Archive pour la catégorie 'LA VIE EN SARKOZYE'

Show Sarko…………………..(29/01/2012)

29/01/2012 à 07:30

Sarkozy va annoncer des « mesures fortes », dont une hausse de la TVA

Nicolas Sarkozy va s’exprimer à la télévision dimanche soir pour annoncer une série de « mesures fortes », dont une hausse de la TVA de 1,6 point, manière pour lui de tenter de reprendre la main à moins de trois mois d’un scrutin présidentiel où il est donné largement battu.

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Photographe : Thomas Coex :: Le président Nicolas Sarkozy, lors d'une intervention télévisée sur TF1, le 27 octobre 2011 à Parisphoto : Thomas Coex, AFP

Selon des sources gouvernementales, le chef de l’Etat a également arbitré en faveur d’un légère augmentation de la Contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du patrimoine et de placement.

L’objectif d’une hausse de la TVA est d’alléger le coût du travail en faisant financer par les consommateurs une partie de la protection sociale, actuellement à la charge des seuls employeurs et travailleurs.

Autre réforme envisagée: la flexibilité du travail, grâce à des accords de compétitivité par entreprise ou par branche.

Une « mesure forte » sur le logement devrait aussi être annoncée. Les sanctions devraient en outre être « durcies » pour les entreprises de plus de 250 salariés qui n’emploient pas suffisamment d’apprentis.

Le candidat PS à l’Elysée François Hollande a d’ores et déjà estimé qu’une hausse de la TVA était « un mauvais principe et un mauvais instrument ».

Le député de Corrèze conserve toujours une large avance sur le chef de l’Etat, à l’issue d’une semaine où il a largement dominé la scène médiatique, d’abord avec son premier meeting de campagne, dimanche dernier, puis la présentation de son programme.

« La seule manière de rebondir pour Nicolas Sarkozy, c’est de faire des choses lourdes, importantes et utiles en termes de réformes économico-sociales jusqu’à la dernière minute », a estimé Alain Minc, un proche du président.

 

M. Sarkozy, qui a fêté ses 57 ans samedi, s’exprimera de 20H10 à 21H15 sur six chaînes -TF1, France 2, BFM TV, I-Télé, LCI et La Chaîne parlementaire- devant quatre journalistes, Claire Chazal, Laurent Delahousse, François Lenglet et Jean-Marc Sylvestre.

Peu de chance qu’il saisisse l’occasion pour rendre publique sa candidature, selon son entourage. Même si celle-ci ne fait aucun doute, comme la CDU d’Angela Merkel l’a prouvé samedi en indiquant que la chancelière « se réjouit de rencontres communes prévues lors de la campagne au printemps ».

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L’incompris élyséen………………….(26/01/2012)

Sarkozy, le président Caliméro

Créé le 25-01-2012 à 18h35 – Mis à jour le 26-01-2012 à 08h57

Renaud Dély

Par Renaud Dély

Superman a un coup de blues. Place au héros incompris, prêt à faire don de sa personne à ses compatriotes ingrats.

Nicolas Sarkozy. (LIONEL BONAVENTURE / AFP)

Nicolas Sarkozy. (LIONEL BONAVENTURE / AFP)

« C’est inzuste, vraiment trop inzuste… » Tout le monde se souvient du gémissement plaintif zozoté par Caliméro, petit poussin noir à la coquille ébréchée, être chétif victime d’une éternelle malchance. Voilà donc qu’en Guyane, Nicolas Sarkozy s’est laissé aller à adopter cette posture victimaire devant la presse. Fini le chef de guerre, capitaine Courage seul à même de piloter le paquebot France dans la tempête de la crise, place au héros incompris, injustement décrié, prêt à faire don de sa personne à ses compatriotes ingrats.

Superman a un coup de blues. Place au président Caliméro ! Nicolas Sarkozy entonne le chant du dépit, prélude à celui du départ. Il envisage sa défaite électorale, parle de sa vie d’après, promet de disparaître de la scène politique, et se laisse aller à rêver d’aller gagner de l’argent, beaucoup d’argent comme tant de ses meilleurs amis fortunés.

Une tactique de prise de risques maximale

Peu importe que l’aveu du chef de l’Etat soit totalement sincère ou non. De toute façon, au bout de cinq ans – et même plus… – de « storytelling » abusif, il ne peut plus être perçu comme tel. La parole de Nicolas Sarkozy s’est tellement démonétisée que pour une bonne partie de l’opinion, ses ficelles sont devenues des cordes et ses élans du cœur sont forcément perçus comme des coups de com’… même quand ils n’en sont pas.

