franceinfo la portée symbolique d’une telle cérémonie : « C’est un moment où il y a une communion entre le président et le peuple français. » Il a résumé l’enjeu principal pour Emmanuel Macron : « Il faut qu’il aille dans la proximité parce que ce qu’il a beaucoup payé, notamment par un spectaculaire décrochage de popularité cet été, c’était cette attitude de Jupiter. »

franceinfo : Y’a-t-il eu des vœux marquants ?  

Philippe Moreau-Chevrolet : Les vœux ont été des moments très importants dans l’histoire française, notamment pour les derniers vœux de Georges Pompidou (mort trois mois après) qui prennent une autre dimension. Les derniers vœux de François Mitterrand quand il dit ‘Je crois aux forces de l’esprit’, est une phrase qui a marqué des générations de Français. Ce sont des moments importants parce qu’il y a une communion entre le président et le peuple français. Il n’y a pas vraiment d’enjeu, on n’est pas en campagne. On est suspendu entre deux années. Dix millions de Français regardent les vœux. (…) C’est le général de Gaulle qui a créé ça comme un moment de rencontre entre le chef de l’État et le peuple. Avec le 14 juillet, ce type de rituels permettent d’accrocher (…) les deux wagons ensemble. (…) Il y a eu des annonces faites [lors de vœux]. Jacques Chirac utilisait notamment beaucoup ça comme un (…) stratagème pour essayer de se relancer politiquement. En général, c’est plutôt un moment où on va dire, ‘Il y a eu beaucoup d’efforts de faits’ ou, dans le cas d’Emmanuel Macron, ‘Il y a eu beaucoup de travail de fait, il va y en avoir encore plus, mais l’avenir est positif’. Traditionnellement, quand on souhaite la bonne année, on ne souhaite pas une année moyenne ou une année mauvaise. Le président fait la même chose : il souhaite la bonne année : ‘Vous avez fait des efforts, mais vous allez voir, bientôt, ça va payer’. La ritournelle depuis 30 ans, c’est la sortie de crise. (…) Le problème, c’est qu’il y a un peu une surenchère et François Hollande est tombé dans un piège en allant carrément annoncer la fin du chômage pour la fin de l’année. Maintenant, ce type d’erreurs se paye cash, on ne les pardonne plus, on s’en souvient, on passe les vidéos en boucle sur les réseaux sociaux. La mémoire, aujourd’hui, est permanente, on se souvient de tout, on ne peut plus faire ce type de déclarations.

Que peut-on attendre de l’allocution d’Emmanuel Macron ?  

On ne peut pas attendre d’annonce, car ce n’est pas le genre de la maison. Par contre, on peut attendre le fait de dire ‘Nous avons beaucoup travaillé et la reprise économique est là’ parce que, de fait, la reprise économique est là. Il tient son discours à un moment important [où il bénéficie d'une] hausse de popularité. Il faut qu’il garde l’énergie et pas qu’il en perde, on ne le voit pas prendre de risque à ce moment-là. (…) Il faut qu’il aille dans la proximité parce que ce qu’il a beaucoup payé, notamment par un spectaculaire décrochage de popularité cet été, c’était cette attitude de Jupiter, ‘Je suis loin de vous, je ne vous parle pas’. Il faut qu’il soit dans la proximité, l’empathie, ce que De Gaulle, Mitterrand avaient fait : dire aux gens ‘Je veux penser ce soir à tous les Français qui sont exclus, qui souffrent, qui sont au bord de la route’. Il ne faut pas qu’il oublie la dimension presque sociale de son discours. (…) Il sort d’une séquence où il a fait du grand public chez Delahousse, et du très grand public chez Hanouna. Il faut qu’il innove, mais il faut surtout qu’il soit dans la continuité de De Gaulle, de Mitterrand, qu’il incarne une forme de temps républicain. (…) Les innovations sur les vœux n’ont pas toujours été très positives : quand Giscard fait ses vœux au coin du feu, on entend plus le feu qui crépite que le discours ; quand il vient avec son épouse, c’est surréaliste, c’est un grand moment de paternalisme, (…) il donne la parole à sa femme qui est très embarrassée, (…) c’est un grand moment de malaise TV. L’innovation n’est donc pas toujours payée de retour.

Y a-t’il un risque de rater ses vœux ?  

