Archive pour la catégorie 'La vie en macronie'

La lettre de Laurent Joffrin……………….(12/09/2017)

Libération 12 septembre 2017
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Social-medefisme

C’est une version quelque peu altérée du «en même temps» cher à Emmanuel Macron. Pendant la campagne présidentielle, la locution était destinée à illustrer le balancement prudent des responsables d’En marche entre droite et gauche, entre libéralisme et social-démocratie, entre patronat et salariés. Elle prend en cette rentrée une autre acception. Le Président affiche sa résolution d’appliquer, quelles que soient les protestations, la réforme qui libéralise le code du travail et, «en même temps», Bruno Le Maire confirme et précise les premières réformes fiscales du gouvernement, qui consistent à supprimer la moitié ou plus de l’impôt sur les grandes fortunes, à limiter à 30% la taxation qui pèse sur les revenus du capital, et à réduire à 28% l’impôt sur les sociétés. Le patronat aura les coudées plus franches sur le marché du travail et «en même temps», le même patronat, ou les épargnants les plus prospères, verront leur impôt nettement allégé. Le Medef se frotte les mains et «en même temps», sabre le champagne. Bref, ce «même temps» est un temps béni pour les plus favorisés…

Point de caricature, toutefois : le gouvernement prévoit aussi de réduire quelque peu les cotisations salariales et d’abaisser la taxe d’habitation. Les mesures qu’il prépare sur le logement auront un versant social. Tout ne va pas dans le même sens. Mais l’ordre chronologique parle de lui-même : on commence par ceux d’en haut, et on annonce des compensations pour ceux d’en bas. Certaines mesures en faveur des entreprises sont par ailleurs logiques. La gauche aura par exemple du mal à fustiger la diminution de l’impôt sur les bénéfices : c’est elle qui l’a enclenchée.

«Coup d’Etat social ?» Certes non. Tout cela est voté très régulièrement par le Parlement et le programme avait été largement exposé et discuté pendant les deux campagnes électorales de 2017. Un coup d’Etat, c’est autre chose. L’outrance affaiblit l’argumentation au lieu de la renforcer. Mais le profil général de la politique en cours n’est pas douteux : il s’agit bien de favoriser employeurs et investisseurs dans l’espoir de les inciter à embaucher.

Cela se produira-t-il ? C’est fort possible, mais pour une autre raison : l’économie, d’ores et déjà, va un peu mieux. Les embauches ont repris à un rythme inédit depuis de longues années. L’Insee vient d’annoncer que l’économie française avait créé 81 400 emplois nets au deuxième trimestre 2017. Ces chiffres sont encore insuffisants pour réduire le taux de chômage de manière spectaculaire. Mais c’est un fait qu’il a cessé de croître. L’Insee estime même qu’on est revenu au niveau de chômage de 2012, un peu inférieur à 10%. Sur cette lancée, et si rien ne vient l’interrompre, une meilleure croissance aura immanquablement pour effet de réduire le nombre des chômeurs. Le gouvernement, au fond, n’y sera pas pour grand-chose. Mais il aura beau jeu, dans cette hypothèse, de bomber le torse en proclamant le succès de ses réformes… Les opposants à ce macronisme d’establishment doivent y prendre garde : les bons généraux sont ceux qui ont de la chance. Pour l’instant, la bonne étoile qui accompagne Emmanuel Macron depuis le début de sa chevauchée politique, malgré les déconvenues sondagières de l’été, continue de briller.

Et aussi

• Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, a annoncé sur RTL que le gouvernement allait ouvrir la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes. Il est temps. Emmanuel Macron s’était prononcé en ce sens pendant la campagne et le Comité national d’éthique a émis pendant l’été un nihil obstat. Aujourd’hui, cette technique de procréation est ouverte aux seuls couples hétérosexuels stériles. Ce qui constitue évidemment une discrimination envers les femmes seules et les couples d’homosexuelles. Les opposants au mariage pour tous vont-ils reprendre le sentier de la guerre anti-homos ? Ils avaient prophétisé une sorte d’«effondrement anthropologique» à la suite de la réforme mise en œuvre par François Hollande. Cet «effondrement» tardant à venir, il est possible que les esprits se soient quelque peu ouverts…

• Emmanuel Macron est aux Antilles pour témoigner de sa solidarité avec les victimes de l’ouragan Irma. Des polémistes aux faibles arguments lui reprochent d’arriver tard. Mauvaise querelle. La tempête l’empêchait de toute manière d’aller tout de suite sur les îles sinistrées, lesquelles attendaient d’abord des vivres, des médicaments et des forces de l’ordre capables d’éviter les pillages. C’est plutôt le manque d’anticipation, supposé ou réel, qui est au centre des discussions.


