Archive pour la catégorie 'LA VIE EN SARKOZIE'

La Sarkozie : on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même…

La supercherie du supermarché : une «claque» pour Luc Chatel

Le ministre qui engage, devant les journalistes, une discussion amicale et flatteuse avec des clientes de supermarché… Des clientes qui s’avèreraient être des militantes UMP. La pratique est ancienne. Retour en arrière.

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Libération.fr

Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, venu vérifier les engagements de la grande

Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, venu vérifier les engagements de la grande distribution en matière de prix, le 17 août 2009. (AFP)

Excès de zèle de sympathisants ou communication réglée comme du papier à musique ? La question est posée après la visite, lundi, du ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, dans un supermarché de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne). Une promenade ministérielle anodine à la veille de la rentrée des classes. Le ministre est venu parler des «essentiels» de la rentrée, ces fournitures scolaires vendues à bas prix.

Déambulant dans les rayons, sous les objectifs d’une batterie de caméras et les yeux d’une cohorte de journalistes, Luc Chatel interroge des mères de famille au chariot visiblement bien remplis. Toutes sont agréablement surprises et satisfaites de l’opération. Carton plein pour le ministre? Trop beau pour être vrai. «C’était vraiment le hasard», commentera Luc Chatel.

Un «hasard» qui interpelle alors des journalistes présents sur les lieux. La supercherie du supermarché est révélée ce mardi matin sur les ondes par France Inter. Ce qui apparaît comme une visite de routine ne serait en fait que pure mise en scène. L’une des mères de famille est une sympathisante UMP, assure la radio, venue de l’une des fédérations avoisinantes gonfler les rangées du supermarché quelque peu vide, à 11 heures du matin un 17 août. On appelle ça assurer la «claque».

Morano et le «client idéal»

Ce n’est pas la première fois que dans l’histoire politique de tels stratagèmes sont dénoncés. On se souvient de Nadine Morano, alors secrétaire d’Etat à la Famille lors d’un déplacement ministériel dans un supermarché à Marseille pour le lancement médiatique de la nouvelle allocation de rentrée scolaire (ARS). C’était il y a un an presque jour pour jour, elle était tombée sur le «client idéal». En réalité, un proche du député UMP Richard Maillé…  Les caméras de Rue 89 étaient là.

Débarquement d’umpistes

Dans un autre registre, mais tout aussi symptomatique d’une mise en scène bien orchestrée, le Canard Enchaîné dans son édition du 10 juin, rapportait qu’aux cérémonies du débarquement du 6 juin, un seul laisser-passer était nécessaire pour venir saluer dans le centre-ville de Caen l’arrivée de Barack Obama : «La carte de l’UMP». «Au centre de Caen, nul n’a le droit d’accueillir Obama, excepté les encartés UMP, triés. Etre militant sarkozyste, c’est le sésame obligatoire. Et foin de bonne éducation. Car voilà la claque UMP qui offre un splendide spectacle à Obama. Huant Philippe Duron, le maire socialiste de Caen, criant son enthousiasme à Sarko…», rapportait la journaliste Dominique Simonnot. Les exemples sont nombreux de «bidonnages» politico-médiatiques. Et dans le rôle de l’acteur, on retrouve souvent les mêmes.

Lors d’un déplacement à la Réunion en février 2007, Nicolas Sarkozy qui n’était alors que le ministre de l’Intérieur, avait eu droit aux fastes des superproductions. Libération était présent. «Le maire [de Saint-Paul] lui avait organisé une fiesta totalement articficielle, mais remarquable d’un point de vue mise en scène pour engranger des images. Tout était en carton-pâte sur la carte postale : les militants avaient été amenés en bus avec leurs enfants, les groupes de musiciens malgaches et tamouls sur son parcours en front de mer dûment rémunérés», écrivait, le 17 février 2007, Antoine Guiral, journaliste à Libération.  

Payés pour écouter

Le site de critique des médias, Acrimed, avait quelques années auparavant, mis en exergue ces pratiques, avec une fois encore Nicolas Sarkozy en guest star. En mai 2003, une opération de communication «24 heures pour sauver 24 vies» tourne au pastiche : 500 personnes sont payées pour écouter un discours de Sarkozy sur la sécurité routière.

Dans un communiqué, des figurants de cette mascarade expliquent à Acrimed : «Intermittents du spectacle, nous avons été engagé pour un contrat de figuration de deux heures. On nous avait annoncé que nous travaillerons pour un clip. Il s’agissait en réalité d’une opération pour la sécurité routière (…) Dès la signature de nos contrats, on nous a demandé de nous allonger et d’observer une minute de silence. Puis, la dernière demi-heure, les ministres Nicolas Sarkozy et Gilles de Robien sont apparus et ont entamé un discours. Nous sommes donc fondés à dire que le public de Nicolas Sarkozy était payé pour écouter.»