Oui, les vœux de Hollande étaient ratés parce que décalés. Il avait essayé de rééditer une image de Mitterrand qui avait fait des vœux assis avec une table vide devant lui. Mais c’était Mitterrand ! On n’en avait pas déduit que Mitterrand ne travaillait pas. Alors que pour Hollande, on en a déduit immédiatement que si la table est vide, c’est qu’il ne travaille pas, qu’il ne fait rien. Il ne faut pas essayer de se prendre pour quelqu’un d’autre, il faut assumer ce qu’on est et c’est le plus dur. C’est un moment d’authenticité où les gens sont plutôt en famille, entre amis, donc on n’a pas envie qu’on nous vende quelque chose. Il faut être un peu subtil et en même temps introduire un peu de nouveauté : (…) ça n’est qu’un exercice de communication, il n’y a pas d’autre enjeu que ça.

Publié dans:La vie en macronie |on 31 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

Jonas, roi de la com…………………….(30/12/2017)

Analyse

Avec Macron, la com coule à flot pendant les fêtes

Par Dominique Albertini — 29 décembre 2017 à 20:36
Delahousse et Macron en «interview-balade» à l’Elysée, le 17 décembre.
Delahousse et Macron en «interview-balade» à l’Elysée, le 17 décembre. Photo AFP

Conversation avec Hanouna en direct sur C8 pour son anniversaire, interview complaisante avec «Konbini» à Niamey, réaction sur le contrôle accru des chômeurs depuis ses vacances au ski… Alors qu’il avait théorisé, avant et après son élection, une parole rare et digne, le chef de l’Etat a multiplié les interventions anecdotiques ces derniers jours.

  • Avec Macron, la com coule à flot pendant les fêtes

Parler peu, parler juste, parler d’en haut : posée avant même l’élection d’Emmanuel Macron, cette triple règle devait régir la communication présidentielle. Et la distinguer des bavardages hollandais, odieux à l’ex-ministre et à ses proches. Parler peu, pour ne pas devenir banal ; parler des choses importantes, pour ne pas être trivial ; parler dignement, pour maintenir l’éclat de la fonction. Sept mois après le début du quinquennat, la presse commençait à prendre la mesure de cet engagement, les coulisses du pouvoir se révélant moins accueillantes à ses chroniqueurs – donc moins transparentes pour le public. Mais à la veille des premiers vœux du nouveau président, quelque chose aurait-il changé ?

Le 17 décembre, Macron donnait à France 2, et à Laurent Delahousse, un entretien déambulatoire dans les salons de l’Elysée. Le 20, on l’entendait répondre en direct à un appel de Cyril Hanouna, l’animateur de Touche pas à mon poste sur C8. Le 24, on cliquait sur l’interview vidéo offerte au site d’info-divertissement Konbini. Le 27, sortait un long entretien accordé au quotidien espagnol El Mundo, qui a fait du Français son «homme de l’année». Le même jour, surpris par LCI dans les rues de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), le vacancier Macron défend face caméra un renforcement du contrôle des chômeurs. Ce samedi, il signera, sous l’œil des caméras, trois lois récemment votées, et notamment la loi de finance 2018. Le 31, enfin, il sacrifiera à la traditionnelle allocution de fin d’année, selon un format dont son équipe garde encore le secret. Un programme aussi chargé que la table du réveillon ; un savant dosage de «vieux» et de «nouveaux» médias : d’abord partisan d’une rareté cultivée, le chef de l’Etat semble converti à l’opportunisme médiatique.

Papotage courtois

Et ce refus revendiqué de l’anecdote, que devient-il ? La promenade du 17, avec l’aimable Delahousse, mêlait aux sujets régaliens un papotage courtois sur le sommeil du Président et le mobilier du palais. Pour Konbini, Macron n’a pas flanché face à d’aussi décisives questions que : «Votre bonne résolution pour 2018 ?» ou «Le moment le plus fort de votre année ?» Quant au coup de fil de Cyril Hanouna, l’objet en est tout simplement l’anniversaire présidentiel : «Ma Marilyn à moi, c’est Brigitte», confie, via haut-parleurs, le quasi-quadragénaire, sous les rires et les applaudissements d’un public entraîné par les chauffeurs de salle. De ces péripéties, la verticalité présidentielle sort boiteuse : imagine-t-on le général de Gaulle… ?

Ces écarts à la stratégie initiale ne bouleversent heureusement ni le confort ni les intérêts du chef de l’Etat. «La jeunesse vous suit et vous écoute», a conclu Macron à l’attention de Hanouna, donnant la clé d’une opération planifiée, selon le Canard enchaîné, par le conseiller présidentiel Ismaël Emelien. Trois jours plus tôt, l’interview à France 2 s’inscrivait dans un format coproduit par la chaîne et l’Elysée – d’ailleurs chamboulé au dernier moment pour en faire passer la durée de dix à quarante minutes. Il faut croire que le maître des lieux n’y voyait pas grand risque… Quant à la séquence LCI, rien n’obligeait le Président à répondre aux questions sur le contrôle des chômeurs. Sauf l’imperdable occasion de rappeler qu’il tient, lui, ses promesses. Un trait devenu, selon les sondeurs, son principal actif auprès de l’opinion. Pourquoi se priver ?