PS – J’avais critiqué en termes peu amènes Jacques Julliard, que je connais bien, pour répondre à son article dans le Figaro. Il m’envoie une réponse courroucée qu’il me paraît juste de publier, avec une réponse à la réponse…

Mon cher Laurent,

Voici quelques remarques à propos de l’agression à laquelle tu te livres à mon endroit, dans ta lettre du 5 septembre 2017.

1. Je n’ai, bien entendu, jamais «adopté les couleurs» du Figaro. Je ne m’y suis pas «lové». Je suis depuis près de sept ans éditorialiste à Marianne, après avoir quitté le Nouvel observateur, dont je déplorais la ligne politique strauss-kahnienne. Tu avais à l’époque accepté de publier dans Libération les raisons de mon désaccord. Je publie un carnet mensuel au Figaro, à la rubrique Champ libre, sous ma seule responsabilité, avec mention de mon appartenance à Marianne. Tu ne pouvais l’ignorer. Si du reste tu m’avais ouvert plus souvent les colonnes de Libé, tu aurais pu vérifier que je tiens partout le même langage, quel que soit le journal où j’écris.

2. Quand tu me donnes des leçons d’histoire, je souris. Quand tu me traites de caméléon, j’éclate franchement de rire. Pas ça et pas toi.

3. Tu m’insères dans ta revue de ceux, généralement de droite, qui «disent du mal des musulmans». Tu ne trouveras jamais une ligne sous ma plume contre les musulmans. A moins que pour toi, dénoncer les complaisances de nombre d’intellectuels de gauche à l’égard de l’islamisme relève de l’hostilité aux musulmans.

Je regrette le retour à des méthodes d’amalgame, qui prouvent que le rapprochement avec l’ère stalinienne que j’esquisse dans l’article que tu incrimines, est, hélas, de plus en plus justifié.

4. J’ai passé une partie de ma vie à défendre les musulmans, en Algérie, quand il y avait des coups à prendre, en Bosnie, au Kosovo, au Darfour. Chaque fois, je me suis senti plutôt seul. Au fait, j’aurais apprécié que le rédacteur en chef du Nouvel obs que tu étais à l’époque, relaie ma campagne contre le nettoyage ethnique de l’ex-Yougoslavie. Aux côtés de gens comme Bernard-Henri Lévy, André Glucksmann, mais aussi Alain Finkielkraut et Pascal Bruckner qui figurent régulièrement sur tes listes de proscrits pour «islamophobie», comme disent les islamolâtres.

5. Quand nous aurons ensemble une discussion sérieuse sur l’islam en France, je t’expliquerai pourquoi l’opposition entre la masse des musulmans pacifiques et respectueux des lois de la République, et une poignée de terroristes est devenue, hélas, artificielle, et que la complaisance d’un certain nombre d’intellectuels de gauche envers l’islamisme à visage humain est dangereuse, irresponsable.

Tu me demandes à cor et à cri des noms d’intellectuels de ce type, car tu aimes bien les listes et les charrettes.

Voici en tout cas un premier nom : Laurent Joffrin.

6. En publiant tes remarques désagréables et injustifiées, dans une lettre connue de ses seuls destinataires, tu m’empêches de te répondre. Je n’en ai pas les moyens. Je trouverais élégant de ta part de publier cette réponse dans une de tes prochaines lettres, accompagnée des commentaires que tu trouverais appropriés.

Comme je ne veux insulter ni le passé ni l’avenir, je te prie de croire, mon cher Laurent, à mon amitié sincère, bien qu’un peu attristée.

Jacques Julliard

Mon cher Jacques,

Je comprends ton courroux… Je retire volontiers le mot «caméléon», très déplaisant et employé dans un élan polémique excessif à propos de tes interventions dans le Figaro, un fort bon journal au demeurant, quelles que soient ses idées, qui ne sont pas les miennes. Mais admets aussi que tes carnets, que je lis attentivement, développent souvent des thèses qui se rapprochent de celles du quotidien. Ce qui traduit, pour moi qui te connais bien, une évolution nette…

Quant à ma supposée complaisance envers «l’islamisme à visage humain», permets-moi de sourire à mon tour. Outre que je suis notoirement incroyant, ces idées obscurantistes me révulsent autant que toi. Un rappel des temps anciens : c’est moi qui ai publié en une de l’Obs l’appel de Régis Debray, Elisabeth de Fontenay, Alain Finkielkraut et Catherine Kintzler qui dénonçait «le Munich de l’école républicaine» dans l’affaire du voile islamique. Je te rappelle aussi que Libération a publié au moins deux numéros en commun avec Charlie Hebdo quand l’hebdomadaire était en butte aux anathèmes intégristes. C’est encore Libération qui a accueilli l’équipe de Charlie, d’abord après l’incendie dont le journal avait été victime, ensuite après l’attentat du 7 janvier où une grande partie de son équipe a été assassinée. Cet acte qui nous a valu plusieurs menaces de mort n’est guère compatible, me semble-t-il, avec la «complaisance» dont tu parles.