Une histoire qui rappelle étrangement un autre bidonnage. En 1990, Olivier Stirn, ministre «centriste» chargé du tourisme dans le gouvernement Rocard, avait rémunéré des figurants pour assurer la «claque» lors d’un colloque dans lequel intervenaient plusieurs personnalités politiques. Après ces révélations, Stirn avait été contraint et forcé… de claquer la porte.

Publié dans:LA VIE EN SARKOZIE |on 19 août, 2009 |Pas de commentaires »

Dans la série : « Ces honnêtes gens qui nous gouvernent.. »

Nora Berra a-t-elle abusé
de ses congés maladie ?

Samuel Laurent (lefigaro.fr)
15/07/2009 | Mise à jour : 17:50
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La secrétaire d'Etat en charge des Aînés, en compagnie du directeur du département «vieillissement et cycle de vie» à l'OMS John Beard .
La secrétaire d’Etat en charge des Aînés, en compagnie du directeur du département «vieillissement et cycle de vie» à l’OMS John Beard . Crédits photo : AFP

Selon le Canard Enchaîné, la nouvelle secrétaire d’Etat chargée des Aînés a passé cinq mois en arrêt de travail alors qu’elle assurait par ailleurs ses fonctions d’élue à Lyon, s’attirant une enquête de la CPAM. Son cabinet évoque une «dénonciation calomnieuse».

coeur-Nora Berra n’a pas attendu Frédéric Lefebvre pour travailler durant ses congés maladie. Selon le Canard Enchaîné, la secrétaire d’Etat en charge des Aînés, médecin au laboratoire pharmaceutique Sanofi-Pasteur, a passé, du 23 mai au 6 novembre 2008, plus de cinq mois en arrêt maladie, en en déclarant six d’affilée.

Toujours selon l’hebdomadaire satirique, Nora Berra, à qui son médecin n’avait pas imposé de restrictions de sortie, a continué durant ces six mois de maladie à assurer ses mandats d’élue municipale, en participant notamment à quatre conseils municipaux et en percevant ses indemnités d’élue. Une activité qui n’a pas échappé à la Caisse primaire d’Assurance-Maladie de Lyon, qui a payé chaque mois des indemnités de maladie à la jeune femme, et fini par établir un «rapport de contrôle» sur son cas.

Ce rapport, que «Le Canard» dit avoir consulté, indique que «La caisse serait fondée à demander restitution des prestations journalières fournies». «Toutefois», poursuit le texte, «après discussion avec [le directeur adjoint de la Cpam lyonnaise], et après information prise auprès du service médical, il est préconisé un simple courrier d’avertissement».

«Dénonciation calomnieuse»

 

Nora Berra a répondu à ces allégations. Elle a reconnu auprès du Canard Echaîné avoir bien «maintenu son activité politique» durant la période en question, mais assure que «cela ne constitue en rien une activité professionnelle». Un avis qui peut poser question, dans la mesure où un élu touche des indemnités, comme le rappelle l’hebdomadaire.

Mercredi, la secrétaire d’Etat a été plus virulente. Elle explique ainis à Lyon Capitale n’avoir jamais fait l’objet d’une procédure et estime que l’article du Canard n’est rien de moins que «de la dénonciation calomnieuse». Selon son cabinet, «le simple fait de dire qu’elle était en arrêt maladie, c’est déjà ne pas respecter le secret médical.»

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Publié dans:LA VIE EN SARKOZIE |on 15 juillet, 2009 |Pas de commentaires »

Electoralisme, quel electoralisme…?

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Politiques 01/07/2009 à 15h33

Et avec la TVA à 5,5, vous prendrez bien une carte UMP?

Fort d’avoir mené à bien l’abaissement de la TVA dans la restauration, le parti majoritaire a envoyé à la profession des bulletins d’adhésion.

A l’UMP, on ne perd pas le nord. La baisse de la TVA sur la restauration à peine annoncée, les restaurateurs ont eu le plaisir de recevoir dans leur boîte aux lettres un courrier du parti majoritaire ne tarissant pas d’éloge sur la profession, qui «participe au rayonnement de la France dans le monde entier». Courrier accompagné d’un… bulletin d’adhésion à l’UMP, bardé du slogan «TVA à 5,5%, engagement pris, promesse tenue».

La lettre, en date du 5 mai, est signée Xavier Bertrand. Le secrétaire général de l’UMP s’y dit «heureux de pouvoir s’adresser à (cette profession) qui connaît si bien la valeur travail que notre mouvement a placé au cœur de son projet».