C’est là son drame. A force de verser dans l’exhibitionnisme tout en ressassant « J’ai changé », la main sur le cœur et l’ego en bandoulière, Nicolas Sarkozy a convaincu son auditoire qu’il lui cachait toujours quelque chose. Il y a un truc, forcément un truc, un peu comme pour ces magiciens dont les tours sont tellement connus que le public scande « Le lapin ! Le lapin ! » avant même que celui-ci ne soit sorti du chapeau…

Certes, tout n’est sans doute pas gratuit dans la confession présidentielle, mais tout n’est pas non plus simple calcul et grossière mise en scène : après tout, Nicolas Sarkozy est ainsi, il n’aime rien tant que parler de lui, de ses humeurs (changeantes) et de ses états d’âme (prononcés).  Ce n’est pas la première fois qu’il entonne ce refrain, « la vie est ailleurs », pour laisser entendre qu’il pourrait bien tout envoyer valser sur un coup de tête. Sans doute cette posture sacrificielle augure-t-elle cette fois-ci d’une tactique de prise de risques maximale qui devrait inciter Nicolas Sarkozy à engager dès dimanche prochain une batterie de réformes radicales et douloureuses.

Il joue son va-tout

Il y aurait en tous cas une logique à ce que ce candidat qui fait mine de passer désormais par pertes et profits l’état de sa cote de popularité, lui qui fut jusque là tellement en quête d’affection de la part de son camp et de l’ensemble des Français, adopte un profil churchillien pour jouer son va-tout sur fond de « sang, de sueur et de larmes »!

De là à le croire lorsqu’il répète  qu’il se désintoxiquera sans mal de l’élixir de la politique s’il perd la présidentielle…  Un épisode qui concerne un autre grand « drogué du pouvoir » permet d’en douter. Valéry Giscard D’Estaing raconte qu’en 1976, lorsque Jacques Chirac est venu lui présenter sa démission de son poste de Premier ministre, il lui assura qu’il allait quitter la scène électorale pour ouvrir une galerie de peinture, concluant l’entrevue à l’adresse de VGE d’un tonitruant : « Vous n’entendrez plus jamais parler de moi ! » N’oublions pas qu’avant de se grimer en rebelle, adepte d’une « rupture » fictive pour entrer à l’Elysée, Nicolas Sarkozy fut d’abord l’héritier choyé de Jacques Chirac…

Renaud Dély

Par Renaud Dély

L'incompris élyséen......................(26/01/2012) dans LA VIE EN SARKOZYE

Un cummuniqué de Médiapart………………….(18/01/2012)

Les révélations de «L’espion du président»: Mediapart espionné sur ordre de l’Elysée

19 janvier 2012 | Par Edwy Plenel
B. Squarcini, patron de la DCRI.B. Squarcini, patron de la DCRI.© Reuters

Mediapart savait avoir été victime d’un espionnage policier sur ordre de l’Elysée. Nous l’avions écrit à l’automne 2010, ce qui nous avait valu une plainte de Claude Guéant à laquelle il a brusquement renoncé le 30 juin 2011 par crainte du procès à venir. Aujourd’hui, un livre d’enquête, L’Espion du Président (Robert Laffont), apporte de nouvelles révélations sur l’ampleur de cette surveillance attentatoire aux libertés fondamentales. Mediapart va saisir la justice de ces faits nouveaux.

Publié dans:LA VIE EN SARKOZYE, Médias |on 19 janvier, 2012 |Pas de commentaires »

Et cela fait cinq ans que ça dure………….(12/01/2012)

Ex-ministres et collaborateurs de Sarkozy : ils disent tout !

Créé le 11-01-2012 à 19h03 – Mis à jour à 19h27      33 réactions

Renaud Dély

Par Renaud Dély

Un président sans gêne, content de lui, qui perd ses nerfs… Rachida Dati, Martin Hirsch, Michèle Alliot-Marie et d’autres ont gouverné à ses côtés, et dévoilent sa vraie nature.

"Le Nouvel Observateur" du 12 janvier 2012. (Le Nouvel Observateur)

« Le Nouvel Observateur » du 12 janvier 2012. (Le Nouvel Observateur)

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Nicolas Sarkozy ? Et si c’était ses « ex » qui en parlaient le mieux ? Ses ex-ministres comme ses anciens collaborateurs, les poids lourds comme les seconds rôles, les « visiteurs du soir » comme les « petites mains », tous ceux qui ont traversé à ses côtés ce quinquennat chaotique et brinquebalant.

Ce sont ceux qui en parlent « le mieux » car ils sont plus libres. Affranchis. Ils l’ont servi, ont été servis, et n’attendent plus grand-chose d’une hypothétique réélection de leur ancien patron. Ce sont ces « ex » là, une bonne vingtaine, que « le Nouvel Observateur » est allé confesser.