Autre histoire ancienne, tu es fort injuste quand tu me reproches de ne pas avoir «relayé» ta campagne contre le nettoyage ethnique dans l’ex-Yougoslavie. Ces papiers de combat, me semble-t-il, ont été publiés dans l’Obs dont j’étais le directeur de la rédaction. Je me suis par ailleurs rendu à Sarajevo pour soutenir le quotidien Oslobodjene («Libération», en français), bombardé régulièrement par les miliciens serbes, et j’ai publié dans l’Obs un numéro spécial destiné à le défendre.

Mais au-delà de cette polémique ponctuelle, ayons cette discussion sérieuse sur l’islam. Cela évitera les malentendus…

Laurent Joffrin
Publié dans:La vie en macronie |on 12 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

La réponse du BERGER à Naboléon…………..(09/09/2017)

Laurent Berger (CFDT) répond à Macron qu’il n’est pas « feignant »

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La réponse du BERGER à Naboléon..............(09/09/2017) dans La vie en macronie

Quand Macron se compare à Napoléon
Laurent Berger (CFDT) répond à Macron qu'il n'est pas "feignant"© Fournis par www.challenges.fr Laurent Berger (CFDT) répond à Macron qu’il n’est pas « feignant »

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, n’a pas apprécié la petite phrase d’Emmanuel Macron.

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, déçu par les ordonnances réformant le droit du travail, a déclaré samedi qu’il entendait bien garder sa liberté de ton et d’action, quelle que soit la détermination affichée par Emmanuel Macron.

« Je ne suis ni extrême, ni feignant, ni cynique », a déclaré le numéro un du premier syndicat français, répondant ainsi à une déclaration critiquée du chef de l’État.

Dans un discours devant la communauté française d’Athènes, Emmanuel Macron a déclaré vendredi qu’il entendait réformer la France avec une « détermination absolue ».

« Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes », a ajouté le chef de l’État, ce qui a déclenché de vives réactions, notamment de la part du chef de file de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

Face à ce début de polémique, l’entourage du chef de l’État a expliqué qu’il visait « tous les conservatismes qui ont empêché la France de se réformer ».

Laurent Berger a pour sa part répondu que la CFDT, tout en refusant de se joindre à la journée de mobilisation organisée mardi prochain par la CGT, garderait pour sa « liberté de ton » et « sa liberté d’action ».

« Nous ne nous ferons instrumentaliser ni par ceux qui voudraient faire de nous des alliés faciles ni par ceux qui voudraient instrumentaliser le monde du travail à des fins politiques », a ajouté le dirigeant de la CFDT.

Il a précisé que les numéros un des principaux syndicats français s’étaient vus cette semaine pour discuter de la situation actuelle mais aussi des réformes à venir, dont celles de la formation professionnelle et de l’assurance-chômage.

« Ça va être un moment difficile, je le sais mais c’est le moment que le la CFDT va choisir pour se retourner encore plus vers les salariés », a-t-il poursuivi. « Il faut redonner de l’espace au dialogue social et à la représentation syndicale et c’est malheureusement ce qui n’a pas été fait. »

Pour Laurent Berger, le syndicalisme ne peut pas se contenter d’être une force de contestation ou de témoignage.

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« Ce que je souhaite, c’est que demain, partout dans les entreprises, on développe encore plus du syndicalisme et du dialogue social et c’est ce que nous allons faire », a-t-il conclu. « C’est plus difficile à faire qu’une manifestation un peu stérile mais c’est beaucoup plus porteur de résultats, demain, pour les salariés. »

Publié dans:La vie en macronie |on 9 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Merci Nadine……………………….(07/09/2017)

Merci Nadine............................(07/09/2017) dans La vie en macronie
Nadine
7 septembre, 11:02
Robert Alfonsi