Entre 300 et 400 restaurateurs destinataires de la lettre auraient pour l’heure mordu à l’hameçon et adhéré au parti, selon l’UMP. D’autres ont moins apprécié l’initiative, criant au clientélisme. «Si nous avions voulu faire du clientélisme, on aurait aussi ciblé les employés et les clients, puisque la baisse de la TVA va se répercuter sur les prix et les salaires, rétorque-t-on à l’UMP. Ce courrier a une valeur informative, c’est une invitation que nous faisons aux restaurateurs pour leur dire que plus nous sommes forts, plus nous pourrons porter des réformes de cette nature.»

Pour rappel, la profession compte 120.000 restaurateurs, et donc autant d’électeurs.

 

Publié dans:LA VIE EN SARKOZIE |on 2 juillet, 2009 |Pas de commentaires »

Intox, désintox…..!

Les mauvais comptes verts de Sarkozy

DESINTOX

«.Le même argent qu’on met dans les centrales EPR, on va le mettre dans les énergies renouvelables.» Nicolas Sarkozy, le 9 juin à Chambéry.

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Par CÉDRIC MATHIOT

Le président Nicolas Sarkozy le 11 juin 2009 à Paris lors d’une conférence de presse avec la chancelière allemande Angela Merkel. (© AFP GERARD CERLES)

Intox. C’est une des rengaines de l’UMP depuis les élections européennes : «Chaque euro consacré au nucléaire sera doublé d’un euro pour les énergies propres.» Nicolas Sarkozy, le 9 juin à Chambéry, lors d’une table ronde sur les énergies renouvelables, déclarait : «Je me suis dit, le même argent que l’on met dans les centrales nouvelles générations EPR, on va le mettre dans les énergies renouvelables, c’est un objectif de parité et je le réaffirme, non pas à l’horizon 2015 ou 2020, mais tout de suite, maintenant.»

Desintox. La «version originale» de cet engagement remonte à octobre 2007 et au discours de clôture du Grenelle. Nicolas Sarkozy y avait affirmé : « Là où nous dépensons un euro pour le nucléaire, nous dépenserons le même euro pour la recherche sur les technologies propres et sur la prévention des atteintes à l’environnement.» Mais le 9 juin, dans son intervention consacrée aux énergies renouvelables (ENR), il a été plus ambitieux : «Je me suis dit, le même argent qu’on met dans les centrales nouvelles générations EPR, on va le mettre dans les énergies renouvelables, c’est un objectif de parité et je le réaffirme.» L’objectif est donc désormais de parvenir à la parité entre le nucléaire et les seules ENR. Mais de quelle parité parle-t-on, au juste ? «On ne sait pas trop si le Président parlait des investissements industriels sur le territoire français, de la recherche. Ce n’est pas très clair», s’interroge un directeur de recherche. L’évocation par Sarkozy des sommes investies dans les réacteurs de troisième génération (les EPR) a particulièrement intrigué les spécialistes : «S’il veut consacrer aux énergies renouvelables autant que ce que coûtent les deux EPR français [10 milliards ndlr], il va falloir s’accrocher», s’amusait-on chez Areva.

Le nouveau slogan présidentiel a également provoqué un flottement cocasse dans la com’ du ministère de l’Ecologie. Le 10 juin, sur Canal +, Jean-Louis Borloo assurait que l’objectif de parité était largement dépassé : «On est bien au delà aujourd’hui de un pour un. On est en matière d’énergie renouvelable sur des chiffres qui n’ont plus rien à voir avec le nucléaire. Pour le nucléaire, on fait juste des remplacements, c’est quelque chose de relativement faible.» Le surlendemain, sur LCI, Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, affirmait exactement l’inverse : «Le Président a dit : « Dès qu’on met un euro dans le nucléaire, on met un euro dans les énergies renouvelables. » On est encore très loin de ça aujourd’hui.» Explication de ce cafouillage : Borloo parle d’investissements sur le parc nucléaire existant (mais omet dans son calcul les investissements dans les futurs EPR cités par Sarkozy), alors que Jouanno parle, elle, des budgets publics de recherche. Interrogée par Libération, la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie nous a finalement confirmé que l’objectif était d’atteindre la parité entre les budgets de recherche publique. Et d’affirmer : «Aujourd’hui, le rapport est de un à deux, avec 400 millions d’euros pour le nucléaire contre 200 millions pour les énergies renouvelables.»