Des comportements erratiques

Des ministres les plus médiatiques, comme Rachida Dati, aux collaborateurs les plus anonymes, des poids lourds politiques comme Michèle Alliot-Marie aux conseillers les plus discrets comme Raymond Soubie, des fidèles de longue date, comme Christian Estrosi ou Roger Karoutchi, aux « pièces rapportées » de la défunte « ouverture » tel Martin Hirsch, des indéfectibles soutiens comme Bernard Laporte aux « ex » déçus qui affrontent aujourd’hui celui qui les avait fait ministres, tels Hervé Morin ou Christine Boutin.

Parce qu’ils en ont été les complices actifs, il n’est pas de meilleurs témoins pour raconter cette étrange comédie du pouvoir, cette folle cavalcade désordonnée que furent ces cinq années de sarkozysme. Parce qu’ils ont subi ses emportements ou reçu ses encouragements, parce qu’ils l’ont fréquenté au plus près, dans l’intimité du pouvoir, ils sont les mieux placés pour peindre les comportements erratiques de ce drôle de Président, éternel candidat d’un camp, jamais vraiment devenu chef de l’Etat de tous (…)

Le président qui humilie les siens

Nicolas Sarkozy ne cache pas grand-chose des sentiments qu’il porte à ceux qui le secondent. Dominique Bussereau, ancien secrétaire d’Etat aux Transports jusqu’en novembre 2010, s’amuse :

Cela se voit immédiatement, physiquement, quand il est énervé »

C’est que Nicolas Sarkozy a ses souffre-douleur, ses têtes de Turc, qu’il ne se prive pas de malmener en public. Ce sont souvent des femmes : Valérie Pécresse a eu droit à un retentissant « conne » devant plusieurs de ses collègues pour avoir voulu accentuer l’aspect sélection de la réforme de l’Université. Roselyne Bachelot n’a pas non plus été ménagée, mais c’est surtout Christine Albanel qui a été fréquemment maltraitée.

Même Christine Lagarde, avant de s’envoler pour le FMI à Washington, a eu droit à son lot de vachardises : « Parler bien l’anglais, c’est tout ce qu’elle sait faire ! » L’ex-ministre de l’Economie et des Finances s’est fait sévèrement réprimander en plein conseil des ministres, à propos de la loi Tepa, parce que Bercy n’avait pas publié à temps certains décrets : « Tu n’as pas fait ce que j’ai demandé ! C’est une faute ! » Un silence glacial s’est installé dans le salon Murat.

« Un vrai gosse »

Le chef de l’Etat ne cachait pas non plus son agacement devant les interminables prises de parole d’un Bernard Kouchner versant volontiers dans la flagornerie. Pour manifester son irritation lorsque l’ex- »French doctor » dissertait, Nicolas Sarkozy regardait par la fenêtre, griffonnait, sortait son téléphone portable, envoyait des textos. « Un vrai gosse », glisse un ex-conseiller. Mais plus que ses ministres, le président éreinte souvent ses collaborateurs, qui subissent sans broncher une avalanche de noms d’oiseaux :

Abruti », « connard », « incapable »

Lorsqu’il était secrétaire général de l’Elysée, « j’ai vu Guéant traité plus bas que terre », ricane une ministre. Car Nicolas Sarkozy ne ménage pas ceux qu’il considère comme ses fidèles. Au contraire, à ce titre, ils lui devraient plus encore. Le malheureux Brice Hortefeux a été traité « comme une merde » aux dires d’un de ses anciens collègues avant d’être viré du gouvernement sans explication il y a un an.

Lui-même jamais détendu en conseil des ministres, le chef de l’Etat met la pression sur ses subordonnés : « Soyez heureux ! », « Tout le monde veut votre place ! », « Il n’y a rien de mieux qu’être au gouvernement, les parlementaires ne pensent qu’à ça ! » Un peu comme un manager de fast-food épuise ses employés en alternant brimades mesquines et récompenses fragiles pour « l’employé du mois »… Surtout, Nicolas Sarkozy ajoute un mot d’ordre impératif : « Foncez, ne vous planquez pas ! »

Fillon ? Un « trouillard », un « faible »

Tous les ministres le savent, cette admonestation-là vise d’abord François Fillon. S’il est quelque chose que Nicolas Sarkozy abhorre chez son Premier ministre, qu’il qualifia un jour de « collaborateur », c’est sa « lâcheté ». Au début du quinquennat, Fillon, mécontent du traitement que lui infligeait le chef de l’Etat, eut le tort de s’en ouvrir à un ministre : « Si tu savais ce que j’endure… « . La plainte est revenue aux oreilles présidentielles. Dès lors, la religion de Sarkozy était faite : ce Fillon n’est qu’un « trouillard », un « faible ».  » Le président demande fréquemment le président aux ministres amis qui lui sont le plus proches :

Pourquoi il est pas heureux Fillon ? Pourquoi il se planque tout le temps ? »

Lors des réunions de ministres, le chef du gouvernement a gagné un surnom : le « grand taiseux ». Fillon n’intervient que pour distiller quelques traits d’humour, façon pince-sans-rire, censés détendre l’atmosphère. « Je suis vraiment contre le port du voile », lâche un jour en réunion, Michèle Alliot-Marie. « C’est bientôt ton anniversaire, je saurai ce que je ne dois pas t’offrir… », ricane Fillon. MAM lève un sourcil, la vanne tombe à plat.