« Après :
Les APL
Les contrats aidés
Les retraités
Les fonctionnaires
Les collectivités locales
Le code du travail
Voilà désigné à la vindicte Populaire le cheminot .
Cible facile de tous ceux , qui préfèrent s’en prendre à leur voisin de palier , et parfois de galère qu’aux responsables de leur situation .
Ils vont déverser leur bile , sur le fonctionnaire , le cheminot , l’agent edf , bénéficiant d’un statut plus stable que d’autres salariés , en oubliant au passage ceux qui bénéficient depuis des années des largesses du système et rient sous cape du bon tour qu’ils jouent à la société , avec la complicité du pouvoir .
Car c’est un sacré tour de force auquel nous assistons depuis quelques mois .
La majeure partie des efforts est porté par les plus modestes , alors que l’on allège de plusieurs milliards la fiscalité des plus fortunés .
Les patrimoines des plus riches sur une génération ont été multipliés par 7 voire 12 , mais c’est au patrimoine du cheminot à travers son statut que l’on s’attaque .
Et il s’en trouvera , se réclamant de la  »gauche » , pour trouver que c’est justifié .
Si je ne m’abuse , le statut des cheminots à déjà été largement réformé par Sarkozy , notamment le régime spécial , qui ne s’applique plus aux nouveaux​ recrutés .
Macron s’apprête donc si on en croit la presse à mettre en cause le contrat qu’ont signé les cheminots , au moment de leur embauche . C’est une nouveauté lourde de conséquences , bien au delà des seuls cheminots .
Aujourd’hui les cheminots , demain à qui le tour ?
C’est la destruction créatrice chère à Macron .
En la matière il est particulièrement créatif … »

Publié dans:La vie en macronie |on 7 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

A la soupe………………………….(29/08/2017)

Publié dans:La vie en macronie |on 29 août, 2017 |Pas de commentaires »

Une retraitée trouve du boulot…………………..(21/08/2017)

Statut de Brigitte Macron: une clarification « curieuse » et « cosmétique »

Par , publié le 21/08/2017 à 16:44 , mis à jour à 18:19

Brigitte Macron n'a en réalité toujours pas de statut officiel (image d'illustration).

Brigitte Macron n’a en réalité toujours pas de statut officiel (image d’illustration).AFP

L’Elysée a publié ce lundi la « charte de transparence relative au conjoint du chef de l’État ». Que signifie ce document, premier du genre dans l’histoire politique française?

Emmanuel Macron avait prévenu: s’il était élu président de la République, son épouse Brigitte Macron aurait un rôle défini. Allait-il modifier la Constitution pour y inscrire un statut de « première dame »? Émettre un décret? Ce 21 août, sur le site de l’Elysée, c’est un document intitulé « Charte de transparence relative au statut du conjoint du Chef de l’Etat » qui tente de clarifier ce rôle.

LIRE AUSSI >> Des conseillers mais pas de salaire: le statut de Brigitte Macron officialisé

On apprend ainsi que Brigitte Macron « assurera la représentation de la France, aux côtés du Président de la République, lors des sommets et réunions internationales », qu’elle « répondra aux sollicitations des Français et des personnalités françaises et étrangères qui souhaitent la rencontrer », et qu’elle « supervisera la tenue des manifestations et réceptions officielles au sein du Palais de l’Elysée. » Brigitte Macron répondra aussi au courrier qu’elle reçoit avec l’aide d’un secrétariat mis à sa disposition, et aura deux collaborateurs détachés du cabinet d’Emmanuel Macron pour l’épauler.

Brigitte Macron n’a toujours pas de statut

« Il s’agit là d’une volonté de clarification déjà formulée par le passé par le couple Macron, estime Jean Garrigues, historien français et spécialiste d’histoire politique interrogé par L’Express. Il n’est donc pas question d’un statut mais d’un engagement qui n’est valable que pour Brigitte Macron, personnellement. »

LIRE AUSSI >> Quel statut pour Brigitte Macron, nouvelle « première dame » de France?

Michel Lascombe, professeur à Sciences-Po Lille, se veut plus dubitatif. « Ce n’est pas un statut, non. D’un point de vue de la forme, c’est assez original pour ne pas dire curieux, ironise-t-il auprès de L’Express. Certaines dispositions sont présentées de façon générique avec l’emploi du ‘conjoint’ du chef de l’Etat, tandis que parfois, dans le texte, il est fait aussi clairement fait mention de madame Brigitte Macron. Pour le dire assez crûment, j’ai l’impression que ça n’a pas été relu. »

Publié dans:La vie en macronie |on 21 août, 2017 |Pas de commentaires »

Le retraitée reprend du service à nos frais….(21/08/2017)

Publié dans:La vie en macronie |on 21 août, 2017 |Pas de commentaires »

Se prendrait-il pour une vedette ? (15/08/2017)

Publié dans:La vie en macronie |on 15 août, 2017 |Pas de commentaires »
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