Tâchons de vérifier : la loi de finance 2009 prévoit 440 millions d’euros pour la seule recherche nucléaire. Côté ENR, l’Etat contribue à la recherche essentiellement à travers l’ANR (Agence nationale de la recherche) et l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). L’ANR revendique un budget de 70 à 80 millions d’euros dédié à l’énergie. Une somme qui couvre les travaux sur les ENR, mais aussi le stockage de l’énergie, la pile à combustible, ou l’efficacité énergétique. L’Ademe, de son côté, a été dotée de 400 millions d’euros sur quatre ans au titre des «fonds démonstrateurs» («terrains d’expérimentation» des nouvelles technologies de l’énergie avant le passage à l’échelle industrielle), et bénéficie en sus de 50 millions d’euros pour financer des projets. Mais là encore, ces sommes ne sont pas réservées aux seules ENR. En clair, on est bien loin de la parité, et pas encore au niveau des 200 millions évoqués par Chantal Jouanno. Les acteurs de la recherche assurent toutefois que la dynamique est «positive». On part de loin. Les derniers chiffres consolidés de la recherche publique (pour l’année 2006) faisaient état de 477 millions d’euros pour le nucléaire contre 52 pour les ENR.

Publié dans:LA VIE EN SARKOZIE |on 22 juin, 2009 |Pas de commentaires »

Car tel est son bon plaisir….

Le préfet du Var aurait été débarqué pour avoir contrarié Sarkozy, selon Mediapart

 

Le préfet du Var a-t-il été sanctionné par Nicolas Sarkozy pour un motif d’ordre privé ? Le site Mediapart explique que Jacques Laisné vient d’être muté, selon un décret paru au Journal officiel du 5 juin, sans motivation. Mediapart rappelle qu’il y a un an, le préfet avait été mandaté par Nicolas Sarkozy pour s’occuper d’un problème technique de tout-à-l’égout dans la copropriété du Cap Nègre (Var), où la famille Bruni-Tedeschi possède un magnifique domaine. Le préfet Laisné a confirmé son départ, n’ayant «strictement rien à dire» de plus. «Aucun commentaire» non plus du côté de l’Elysée, et pas davantage au ministère de l’Intérieur, qui gère les mutations dans le corps préfectoral. En tout cas, cette mutation n’a rien d’une promotion puisque Jacques Laisné n’a même pas obtenu de nouvelle affectation territoriale et rejoindra seulement la Cour des comptes.

Publié dans:LA VIE EN SARKOZIE |on 17 juin, 2009 |Pas de commentaires »

Ce prince président qui nous gouverne…

Vous trouverez dorénavant une nouvelle rubrique intitulée : « La vie en Sarkozie » qui relatera les excès de celui qui se veut le maître du monde…

 

Security guards stand near a photo of UMP presidential candidate Nicolas Sarkozy at his campaign headquarters in Paris January 24, 2007.  REUTERS/Regis Duvignau (FRANCE)

La vie en Sarkozie

Politiques 20/05/2009 à 06h51

Climat

237 réactions

Par LAURENT JOFFRIN

En Sarkozie, le manant n’a qu’à bien se tenir. Pour avoir usé sans manière du nom du souverain pour moquer benoîtement la maréchaussée, un précepteur provençal s’est retrouvé traduit devant la justice du Roy. L’ennui c’est que nous ne sommes pas sous l’Ancien Régime mais dans la France républicaine quelque trois siècles plus tard… L’affaire serait surtout risible et anachronique si plusieurs libertés qu’on pensait solidement établies depuis la chute de la monarchie n’avaient été à l’occasion franchement foulées aux pieds, comme le droit de s’exprimer ou encore celui d’aller et venir librement. On ne saurait reprocher à la police de ne point accepter sans réagir les quolibets ou les insultes. Si elle est dans son droit, si elle respecte les formes, il faut bien intimer une forme de respect aux contrevenants. Mais ici, le citoyen arrêté n’avait commis aucune de ces fautes. Tout indique que c’est l’emploi du patronyme du Président dans une interjection ironique mais banale qui lui a valu son procès. Nicolas Sarkozy, on s’en doute, n’a pas donné l’ordre qu’on se saisisse de l’insolent. Alors, comment expliquer cette extravagante mésaventure, sinon par le climat d’autorité sourcilleuse et mesquine qui règne au sein de l’appareil d’Etat ? Dans n’importe quelle démocratie, cette petite affaire aurait causé un scandale majeur. En République, on a le droit de plaisanter sur le souverain et de commenter les faits et gestes de la police. Si cette latitude élémentaire disparaît, nous changeons insidieusement de régime.

Publié dans:LA VIE EN SARKOZIE |on 17 juin, 2009 |Pas de commentaires »
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