En revanche, sur le fond, lors de ces réunions de ministres, Fillon ne donne pas même son avis. Un attentisme qui a le don d’exaspérer Sarkozy qui lui balance : « Bon, François, on est d’accord là-dessus ? », « François, tu n’as pas d’objection ? Si tu n’es pas d’accord, tu le dis ! » (…)

Lire l’intégralité du dossier « Ils ont travaillé avec Sarkozy… Ils disent tout ! » dans « le Nouvel Observateur » du 12 janvier 2012

Renaud Dély

Par Renaud Dély

Et cela fait cinq ans que ça dure.............(12/01/2012) dans LA VIE EN SARKOZYE

Une étude de Serge Raffy…………………(3/01/2012)

Karachi, le talon d’Achille de Sarkozy

Créé le 02-01-2012 à 17h59 – Mis à jour le 03-01-2012 à 05h47      57 réactions

Une étude de Serge Raffy.....................(3/01/2012) dans

Par Serge Raffy

Si le Président sortant veut échapper à la curiosité des juges, il a tout intérêt à être réélu…

Nicolas Sarkozy (c) Sipa

Nicolas Sarkozy (c) Sipa

On s’y attend tous : la campagne électorale va immanquablement connaître son lot de révélations, son lancer de boules puantes qui nous révulse tous, mais auquel nous n’échapperons pas. Pour le président sortant, la plus grosse n’a nul besoin d’être jetée en place publique. Elle est là. Enorme. Démesurément tragique. Lancinante. Comme un pilori perpétuel.

On l’appelle communément l’affaire Karachi. Elle est tragique car elle a coûté la vie, le 8 mai 2002, à onze de nos compatriotes, victimes d’un attentat à la bombe dans le port pakistanais alors qu’ils travaillaient à la construction d’un sous-marin pour le gouvernement d’Islamabad. On commémorera le dixième anniversaire de leur mort en mai prochain. Dramatique coïncidence avec l’élection présidentielle.

Après de longues années d’étouffoir, la justice, grâce à l’action courageuse du juge Trévidic et l’opiniâtreté des familles des victimes, puis avec le relais du juge Van Ruymbeke, a fini par s’intéresser de près à ce qui pourrait être le plus grand scandale politico-financier de la Vème République. Les magistrats sont convaincus que l’attentat est lié à une affaire de rétro-commissions datant de 1994-1995, qui commence à éclabousser aujourd’hui tout le clan Balladur, Nicolas Bazire, Renaud Donnedieu de Vabres, bientôt François Léotard, et aussi Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget.

Au cœur du système

Le poste n’est pas anodin. C’est lui qui homologue tous les contrats de vente d’armes à l’étranger. C’est lui qui organise la validation des systèmes de commissions qui permettent de corrompre, en toute légalité à l’époque, les politiques pakistanais. Ceci n’est pas une révélation mais une règle de fonctionnement. C’est lui aussi qui valide la création de la société Heine, basée au Luxembourg, société dont le seul objet est de ventiler l’argent des commissions.

Pourquoi donc un gouvernement crée-t-il une société financière dans un paradis fiscal ? Pour échapper à la vigilance des cerbères de la Direction des Impôts, bien sûr. Pourquoi un ministre du Budget a-t-il validé cette opération suspecte ? Tous ceux qui ont lu le livre « Le Contrat », des journalistes Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme, paru il y a presque deux ans, savent que le président sortant est au cœur de ce système, comme le clament les parties civiles.

Ah, le mystère Heine ! Tous les protagonistes de ce dossier ont eu connaissance de cette société à double fond. Le premier fond étant celui des commissions avouables, destinées aux « ripoux » étrangers, la plate forme de rang 1. Le second fond étant celui de l’argent sale qui doit revenir en France pour alimenter la caisse électorale du candidat Balladur, appelé la plate forme de rang 2, celle sur laquelle le fisc ne doit pas trop s’attarder, voire même l’oublier.

« Karchérisation »

« Le Nouvel Observateur » a publié, l’an dernier, un document confidentiel de la DGI confirmant ce curieux montage. A l’Elysée, la consigne, alors, est de ne pas réagir aux révélations concernant cette affaire. Quand, l’an dernier, nous avions évoqué l’affaire Boivin, narrant les aventures dignes de James Bond du PDG de la sulfureuse société Heine, la Présidence de la République n’avait pas bronché.