Rien de cela n’implique pour autant que Macron ait changé de sentiments vis-à-vis des journalistes. Paradoxe : l’ex-«candidat des médias», ou réputé tel, a régulièrement critiqué le narcissisme et la mesquinerie de ces derniers. Intervenir dans des émissions de divertissement, ou privilégier les réseaux sociaux, reste une manière de court-circuiter les circuits traditionnels. Mais les tares de l’ancien monde médiatique ne semblent plus être un obstacle à son utilisation raisonnée par l’Elysée.

«On a tous commis une erreur en parlant de rareté, juge Alexis Lévrier, historien des médias (1). Même chez Jacques Pilhan, ce conseiller de Mitterrand et Chirac qui avait théorisé la chose, il s’agit moins d’être rare que d’imposer soi-même le tempo : la parole peut être réduite ou abondante selon le moment, l’important est que ce soit vous qui en décidiez. Ces derniers temps, chez Macron, la parole n’est spontanée et horizontale qu’en apparence. Ses interventions, parfaitement maîtrisées par l’Elysée, reflètent en réalité une vassalisation des médias. Le Président devrait d’ailleurs se méfier : ce genre de mises en scène le rapproche de Valéry Giscard d’Estaing. Ce sont des images qui peuvent jaunir vite.»

Déférence

Pour l’heure, ce changement de style ne nuit pas à un Macron en plein rebond sondagier. Il entraîne en revanche certains remous parmi les médias eux-mêmes. Sur les derniers entretiens présidentiels, deux, celui de France 2 et celui de Konbini, ont été très critiqués pour leur déférence envers le chef de l’Etat. D’autant que le premier impliquait le service public, objet de sévères critiques de la part de l’exécutif, et que le second a été réalisé par une ancienne communicante socialiste. Comme l’a révélé Arrêt sur images, celle-ci cumule désormais les postes de rédactrice en chef et de directrice de la communication. De quoi relativiser l’écart entre «vieux médias» conformistes et «nouvelle garde» impertinente…

C’est plus discrètement, enfin, qu’est parue, cette semaine, une autre curiosité : ce portrait du Premier ministre, Edouard Philippe, dans l’Obs confié à… Gilles Boyer, ami et conseiller politique de celui-ci. Idée «périlleuse», admet l’hebdo. Il est vrai que l’auteur s’y livre – comment résister ? – à un long panégyrique de son employeur. «Le pouvoir cherche à imposer un rapport de forces aux médias, et il faut dire qu’il y parvient admirablement pour le moment, conclut Alexis Lévrier. C’est à la presse elle-même de ne pas accepter ce rapport de domination.»

(1) Auteur de le Contact et la Distance, éd. Les Petits Matins, 192 pp., 16 €.

Dominique Albertini

Publié dans:La vie en macronie |on 30 décembre, 2017 |Pas de commentaires »

S’il n’y en avait qu’une………………………(29/12/2017)

Plus personne dans les rues à la fin de l’année » : pourquoi la promesse d’Emmanuel Macron n’est pas tenue

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S'il n'y en avait qu'une...........................(29/12/2017) dans La vie en macronie© Fournis par Francetv infoEn juillet, dans un discours concernant les demandeurs d’asile, le chef de l’État avait souhaité « ne plus voir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus » d’ici la fin décembre. Franceinfo revient sur cette promesse alors que 2017 touche à sa fin.

« La première bataille, c’est de loger tout le monde dignement. Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus », déclarait Emmanuel Macron le 27 juillet. Quelques jours avant le passage à 2018, le président de l’association Droit au logement s’est rappelé à son bon souvenir. « On n’oubliera pas que le président de la République a dit qu’il n’y aurait plus personne cet hiver à la rue », a lancé lundi 25 décembre Jean-Baptiste Eyraud sur franceinfo, insistant sur le fait que le pays compte quelque 140 000 personnes sans-abri.

Certes, la promesse d’Emmanuel Macron, formulée lors d’une cérémonie de naturalisation à Orléans (Loiret), ne concernait a priori que les demandeurs d’asile. Mais certains d’entre eux restent à la rue, malgré une augmentation des places d’hébergement d’urgence. Franceinfo vous explique pourquoi cet engagement présidentiel ne sera pas tenu dans les temps.

Des évacuations de camps sans solutions durables

Après le démantèlement de la « jungle » de Calais l’an dernier, la destruction du camp de Grande-Synthe (Nord), en avril, et l’évacuation de celui de La Chapelle à Paris cet été, il ne reste plus de grands camps de migrants en France. Mais régulièrement, ici ou là, de plus petits se reforment, et sont à leur tour démantelés par les forces de l’ordre. Au cours du mois de décembre, des camps ont ainsi été évacués à Tatinghem (Pas-de-Calais) et à Mâcon (Saône-et-Loire).