L’homme avait créé pas moins de 80 sociétés off-shore pour dissimuler l’identité des heureux bénéficiaires de l’argent sale des sous-marins de la DCN. En octobre 2006, il reçoit la visite inopinée de « barbouzes » se prétendant envoyés par Nicolas Sarkozy. Ces derniers le menacent de mort s’il ne « karchérise pas la plate-forme de rang 2″ du dossier Karachi. Le patron d’Heine, pris de panique, qui croit ses derniers jours venus, file à Paris chez un homme de confiance du Président français. Un collaborateur du Château ? Surtout pas. Boivin se rend chez Me Arnaud Claude, l’homme qui a fondé le cabinet d’avocats de Nicolas Sarkozy et qui est son ami intime.

Un deal à 8 millions

Les enquêteurs sont persuadés que Boivin est venu négocier chez l’avocat son silence et sans doute une « protection ». Ces informations n’ont jamais été suivies de poursuites judiciaires de la part de la Présidence de la république. L’Elysée les a qualifiées de balivernes. Deux ans plus tard, en 2008, Boivin, l’homme qui en sait trop, touche près de 8 millions d’euros contre sa totale discrétion. Ce « deal » secret s’est déroulé entre lui, ancien haut fonctionnaire, dirigeant d’une société légale de corruption, la société Heine, et l’Etat français.

Qui a suivi ces négociations pour le gouvernement ? Pourquoi a-t-on voulu faire taire le PDG d’Heine ? Les contribuables de notre pays ont le droit de connaître les détails de cette transaction. Ce sont eux qui ont payé. Les magistrats s’emploient à trouver une réponse à cette question éminemment politique. S’ils veulent entendre Nicolas Sarkozy, aujourd’hui protégé par l’immunité présidentielle, il leur faudra attendre les lendemains de l’élection de mai. Si le Président sortant veut échapper à la curiosité des juges, il a tout intérêt à être réélu…

Badinguet ne sera pas content……………………..(6/12/2011)

Affaire des fadettes : le procureur Courroye bientôt convoqué

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Badinguet ne sera pas content..........................(6/12/2011) dans

Philippe Courroye le 18 novembre 2010 à Nanterre (AFP Joel Saget

Le nouvel avocat du Monde, Me François Saint-Pierre, a indiqué lundi à l’AFP qu’il s’attendait à une nouvelle convocation du procureur de Nanterre, Philippe Courroye, en vue d’une mise en examen dans l’affaire dite des «fadettes» de journalistes du quotidien.

L’enquête doit déterminer si le procureur, irrité par l’annonce dans Le Monde d’une perquisition chez Liliane Bettencourt, a tenté, illégalement ou non, de découvrir qui informait en 2010 des journalistes du quotidien travaillant sur l’affaire Bettencourt en réclamant leurs factures téléphoniques détaillées («fadettes»).

Dans un article publié dans son édition datée de mardi, le journal publie un récit détaillé des investigations menées par l’Inspection générale des services (IGS) pour obtenir les sources des journalistes du Monde, après la fuite de la perquisition ordonnée par la juge Isabelle Prévost-Desprez.

Les SMS de la juge

Selon le journal, un dossier de 700 pages a été constitué, listant les contacts téléphoniques de deux journalistes du quotidien avec parents et amis, leurs adresses, dates de naissance et parfois leur numéro de compte bancaire.

La police a ainsi transmis au parquet le numéro de compte bancaire de la femme du journaliste Gérard Davet, avocate, qui fait pourtant partie d’une profession protégée, note le quotidien.

«Je pensais que le parquet de Nanterre savait ce qu’il faisait», a répondu Patrick Nieto, commandant de police à l’IGS, aux juges qui lui demandaient s’il était certain que l’enquête était légale, selon le journal.

Le Monde reprend également l’information selon laquelle la procureure adjointe de Nanterre, Marie-Christine Daubigney, a demandé le contenu de SMS entre le journaliste Jacques Follorou et la juge Prévost-Desprez, ce que le parquet n’a pu obtenir pour des raisons techniques.
«Je n’ai jamais demandé le contenu des SMS entre M. Follorou et Isabelle Prévost-Desprez», a assuré Mme Daubigney à l’AFP lundi.

Le policier de l’IGS assure pourtant avoir reçu l’instruction de demander le contenu de ces SMS, selon un arrêt de la cour d’appel de Bordeaux.

La Cour de cassation doit se prononcer mardi

Courroye avait déjà été convoqué en vue d’une mise en examen en octobre, mais les juges parisiens Sylvia Zimmermann et Alain Nguyen The avaient reporté cette convocation. Cette décision était liée, selon la défense du procureur de Nanterre, à une possible annulation de la procédure. Son adjointe, Mme Daubigney, était également convoquée pour être placée sous statut de témoin assisté et sa convocation avait aussi été reportée.

La Cour de cassation doit dire mardi si la procédure ouverte par M. Courroye afin d’identifier des sources journalistiques doit être annulée ou non. Pour la défense de M. Courroye, des poursuites contre le procureur ne pouvaient être engagées avant que son enquête ne soit définitivement annulée.

«Je pense également que le procureur engagera un recours contre son éventuelle mise en examen et qu’un débat devrait donc avoir lieu devant la chambre de l’instruction sur les actes accomplis» par le procureur, a ajouté Me Saint-Pierre. «Pour Le Monde, l’important est que soit défini le secret des sources et sa protection», a souligné l’avocat.

Sur le fond, les avocats des deux parquetiers ont affirmé qu’«aucune infraction n’est constituée et qu’ils se battront pour démontrer qu’ils ont agi dans la plus grande rectitude professionnelle».

(AFP)

Publié dans:"AFFAIRES", LA VIE EN SARKOZYE |on 6 décembre, 2011 |Pas de commentaires »

Et mentir aux Français depuis 5 ans, c’est quoi……….?

Sarkozy : haro sur le RSA, les arrêts-maladie, la fraude…

Publié le 15-11-11 à 08:22    Modifié à 17:30     par Le Nouvel Observateur     144 réactions

« Voler la Sécurité sociale, c’est trahir la confiance de tous les Français », a lancé le chef de l’Etat dans son discours sur la protection sociale.

Nicolas Sarkozy (c) AFP Nicolas Sarkozy (c) AFP

Nicolas Sarkozy s’est exprimé ce mardi 15 novembre sur les fraudes sociales, lors d’un déplacement à Bordeaux.

Le président Nicolas Sarkozy a déclaré que « voler la Sécurité sociale, c’est trahir la confiance de tous les Français ».

« La fraude, c’est la plus terrible et la plus insidieuse des trahisons de l’esprit de 1945. C’est la fraude qui mine les fondements même de (la) République sociale » voulue au sortir de la Résistance en 1945, a déclaré le chef de l’Etat. « Frauder, que dis-je, voler, voler la Sécurité sociale, c’est trahir la confiance de tous les Français et c’est porter un coup terrible à la belle idée nécessaire de solidarité nationale », a-t-il ajouté.

 

RSA : 7h de travail obligatoire 

Le chef de l’Etat a annoncé qu’une expérimentation serait mise en place d’ici à la fin de l’année dans dix départements, pour les bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA) qui seront tenus d’effectuer 7 heures de travail obligatoire. Une proposition portée en mai dernier par Laurent Wauquiez,  reprise ensuite par Marc-Philippe Daubresse dans un rapport commandé par Nicolas Sarkozy.

Et le chef de l’Etat d’ajouter: « Qu’on me comprenne bien, ce n’est pas pour punir, c’est au contraire pour respecter, pour redonner de la dignité, on n’a pas de dignité quand on ne peut survivre qu’en tendant la main ».

Une « idée dangereuse » avait estimé Martin Hirsch, fondateur du RSA, en mai 2011.

Un haut Conseil sur le financement de la protection sociale

Un haut Conseil sur le financement de la protection sociale devrait également voir le jour. Ce haut Conseil « associera les partenaires sociaux et engagera le débat public sur ces questions au coeur de notre pacte social », a déclaré Nicolas Sarkozy. Cette nouvelle instance  »nous aidera à poursuivre sur la voie du redressement des différentes branches de la Sécurité sociale », selon Nicolas Sarkozy, qui « souhaite qu’il commence à travailler avant la fin de l’année » et « apporte sérénité, sérieux et objectivité dans ce débat ».

Simultanément, devant les députés, François Fillon s’est déclaré favorable à l’instauration d’un jour de carence maladie pour les fonctionnaires, et d’un quatrième jour pour les salariés du privé.

« L’hémorragie la plus lourde pour le budget de l’Etat est l’évasion fiscale »

Les parlementaires socialistes de Gironde avaient annoncé dans un communiqué leur intention de ne pas accueillir Nicolas Sarkozy à Bordeaux. Les sénateurs Alain Anziani, Philippe Madrelle et Françoise Cartron, et les députés Michèle Delaunay, François Deluga, Martine Faure, Pascale Got, Conchita Lacuey, Philippe Plisson, Alain Rousset et Michel Sainte-Marie entendent dénoncer « l’évident problème des priorités données par le Chef de l’Etat et le gouvernement, ciblant la fraude sociale alors qu’ils demeurent inactifs devant l’évasion fiscale ».