Des « mises à l’abri » temporaires sont le plus souvent proposées aux personnes évacuées, mais les solutions de long terme n’existent pas. Et quelques jours plus tard, les migrants sont de retour. Selon un chiffre diffusé en novembre par Médecins du monde, un millier de migrants se trouvent ainsi en situation « d’errance » à Paris et en Seine-Saint-Denis.

« L’objectif n’est pas atteint », observe ainsi le directeur de France Terre d’asile, Pierre Henry. Interrogé par franceinfo, il estime que sur l’ensemble du territoire, « il y a probablement quelques milliers de migrants à la rue en cette fin d’année ». Une situation qu’il incombe à la politique menée par le ministre de l’Intérieur : « Il a considéré que ‘plus personne à la rue’, ça voulait dire ‘plus aucun demandeur d’asile’, et que selon lui, certains n’étaient pas des demandeurs d’asile, critique le directeur de l’association. On a inversé les priorités. La priorité aurait été de mettre tout le monde à l’abri puis, ensuite, que l’on regarde la situation des personnes. »

Des hébergements d’urgence supplémentaires, mais dont le nombre reste insuffisant

« La mobilisation du gouvernement est totale pour répondre à l’engagement présidentiel du ‘plus personne à la rue’, se défend le ministère de la Cohésion des territoires, interrogé par franceinfo. 80 000 places sont consacrées aux demandeurs d’asile dans le dispositif national d’accueil géré par le ministère de l’Intérieur. »

Quant à l’offre d’hébergement d’urgence généraliste, le ministère précise qu’elle s’élève cette année à 141 000 places pour accueillir les plus démunis, soit 13 000 de plus que l’année dernière à la même période. Un parc qui doit être élargi, avec 4 000 places supplémentaires en 2018 et 3 500 en 2019.

Mais malgré ces efforts, le système d’hébergement d’urgence reste saturé. En 2012, une enquête de l’Insee évaluait à 141 500 personnes le nombre de personnes sans domicile en France (demandeurs d’asile compris), un chiffre en hausse de 50% en une dizaine d’années. « Plusieurs indicateurs nous montrent que le phénomène a tendance à s’accroître », déplore le directeur de la Fondation Abbé-Pierre, interrogé par franceinfo. « Les hôtels et les hébergements affichent complet dans pas mal de grandes villes, observe Christophe Robert. Et en 2017, un appel sur deux au 115 n’a pu déboucher sur aucune solution immédiate d’hébergement. »

Un plan « Logement d’abord » qui mettra du temps à produire ses effets

Les moyens alloués à l’hébergement d’urgence ne sont qu’une partie du problème. « Les crédits augmentent chaque année, mais ce n’est absolument pas suffisant. Il faut des solutions beaucoup plus durables », estime Christophe Robert. Le député LREM Aurélien Taché, spécialiste des questions de logement et président du Conseil national de l’habitat, acquiesce : « On ne sortira jamais de cette spirale si on ne traite pas les questions de fond », estime-t-il, interrogé par franceinfo.

Cela passe notamment par une remise à plat complète du système de l’asile en France, explique le député, mais aussi par la possibilité pour les sans-abri d’accéder directement à un logement, sans passer par les centres d’hébergement. « Ça n’a jamais été fait et on est en train de le mettre en œuvre », s’enthousiasme-t-il. Le plan « Logement d’abord » préparé par le gouvernement vise ainsi à financer, sur la durée du quinquennat, 50 000 logements destinés aux plus précaires.

Ce plan de longue haleine ne produira pas ses effets immédiatement. Pour aller plus vite, le ministère de la Cohésion des territoires a lancé un appel aux collectivités locales : quinze territoires seront choisis, dans lesquels l’État garantira une mise en œuvre accélérée de ce plan.

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Devant ces annonces, les associations restent pour le moment prudentes. À la Fondation Abbé-Pierre, qui milite pour ce système depuis plusieurs années, Christophe Robert reconnaît que « la stratégie est la bonne », mais estime aussi que « l’ambition n’est pas suffisante à ce stade ». Surtout, il pointe l’« incohérence » du gouvernement qui parallèlement à ces annonces a décrété une baisse des aides au logement, à raison de 60 euros par an pour chaque bénéficiaire et de 800 millions d’euros pour les bailleurs sociaux qui risquent ainsi de moins construire de logements.

Publié dans:La vie en macronie |on 29 décembre, 2017 |Pas de commentaires »
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