« L’hémorragie la plus lourde pour le budget de l’Etat est l’évasion fiscale, estimée à minima à 20 milliards d’euros. Aucun moyen n’est donné aux services fiscaux, ni pour la détecter, ni pour la contrer, et aucune mesure n’a été prise par le gouvernement, alors que Nicolas Sarkozy avait ‘déclaré la guerre’ aux paradis fiscaux », expliquent les parlementaires dans leur communiqué.

« La fraude sociale se partage entre la fraude aux prestations et celle aux prélèvements. La première est estimée, selon le rapport parlementaire du député UMP, Dominique Tian, entre 2 et 3 milliards d’euros et la seconde entre 8,4 et 14,6 milliards d’euros », précisent-ils.

Le Nouvel Observateur avec agences

Ce n’est pas la rigueur pour tout le monde…………………..(8/11/2011)

Au G20, l’austérité n’a pas franchi la porte des palaces cannois

Publié le 07-11-11 à 17:25    Modifié à 20:32     par Le Nouvel Observateur

Selon « le Sun », la facture pour héberger les hôtes du G20 avoisine le million d’euros, de quoi exploser le budget annoncé par l’Elysée.

Ce n'est pas la rigueur pour tout le monde.......................(8/11/2011) dans LA VIE EN SARKOZYE 2652169 Selon le « Sun », le budget hôtelier du G20 à Cannes tourne autour du million d’euros. (Benaroch – Sipa)

Le coût d’organisation des sommets du G20 fait régulièrement jaser. En juin 2010, à Toronto, les festivités des G8 et G20 avaient coûté quelque 960 millions d’euros.

Nicolas Sarkozy s’était alors engagé à ce que l’accueil français soit « 10 fois inférieur ». Le budget G8 de Deauville et du G20 de Cannes était donc fixé à 80 millions d’euros. En période de crise, ces bonnes intentions ne pouvaient qu’être saluées.

Une suite à 37.000 euros la nuit

Le « Sun » s’est pourtant amusé à pointer les excès du rendez-vous cannois de novembre, annonçant un budget hôtelier tournant autour du million d’euros. Les restrictions budgétaires semblent ainsi ne pas avoir affecté le choix des chambres d’hôtel pour accueillir les hôtes prestigieux de la France. Le président américain aurait ainsi été logé dans la suite Grace Kelly du Carlton à 35.000 euros la nuit.

Le service de communication du Carlton dément au « Nouvel Observateur » cette information, rappelant qu’en fonction des périodes et de la taille des suites, une nuit dans ce palace oscille entre 200 et 20.000 euros.

Côté Majestic, les informations du « Sun » sont en revanche compatibles avec les tarifications affichées par l’hôtel où les prix vont de 200 à 40.000 euros. Selon le tabloïd britannique, Nicolas Sarkozy y a occupé la suite présidentielle facturée 37.000 euros la nuit.

« Faux, c’est dix fois moins », réplique néanmoins Franck Louvrier, conseiller en communication de l’Elysée, sur le blog du journaliste du « Monde », Arnaud Leparmentier.

Pour Angela Merkel et Dimitri Medvedev, le prix des chambres avancé par « le Sun » est plus modeste, situé entre 11.600 et 35.000 euros.

L’addition s’envole

En ce qui concerne les véhicules, les équipements et la sécurité, « le Sun » avance une estimation autour de 58 millions d’euros. Les patrouilles militaires dans la baie de Cannes sont évaluées à un peu moins de 30 millions d’euros.

L’addition dérape. L’enveloppe réduite à 80 millions d’euros promise pour Deauville  et Cannes explose sur la croisette avec un montant minimum de 90 millions juste pour ces deux jours.

Du côté du quai d’Orsay, les comptes ne sont pas tout à fait les mêmes. Lors d’un point-presse, le porte-parole du ministère, Bernard Valero, a annoncé un coût de 20 millions d’euros.

Au jeu des « Chiffres et des lettres », pour qui le compte est-il bon ?

Le Nouvel Observateur

Publié dans:LA VIE EN SARKOZYE, Politique |on 8 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Badinguet se fait du souci…………..

La mise en examen annoncée du procureur de Nanterre pour la surveillance de journalistes du «Monde» dans l’affaire Bettencourt est une première. Et condamne un nouveau proche de l’Elysée.

106 commentaires Par SONYA FAURE et PATRICIA TOURANCHEAU

Badinguet se fait du souci.............. dans Justice

Philippe Courroye le 18 novembre 2010 à Nanterre (AFP Joel Saget)

Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, proche notoire du chef de l’Etat, a été convoqué aux fins de mise en examen d’ici à quinze jours par la juge Sylvia Zimmermann, qui enquête sur les violations du secret des sources de journalistes du Monde multipliant, à l’été 2010, les révélations sur l’affaire Bettencourt. La juge d’instruction, qui ne manque pas d’indices ni d’audace, veut le mettre en examen pour «atteinte au secret des correspondances», «collecte de données à caractère personnel par moyen frauduleux, déloyal ou illicite» et enfin pour «violation et recel du secret professionnel». De quoi faire sauter l’éminent procureur des Hauts-de-Seine et son bras droit, Marie-Christine Daubigney, convoquée pour les mêmes infractions. Quant à Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), et Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, ils seront entendus d’ici à fin octobre par la même juge dans «l’affaire David Sénat» (1).

Hier, ces annonces ont presque éclipsé la sortie du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, assurant que Nicolas Sarkozy n’était «concerné par aucune» des affaires qui font tomber ses proches un à un…

«Voyou». La juge Zimmermann se fonde sur le témoignage du commandant Patrick Nieto, de l’inspection générale des services (IGS), qui lui a révélé sur PV que «M. Courroye demandait très précisément les fadettes [facturations détaillées de téléphone, ndlr] des deux journalistes», Jacques Follorou et Gérard Davet, qui ont signé sur Lemonde.fr un article sur une perquisition chez Liliane Bettencourt le 1er septembre 2010. L’avocat de celle-ci, Me Kiejman, dépose le jour même une plainte pour «violation du secret de l’enquête» dont le procureur Courroye s’empare aussitôt. Il soupçonne sa collègue Isabelle Prévost-Desprez d’informer Follorou, coauteur de son livre Une juge à abattre. C’est ainsi que le commandant Nieto reçoit l’ordre de connaître les appels émis et reçus par Follorou, Davet mais aussi Raphaëlle Bacqué. Les fadettes du premier trahiront de nombreux échanges de SMS avec la juge. Courroye croit pouvoir pulvériser sa consœur.

Mais la juge a auditionné des policiers de l’IGS, dont Patrick Nieto, qui, selon les extraits de PV publiés hier dans le Monde, lui a déclaré que son supérieur, Daniel Jacqueme, lui avait ordonné, le 9 septembre 2010, de se procurer les fadettes des journalistes à la demande expresse de Courroye et de Daubigney. Le commandant n’a «jamais» été en relation directe avec ces deux magistrats mais assure que son supérieur «a rendu compte à sept reprises au parquet de Nanterre, soit à M. Courroye, soit à Mme Daubigney». Nieto enfonce le clou : «A chaque fois, les magistrats nous demandaient de pousser nos investigations.» La juge a fait perquisitionner l’IGS mardi pour mettre la main sur ce dossier.

Pour le journaliste Jacques Follorou, «si d’aventure le procureur Courroye avait ordonné aux policiers de l’IGS de commettre un acte illégal pour régler ses comptes avec une collègue, cela démontrerait un comportement de voyou». Cette mise en examen d’un procureur pour une infraction pénale en relation avec ses fonctions serait «du jamais vu, selon Christophe Régnard, de l’Union syndicale des magistrats (majoritaire). Entre les poursuites disciplinaires contre la juge Prévost-Desprez et la mise en examen du procureur, l’affaire Bettencourt aura décrédibilisé l’institution».

Valse. Dans un communiqué, le procureur Courroye et son adjointe «s’indignent de cette mise en cause calomnieuse, contestent formellement les infractions visées et émettent des grandes réserves sur la réalité de la procédure engagée». «On croirait la défense d’un homme politique», ironise Matthieu Bonduelle, du Syndicat de la magistrature (gauche). L’avocat du procureur Courroye, Me Dupeux, argumente : «La loi protège le secret des sources des journalistes… sauf en cas d’impératif prépondérant d’intérêt public. M. Courroye a estimé que c’était le cas ici.» Le conseil de Marie-Christine Daubigney, Me Baratelli, a demandé hier «le gel immédiat de la procédure».

Que faire maintenant de cet embarrassant Philippe Courroye ? Dans les prochaines semaines s’ouvrira la valse des procureurs. Deux pistes semblaient avoir effleuré le garde des Sceaux : laisser Philippe Courroye à Nanterre ou l’exfiltrer en le nommant procureur général d’une cour d’appel de province… un poste moins sensible, certes, mais une promotion tout de même. «Une mise en examen rendrait très difficile son maintien à Nanterre. Quant à une promotion, ce serait un scandale», prévient Christophe Régnard. «Si la mise en cause de Courroye était confirmée, le Conseil supérieur de la magistrature pourrait se réunir en urgence et décider d’une interdiction temporaire d’exercer le temps de l’instruction», note Matthieu Bonduelle. La chancellerie fait la morte sous couvert – un comble – de ne pas interférer dans une procédure judiciaire.

(1) Du nom du conseiller de Michèle Alliot-Marie, suspecté d’être la taupe du «Monde».

Publié dans:Justice, LA VIE EN SARKOZYE, Politique |on 29 septembre, 2011 |Pas de commentaires »
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